Indice de la liberté : la chute de la France

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
By: Aitor Escauriaza - CC BY 2.0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Indice de la liberté : la chute de la France

Publié le 6 février 2018
- A +

Par Ian Vasquez1.
Un article du Cato Institute

Pour la troisième année consécutive, le rapport annuel – publié par le Cato Institute aux États-Unis, le Fraser Institute au Canada et l’institut libéral de la Fondation Friedrich-Naumann en Allemagne – brosse un tableau d’ensemble des libertés individuelles, civiles et économiques dans le monde. Il s’appuie sur 79 indicateurs et ce dans 12 domaines spécifiques allant de la liberté religieuse au libre échange.

Voici quelques faits marquants. La liberté dans le monde a légèrement diminué en comparaison au rapport de l’an dernier et de celui de 2008, année pour laquelle nous disposons de données complètes. Cette année, la Suisse est le pays où la liberté est le mieux respectée, suivie de Hong Kong, qui cède sa place pour la première fois depuis le début du classement.

Les États-Unis se classent au 17e rang, en hausse de 7 places par rapport à l’an dernier, mais en baisse par rapport au 11e rang qu’ils occupaient en 2008. On peut citer notamment : le Royaume-Uni (9), le Canada (11), l’Allemagne (16), le Mexique (73), la Russie (126), la Chine (130), l’Égypte (155), le Venezuela (158).

Voici les cinq premiers et les cinq derniers du classement.

Parmi les domaines qui ont connu un recul à l’échelle mondiale, on note : l’État de droit, la liberté de circulation, les libertés d’association, de réunion et de la société civile ainsi que la liberté d’expression et d’information. En tant que région, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA) est la région la moins libre, et l’Europe occidentale la plus libre.

Le MENA a également connu l’une des plus fortes baisses de liberté parmi toutes les régions. Alors que la liberté mondiale est légèrement en baisse, il y a beaucoup de mouvement parmi les différentes notations, avec environ la moitié des pays qui s’améliorent, et l’autre moitié qui se détériorent, toujours par rapport à 2008.

L’indice reflète des baisses significatives de la liberté dans de nombreux pays qui ont évolué vers le populisme autoritaire, dont la Russie, le Venezuela, la Turquie, la Hongrie et l’Argentine.

La figure ci-dessous illustre le déclin de la Russie, mais aussi la progression de Taïwan (l’Asie de l’Est et du Sud sont les deux régions les plus avancées).

Il existe une relation étroite entre liberté et prospérité, les pays du premier quartile ayant un revenu moyen par habitant (38 871 dollars) bien supérieur à celui des pays du quartile inférieur (10 346 dollars).

Et la France ?

La France se classe 33ème, à égalité avec la Slovaquie. Elle perd une place par rapport à l’an dernier. Alors qu’elle se classait 24ème en 2008, ce recul s’explique notamment par la progression de la liberté dans les autres pays. On note tout de même une diminution lente de la liberté dans notre pays.


Traduction Contrepoints. Sur le web.

  1. Le dernier paragraphe sur la France est de la rédaction.
Voir les commentaires (28)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (28)
  • Évidemment le positionnement de Hong-Kong ne peut qu’interroger sur la méthodologie mise en œuvre. Les indicateurs mettent à égalité les critères de liberté économique et individuelle. Ainsi le critère final est la moyenne arithmétique des deux indicateurs.
    Hong-Kong qui est premier pour les libertés économiques avec un indicateur de 8,88 et en 26ème position pour les libertés individuelles avec un indicateur de 8,79 (devant la France 31ème) se retrouve donc deuxième au classement final. Comme le note le rapport « Compte tenu de la relation entre la liberté et la démocratie, le haut rang de Hong Kong est quelque peu inattendu. »
    Précisément ce qui est à remettre en question c’est le travail sur les sources documentaires et notamment en ce qui concerne les libertés individuelles. L’on peut s’interroger sur la prise en compte dans les indicateurs pour Hong-Kong des importantes manifestations pro-démocratie en 2014 en raison des nombreuses « infractions sur la liberté de la presse et l’indépendance du système juridique» que rappelle ce rapport.
    Plus généralement ce type de classement sur des données aussi complexes n’est pas vraiment pertinent. En effet la boîte noire entre les données qualitatives à l’entrée et leur traduction en centièmes de points laisse une grande part de subjectivité aux acteurs du classement. Le centième de point n’est pas le symptôme de la rigueur scientifique !

    • 2 remarques en vrac :
      – à ce petit jeu du scepticisme, si salvateur dans bien des cas, la plupart des agrégats économiques sont dans ce cas, le PIB en tête;
      – la démocratie, au sens habituel de système de désignation des gouvernants par des élections, n’est pas plus la signature de la Liberté que le centième de point n’est celui de la rigueur scientifique.

      • Merci pour ce petit commentaire. Deux petites réponses de mon expérience dans ce domaine :
        1- Le PIB s’appuie sur des données quantitatives donc pas de souci majeur,
        2-l’indice de liberté s’appuie sur des données qualitatives. Donc amène à regarder la méthode qui mise en oeuvre.
        A Hong-Kong plusieurs dizaines de personnes ont été arrêtées pour avoir manifesté pour la liberté d’expression. Certains y ont perdu leur emploi…et ont vu leurs proches inquiétés. La censure discrète mais réelle opère sur les médias. Donc classer Hong Kong nettement plus respectueuse des libertés individuelles que la France montre bien qu’il y a « comme un défaut ».
        A cet égard pour avoir travaillé sur et à la composition d’indices à partir de données qualitatives (dans le domaine HR) je souligne que le flou de certaines notions donnent une marge d’appréciation décisive à l’évaluateur (collectif ou individuel). Un exemple Hong-Kong est mieux placé que la France sur le sous critère 2D qui est relatif à l’expression et à l’information. Et pas que d’un peu : 8.77 / 10 pour Hong-Kong contre 7.75 / 10 pour la France.
        Enfin et bien évidemment la démocratie dans son aspect « de désignation des gouvernants par les électeurs » n’est évidemment pas la signature de la liberté ! (Russie, etc..).

        • jesuisunhommelibre
          6 février 2018 at 12 h 13 min

          Je ne connais rien à Hong Kong, mais en France, un journaliste météo a été licencié pour délit d’opinion. Un humoriste est interdit de scène. La presse se fournit en information auprès d’un organisme étatique (AFP) …

          Quel pays garantit mieux les libertés individuelles ?

        • Ah oui la france, ce pays ou on perd son boulot parce-qu’on est pas d’accord avec ceci et cela ou pas l’ami de truc ou de machin, franchement je doute que le classement soit si foireux que ca , même s’il est légitime de se poser des questions.

        • Pas de souci majeur avec le PIB ? C’est aller vite en besogne. Ignorez vous ou omettez vous sciemment, taquin que vous êtes, que le salaire des fonctionnaires rentre dans le calcul du PIB ? En France cela n’a rien de « mineur », vous en conviendrez. Et parfois il m’arrive de penser, car je suis plein d’humour aussi, que tout les contribuables ne paieraient par les « services » que leur rendent certains fonctionnaires si on leur en laissait le choix.

        • En France les médias n’ont même pas besoin d’être censuré, ils le font d’eux même. L’emprise étatique sur la presse est beaucoup plus subtile en France mais tout aussi efficace.

    • La liberté ne se résume pas a une vision passéiste d’auteurs classiques que l’on a pas lu. A Hong-Kong, ou a Singapour, quand on achète un scooter, le vendeur ne propose pas d’antivol car ce n’est pas nécessaire, c’est la Liberté.

      • Bonjour Boysander, « la liberté ne se mesure pas dans les situations sans risque mais dans celles où notre responsabilité et ses conséquences sont pleinement engagées ».
        A Hong-Kong si tu as manifesté pour la liberté d’expression (attention en tant qu’étranger ne t’avise pas de le faire, ton consulat te rappelle à l’ordre ! et tes contacts économiques « fuient ») tu connais vite des soucis judiciaires la pression sur ton employeur etc. C’est cela la liberté ? A Hong-Kong on ne vole pas ton scooter mais il y a des (mal)chances que tu perdes ton emploi.
        Dans les pays de l’Est dans les années 70-80 il n’y avait non plus besoin d’antivol pour mon vélo (à l’époque où jeune je les traversais). Ils étaient libres ?

    • Votre remarque sur la rigueur scientifique des centièmes de points est intéressante. Il existe un rapport entre la précision d’une note numérique en base 10 (10 niveaux possibles ou 100, 1000, 10000, etc.) et le nombre d’individus qu’on veut discriminer dans la population. Si on souhaite classer chaque individu statistique sans faire apparaître d’ex-æquo, l’échelle de mesure doit comporter plus d’entrées élémentaires qu’il n’y a d’individus. Par exemple, dans une classe de 30 élèves, les notes entières sur 20 ne suffisent pas. A cause de l’habitude de noter sur 20 les élèves, on emploie souvent les dixièmes de points alors qu’on pourrait tout aussi bien les noter sur 40 sans dixièmes. Si la présence d’ex aequo n’est pas un problème, on peut classer avec une échelle moins précise. C’est le cas lorsqu’on emploie les notes de A à E dans une classe. Donc, pour classer environ 200 pays, il faut au moins 200 notes possibles. Ici, une échelle de notes entières numériques de 1 à 10 impose d’employer les centièmes.

      • Merci Cavaignac pour votre réponse qui me permet de préciser mon propos.
        Lorsque l’on fabrique un indice composite agrégeant du quantitatif et du qualitatif les méthodes de calcul sont déterminantes et la pesée de chaque indicateur qualitatif est dépendante de la subjectivité des évaluateurs.
        En clair :
        1- sur les méthodes de calcul quid d’un sous-indicateur qui n’a pu être quantifié ?
        2- sur la pesée d’un indicateur qualitatif quid de la documentation qui a été à la base et quid de l’évaluateur (individuel contrôlé ou non ou collectif ?).
        Prenons un exemple : le critère « Expression & Information » (indicateur 2D) est à 7,75/10 pour la France et 8,77/10 pour Hong-Kong. C’est l’indicateur 2Di « Press killed » autrement celui de la sécurité des journalistes qui fait plonger la France : 0/10 pour la France, 10/10 pour HKG. Seuls quatre pays au monde ont le zéro pointé : la France, la Syrie, la Lybie et la république du Yémen. Comme cet indicateur (2Di) pèse pour près de 15% de la note « Expression & Information » la France, sur cet item (2D) plonge. Si la France avait la même note que la Russie ou le Vénézuela sur celui-ci (10/10) la France grimperai de quelques rangs ! Ce qui va se produire pour 2018 : dira-t-on que la liberté de la presse a progressé avec Emmanuel Macron par rapport à François Hollande ?
        Je pourrai prendre d’autres exemples.
        En résumé l’esprit critique doit, comme pour les statistiques gouvernementales ou non gouvernementales, s’exercer. S’exercer pleinement.
        Je fais mienne la conclusion de la Ferdi (fondation pour les études et recherches sur le développement international) sous la plume de Mickaël Goujon « La critique doit également poursuivre les comparaisons systématiques des indicateurs, en termes de contenus et de résultats, comme cela a été présenté dans quelques exemples ici. La question des liens de causalité que pourraient entretenir certains des indicateurs devra également être traitée plus profondément. Une autre approche complémentaire pourrait être de construire une classification et une analyse des indicateurs » en différenciant « les institutions créatrices de marché (liberté économiques, protection des droits de propriété…), les institutions régulatrices de marché (régulations des activités économiques…), et les institutions stabilisatrices de marché (libertés politiques, démocratie…). »

    • Je veux bien qu’il y ait une corrélation générale entre liberté et démocratie, mais en déduire une causalité qui serait violée à Hong-Kong relèverait du raisonnement spécieux et pas scientifique pour un sou.

    • Stéphane Boulots
      6 février 2018 at 20 h 39 min

      Trois des leaders de la révolution des parapluies ont été libérés aujourd’hui lors de leur procès en appel.

      Je crois que votre argumentation sur l’arbitraire hong-konguais fait plouf, surtout si on compare avec la justice Française.

      Et clairement l’info est passée quasiment inaperçue, ce qui illustre également la « neutralité » toute relative de la presse de ce pays.

      • Stéphane je parle de vécu sur place par des proches. A qui connait la Chine les autorités chinoises savent gérer …pas la liberté certes mais justement la « communication » vis à vis de l’étranger un gnat de velours dans une main de fer…

        • Stéphane Boulots
          7 février 2018 at 10 h 21 min

          Ouïe-dire et contradiction : si la Chine savait si bien gérer, la libération des étudiants aurait été à la une des médias occidentaux.

      • Pour compléter « gant de velours dans une main de fer » : à Hong-Kong on isole les leaders non pas en les emprisonnant (comme en Chine) mais en « nettoyant peu à peu autour d’eux ». « Soumettre l’ennemi par la force n’est pas le summum de l’art de la guerre, le summum de cet art est de soumettre l’ennemi sans verser une seule goutte de sang. » (sun tze)

  • Bon, il ne faut pas être grand clerc pour saisir les orientations de ces  »études indépendantes et non partisanes » !

    La position de la Syrie, dernière au score, après avoir été dévastée par la guerre importée de l’extérieur, est assez révélatrice. Parce qu’enfin, il n’est nul besoin d’être expert en géopolitique pour comprendre quelles ont été les forces qui ont contribué à cette situation. L’infiltration d’une secte alimentée par les pétrodollars d’alliés des States, associée à la hargne étasunienne et Cie, contre le vilain petit canard Assad, lequel ne voulant pas laisser passer d’oléoducs économiquement vitaux pour ceux-ci en est clairement à l’origine.

    A-t-on pour autant sévèrement dégradé la notation des U.S. en matière de libertés, pour avoir participé militairement et sans mandat de l’ONU à la destruction de la Syrie ? Non.

    Le Cato, américain, choisit donc les critères en incluant cela. Pas top, niveau crédibilité, ce qui n’empêche pas sa propagande faite au nom des libertés. Ce qui est tout autre chose que de défendre les libertés !

    La citation de la Russie est de la même veine. Pays épouvantail, à usage de la politique intérieure américaine, il ne pouvait être omis. La Russie fait pourtant pâle figure, au regard de pays africains parfois d’humeur  »massacrante » ! Et nul n’ignore l’agression politique, économique et militaire américaine, envers ce pays concurrent. Pour preuve de cette politique, elle s’oriente depuis un certain temps vers la Chine, autre pays concurrent et de plus en plus influent.

    Alors, quand c’est l’agresseur notoire qui parle de  »libertés », bonjour les dégâts ! Il y a en effet un grand écart entre la Constitution et les valeurs américaines affichées et les pratiques pousse-au-crime de ses groupes d’intérêts économiques. Ceci explique cela.

    • Curieux de voir les pro-russes passer sous silence les agressions militaires contre la Géorgie et l’Ukraine, pour accuser les américains de s’en prendre à des concurrents.
      La Chine a étendu son emprise sur le mer de Chine en violant le droit international de la mer, elle y construit des bases militaires et attaque les bateaux de pêche des pays voisins: Vietnam, Philippines, Japon.
      Quand on n’est pas au courant de ce qui se passe dans le monde on évite de se mêler de ce qu’on ignore! Votre anti-américanisme débile gardez le pour vous!

  • Donc ..nous serions moins libres que d’autres pays….j’ai le droit de rire ?

    • Quand l’Etat obèse vole 57% des richesses que les producteurs créent pour nourrir des cohortes d’improductifs, les producteurs perdent 57% de leur liberté. Les receleurs qui touchent cet argent ne gagnent en revanche aucune liberté car ils sont en situation de dépendance par rapport à la rente publique miraculeuse. Pour continuer à vivre sans travailler, ils doivent se soumettre à leur maître étatique qui les nourrit et renoncer ainsi à leur liberté. Au total, tout le monde perd sa liberté, sauf les hommes de l’Etat qui jouissent de ne plus connaître aucune limite à leur pouvoir.

      La France étant le pays qui impose actuellement le plus de taxes débiles et de lois iniques à sa population, la liberté y est nécessairement plus faible que dans les pays raisonnables et bien gérés auxquels on compare la France collectiviste.

    • Disons qu’en France, on est pas aussi libre que prétendent nos zélites polytocardes.

  • Et la chute n’est pas fini hélas… avec la censure du médiatiquement correcte

  • Je ne ferais aucun commentaire sur ce classement. En revanche en ce qui concerne la France, la liberté d’expression fond comme neige au soleil. Dans tous les médias seul le politiquement correct est admis.Les journalistes dans leur immense majorité sont de gauche, voire d’extrême gauche,. L’information est vue sous leur angle ou n’est pas donnée. Ceux qui ont l’esprit critique vis à vis du système ou qui disent des vérités contraire au politiquement ne sont pas invités sur les plateaux. C dans l’air en est l’exemple criant. Quant à la liberté d’entreprendre elle est beaucoup plus bridée en France que dans beaucoup de pays.

  • L’étau se resserre. Les obligations et interdictions s’accumulent,. Dernière en date, la limitation de le vitesse à 80km/h sur les routes !
    A quand le permis piéton, avec obligation de marcher à droite ?

  • Jean Roule Du Cable
    7 février 2018 at 3 h 46 min

    On peut rapprocher cet indice de l’indice de démocratie. Où la France n’apparaît pas bien placé, pour le pays (auto-proclamé ?) des droits de l’homme. Comme quoi, les cordonniers sont toujours… etc.

  • Alors que la neige paralyse une grande partie du pays malgré « la mobilisation de tous les services de l’état » et démontre une fois de plus l’impréparation voire l’incurie des services publics (défaut d’information, défaut de préparation, défaut d’exécution) je reviens sur le sujet. En résumé il s’agit de garder les yeux ouverts sur tous les indicateurs (comment sont-ils faits ?) de les expliciter. C’est de l’auto-défense intellectuelle plus que jamais nécessaire. Quelque soit l’indicateur y compris le PIB ou ceux qui concernent le réchauffement climatique.!…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Aymeric Belaud. Un article de l'Iref-Europe

Les anciens pays d’Europe de l’Est, appelés « démocraties populaires » sous le communisme, connaissent un développement économique grandissant et une amélioration des conditions de vie de leur population. C’est un véritable boom.

L’un des exemples les plus marquants est celui de la République Tchèque. En effet, les Tchèques deviennent plus riches que les Espagnols et les Italiens. Quelle est la recette de cette réussite ? La réponse est simple, c’est le libéralisme économique.

... Poursuivre la lecture

Par Philbert Carbon. Un article de l'Iref-Europe

Il y a quelques semaines, en rapprochant les prévisions de l’OCDE en termes de croissance et l’indice de liberté économique (Index of economic freedom) publié chaque année par Heritage Foundation, nous affirmions que les pays qui subiront le moins fortement la crise en 2020 sont ceux qui présentent les indices de liberté économique les plus élevés.

Christian Bjørnskov, professeur d’économie à l’université d’Aarhus au Danemark, confirme nos propos dans une étude[1. Christian Bjørns... Poursuivre la lecture

Par Philbert Carbon. Un article de l'Iref-Europe

L’OCDE a publié il y a quelques jours ses perspectives économiques mondiales, légèrement plus favorables que les prévisions de la mi-juin. À cette date, l’Organisation de coopération et de développement économique tablait sur un recul du PIB mondial de 6 % en 2020.

Aujourd’hui, les prévisions sont de -4,5 %. De même, pour la zone euro : le PIB reculerait finalement de 7,9 % cette année, alors qu’en juin l’OCDE prévoyait un recul de 9,1 %.

La France parmi les pays les plus touc... Poursuivre la lecture
Voir plus d'articles