Macron au Salon de l’Agriculture : le glyphosate en question

Les décisions politiques concernant le glyphosate ne peuvent pas reposer sur les agriculteurs.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Salon de l'agriculture 2012 by UMP Photos(CC BY-NC-ND 2.0)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Macron au Salon de l’Agriculture : le glyphosate en question

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 25 février 2018
- A +

Par Sébastien Laye.

Force est de reconnaître que la tension montait entre le Président et le monde agricole depuis plusieurs jours, notamment après ses vertes remarques sur le modèle agricole qu’il fallait revoir de fond en comble : une déclaration qui ne dépassait pas le stade de l’aporie tant on connait le rôle de l’État en la matière qui, d’errements stratégiques en subventions, n’a cessé de pousser les agriculteurs vers l’abîme et le suicide collectif.

Emmanuel Macron au Salon de l’Agriculture

Alors, certes, il ne fallait pas être grand clerc pour prédire que ce n’est pas avec chaleur qu’Emmanuel Macron serait accueilli au Salon de l’Agriculture, après y avoir essuyé quelques œufs l’an dernier… Après quelques sifflets, Emmanuel Macron a été logiquement interpellé par un agriculteur à propos du glyphosate, ce pesticide que la France souhaite interdire d’ici trois ans « au plus tard ».

Alors que ce céréalier protestait contre cette interdiction, le président de la République s’est lancé dans un vif échange souvent maladroit et témoignant d’un manque de sang-froid face à un monde agricole qui doit survivre dans de terribles conditions économiques :

Le glyphosate, il n’y a aucun rapport qui dit que c’est innocent (…). Dans le passé, on a dit que l’amiante ce n’était pas dangereux, et après les dirigeants qui ont laissé passer, ils ont eu à répondre.

Ce psychodrame si obsidional sur le glyphosate démontre à quel point la France demeure dans l’obscurantisme du principe de précaution. Loin de suivre la position européenne, pourtant équilibrée et qui demande des analyses complémentaires, la France de Macron s’est précipitée vers une interdiction inéluctable sans se pencher sur les fondements scientifiques de la question et encore moins l’accompagnement des agriculteurs.

Ces deux points expliquent l’ire des agriculteurs, sacrifiés sur l’autel de l’idéologie « penser printemps » du nouveau pouvoir.

Le glyphosate et la science

Quel est l’état de la science sur la question ? Le glyphosate est en effet utilisé depuis quarante ans et fait l’objet d’une vaste étude scientifique qui conclut, pour une écrasante majorité, à sa non-toxicité. La plus récente d’entre elles (une étude américaine menée sur une cohorte de 54000 agriculteurs sur une période de plus de 20 ans) a également conclu à l’absence de liens entre cancer et glyphosate.

Le chercheur du CNRS Marcel Kuntz s’est ému de l’obscurantisme en France sur cette question et de la volonté des politiques de remettre en cause ces études.

Les agents cancérigènes sont si nombreux dans notre vie quotidienne que seule une remise à plat de tout notre mode de vie pourrait nous en prémunir, malheureusement. Mais il est faux de dire que les agriculteurs en sont davantage responsables que l’industrie des détergents ou les constructeurs automobiles.

Les gens sont prêts à tout accepter, sans sens critique, si le message qu’ils reçoivent correspond à ce qu’ils désirent entendre, ou ce qu’ils craignent. La fabrique de la peur, le pathos, le jeu des émotions sur lesquelles jouent les leaders politiques réduisent chaque jour le champ de la science et de la raison.

Ce pouvoir (et ce ministre de l’Écologie), incapable de concevoir une vraie politique environnementale ou de défendre les animaux, a fait entièrement reposer la question du glyphosate sur les agriculteurs : or ces derniers ne peuvent pas assumer le coût économique des folies passéistes et rétrogrades du principe de précaution érigé en totem en-marche. Que le Gouvernement assume cette question.

Voir les commentaires (49)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (49)
  • La citation est de Macron ?
    C’est fou , ce type censé connaître parfaitement ces dossiers ose mentir sur l’amiante et aussi sur les rapports à decharges inexistant pour lui….il vit vraiment dans une bulle ou son intelligence n’est que de carton pâte.

  • Ce devrait être à celui qui introduit un nouveau processus dans la chaîne de production de prouver son innocuité et non aux opposants de prouver la nocivité.
    Non seulement Monsanto n’a pas démontré l’innocuité du Roundup mais il a puissamment fait obstruction contre la diffusion des travaux qui semaient le doute.
    Quant à invoquer le consensus des chercheurs c’est un peu léger comme argumentation: c’est ce qui a été fait pour autoriser les farines animales dans l’alimentation du bétail avec le résultat qu’on sait (prions de la vache folle).
    L’attitude libérale qui conviendrait ici serait plutôt de laisser chacun choisir ce qu’il veut consommer, à ses risques, et en connaissance de cause c’est à dire avec un étiquetage certifié permettant de savoir si on consomme des résidus de glyphosate ou non.

    • « Ce devrait être à celui qui introduit un nouveau processus dans la chaîne de production de prouver son innocuité et non aux opposants de prouver la nocivité. »

      Dire de telles âneries et être soutien de Contrepooints …

      Il est impossible de prouver que quelque chose n’existe pas. Prouver l’innocuité c’est prouver le non nocivité => impossible, sinon avec des études à long terme ce qui est le cas de la cohorte de 54k agriculteurs américains sur 20 ans.

      • Entièrement d’accord avec Gordon !
        Le glyphosate semble ne pas présenter de danger en cas d’utilisation normale. Mais nos écologistes, qui représentent 5% des gesn qui ont voté Macron veulent la suppression du glyphosate, des OGM, l’éradication de Monsanto, la suppression des Centrales nucléaires et l’élimination du CO2, gaz pourtant essentiel à la vie !
        Si Macron est pragmatique, et je crois qu’il l’est (?), qu’il lance une étude sur le sujet au lieu de suivre les exigences de Hulotberlu.
        Ah, s’il pouvait supprimer cette connerie gigantesque de principe de précaution ???

      • @Gordon
        Bravo :
        « Dire de telles âneries et être soutien de Contrepooints … »
        On rêve !
        Les écolos sont dans l’incantation… obscurantisme avéré

      • « Dire de telles âneries et être soutien de Contrepooints … »
        Bonjour Gordon,

        Ma vision du libéralisme ne semble pas coïncider avec la vôtre.
        J’ai la faiblesse de penser que la responsabilité doit être à la hauteur de la liberté.
        Celui qui répand un éventuel toxique ne doit pas attendre que les autres, dont ses éventuelles victimes, fassent à leurs frais le travail de valider la sécurité.
        Je reconnais que mon expression « prouver l’innocuité » est un raccourci excessif mais on pourrait au moins honnêtement essayer de la justifier, ce qui n’est pas le cas de Monsanto alors que c’est le cas par exemple de l’industrie électronucléaire française.

        • On ne peut être responsable qu’après une erreur. Celui qui prétend que ce qui est répandu est un éventuel toxique doit apporter des arguments convaincants. A défaut, il devrait être condamné pour le manque à gagner qu’il aura causé sans motif. C’est ça la responsabilité, ça marche dans les deux sens.

        • @mc2
          Vous feriez mieux de vous inquiéter des médicaments homéopathiques commercialisés sans aucun test, et des pesticides dangereux utilisés en culture bio, ce qui est occulté par les producteurs et les media.

        • Un article à lire sur le sujet : https://sciencepop.fr/2016/10/11/les-pesticides-de-l-agriculture-bio-une-verite-qui-derange/
          J’en avais lu un autre il y a quelques semaines, qui parlait de la manière dont sont produits les intrants « naturels » de l’agriculture bio, et qui était… édifiant. Sa conclusion : le bio est, une fois de plus, un moyen pour les pays occidentaux de s’acheter une conscience parce-que pour produire les plantes nécessaires à la fabrication des pesticides « bio-compatibles »… on a massivement recours… au glyphosate (entre autres).
          Mais ça ne se passe pas chez nous, l’honneur est sauf.

    • « Ce devrait être à celui qui introduit un nouveau processus dans la chaîne de production de prouver son innocuité »
      Vous énoncez ce qu’on appelle le principe de précaution. Il est inatteignable. Tenter de prouver l’innocuité d’un produit reviendrait à le tester à toutes les doses, sur tous les êtres vivants (végétaux et animaux) sur le court, moyen et long terme avec toutes les associations possibles d’autres produits chimiques, alimentaires, biologiques, minéraux (ou autres) dans toutes les circonstances physico-chimiques, géographiques, météorologiques (et j’en passe) d’utilisation. C’est impossible. Demander cela est un bon moyen d’empêcher l’apparition de nouveaux produits (ou productions diverses) et de préserver celles déjà existantes. A titre d’exemple, avec votre demande, plus aucun médicament n’est commercialisable.
      Il existe des tests et procédures d’évaluation de toxicité auxquels doivent être soumis un produit avant commercialisation ce qui permet d’éliminer la plupart des toxicités ou de les circonscrire et de mettre en place des réserves d’utilisation si le nouveau produit apporte néanmoins un net gain pour résoudre certains problèmes.
      Vous argumenterez que certains effets nocifs sont découverts (trop) tardivement? Comment voulez vous-mettre en évidence un effet toxique qui n’apparaîtrait que dans 1 cas sur 10 million d’utilisations ou dans 1 cas sur 1 millions en cas d’association avec une ou plusieurs autres molécules (ou circonstances d’utilisation).
      C’est la surveillance épidémiologique (ou des études de cohorte de phase IV pour les médicaments) qui permettent cela.

      « Non seulement Monsanto n’a pas démontré l’innocuité du Roundup »
      Aucun de ses opposants n’a pu démontrer de la toxicité du Roundup. Avec votre raisonnement, c’est à l’accusé de démontrer son innocence.

      « Quant à invoquer le consensus des chercheurs c’est un peu léger comme argumentation: c’est ce qui a été fait pour autoriser les farines animales dans l’alimentation du bétail avec le résultat qu’on sait (prions de la vache folle). »
      Les farines animales ne sont pas en cause en tant que telles. Elles n’ont été que le vecteur de transmission car 1/ des animaux contaminés ont été utilisés pour leur fabrication et 2/ le prion résistait aux modes classiques de décontamination. Le consensus scientifique de l’époque n’a pas pris en compte le prion car il était très mal connu à l’époque (même si les maladies qu’il provoque sont connues depuis longtemps, sa découverte date des années 1980).
      L’utilisation de farine animale a été ré-autorisée pour la pisciculture avec une modification des normes de fabrication.

      Avec le principe de précaution, jamais on aurait laissé l’homme utiliser le feu…

      • @cyde
        Je n’ai nullement fait référence au prétendu principe de précaution, cet énorme contresens stupidement galvaudé jusque dans ce qui nous reste de Constitution.
        Dans le cas relativement simple qui nous concerne ici vous aurez remarqué que je propose simplement un étiquetage qui laisse au consommateur la liberté de choisir selon ses critères ou ses peurs justifiés ou non, peu importe.

        • Le dire c’est déjà annoncer qu’il y a un risque et cela provoque évidement la peur..
          Exemple avec l’huile de palme ,information sans intérêt pour la santé ,idem pour les OGM….en gros vous souhaitez que l’on indiqué que le produit est hallal , cacher ,de gauche de droite du milieu.il s’agit d’infos politiques !

        • Je suis pour la transparence, mais l’étiquetage ne me paraît en rien une bonne manière d’assurer cette transparence. En particulier, comment le consommateur, qui comme vous fait l’amalgame entre « nouveau » et « néfaste », qui n’a aucune notion sur les risques autre que la propagande sensationnaliste déversée par des organisations aux buts loin d’être transparents, eux, et dont le comportement est on ne peut plus irrationnel, devrait-il dicter ce que doit être la transparence ? L’étiquetage n’a pas à respecter l’irrationalité !

        • « « prouver l’innocuité » est un raccourci excessif mais on pourrait au moins honnêtement essayer de la justifier,  »
          Vous pouvez changer la formulation mais le problème est le même (cf mon commentaire plus bas): vous êtes dans le principe de précaution et c’est inapplicable. On fait des études de toxicologie avant mise en vente de chaque produit. Ces études sont reproductibles et répondent à des normes très strictes. Elles sont systématiques avant commercialisation. Des études de suivi post-commercialisation et des études épidémiologiques sont chargées de mettre en évidence d’éventuels effets adverses rares et permettent de prendre les mesures qui s’imposent.
          Il suffit de mettre en évidence un seul effet adverse pour mettre en cause l’innocuité d’un produit. Or aucune étude sérieuse épidémiologique ou autre n’a mis en évidence des effets délétères du glyphosate.
          Vous reprochez à Monsanto de n’avoir pas mené « d’étude d’innocuité » alors qu’aucune entreprise ou qu’aucun service de recherche n’est capable de mener ce type d’étude et qu’aucune ne le fait d’ailleurs. Renseignez-vous sur les études de toxicité et les normes actuellement en vigueur, c’est instructif et ne cèdez pas aux marchands de peur éco-responsables qui ont toujours besoin d’un « grand Satan  » (Monsanto dans le cas présent) pour cristalliser les craintes d’une frange de la population et les instrumentaliser à leur avantage.

          • « prouver l’innocuité » est une aberration logique, qui ne peut concerner que les pseudo-sciences pour qui a lu Karl Popper. L’innocuité, c’est l’absence de preuves expérimentales de la dangerosité, et selon cette définition, c’est bien une propriété du glyphosate.

      • il n’y a pas de principe de préfaution ici.
        le fait est connu,
        1- la classification de l’IARC/CIRC comme cancérogène probable est le fruit de 160000$ de conflit d’intérêt.
        2- les preuves épidémioloiques, confirmées par la connaissance des propriété du produit (hydrosoluble, non accumulé, à cible spécifique photosynthèse), son décisivet et disent que la cancérogénéité est nulle ou sans importance

        j’en ai marre qu’on parle de principe de précaution quand il n’y a pas d’incertitude.
        le principe de précaution c’est pas un truc flou, c’est quand on a un risque de perte sévère qui ne vaut pas le gain espéré, et qu’on a pas les données pour l’exclure. quand ya un principe deprécaution d’activé le travail normal c’est de mesurer, et sui la mesure est bonne, on libère… sinon on interdit sous la notio de protection de risque connu et mesuré.

        par exemple les usage d’espèces parasites pour luter contre des parasite c’est pour moi, comme la mixomatose, un risque terrible de développement d’une espèce invasive.

        les vaccins a l’opposé, protègent d’un risque potentiemmlent explosif et se vaccinet, quel que soit le risque (il est infime et plus faible que la maladie qu’il évite, mais même si…) devrait être imposé au nom du principe de préfaution.

        j’en ai mare de ce « principe de précaution en culte du cargo ».

        • « le principe de précaution c’est pas un truc flou, c’est quand on a un risque de perte sévère qui ne vaut pas le gain espéré, et qu’on a pas les données pour l’exclure. »
          Si vous voulez. Mais si vous considérez « un risque de perte sévère », c’est que vous avez déjà des bases (études, toxicologie, résistance connue des matériaux utilisées…etc suivant le domaine considéré) pour faire supputer ce risque.
          Avoir accepté de faire entrer cette notion aux limites potentiellement très floues, permet aux groupes escrolos de s’en servir dans un sens très restrictif pour bloquer tout ce qu’ils estiment non éco-gaïa-compatible selon leur propre échelle d’évaluation. Echelle qui exonère bien évidemment toutes les méthodes de production dites bios (pourtant à l’origine de certaines intoxications alimentaires sévères comme en Allemagne) ainsi que les pesticides « bios » dont certains sont très loin d’être anodins.
          Cette utilisation très restrictive du principe de précaution est celle qui prévaut actuellement malheureusement.

    • Les farines animales ont été introduites et utilisées après la guerre pour améliorer la prise protéique des animaux dans un contexte délicat (lire les mémoires de Jacques Leroy-Ladurie 1902-1945) où le problème était de faire la « soudure », c’est à dire avoir suffisamment de ressources pour attendre les récoltes suivantes. Les farines animales sont un complément protéique qui permettait de mieux nourrir les animaux, de produire plus de lait, …. Sans elles, du témoignage d’acteurs de cette période (agriculteurs, chercheurs de l’INRA,…), l’Europe aurait connu des famines dantesques dans les années 45-60 (estimées jusqu’à 10 millions de morts). La contamination des prions est un accident industriel qui a introduit le prion dans la chaine alimentaire. L’utilisation des méthodes prescrites auparavant avait été efficace pour les éliminer. L’utilisation de températures moindres n’a pas permis la même sécurité.

      • L’interdiction des farines animales est un gaspillage stupide qui coute à la France des millions en importation de soja.
        Il suffirait:
        -Augmenter les températures de traitement
        -Croiser les espèces…Farine de viande de volailles pour les bovins…Versus farines de viande de bovins pour les porcs….
        On pourrait aussi revenir à une analyse saine de l’épidémiologie su prion qui a surtout été une aubaine incroyable pour la presse à sensation et les activistes anti-tout…Les vrais malades en France se comptant sur les doigts d’une main…
        Mais si , le prion tue vous diront les obtus qui nous gouvernent….
        Je répondrais, oui, il a tué, tous les agriculteurs ruinés qui se sont suicidés après que cette crise préfabriquée aie fait s’écrouler les cours de la viande.

    • Cessez de dire n’importe quoi! Une enquête a été faite par les services sanitaires américains sur près de 40.000 agriculteurs et rien n’a pu être constaté. La méthode des écolos est toujours de lancer des accusations en comptant sur l’ignorance, la bêtise et la trouille des gens pour répandre les calomnies. Les services de santé US sont d’une férocité extrême, le DDT y ayant été interdit en 1972.
      De plus je vous signale qu’aux USA on est hyper procédurier et que les gens attaquent en justice pour tout préjudice. Or personne n’a attaqué Monsanto! Pourtant les avocats payés à la commission n’auraient pas loupé une telle occase!
      Semer le doute est facile puisque n’importe quelle critique même totalement injustifiée suffit.

    • Ah les grands principes !

      Interrogez vous plutôt sur les responsabilités : l’attitude de Macron est inacceptable car il présuppose que si il y a un problème, Monsanto ne sera pas reconnu coupable et ne devra pas assurer les conséquences.

      C’est à dire qu’il crie haut et fort que la justice ne fera pas son travail.

  • Seul Descartes aurait peut-être pu convaincre Nicolas Hulot, et encore.?

    • Un dollar (une poignée) suffit à convaincre ce genre de personnage …et plus sûrement un joli décolleté 😉

    • Il est impossible de convaincre un écolo car c’est une religion. Les vrais écolos eux connaissent la nature et donc la science qui est en fait l’étude de la nature. Alors qu’eux opposent les deux et rejettent la science. Ce qui prouvent leur ignorance et sottise!

  • S’il était encore besoin, cette algarade est exemplaire du climat que la secte verte a réussi à instaurer dans ce pays(et dans bien d’autres )
    Interpelé sur cette question, on voit un président qui aussitôt devient nerveux, « sectaire », et qui n’a d’autre argumentaire que les éléments de langage habituels des zozos verts, prouvant au besoin son manque total d’ouverture d’esprit et de réalisme.
    Il n’a pas l’air de savoir, ou du moins si il le sait c’est encore plus inquiétant, que la majorité des études sur le sujet démontrent l’innocuité du produit, et au passage, lui qui fonde sa politique climatique sur un soi-disant’ consensus » scientifique, le balaie d’un revers de main quand les conclusions de celui-ci ne lui conviennent pas.
    Ceci démontre que, dans les plus hautes sphères de l’état, l’idéologie a remplacé l’analyse, et que, dans un monde concurrentiel, ouvert, et tourné vers le progrès, nous allons droit vers une terre de villégiature bio, un tiers monde vert

    • Cela prouve surtout:
      1/ son complet manque de culture scientifique
      2/ qu’il n’a, dans son entourage, aucun conseillé capable de combler ce manque.
      Il est vrai que l’ENA ne prépare pas à ce type de compétence, cela se saurait. 🙂

  • Et si on parlait de la pollution écologique durable programmée par le gouvernement contre les agriculteurs ? Les mauvaises herbes, de plus en plus souvent importées, se comportent en poisons des espèces naturelles locales. Macron ne devrait-il pas écouter les scientifiques plutôt que l’auto-satisfait de sa réussite télévisuelle Hulot que rien n’autorise à parler des qualités et défauts du glyphosate. Ayant la science infuse, il est bien incapable d’argumenter sérieusement ses positions purement sentimentales, contre celles de vrais chercheurs qui contrairement à lui travaillent beaucoup avant de convaincre. En voulant s’attribuer une part de la popularité de Hulot à tort et à travers, Macron va rapidement perdre sa crédibilité…Pour le paraphraser : « il n’y a aucun rapport qui dit que Macron est innocent, donc il est coupable (dont on ne sait quoi…), donc il faut l’emprisonner en vertu du principe de précaution. Cet usage de la probatio diabolica est stupide, Mr Macron…

  • Les accords Tafta, Ceta, Mercosur rendent caduques toutes ces interdictions de produits utilisés par nos agriculteurs. Et c’est mettre en plus des boulets aux pieds à nos agriculteurs pour qu’ils meurent encore un peu plus vite et que leurs agricoles soient vendues à des étrangers comme cela est train de se faire pour les Chinois.
    Et en plus les produits importés contribueront à l’augmentation du réchauffement climatique puisqu’ils arriveront de l’autre bout de la planète.
    Je ne comprends pas ce cynisme des dirigeants européens. On finit par croire qu’ils ont décidé le suicide de l’UE. Cela vaut pour la politique agricole comme pour l’industrie, l’immigration illégale, l’éducation nationale, l’islam, les impôts et taxes, etc..
    Les USA savent protéger leur industrie, leurs agriculteurs, ils ont réduit l’immigration illégale. Meme chose pour l’Australie ou le Japon.

    • Les agriculteurs ont un poids électoral nul. Les résultats économiques au sein de l’UE ont un poids électoral nul. Les associations anti-, au choix glyphosate, pesticides, libre-concurrence, libéralisme, etc. ont une influence considérable auprès des électeurs. Inutile de chercher plus loin.

    • L’émigration illégale aux US est en grande partie due aux agriculteurs et aux industriels qui ont fait rentrer et employé des énormes quantités de clandestins.

      En Australie, l’énorme majorité des travailleurs agricoles sont étrangers, dont pas mal de Français d’ailleurs (mieux payés à ramasser des tomates là bas qu’à bosser comme cadre ici)

      Vous dites n’importe quoi.

  • Il y aurait là un boulevard pour l’opposition. Le retour à la science, la défense de l’industrie, de l’activité. Et même du niveau de vie face aux absurdités de la décroissance. Pourquoi rien

    • franchement l’opposition quand on est libéral, elle donne pas envie de voter.

      je regrette encore une fois d’avoir voté pour qui j’ai voté.

    • Parce que l’opposition n’existe pas : on est au royaume de la pensée unique : on a le choix entre deux socialismes : le socialisme nationaliste et historique (la droite) et le socialisme internationaliste et philosophique (la gauche)

    • parce-que cela supposerait que l’opposition se découvre un courage dont malheureusement elle est fort dépourvue depuis belle lurette, courage d’aller contre les idées reçues et contre le consensus médiatique

  • Plus que l’ignorance des publication scientifiques et l’avis de TOUTES les agenecs sanitaires SAUF la seule qui est sous le coup d’une enquête pour son auteur qui a été payé 160000$ (rien que le montant est ecoeurant pour soit disant 25% de son temps) par des avocats en dommage faisant un procès de victimes prétendues du glyphosate..

    c’est que les journalist n’aient pas relayé le scandale de ces 160000$… qu’on ne me dise pas que ce sont des rapaces qui aiment la chair fraîche, car là il y de la viande bien pourrie à se repaitre. Il refusent ici de faire du papier, du temps d’antenne, du scandale… c’est bien plus écoeurant et cher, bien plus grave coté impact sur la population que les costard de Fillion, ou même son emploi familial… car là on est en train de prostituer la science, de détruirte la crédibilité des agences sanitaires, de ruiner l’agriculture, et donc apauvrir la population.

    qu’on ne me dise pas qu’il sont venus à leurs actionnaires, car leurs capitalistes devraien selon cette théorie réfutée il est vrai, adorer tailler des croupières a ces activistes planqués dans une structure onusienne gavée d’argent public, et financé le soir par des avocats qui ruinent le business …

    et qu’on ne me dise pas qu’il ne sont pas au courrant, car la journaliste Kate Kelland a été primée au RU
    https://www.reuters.com/article/rpb-foreignpressassociation/reuters-wins-journalism-awards-from-foreign-press-association-and-american-association-for-the-advancement-of-science-idUSKBN1DM1GN
    pour son article
    https://www.reuters.com/investigates/special-report/glyphosate-cancer-data/
    et il a été traduit dans les blog, et j’ai personnellement tenté de réveiller des journalistes du figaro, du monde et compagne sur ce scandale…

    Non nos journalistes Francais couvrent un scandale comme les ancien papes ont couvert la pédophilie des prêtres, ou Oxfam a couvert les frasque de ses cadres.

    Foucart qui lui même est visible dans les mail publié suite à FOIA est clairement un relais de propagande de Portier, l’auteur payé 160000$ qui a édité le rapport initial cohérent avec les données,
    https://www.reuters.com/investigates/special-report/who-iarc-glyphosate/
    pour inverser les conclusion au bénéfice des avocats et des écolo, et a choisi ne ne pas tenir compte d’une étude de grande qualité statistique, indépendante , et récente, sur longue durée, qui prouve que le glyphosate n’est pas cancérigène.

    et en réponse à ce scandale Foucart qui est mis en cause
    http://seppi.over-blog.com/2017/11/les-portier-papers-stephane-foucart-et-le-circ.html
    a concocté l’habituelle théorie de la consipration pour faire écran de fumée sur ses agicements prouvés.

    http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/10/18/glyphosate-monsanto-tente-une-derniere-man-uvre-pour-sauver-le-roundup_5202606_3244.html

    https://academic.oup.com/jnci/advance-article/doi/10.1093/jnci/djx233/4590280

    ici en alsace des journalistes régionaux abandonnet la présention du trop déreangeant Gil Eric Wisckstein
    https://twitter.com/schwen_s/status/964464081821470721

    le célèbre gastronome moléculaire comment à dénoncer des comportement malhonêtes de certaisn journaliste, et j’y reconnai Arte FTV
    http://hervethis.blogspot.fr/2017/12/ce-fameux-sucre-ajoute.html
    http://hervethis.blogspot.fr/2018/02/pourquoi-les-marchands-de-peur-sont-des.html

    l’obs organise des conférence contre les fakenews où ils fustigent les rationalistes comme seppi qui critiquent leurs mensonges réguliers
    http://seppi.over-blog.com/2018/02/sciences-et-medias-comment-lutter-contre-la-desinformation-scientifique-par-la-desinformation.html

    CE SONT DES DESINFORMATEURS OU DES LACHES

    il faut dire que lâche c’est crédible car pour avoir dénoncé les pesticide bio,
    Erwan Seznec s’est fait virer que que choisir
    https://www.agriculture-environnement.fr/a-la-une/seznec-ecologie-radicale-le-lobby-bio-et-le-maccarthysme

    le gars de WeLovGMO and vaccines, s’est pris un FOIA puis des accusation de vol qui l’ont obligé à vfermer son site
    https://medium.com/the-method/why-we-love-gmos-and-vaccines-was-unpublished-today-671d9ec57b80
    https://risk-monger.com/2017/12/24/dear-santa-i-can-explain/

    un gars qui avec
    autres auteusr avait osé critiquer un rappor sur les énergies renovelables a manqué se retrouver a devoir se ruiner en frais d’avocats (l’attaquant a choisi le seul des 21 auteurs qui n’a pas d’avocats payé par une université).
    https://allianceforscience.cornell.edu/blog/judge-deliberates-lawsuit-against-researcher-who-critiqued-scientific-paper

    Marie Murien Robien auteur de « lz monde selon monsanto » a via Arté menancé une youtubeuse qui débunkait son docu de M, gavé de mensonges et sophismes, et ell a préfére vier la vidé plutot que de se batter, même si clairemebt elle est dans son droit. (je garde son nom secret, vous chercherez)
    a coté de celaà les activistes qui relayent la vidéo en mode fanclub n’ont aucun soucis.

    au USA les FOIA sont à sens unique
    https://geneticliteracyproject.org/2017/12/12/double-standard-facing-foia-demand-california-sides-anti-chemical-professor-blocking-email-release/

    des pro viandes et des agriculteurs menacé par des antiviend, en france via des avocats, aux us de morts
    http://anti-vegan.com/2018/02/une-asso-vegan-passe-de-la-desobeissance-civile-a-lintimidation-judiciaire/

    http://www.bbc.com/news/av/uk-42860384/farmers-sent-death-threats-by-vegan-activists

    il y a eu deux suicides sou la pression des activiste que j’ai noté, pas médiatisé

    http://www.fredzone.org/melania-capitan-celebre-blogueuse-de-chasse-sest-suicidee-334

    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/suicide-de-l-agriculteur-qui-avait-involontairement-pollue-un-cour-d-eau-ses-proches-disent-leur-1507020670

    des articles expliquent cette tendance vers le harcèlement
    https://www.acsh.org/news/2016/10/05/cyberbullying-strategy-destroy-scientists-10263
    http://kfolta.blogspot.fr/2017/11/prepping-for-next-smear-campaign.html
    https://www.acsh.org/news/2017/12/07/if-we-disagree-should-i-destroy-your-career-12254
    http://issues.org/33-2/journalism-under-attack/

    https://risk-monger.com/2017/11/24/transparocrites-how-transparency-hypocrites-live-with-themselves/

    je sais pas vous, mais moi je repense aux années 30

    et la tilérance envers les faucheurs ou les zadiste me fait penser aux nuit de cristal.

    vous êtes comme les grenouilles dans leur casserole, jours après jour les fakenews s’institutionalise, la liberté d’expression recule, la terrur se libère sans contraintes.

    VOUS DEVEZ PANIQUER, ou au moins vous bouger.
    C’est la fin de la liberté d’expression, de la technologie, et de notre mode de vie confortable… c’est une révolution religieuse qui ne dit pas son nom, c’est le salafisme occidental, et le bio en est le halal, et les zadiste en sont les jihadistes.

    Il y a déjà des morts mais c’est vrai que c’est pas encore autre chose que du harcèlement, ou des vies brisées.

    j’ai peur… j’ai très peur.
    et en plus c’est afreux parce que sans ces salopards, on a des tonne de raison d’être optimiste et de faire progresser l’humanité, sur l’énergie nucléaire, le palu, la grippe, les OGM pour les pauvres, les biotech médicales… au delà d’une horreur, c’est aussi un gâchis.

    • @alain co oui c est un gâchis. C est surtout une idéologie de plus qui fonctionne à la manière d une maladie auto immune. C est très difficile de se battre contre les idéologies . Regardez le temps que l on met encore à se débarrasser de la méthode globale à l école. … et là aussi , quel immense gâchis . Alors l écologie mortifere a de beaux jours devant elle .

  • Que c’est agréable de lire de tels articles et également si décourageant de constater que ceux qui ont le pouvoir sont si bornés!

  • « Jupiter » est loin d’être une lumière : il excelle dans l’obscurantisme. Nous pouvons même nous demander s’il est capable de réflexions tant il est conditionné voire emprisonné par son idéologie bobo-socialo-écolo enrobée d’une mielleuse doctrine « pour votre bien-être » qui n’est autre qu’une expression insidieuse de dictature. Lorsqu’il est pris en flagrant délit de « mensonge » ou de méconnaissance de dossiers, le voilà nerveux et déstabilisé… Aveuglé par ses dogmes et sa « pensée trop complexe », « Jupiter » balaye d’un revers de main ce qui le dérange, muselant ainsi toute discussion. Où réside le respect du travail agricole ? Sa créativité ? Sa libre entreprise ?

    • Et à part le soutien (acquis par principe) de la presse locale, qu’a ce « concurrent » que le glyphosate n’a pas ? Le label « naturel » ? Comme si les mauvaises herbes disparaissaient d’elles-mêmes chez notre mère nature…

  • Si le glyphosate est vraiment dangereux, il faut l’interdire IMMEDIATEMENT.
    Sinon, s’en remettre aux précautions d’usage.

  • La seule chose qui soit « en marche », c’est l’interdiction à terme du glyphosate ; calendrier européen plus cool, calendrier français plus hard.
    Les mensonges de Monsanto, sur l’innocuité du produit, sur sa biodégradabilité lui joueront le même tour que pour les cigarettiers ou les dieselistes…
    L’agriculture productiviste a de moins en moins la cote et les agriculteurs bio ont montré qu’on pouvait s’en passer.
    Bref, un produit inutile, utilisé par un secteur de plus en plus décrié, et sur lequel repose de forts soupçons de toxicité.
    On se demande bien pourquoi on continuerait à l’utiliser. Pour le plaisir ?

    • Je suppose que c’est de l’ironie.

    • « L’agriculture productiviste a de moins en moins la cote  »
      Oui, chez les bobos.

      « et les agriculteurs bio ont montré qu’on pouvait s’en passer. »
      Parce qu’il y a des gens aisés qui acceptent de payer plus cher pour avoir un produit qui fait vibrer leur corde écolo sans avoir à modifier véritablement leur mode de vie.

      « et sur lequel repose de forts soupçons de toxicité. »
      Aucune étude ne l’a démontré depuis 40 ans que ce produit est sur le marché malgré toute la propagande de suspicion alimentée par les écolos.

      « On se demande bien pourquoi on continuerait à l’utiliser. Pour le plaisir ? »
      Parce qu’il permet à l’immense majorité de la population occidentale et d’ailleurs de disposer d’une alimentation saine, diversifiée, abondante et peu coûteuse.

    • « On se demande bien pourquoi on continuerait à l’utiliser. Pour le plaisir ? »

      Indépendamment de toute notion de toxicité, parce que ça rapporte à celui qui le vend et à ceux qui l’achètent.

  • Le Parlement européen a validé mardi le mandat de la commission spéciale qui se penchera sur la procédure d’autorisation des produits phytosanitaires dans l’UE, après la controverse née de la nouvelle licence accordée au glyphosate ou la commission UE n’a pas été corrompue par Monsanto (pour dire les choses franchement : conflits d’intérêts )… « Il y a énormément de raisons qui laissent à penser que le processus de décision qui a abouti à une autorisation comme celle du glyphosate est profondément biaisé et malsain au profit évidemment des intérêts » des milieux d’affaires, a asséné le co-président du groupe des Verts Philippe Lamberts
    https://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article/validation-de-la-commission-speciale-sur-les-produits-phytosanitaires-205-134806.html

    Cette commission parlementaire vise à prendre en compte les « préoccupations exprimées au sujet de l’évaluation du glyphosate », en particulier sur l’indépendance du processus d’évaluation et l’application du principe de précaution, explique le Parlement dans sa décision.

    • Le parlement européen est constitué des déchets politiques de tous les états européens .il y a deux raisons principales pour se faire élire, la notoriété(inexistante dans ce parlement) le fric…….si on instituait le principe de précaution dans la constitution européenne, on supprimerait le parlement sous sa forme actuelle.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La loi 92-3 du 3 juillet 1992 reconnait « l’eau comme patrimoine commun de la nation ».

Mais cette décision n’apaise pas les tensions entre les utilisateurs, comme en témoignent les affrontements du 29 octobre 2022 à Sainte-Soline (79120). Entre 4000 et 7000 manifestants (selon les sources) se sont violemment opposés aux forces de l’ordre en occasionnant une cinquantaine de blessés parmi les manifestants et 61 blessés dont 22 sérieusement pour les forces de l’ordre. Seulement six interpellations ont été effectuées.

La violence d... Poursuivre la lecture

Sans eau, il n'y a pas d'agriculture – de production alimentaire pour l'Homme et les animaux (qui, en majorité, nous nourrissent à leur tour) ou à d'autres fins. Depuis des millénaires, l'irrigation est pratiquée là où elle est nécessaire ou utile, et possible, en prélevant l'eau dans le milieu directement ou après stockage.

Les « bassines » du Val de Sèvre – devenues « méga-bassines » dans le discours militant-militant et médiatique-militant ou médiatique-indigent – sont des « retenues de substitution » (ou des « réserves de substitut... Poursuivre la lecture

Le renforcement des contraintes environnementales pour l’élaboration et le contrôle des documents d’urbanisme met de nombreux maires dans une situation de plus en plus inconfortable car ils sont incapables d’expliquer à leurs administrés pourquoi ils sont contraints de déroger au principe d’égalité des citoyens devant les charges du service public, principe inscrit dans la Constitution et fondement du droit administratif.

 

Un bon sujet de réflexion au risque de parler de ce qui fâche

Personne mieux qu’Edgard Pisani, qui fu... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles