Canada : les entrepreneurs sauveront le système de santé

Ce sont les entrepreneurs qui sauveront le système de santé, et certainement pas les politiciens.

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Médecine (Crédits : Adrian Clark, licence CC-BY-ND 2.0)

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Canada : les entrepreneurs sauveront le système de santé

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 7 février 2018
- A +

Par Jasmin Guénette.
Un article de l’Institut économique de Montréal

Marc Lacroix a fait la Une du Journal de Montréal le 31 janvier dernier. Les Cliniques médicales Lacroix comptent déjà sept établissements à Québec, Montréal et Laval. Et Marc Lacroix, un entrepreneur dans l’âme, veut poursuivre l’expansion de ses cliniques, où ses patients obtiennent une denrée rare en santé : un accès et du temps avec leur médecin.

Des entrepreneurs, pas le gouvernement

Je l’ai rencontré à quelques reprises dans le passé et je suis bien heureux de le voir parler de cette manière de ses ambitions. Ce sont les entrepreneurs comme lui qui, de plus en plus, vont soigner les Québécois, pas le gouvernement.

Pourquoi ? Parce que, puisque les patients qui vont dans les cliniques privées sont une source de revenus pour le médecin et le propriétaire de la clinique, le médecin veut donc bien faire et offre un bon service. Il attire et conserve sa clientèle en offrant un bon service dans un environnement agréable.

À l’opposé, les patients dans les hôpitaux sont une dépense pour le gouvernement, donc un fardeau, et non des clients. C’est pour cela qu’on attend de longues heures aux urgences : le gouvernement rationne les soins dans l’espoir de garder le coût le plus bas possible, alors que dans les cliniques privées, on offre un bon service pour attirer davantage de patients.

Les bienfaits de la concurrence

Dans le marché des cliniques privées, la concurrence joue un rôle très positif. Les clients peuvent choisir leur clinique, ce qui pousse les entrepreneurs à offrir de bons services à des prix compétitifs, et à être attentifs aux besoins des clients. Certaines cliniques offrent du café et des biscuits pendant l’attente. Est-ce que quelqu’un s’est déjà vu offrir un café par la réceptionniste en attendant à l’hôpital ? J’en doute fort !

Au Québec, les soins hospitaliers offerts par l’État sont monopolistiques : cela veut dire qu’aucune concurrence ne peut les forcer à s’améliorer. Tous les hôpitaux sont gérés par l’État. Il n’y a même pas de concurrence d’hôpitaux gérés par l’entreprise privée, mais financés par le public, comme ça se fait pourtant en Suède et ailleurs. Non, rien d’autre que le « tout au public ».

Même le gouvernement va au privé !

C’est quand même ironique d’entendre le ministre de la Santé dire qu’il pourrait intervenir s’il juge que le nombre de médecins dans le privé est trop élevé. Le gouvernement lui-même, comme le disait le Dr Luc Bessette dans une vidéo que j’ai réalisée, est le plus grand consommateur de médecine privée au Québec, via la CSST et la SAAQ. Ces deux assureurs ont compris depuis longtemps que s’ils allaient au public… ils attendraient beaucoup trop longtemps ! Ce qui finirait par coûter plus cher en indemnités pour leurs employés. Incroyable, quand même !

Tant, et aussi longtemps que le monopole actuel va persister, les problèmes que nous connaissons actuellement ne se régleront pas. Même si on tente réforme bureaucratique après réforme bureaucratique, comme on le fait depuis des années.

Ce sont les Marc Lacroix de ce monde qui vont soigner les Québécois dans l’avenir et qui vont sauver le système de santé. Pas Gaétan Barrette, ni les autres ministres qui vont continuer d’appliquer la même vieille recette inefficace.

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