Libéraux de tous horizons, unissons-nous !

Libéraux, Libertariens, Anarchistes, Amoureux de la liberté, cessons de nous diviser et unissons-nous !

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Libéraux de tous horizons, unissons-nous !

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 24 octobre 2017
- A +

Une tribune du parti libertarien.

Quotidiennement nous rencontrons des libéraux, affirmés ou pas, d’une école ou d’une autre, en tout état de cause des personnes qui ont le même constat que nous sur l’état de notre société.

Aujourd’hui les personnes de sensibilité libérale pensant que l’État est trop présent dans la sphère privée, que les réglementations paralysent le pays et que la fiscalité est punitive sont légion.

Cependant nous constatons que lorsqu’il s’agit d’entrer en action, que ce soit au sein d’un parti politique comme le nôtre, ou par quelques autres moyens, ces personnes de sensibilité très proche s’écharpent sur des points qui, à ce jour, sont des points de détail.

Certains libéraux vont vouloir que l’État se cantonne à ses missions régaliennes, d’autres vont vouloir instaurer des chèques sociaux dédiés, les anarchistes eux ne veulent accepter aucune alliance avec ceux qu’ils considèrent comme leurs ennemis, etc.

La diversité devrait être une force

Les sensibilités libérales sont infinies et cette diversité qui devrait être une force est pour l’instant notre principale faiblesse.

Dans l’état actuel de la France, qui sombre dans une sorte de communisme light, nous sommes très loin des préoccupations citées ci-dessus.

Nous pensons qu’il est urgent d’agir afin d’arrêter cette spirale infernale et nous sommes quasiment tous d’accord sur les premières étapes à mettre en place.

Car il faut bien comprendre que même si nous arrivions demain au pouvoir, il faudrait de nombreuses années avant de s’approcher d’une société libre et d’enfin pouvoir confronter nos idées sur ce que doit être, in fine, une société de liberté.

Nous partons de tellement loin que la transition doit être progressive, il y a un agenda très précis à respecter si nous souhaitons que le changement de régime soit indolore et fonctionne.

Des guerres de chapelles contre-productives

Ces guerres de chapelles entre libéraux sont actuellement contre-productives.

Nous lançons donc un appel à toutes les sensibilités libérales, arrêtons de nous diviser sur des points de détails et rassemblons-nous sur l’essentiel, rassemblons-nous sur le changement de paradigme que nous appelons tous de nos vœux.

Toutes les tendances libérales doivent s’unir et mettre de côté leurs idéaux, si nous sommes divisés aucun changement ne sera possible et le collectivisme continuera d’avancer jusqu’à l’effondrement du système.

Une fois que les défenseurs de la liberté se seront unis, que nous aurons gagné le combat médiatique, que nous aurons montré à tous l’injustice et l’inefficacité du pouvoir politique centralisé et du collectivisme, que nous aurons remis au centre du discours politique la liberté et la propriété, que la société sortira enfin de la route de la servitude et empruntera le chemin de la liberté alors à ce moment-là, et pas avant, nous pourrons nous écharper gaiement sur tous ces sujets passionnants qui nous tiennent tant à cœur.

Libéraux, Libertariens, Anarchistes, Amoureux de la liberté, cessons de nous diviser et unissons-nous !

Voir les commentaires (12)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (12)
  • Dans la mesure où, comme l’affirme à juste titre cet article: « il faudrait de nombreuses années avant de s’approcher d’une société libre et d’enfin pouvoir confronter nos idées sur ce que doit être, in fine, une société de liberté. Nous partons de tellement loin que la transition doit être progressive, il y a un agenda très précis à respecter si nous souhaitons que le changement de régime soit indolore et fonctionne. »
    On peut légitimement se demander en terme d’efficacité transitionnelle, s’il n’est pas préférable de soutenir des mouvements injectant progressivement des doses libérales homéopathiques (genre Macron) faisant malgré tout reculer le socialisme global à l’insu de nombreux français (dont JC Mailly c’est dire..), plutôt qu’un parti délibérément libéral… mais totalement incompris voire rejeté a priori par ces mêmes veaux ?

    • Je comprends bien ce que tu veux dire, et j’ai longuement hésité (et toujours actuellement) à cette stratégie.
      Je m’explique, si une mesure sort en France qui est a 30% libérale, les résultats, on le sait, seront sans intéret, ou meme pourront aggraver la situation, donc c’est le « libéralisme » qui sera pointé du doigt, alors meme que la mesure est plutot étatiste… mais vendue comme libérale.
      Je vais etre plus concret, la réforme de l’ISF, beaucoup l’a voit comme ultra-libérale…. mais nous nous savons que laisser meme 0,00001% d’ISF n’a rien de libéral, puisque vous prenez plus a certains qu’a d’autres… et surtout cela omettrait que seule 50% des gens paient l’impot sur le revenu etc… bref que cette réforme fiscale n’est libérale qu’a 30% (si on arrivait a mettre un pourcentage dessus)… et donc, j’en viens a l’essentiel. Cette réforme, bien que un peu libérale, n’aura aucune conséquence, vous pensez sincèrement qu’un multimillionnaire qui récupère 400.000€ (je crois que c’est la somme max, d’après ce que j’ai compris) va tout réinvestir dans l’économie directe ? Bien sur que non, il ne va pas changer ses habitudes pour si peu (bien que ca fasse beaucoup, c’est peu pour changer son mode de vie, ses placements,…) et bien qu’un libéral ne défende pas l’idée que cette personne doivent réinvestir dans l’économie (il fait bien ce qu’il veut de son argent et surtout, l’ISF est du vol, puisque il est limité, donc ce n’est pas un cadeau mais un juste retour à la normale) en aucun cas la conséquence sera plus d’investissements… et ca fera comme la superbe mesure étatiste interventionniste du CICE (vendu comme libérale) l’autre Gattaz avait dit « y’aura pleins d’emplois » et au final pas plus que çà… et bien la ca fera pareil… Macron dit « les gens vont réinvestir ca dans l’éco » on sait que ca ne le fera pas, et donc les gens diront… « ba voila, il faut remettre l’ISF, les mecs ne le reinvestissent pas ».

      Non, moi je défend plus l’idée en premier, d’une grande fédération qui est composée de toutes les associations, thinktank,… cette grande association rédigerait un manifeste commun, sur les valeurs qui nous rassemble tous.
      Ensuite c’est cette fédération, qui porterait un parti politique à la candidature… mais avec des mesures les plus libérales mais aussi les plus efficaces… sans trop mettre de monde dans la rue… et c’est possible. Je prend un exemple, vous supprimez les 120 a 150 Milliards d’€ par an de subventions aux entreprises vous répartissez ce « gain » dans de l’allégement perene de charges pour les entreprises. De la, il serait assez logique de placer une flat tax pour les entreprises.
      Voila et il y a d’autres mesures, qui peuvent extremement efficace sans sortir tout le monde dans la rue, sans contrarier tout le monde. Et vous proposez ca pour la présidentielle, donc des mesures efficaces, qui libère, tout en ne bousculant pas trop tout. Pourquoi mettre en priorité des mesures d’image, alors qu’on peut mettre des mesures efficaces en place.

    • @gaston79

       » injectant progressivement des doses libérales homéopathiques (genre Macron) »

      Tant que l’état intervient, on ne peut parler de mesures libérales. Votre Macron est socialiste.

      • @ David J
        Avec un propos pareil, vous n’obtiendrez pas une seule voix!
        Entre votre conception d’un libéralisme « pur et dur » et une politique « en partie plus libérale mais en même temps … » (E.Macron), c’est E.Macron qui l’a emporté! Le « parti libertarien français » n’a pas 1 député à l’assemblée nationale: combien d’habitants en France peuvent définir le terme « libertarien » (qui « sonne » mal, en plus!)?

        Regardez au-dessus de vos frontières: peu utilisent le vocable « libéral »! Vocable confondu avec « néo-libéral » ou « ultra-libéral », vocables réputés « inexistants » pour vous mais utilisés, partout dans le monde, tous les jours, d’habitude, sans sympathie!

        La théorie, c’est bien, la pratique concrète, c’est mieux!

        • @mikylux

          je ne cherche pas à être élu ni à participer à un quelconque mouvement politique. Pour moi, entrer dans un mouvement politique c’est immédiatement renoncer au bon sens. Le bon sens devrait se cultiver chez chacun en sachant faire la part entre l’émotion et la raison. Hélas les gens sont paresseux et laissent les valeurs et la définition des mots être déformés. Si vous voulez bâtir quelque chose, ce n’est pas en partant sur un courant hypocrite ou sur un matraquage du mot libéral « à la sauce socialiste » pour ce commentaire de gaston79 comme tant d’autres.
          Que chacun arrête d’être con, laisse choir sa peau de mouton, fasse un effort pour colporter le véritable et peut-être pourrons nous alors nous passer de politiques pour faire un monde meilleur. A l’heure de ce formidable outil qu’est internet, je ne comprends toujours pas pourquoi nous avons besoin de frontières, et de représentants quand on peut discuter avec quelqu’un à l’autre bout du monde, faire des transactions, etc. La seule chose qui l’empêche est cet élan déformé par les fausses vérités et l’hypocrisie de notre histoire elle-même falsifiée.
          Enfin, si votre excuse est que les gens sont à manipuler avec des pincettes pour y aller doucement, vous n’améliorerez pas leur condition de mouton servile car un brin de discours contraire sera toujours susceptible de les faire changer de cap, le problème étant qu’ils auront toujours la faiblesse d’être manipulés.

    • En effet Gaston. Si le libéralisme absolu est tentant, j’ai bien peur que pour atteindre son point de visée, qui constitue un idéal de société, comme le communisme pouvait l’être, de l’autre côté, on soit astreint à en passer par une « dictature du libertariat » susceptible de faire plus de mal que de bien.
      Je suis allé faire un tour sur le site du parti libertarien français. On y parle beaucoup de diminution du poids de l’Etat, du poids de l’impôt, de propriété privée… que du libéralisme économique ! Cela m’évoque plus la liberté du renard dans le poulailler que la liberté des poules.
      Où sont les promesses d’un monde meilleur pour les poules ?
      Le programme d’Alternative Libérale était plus « sympa » (prostitution, euthanasie, consommation de stupéfiants, fin de l’hygiénisme sécuritaire…).
      Si l’on se limite, dans la grande fraternité des mouvements libéraux, à la seule dimension économique, plus petit commun multiple, ça va pas être très sexy, et l’électeur ne va pas se précipiter dans les urnes.

  • @gaston. Tout à fait d’accord sur le principe… Libertarien risque vraiment de faire peur à 98% des Français (impossible d’être largement audible avec un nom qui fait penser aux partis extremes des us). Seulement, choisir Macron comme exemple « timide » à suivre me semble douteux, sachant qu’il commence son mandat en augmentant le budget de l’état… mais bon, ses paroles (qui n’engagent que ceux qui y croient) vont dans le bon sens!

    • Bof, 98% des Français ignorent ce que veut dire « libertarien » et n’ont aucune idée des mœurs politiques américaines.

    • @ leLibéralSolidaire
      Chez votre voisin belge, le parti « libéral » s’est mué en « parti de la liberté et du progrès » avant de devenir le « mouvement réformateur »!
      En voulant « tout, tout de suite » (Antigone de J.Anouilh), vous n’obtiendrez rien! « La politique est l’art du possible » (L.Gambetta)!

  • Cela étant, cet appel à l’unité me semble intéressant. Peut-être sous une bannière plus fédératrice : parti de la liberté par exemple.

    • Oui, mais si vous n’associez pas la responsabilité à la liberté, elle est comprise comme la liberté de nuire à autrui.

  • Bel appel à l’unité. Je veux bien participer mais comment?

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Tadd Wilson. Un article de la Foundation for Economic Education

En dépit de ce qui est enseigné dans la plupart des universités, les idées libérales essentiellement classiques de l'économie de marché libre et du gouvernement limité ont remporté le test de base de toute doctrine : bat-elle la meilleure alternative ? La preuve en est évidente, qu'il s'agisse de l'effondrement de l'économie planifiée de l'ancienne Union soviétique ou de la réduction du secteur public dans des pays aussi variés que l'Estonie, la Nouvelle-Zélande et la ... Poursuivre la lecture

Depuis le retrait de la vie politique d’Alain Madelin, les libéraux sont orphelins d’un homme politique de premier plan. David Lisnard sera-t-il celui-là ?

Force est de constater la montée en puissance du maire de Cannes depuis plusieurs mois.

Tout d’abord, le président de Nouvelle Énergie n’a pas hésité à signer la tribune collective « Le libéralisme, ce mot interdit en France » parue dans Le Figaro le 22 avril. Certes, des hommes politiques ont pu se revendiquer du libéralisme par ignorance ou, plus souvent, par opportunisme, ... Poursuivre la lecture

À la veille de l’élection présidentielle, aucun candidat ne défend de programme libéral. Le libéralisme classique, qui s’appuie sur une théorie -et une pratique- cohérentes qui placent la liberté individuelle au cœur du fonctionnement de l’ensemble des règles sociales, politiques et économiques, se trouve comme fractionné et dispersé à droite comme à gauche sans que personne n’en porte le flambeau comme projet normatif total.

Unité du libéralisme classique

On doit aux travaux de Ludwig von Mises, Friedrich Hayek, James Buchanan ou plus... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles