Féminisme : le vrai et le faux [Replay]

Oui à un féminisme individualiste ! La liberté est sans doute le meilleur atout contre ses formes dévoyées.

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Féminisme : le vrai et le faux [Replay]

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 17 octobre 2017
- A +

Par Marius-Joseph Marchetti.

Pour que les femmes voient leurs positions évoluer, elles doivent cesser de vouer un culte à l’interventionnisme patent de l’État pour se tourner vers les idées de la Liberté.

La nocivité des quotas

Prenons le cas des quotas, par exemple dans le cas de certaines grandes écoles. Ce type de mesure est en général vanté par les partisans de l’État fort comme permettant aux femmes de se hisser progressivement au même niveau que les hommes. La réalité est très différente. Je commencerai en disant qu’il n’y a certainement pas de mesure plus sexiste que l’instauration d’un quota.

En effet, l’instauration d’un quota n’est rien d’autre que l’affirmation de l’infériorité de la femme par rapport à l’homme. Elle est l’affirmation que la femme ne peut s’élever au niveau de l’homme que par l’usage de la contrainte, qu’elle serait intellectuellement désavantagée. Il n’en est rien. Une femme, comme un homme, n’est rien d’autre qu’un individu. Chaque individu a ses capacités propres.

Mais étudions l’impact de l’instauration des quotas, par exemple à la fin des études d’une jeune femme. Ses études finies, cette jeune femme cherchera un travail. Or pour en trouver un, elle aura très probablement plus de mal qu’un homme au parcours équivalent. L’employeur potentiel aura tendance à se dire que cette jeune femme aura été admise dans cette école non pas car elle avait des capacités intellectuelles supérieures à celles des autres candidats, mais simplement car elle est un individu de sexe féminin.

Si bien que sur le marché du travail, cette jeune femme sera désavantagée par rapport aux hommes. Et imaginons encore qu’elle soit embauchée, elle sera, à diplôme égal avec un homme, moins rémunérée car jugée moins productive qu’un homme, encore une fois à cause de ce quota. Les quotas ne sont pas à un moyen simple d’aider les femmes, mais un moyen très efficace de les discriminer. « Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas » est encore une fois pleinement nécessaire pour comprendre parfaitement les conséquences d’une intervention gouvernementale dans l’économie.

L’intervention étatique pour en finir avec les « inégalités homme-femme »

Comme dans le cas des quotas, nombreux sont les étatistes demandant l’égalité hommes-femmes au niveau de la rémunération salariale. Les femmes seraient victimes de discrimination et elles percevraient à travail égal avec un homme un salaire moindre. Encore une fois, nombreuses sont les personnes à se baser sur ce qui se voit et non sur ce qui ne se voit pas.

Il y a une explication à ses différences de salaires entre les hommes et les femmes, là encore.
Observons les effets pervers d’une politique censée améliorer le sort des femmes. Le Code du travail et les réglementations qui s’ensuivent pénalisent les femmes, du point de vue de l’inégalité mais également dans la simple obtention d’un travail. Si les employeurs rémunéraient les femmes à un niveau plus faible pour un niveau de productivité égal à celui des hommes, alors pourquoi y a-t-il aujourd’hui en France encore des femmes au chômage ?

Le capitaliste anticipe ses coûts futurs. Or, la réglementation crée de l’incertitude. Le capitaliste va donc devoir répercuter ses coûts pour limiter l’incertitude engendrée, et en général sur la personne  censée être protégée par la réglementation. De la même manière que le capitaliste répercute les charges patronales sur ses salariés (cela se fera d’autant plus facilement qu’il y a une forte croissance dans le pays concerné), le capitaliste se protège de l’incertitude en diminuant la rémunération d’une de ses salariées pour économiser des ressources qui seront utilisées si jamais cette salariée part en congé maternité, ou bien alors il se protège de cette incertitude d’une manière bien moins compliquée. Il embauchera probablement plus facilement un homme qu’une femme.

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Les hommes du pouvoir ne peuvent régir les lois économiques, qui sont de loin supérieures à eux, car elles résultent de l’action humaine. L’économie se venge toujours.
Nous n’avons pris que deux exemples ici pour démontrer que l’interventionnisme nuit avant tout à la cause des femmes. Une féministe se doit d’avoir des connaissances dans les processus pour ne pas être sa propre exécutrice.

L’individualisme pour sauver le féminisme

Selon Wendy McElroy :

Les féminismes radical et individualiste sont les deux extrêmes du mouvement féministe. L’un défend le contrôle par l’État ; l’autre, le contrôle par soi-même. L’un considère les hommes comme ennemis, l’autre les considère comme des partenaires estimables. Mais la marque la plus importante de l’idéologie divergente est l’insistance du Féminisme individualiste qui applique le principe personnel fondamental « corps de femme, droit de femme » contre vents et marées, dans toutes les circonstances.

Ceci nous amène à dire que ce n’est pas parce que certaines personnes se sont perdues sur la route de la servitude que le féminisme est à rejeter dans son intégralité ! Le sexisme est encore un problème dans notre société, même s’il l’est moins qu’il y a plusieurs dizaines d’années. L’État n’est pas la seule source de menace de notre Liberté, même si il est de loin la plus importante à ce jour.

Certaines de nos attitudes le sont aussi. Même en enlevant les problèmes réglementaires, il existe toujours un problème d’inégalités homme-femme. C’est une vision collectiviste qui crée cette inégalité : on considère une personne comme étant une femme ou un homme mais non comme étant un individu.

Il y a un mode de vie qui est propre à l’homme et un qui est propre à la femme. Le sexisme est, comme le racisme, une forme exécrable de collectivisme. Il consiste à voir une personne comme un membre d’un groupe.

L’individualisme est le plus grand féminisme qui puisse exister.

À lire aussi : Il n’y a pas d’écart salarial hommes – femmes.

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  • L’individu est la plus petite minorité, et incluse dans toutes les minorités, donc tout mouvement qui prétend défendre une minorité quelconque au détriment de l’individu est un non-sens.

  • Je pense vous rejoindre sur ses « mauvais » effets, du quota. Maintenant sans quota, si une femme veut rentrer dans un milieu d’homme ( étude, métier, sport…) parce qu’elle a des valeurs communes ou autres (mais pas parce que ce sont des hommes) il va lui falloir en plus apprendre des codes faient par les hommes et pour les hommes en étant pas forcément la bienvenue ( vous me direz que c’est pas mieux si on rajoute le quota et je suis d’accord) Je me demande pourquoi, ou ce que cela signifie. Après les hommes perçoivent peut être la même chose dans les milieux hypers féminins, Oui pourquoi tjs utiliser cette angle? Y en a marre du féminisme!

    • C’est le cas de quiconque entre dans un nouveau milieu. Si vous voulez entrer en environnement bancaire, dans le cinéma, même à la radio ou dans le bâtiment, vous allez devoir apprendre les règles et usages tacites mis en place par d’autre, et vous allez vous heurter à l’hostilité de certains (parce qu’il y’a toujours quelqu’un d’hostile). Cela n’a rien de spécifique aux femmes dans un environnement masculin, et seuls les féministes et les anti-racistes dénonce cet état de fait. Les autres savent que c’est nécessairement comme ça et qu’il est impossible d’y faire quoi que ce soit, à moins d’être sois-même impliqué.

      Même quand vous entrez dans un groupe d’amis, vous êtes soumis à des règles tacites et souvent à de l’hostilité.

    • Moi si je veux être assistante maternelle,
      Comme je suis un homme,
      Ce n’est pas que je ne suis pas le bienvenu, mais Je devrais d’abord allez voir un psychiatre pour expliquer ma demarche et je serais controller deux fois plus souvent… Alors bon vos histoires de « code » a apprendre ce n’est pas grand chose.

  • Une évolution est que les hommes commence, doucement mais réellement, à prendre des comportement « de femme ».par exemple a partir tot por chercher les gamins…
    à ne pas abandonner leur enfants lors des divorces (dans d’autres cultures, ou dans le passé c’est la norme),
    à faire le ménage et la vaisselle…
    ok c’est pas paritaire mais ca s’améliore.

    le problème des quota sexistes c’est qu’on met la double peine aux hommes qui s’adaptent.
    non seulement ils n’ont plus de promotion (regardez tout les administrateur només actuellement sont des femmes), plus d’augmentation (il faut ratrapper les femmes), mais en plus ils payent les conséquence de leurs comportement de papa responsables, de mari responsable…

    d’un autre coté, n’ayant plus d’espor ils peuven se reconcentrer sur la famille, mais sont ils certains ?

    le sexisme au boulot c’est réle, mais déjà quand on fait une enquete sur les 20% de différentiel homme femme on se rend compte que 15% s’explique très bien par le choix de secteur, l’ancienneté, et autres facteurs publics et indiscutables…
    que les femmes aillend dans des carières mal payées, ou que les carière de femme soient mal payées est peut être plus là ou se cache le sexisme… comment expliquer qu’une femme de chambre soit moins payés qu’un veilleur de nuit…

    sur les 5% restant il y a certainement les impacts des spécificités habituelle des femems, lié à la biologie (grossesse) ou sociale (aller chercher les enfants, malade avec els enfants…)

    il y a aussi un effet rationel. quand on est moins payé que son mari (donc c’est réversible) on sacrifie plutot sa carrière , que celui qui rapporte le plus. logfquement, et je l’observe quand c’est le contraire, lhomme sacrifie sa mauvaisee carière.

    là arrive un problème plus sexiste, culturel ou génétique, c’est que l’homme a une identité au travail, quand la femme l’a souvent sur ses enfants.
    chacun aime son travail et ses enfants, mais un père qui ne rapporte pas d’argent se suicide, comme une mère qui abandonne ses enfants, et pas le contraire.

    si on veut faire de l’anti discrimination non sexiste il faudrait avant tout aider les parents responsables, souvent les mères, à ne pas mettre en danger leur carrière.
    avoir des écoles qui restent ouverte tard le soit, avoir des crèches, avoir des gardes d’enfants abordables qu’on puisse payer avec son salaire (et non pas un salaire chargé à payer de 2 fois son salaire net qu’on est payé).

    il fauut libéraliser la garde d’enfant pour que les ado puissent payer leurs études en permetant à des mères de bosser…

    et là on retombe sur la tragédie des charges sociales.
    les charges sociales sur les services qui permettent aux gens de travailler sont une absurdité, car c’est une charge sur un salaire chargé.

    le salaire de sa nounou, de la personen qui va chercher ses gamins, faire l’étude le soir jusque 20h, ca devrait être déduit du salaire brut, ne pas être chargé. c’est un frais professionel.
    je parle pas de déductible des impor, je dis déductible du salaire chargé!

    quand au quotient familial qui est en train d’être détruit (yen a persque plus) soit on fait un impot linéaire, soit on accepte qu’un enfant c’est une personne et que dans une famille il consomme autant qu’un adulte, en vacances, en étude, en nouriture, en jouets, en ordi,…
    on est plus au 19e siècle ou un enfant coutait moins cher qu’une vache.

    moi je défendrait bien l’import linéaire type TVA (comme ca pas de soucis avec les nounou, frais professionel) avec un revenu de base par tête… un enfant, 1000 euro, 30% de TVA+impots sans distinction de sources de revenus, toute personne considérée comme une entreprise avec des frais professionels déductibles, reportables… retraite et assurance chomage comme compte épargne.
    assurance maladie, logement, dans le revenu de base.

    liberté et protection règlementaire des particuliers pour louer tout leurs biens, chambres, véhicules, outils, et travailler comme nounou, bricoleurs… tant que c’est clair.
    et si des lobbies sont pas contents de la concurences, on les libères de contraintes aussi. alignement vers le haut en liberté, avec responsabilité et information. S’ils sont tellement meilleurs, ils vendront.

    • « comment expliquer qu’une femme de chambre soit moins payés qu’un veilleur de nuit… »

      Parce qu’il est plus dur de recruter des veilleurs de nuits? De toute manière une femme veilleur de nuit sera payé mieux qu’un homme femme de chambre et pareil qu’un homme veilleur de nuit.

      Quand vous prenez un boulot vous savez quel salaire vous allez en tirer. Si les femmes préffère aller dans le boulot mal payé de femme de chambre plutôt que dans celui de veilleur de nuit, ça les regarde. C’est pas une raison pour mettre des quotas.

      D’autre part, la part inexplicable dans la différence de salaire hommes/femmes est largement inférieure à 5%.

      Et je n’ai toujours pas vus les féministes militer pour des quotas de SDF ou les hommes sont surreprésentés (+ de 80%).

      • Pour les SDF il faut aussi avouer que leur taux de survie en tant que SDF est inférieur, mais en revanche on pourrait se demander pourquoi elles ne militent pas pour la représentation des femmes dans des emplois comme éboueur, égoutier, vidangeur de fosse septique, ouvrier dans les abattoirs, chair canon (soldat combattant avec risques réels, pas fonctionnaire à l’arrière du front)vendeur de chichi beignets chouchous sur la plage, agent de chantier etc… etc…

    • Un adolescent n’est pas majeur, donc il n’est pas responsable en cas d’incident (même s’il est l’élément déclencheur). C’est pourquoi la garde d’enfants ne sera jamais assurée par un mineur.

      • Vous n’avez jamais eu l’ardent désir de vous voir confier des responsabilités dès l’âge de 10 ou 12 ans parce que vous vouliez sortir de l’enfance? Vous n’avez jamais eu la fierté d’être à la hauteur de ces responsabilités qui vous étaient confiées en fonction de vos capacités par des adultes capables de vous encadrer : petits travaux à la maison à la ferme, à l’atelier ou au bureau, garde d’enfants, de personnes âgées, etc? C’est très gratifiant pour l’enfant et cela le fait grandir. Les adultes les plus sains que je connaisse, les plus compétents, les plus fiables sont ceux qui se sont vu confier des responsabilités très tôt parce qu’ils étaient demandeurs et fiers de faire quelque chose d’utile pour sortir de l’enfance. L’irresponsabilité que vous évoquez est infantilisante et repose sur une sous-estimation des capacités disponibles dans la population.

  • Le principe du quotas est la pire réponse possible à une ancienne interdiction, avec les arguments cités plus haut. L’égalité homme-femmes ne peut pas se faire ‘hélas’ en une génération, et surtout elle ne pourra être obtenue qu’en commençant en bas de l’échelle. Avant d’imposer la parité à la tête de l’état, il faut peut être orienter sans distinction les collégiens et les lycéens

    • Ancienne interdiction ?
      Cessons d’accabler nos ancêtres et de les traiter de misogynes.
      La nécessité de procréer et ce qu’elle impose aux femmes et aux hommes sont des réalités de la nature.

      À mon avis la culture occidentale n’est pas misogyne, mais simplement contrainte de tenir compte des réalités. En témoignent
      – la différence de statut des femmes entre Occident et monde musulman, qui a toujours été considérable.
      – le fait que les progrès techniques ayant changé ces réalités ont immédiatement donné lieu à révision des normes sociales

  • Je suis pour les quotas dans le sens ou ceux ci permettent d’amener des femmes à certaines places et dans certains domaines qui étaient là exculissivement masculin.
    En effet pour moi,les quotas sont là pour « habituer  » à voir des femmes à certaines places et ainsi permettre une meilleur ouverture d’esprits.

    Je suis contre dans le sens, ou les quotas privent d’une certaine liberté des chances. En effet, si un employeur n’est pas dans les quotas; le sexe devient alors une caractèristique d’embauche ce qui est totalement absurde. Ca laisse une fausse chance aux femmes.

    • Non, dans certains domaines établirent des quotas est la pire des stupidités.

      Imaginez un monde ou dans le btp l’état exige 50/50, ou dans le domaine de la petite enfance l’état exige autant d’hommes que de femmes.

      Je ne dis pas que ces domaines sont reservés à l’un ou l’autre, je dis qu’aujourd’hui les gens ne veulent pas aller dans certains secteurs et que la présence de quotas ne leur forcera pas la main pour autant.

    • Et dans la justice ? Les arguments de ceux qui veulent introduire les femmes dans les conseils d’administration sont que les femmes ne s’y comportent pas de la même manière que les hommes. Peut-on accepter alors que les juges soient dans leur immense majorité des femmes ? D’ailleurs, avez-vous remarqué qu’il y a dans les prisons beaucoup moins de femmes que d’hommes ? Ne faudrait-il pas se poser des questions 😉 ?

      • Absolument. Il faut vite conscientiser les féministes qui, dans leurs zèle bien compréhensible, ont oublier ces domaines.

  • Si les employeurs rémunéraient les femmes à un niveau plus faible pour un niveau de productivité égal à celui des hommes, alors pourquoi y a-t-il aujourd’hui en France encore des femmes au chômage ?

    La réponse est simple :

    – Les femmes continuent de torcher les gamins de ces messieurs

    • Désolé les fautes d’orthographes, n’oublions pas la sainte relecture qui nous fait hélas parfois défaut.

    • je torche mes gamins moi meme et je me mefie des reponses trop simples.

    • Certes, mais avez-vous une meilleure solution ?

      La réalité est effectivement que les femmes cherchent un travail plus conciliable avec les obligations familiales, permettant à leur mari d’être plus disponible pour s’impliquer davantage et ainsi gagner plus pour la famille.
      C’est donc un partage entre hommes et femmes dont découle le fumeux écart de rémunération.

  • J’ai l’impression que ce que l’article appelle féminisme « individualiste » est tout simplement sans objet dans notre société, étant donné que toutes les barrières à l’emploi pour les femmes ont été levées (avec parfois des conséquences dramatiques, soit dit en passant : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/06/18/01016-20120618ARTFIG00564-gendarmes-tuees-dans-le-var-le-tireur-presume-interpelle.php )

  • Sur les discriminations, écouter Thomas Sowell et Walter E Williams.

    Conclusion: Il faut laisser la liberté totale de discriminer.
    Le marché éliminant ce qui ne marche pas défavorisera ceux qui discriminent contre les faits.

    • L’expérience montre (Walter E Williams) que
      -L’existence de différences ne prouve pas l’existence de discrimination (l’absence d’Asiatiques et la domination de Noirs dans les équipes de basket n’est pas causée par le discrimination)
      – L’existence de discrimination n’est pas reliée à des conséquences sociales adverses (les Japonais ou les Juifs aux États-Unis réussissaient mieux que les WASP malgré l’existence avérée de discrimination, ou les Chinois dans bien des pays hors de Chine, parmi de nombreux exemples )
      – L’influence politique n’apporte rien à une communauté, au contraire

      La croyance gauchiste dans la discrimination et ses effets est une superstition.

  • Je trouve ça drôle que les féministes attendent leur libération du « patriarcat » de l’État, l’institution la plus patriarcale qui doit.

  • Le socialisme veut le pouvoir.
    Comment l’obtenir en démocratie ?
    En faisant accroire à un maximum de gens qu’ils ont besoin de protection contre les méchants.
    Femmes, minorités visibles, homosexuels: Sans l’État socialiste, les hommes blancs hétérosexuels vous persécuteront.
    Ils ont ça dans la peau.

    Par chance, des socialistes supérieurement intelligents (ils savent planifier l’économie), dévoués, infatigables et moralement supérieurs sont là pour vous protéger d’eux.
    Donnez leur le pouvoir de le faire ! Vite !

    • Et le petit enfant ou est il ?
      Pour son épanouissement personnel il a besoin au quotidien de son papa et de sa maman. Cela fait partie integrante de son environnement.
      Beaucoup trop de séparation blessante pour lui.(les statistiques sont en hausses comme la violence.

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