Les frais de scolarité s’envolent pour les étudiants américains

Aux États-Unis, les jeunes s’endettent depuis longtemps pour faire des études supérieures. Et les frais d’inscription continuent à augmenter. Résultat : des générations endettées à vie.

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Les frais de scolarité s’envolent pour les étudiants américains

Publié le 1 mai 2017
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Par Chloé Lourenço.
Un article de Trop Libre

Une dette énorme pèse sur les étudiants

La dette des étudiants américains représente environ 1200 milliards d’euros, soit la moitié de la dette publique française. Aux États-Unis, on compte 44 millions d’étudiants et surtout d’ex-étudiants qui se sont endettés pour financer leurs études et qui se retrouvent avec une dette colossale (en moyenne, 32 000 €).

Pas étonnant que 8 millions d’entre eux soient en défaut de paiement, alors que leur vie d’adulte commence à peine. Et le plus spectaculaire, c’est que cette dette a progressé de 170% en 10 ans, c’est-à-dire que depuis 2006, elle a presque triplé. Une étude du magazine Forbes a même noté que le coût de l’enseignement supérieur avait augmenté de 440% en 25 ans.

Pendant longtemps aux États-Unis, faire des études était considéré comme le symbole d’une vie réussie. Il s’agissait d’un sésame pour avoir un bon travail, acheter une maison et avoir des enfants. Aujourd’hui, de nombreux lycéens à la porte des universités hésitent à hypothéquer leur avenir.

On peut comprendre l’ampleur du problème lorsqu’en 2012, Barack Obama alors en pleine campagne présidentielle, déclarait à des étudiants de Caroline du Nord que sa femme Michelle et lui avaient fini de rembourser leurs prêts étudiants en 2008 seulement.

Un système pipé

Mais comment expliquer un tel phénomène ? L’envolée des frais de scolarité y est pour beaucoup. Alors que l’inflation n’est que de 2,5% aux États-Unis, le prix d’une année à la fac progresse lui de 9% à 12%. Une année dans l’un des plus prestigieux Collège du pays peut revenir à 70 000€. Les étudiants contractent des prêts pour financer leurs études, dans l’espoir de décrocher un emploi très bien rémunéré qui leur permettra de rembourser.

Et quand le prêt ne suffit pas, ils sont obligés de travailler pour couvrir toutes leurs dépenses (nourriture, loyer, sorties). Surmenés par des journées trop chargées, les étudiants mettent deux fois plus de temps à obtenir leurs diplômes, ce qui accroît d’autant leurs dettes. Un cercle vicieux s’installe lentement, un tourbillon dont ils ne pourront pas s’extraire.

Nombre d’entre eux abandonnent leurs études en cours de route ou bien sont éjectés par le système s’ils n’ont pas de bons résultats. Ils se retrouvent avec une dette astronomique et un salaire beaucoup plus faible qu’escompté. Même ceux qui arrivent au bout de leurs études déchantent une fois sur le marché du travail et croulent sous une dette qu’ils ne rembourseront jamais. La Federal Reserve a établi des statistiques qui montrent que les plus de 60 ans représentent la génération pour laquelle l’encours des prêts étudiants a le plus augmenté. Certains partent même à la retraite en continuant de rembourser leurs dettes.

Pourquoi une telle hausse ?

Le coût de l’enseignement supérieur a beaucoup augmenté ces 20 dernières années. Les universités publiques sont financées par les États, et ces derniers ont drastiquement réduit le budget de l’éducation, environ 2000€ par an et par étudiant. Pour y faire face, les établissements n’ont pas d’autres choix que d’augmenter leurs frais d’inscription.

Les universités américaines se sont lancées dans une course au chiffre d’affaires. Elles investissent dans des locaux luxueux et confortables, embauchent de plus en plus des professeurs étrangers dont la renommée n’est plus à faire, et misent tout sur les étudiants étrangers, qui paieront leur scolarité plein pot.

Un phénomène de bulles se crée alors : plus les universités dépensent pour recruter, plus les étudiants sont contraints de s’endetter puisque les frais augmentent, sans pour autant que la qualité des diplômes ne s’améliore.

Pour régler ce problème, il faudrait un allègement des dettes excessives. Cela avait été mis en place par George W Bush et complété par Barack Obama, qui avait par exemple interdit que les organismes bancaires ne chargent les surendettés avec des frais supplémentaires liés à leur situation.

Toutefois, la nouvelle administration Trump a remis en cause ces mesures. Les étudiants sont encore loin de voir disparaître l’épée de Damoclès qui pèse au-dessus de leurs têtes.

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  • Bonjour

    Aux US les jeunes s’endettent pour les études (32000€), en france c’est pour l’immobilier.

    Je ne sais pas quelle est la situation préférable.

  • la nouvelle administration de trump va augmenté la bulle de la dette des étudiants ; bulle qui de toute manière finira bien par explosé ;

  • Si ce ne sont pas les étudiants l’endettement est d’état……faire payer aux pauvres les risques pris par les riches……drôle d’article!

    • Oui et non. c ets vrai qu en France on a recourt a l endettement. Mais c ets pas tellement pour l enseignement superieur. Le gros de la dette est generee par la secu. Et dna sle cas des USA on pourrait tres bien avoir un systeme academique aussi performant en depensant bien moins : par ex comme l ecrit l article, il y a des installation somptueuses (genre terrain de sport, piscine ou parc). De meme il doit y avoir des depense publicitaire ou de marketing qui sont pas franchement justifiees

  • puisuqe l’auteur avance que le niveau n’est pas en rapport avec le prix, pourquoi ne pas créer d’universités concurrentes. Un des problème tient à la valeur de l’image de telle ou telle université. quand tout le monde veut être diplômé d’une université prestigieuse et non d’obtenir le meilleur enseignement…forcement ça coûte cher… Le problème éventuel se situe dans la surévaluation des universités prestigieuses, non?

  • Il faut bien que quelqu’un règle l’addition. Aux US les élites s’endettent pour payer leur études, en France chaque individu riche ou pauvre à sa naissance se voit attribué une dette de 39.000€. Parmi les 10 meilleures universités plus de la moitié sont au US et la première française est au 60em rang. Cherchez l’erreur. Peut-être faudrait-il regarder du côté Australien les bourses sont accordées en fonction de votre cursus et de ses débouchés, puis vous remboursé en fonction de vos revenus. Oh mon Dieux !!! Un état qui sélectionne ses investissements en fonction des besoins et non sur des principes pseudo égalitaires et philanthropiques.

    • Aux US, les jeunes s’endettent pour les etudes ET pour l’immobilier. C’est quoi la crise des subprimes ?

    • La dette publique américaine est de 106% du PIB, soit encore plus élevé qu’en France. A cela s’ajoute la dette privée 144% du PIB (120% en France). Le financement Australien est une idée « mutualiste », mais ne règle pas le problème du montant global des dettes pour la jeunesse, qui en plus de ça subit plus de précarité et des salaires globalement relativement plus bas que leurs ainés. Or quand les salaires sont trop bas, l’endettement augmente mécaniquement, là est la racine du problème des subprimes ou des prêts étudiants.

  • Frais de scolarité ou pas, je n’ai jamais compris leur besoin irrésistible de s’affubler de cet accoutrement ridicule.

  • Bonjour Chloé,

    Sans aller jusqu’à vous contredire complètement, je souhaite néanmoins pondérer vos propos qui sont sensiblement incomplets.

    Tout d’abord, vous omettez de dire qu’il existe d’excellentes universités publiques aux USA, dont les meilleures (https://www.usnews.com/best-colleges/rankings/national-universities/top-public) coûtent en « in-state* » à peine plus cher, voire moins, que les écoles privées françaises. Crie-t-on au scandale pour les prix des Kedge, TBS ou ESSEC…?
    Il faut aussi préciser que ces universités publiques américaines proposent aux étudiants les moins aisés de très nombreux systèmes de bourses ou des emplois au sein même de l’université (les demandes sont à faire dans les dossiers d’inscription).

    Vous omettez également de parler des « community colleges » publics qui préparent des diplômes « bac +2 » (Associate’s degree) de très bonne qualité pour beaucoup et qui permettent ensuite de continuer des études dans les universités, y compris les meilleures. Les frais de scolarité de ces « community colleges » sont généralement inférieurs à 2000 USD/an en « in-state* » et offrent également des bourses et des emplois aux étudiants les moins aisés.

    Pour finir, vous n’évoquez pas non plus le fait que les plus prestigieuses universités privées des USA, dont Stanford et les membres de la « Ivy League** », récompensent le travail et le mérite. En effet, comme vous pourrez le lire en suivant le lien ci-après, ces universités offrent la totalité (ou presque) des frais de scolarités aux étudiants qui le méritent par leurs notes en highschool et dont les familles ne disposent pas des moyens financiers suffisants pour les payer. Vous constaterez que les seuils donnant droit à ces aides ne sont pas si bas que cela et que même les classes moyennes peuvent en bénéficier.
    En fait, les étudiants les plus fortunés payent très cher ces universités pour que les moins aisés puissent aussi les intégrer…

    http://www.businessinsider.fr/us/congrats-you-got-into-the-school-of-your-dreams-now-its-time-to-think-about-how-to-pay-for-it-2015-4/

    Alors oui, vous avez raison, les études aux USA sont chères, mais d’une part il existe des moyens d’en limiter considérablement le coût, et d’autre part il faut aussi considérer le « retour sur investissement » de ces études (http://www.payscale.com/college-roi).

    Attention donc à ne pas tomber dans le manichéisme…

    Bien cordialement,

    Renaud

    *: Il faut vivre un an dans l’état pour bénéficier des « in-state tuitions ».
    **: Les membres de l’Ivy League sont des organisations à but non-lucratif (NPO)

  • Ce système est scandaleux. Comment les administrateurs des universités peuvent exclurent de plus en plus de jeunes des universités?

    • Virgile, ce système est-il plus scandaleux que le notre qui, aux frais de la collectivité, accepte sans sélection des étudiants qui n’ont pas les capacités de faire des études supérieures ou qui crée des filières qui ne mènent à strictement rien (ou presque), tout ça pour réduire artificiellement et très temporairement les chiffres du chômage?
      Je n’en suis pas certain, mais j’ai peut-être tort…

      • Pas de sélection ? Depuis un tout récent décret, les étudiants en médecine seront choisi par tirage au sort… A quoi servent donc les notes du Bac ?

  • A ce rythme, les USA n’auront bientôt plus suffisamment de diplômés….et ils nous piqueront les nôtres qui ne trouvent pas de boulot avec BAC+7 ou 10 !!!! et dont nos impôts auront payé la formation…

    • alors il faut toujours rappeler que les impôts relatifs à l’éducation restent de la redistribution, ils payent les études des pauvres autrement dit les riches payent les études de leurs enfants et celles des pauvres…autrement si un gosse pauvre est bien en dette  » éducative » un gosse de riche ne l’est certainement pas/

  • L’investissement public dans l’enseignement supérieur en Amérique est beaucoup plus grand aujourd’hui, en dollars ajustés de l’inflation, que pendant le supposé âge d’or du financement public dans les années 1960 ces dépenses ont augmenté à un rythme beaucoup plus rapide que les dépenses du gouvernement en général. Par exemple, le budget de l’armée est d’environ 1,8 fois plus élevé aujourd’hui qu’il ne l’était en 1960, alors que les crédits législatifs à l’enseignement supérieur sont plus de 10 fois plus élevé « . En d’autres termes, loin d’être causé par les compressions budgétaires, la hausse étonnante dans les frais de scolarité est étroitement corrélé avec une augmentation massive des subventions publiques pour l’enseignement supérieur. Si au cours des trois dernières décennies, les prix des voitures avaient augmenté plus vite que les frais de scolarité, la moyenne nouvelle voiture coûterait plus de 80 000 $.
    SOURCE: http://www.nytimes.com/2015/04/05/opinion/sunday/the-real-reason-college-tuition-costs-so-much.html?_r=1

  • Je conseille à tout le monde de lire: « Economic Facts and Fallacies” » de Thomas Sowell, livre qui date de 2007.
    Au troisième chapitre de cet excellent livre, Sowell traite des mythes associés au réputé système d’éducation universitaire américain, au sein duquel il œuvre. Il souligne que les coûts associés à l’éducation universitaire ont augmenté beaucoup plus rapidement que l’inflation et que le revenu disponible des ménages. Plus il y eu d’argent disponibles pour l’éducation provenant de subventions gouvernementales, de dons privés et de prêts étudiants, plus les écoles sans but lucratif ont augmenté leur bureaucratie et leurs dépenses inutiles. Une entreprise recherchant le profit cherchera à accomplir une tâche le plus efficacement possible en utilisant le moins de ressources possible, alors que pour les écoles à but non-lucratif, c’est souvent le contraire puisque le salaire et le prestige des dirigeants y est corrélé au nombre d’employés et à la taille du budget.
    Pourtant, les moyens d’évaluer et de comparer ce que les étudiants obtiennent contre ces sommes faramineuses sont déficients et confus. C’est que la plupart des agences d’accréditation n’observent que les intrants (e.g. nombre de livres à la bibliothèque ou la taille des laboratoires) et négligent les extrants. Cela pousse les écoles à dépenser énormément pour augmenter les intrants et ainsi améliorer leur score, alors que la qualité de l’éducation ne s’y améliore pas vraiment.
    Par ailleurs, les coûts reliés à l’admission des étudiants sont effarants. Tout d’abord, les universités font beaucoup de publicité pour attirer le plus de demandes possible, afin de pouvoir en rejeter le plus possible, car un bas taux d’acceptation est considéré comme un critère de qualité, de sélectivité et d’exclusivité. Ensuite, ces écoles se dotent d’une véritable armée de dépisteurs qui parcourent le pays pour analyser les candidatures et dénicher les « meilleurs » étudiants. Comme l’affirmait un responsable des admissions de l’Université Stanford : « si nous n’admettions les étudiants qu’en fonction de leur score SAT, je n’aurais pas ce travail. »
    Le fait qu’une université ne recherche pas le profit ne signifie pas qu’elle soit indifférente à l’argent et qu’elle ne poursuivra pas celui-ci avec assiduité. Les universités qui ont des lobbys oeuvrant auprès des politiciens fédéraux dépensent en moyenne plus de $100,000 à cet égard et récoltent par la suite $1 million en fonds gouvernementaux.
    Chaque dollar dépensé par les universités est considéré comme étant un coût. Pourtant, ces dépensent n’améliorent pas toujours la qualité de l’éducation. Sowell donne plusieurs exemples, dont celui de l’Université Princeton qui a fait construire un nouveau dortoir pour 500 étudiant, avec des fenêtres en verre cathédrale et cadre en acajou, avec une salle à dîner comportant un plafond de 35 pieds de hauteur, le tout au coût de $130 millions. Sowell relate que l’Université Baylor a fait augmenté la hauteur de son mur d’escalade de 41 à 52 pieds suite à ce que l’Université Texas A&M en ait construit un de 44 pieds. Puis, l’Université de Houston en a construit un de 53 pieds, qui fut vite surpassé par celui de l’Université du Texas à San Antonio. Comme quoi les murs d’escalade mènent à des escalades de coûts, refilés aux contribuables puisque le gouvernement subventionne ces « coûts » excessifs. En revanche, les coûts des universités à but lucratif sont plus directement reliés à l’éducation en elle-même et sont mieux contrôlés. D’ailleurs, aucune de ces institutions, incluant l’Université de Phoenix qui a plus d’étudiants que n’importe quelle université à but non-lucratif, n’a de stade de football.
    Une bonne part des coûts des universités sans but lucratif sont reliés à la recherche. C’est d’ailleurs la qualité de la recherche et la réputation de certains de leurs professeurs qui fait la renommée des universités les plus prisées. Pourtant, cette recherche ne sert souvent qu’à améliorer le c.v. et à faire avancer la carrière de certains professeurs et la plupart des étudiants de premier cycle n’en bénéficient pas et n’ont pas accès aux fameux professeurs-vedettes.
    Les subventions qui servent à aider les étudiants dont les familles ne sont pas assez riche pour payer leurs études donnent un incitatif aux écoles à maintenir les frais de scolarités dispendieux. Ainsi, lorsque les subventions aux étudiants sont augmentées, les universités augmentent les frais de scolarité d’un montant équivalent et dépensent l’argent sur des intrants qui rendent leur école plus concurrentielle sur les palmarès et plus attrayante pour les étudiants.
    Concernant les dettes d’étude, un tiers des étudiants n’ont pas de dette alors que les autres ont une dette moyenne de $20,000, soit environ le prix d’un Ford Escape. Pourtant, personne ne clame que le poids de la dette automobile est « écrasant » et que le gouvernement doit subventionner l’achat d’automobiles. Par ailleurs, le gradué moyen gagnera un salaire supérieur au contribuable moyen, il est donc injuste de forcer les contribuables à subventionner les étudiants.
    En somme, Sowell conclut que le mode de financement des universités américaines donne trop de latitude aux administrateurs de ces institutions, comparativement à ceux oeuvrant pour des entreprises dont la survie dépend de leur capacité à satisfaire leurs consommateurs au plus bas coût possible. Il n’est donc pas surprenant que ces individus prennent des décisions qui servent davantage leurs intérêts que ceux des étudiants, ce qui mène à des niveaux exubérants de frais de scolarité.

  • Aux USA, la « bulle de la dette étudiante » vient de l’état, c’est un mix inflammable de taux artificiellement bas (merci la FED et le Trésor) d’une économie mollassonne malgré la « reprise » (donc tentation de prolonger un peu avant l’entrée sur le marché du travail, ou de profiter d’un « hiatus » pour se reprendre des études, etc.) et des emplois de fonctionnaires souvent liés de façon rigide (et bornée) la détention d’un diplôme universitaire (sans voir qu’un Bachelor of Science en Maths à Princeton n’a pas tout à fait la même valeur qu’un BA en « Afro-empowerment-women-studies » de l’université de Boulder, du tout).
    Ces trois « petites » interventions de l’État sur le marché suffisent pour rendre le calcul économique quasi impossible et fausse donc les décisions d’investissement des acteurs (faire des études supérieures est un investissement et doit s’analyser comme tel). Cela crée une bulle de demande à laquelle la hausse des prix est une réponse normale.
    Et cette bulle, comme souvent, est d’abord nuisible aux « pauvres » qui n’ont pas les informations et la culture universitaires suffisante (via les parents et la famille) pour ne pas se tromper et choisir la bonne formation ou pas de formation en fonction de leurs vraie capacité à générer de la valeur (qualité d’emploi et niveau de rémunération) dans l’avenir.

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