En Socialie, la lutte contre les SDF s’intensifie

La mairie de Paris et les services publics continuent leur chasse hypocrite contre les SDF tout en faisant assaut de vivrensemblisme pour donner le change.
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Pauvreté (Crédits Claudius DORENROF, CC BY-NC-ND 2.0)

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En Socialie, la lutte contre les SDF s’intensifie

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 25 mars 2017
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Pendant que quelques clowns tristes s’agitent devant les yeux hagards de Français de plus en plus déboussolés, le monde continue de tourner et la France de faire des choix discutables, notamment en matière de lutte contre les problèmes de logements ou, plus précisément à Paris, de lutte contre les sans domiciles.

Oui, vous avez bien lu : la très socialiste et très citoyenne ville de Paris, ses services et ses espaces publics multiplient les dispositifs destinés à lutter contre les vagabonds, ceux qu’on appelle pudiquement « sans-domicile fixe » à force d’en voir toujours plus et de ne pas trouver (pas chercher ?) de solution pour en résorber le nombre.

Si ce sont des artistes qui s’étonnent, sur un site web dédié, de milliers de dispositifs destinés à empêcher les SDF de se faire un nid dans des lieux improbables, tous les Parisiens ont largement eu le temps de noter, bien avant eux, la multiplication des œuvres étranges et autres ferrailles improbables sur certains rebords, certains renfoncements d’immeubles ou l’apparition de plantes vertes encombrantes ou de bidules artistico-intemporels sous des cages d’escalier, en passant par les insupportables casse-culs de la RATP.

Cela n’a rien de fortuit : dans la plupart des cas, quand il ne s’agit pas d’empêcher l’éventuel pigeon de venir déféquer sur un bord de fenêtre, le bricolage de ferronnerie ouvragée sert aussi pour interdire toute possibilité de s’asseoir ou de s’allonger durablement. L’un des artistes du collectif, humidement interrogé par les journalistes de France-3, commente ainsi l’

instrumentalisation de l’esthétique pour masquer la véritable fonction de ces installations, violente et un peu abjecte. Le but est d’euphémiser, de minimiser la violence de ces installations, en essayant de rendre invisible les fins politiques : empêcher aux personnes sans abri de se poser.

Cependant, là où ces dispositifs se comprennent assez facilement dans le cas de propriétés privées et entretenues, généralement à grands frais surtout lorsqu’on se situe à Paris, par des individus soucieux de valoriser leurs biens, on ne peut que s’interroger sur les mêmes méthodes employées dans les espaces publics. Et quand, justement, on pose la question (ici, à la RATP), on obtient une réponse avec une forte dose d’hypocrisine (une substance mixée pour adoucir le goût amer de la moraline toujours présente) :

Ces nouvelles assises offrent une possibilité de s’asseoir à tous les voyageurs et facilitent le nettoyage.

Diable, voilà que le vivrensemble, proclamé à coup d’affiches ultra-« créatives » où la réalité n’a pas cours, ne serait pas total et qu’il s’exprimerait de façon un peu rêche à l’endroit des plus défavorisés de notre société ? Comment, madame Hidalgo, ceci est-il possible dans votre Paris du XXIème siècle, tout frétillant d’aménagements paisibles, de transports câlins et d’opportunités olympiques planifiées ?

Il est vrai que ces services, précisément ouverts au public, se trouvent au milieu de contraintes opposées : d’un côté, on leur demande avec insistance de continuer à rendre un service à tous et notamment ceux qui paient (parfois), et de l’autre, on leur demande de prétendre être au service de tous, solidaire, citoyen, éco-friendly et festif. Ce qui les amène inévitablement à cumuler avec discrétion mais obstination des méthodes passives-agressives contre les SDF qu’il ne peuvent pas gérer.

Et le problème est de pire en pire puisque, par nature, le socialisme en produit tous les jours par trouzaines vibrantes : alors que les besoins dans ces services publics augmentent, que les aménagements se multiplient et que les ponctions pour les financer explosent donc joyeusement, de nouveaux SDF apparaissent à leur tour pour venir s’étaler sur ces aménagements. Zut alors, on dirait presque qu’ils le font exprès !

Pire encore (si c’était possible), à mesure que les techniques pour repousser ces SDF se font plus agressives, ces SDF sont eux aussi de plus en plus agressifs. On dirait presque un cercle vicieux, un de ceux dans lesquels s’enfonce pourtant avec délice une partie du peuple français quand il réclame toujours plus de ces « solutions » à ces problèmes mal analysés.

Car en fait d’analyse, il n’y a rien. On multiplie les vexations, les interdictions et les dispositifs pointus ou pentus, mais on ne cherche pas à comprendre pourquoi tant de SDF sillonnent les rues de la capitale.

Peu évoquent le prix des logements, qui semblerait presque être la cause-mère de ces misères, et seulement pour souhaiter que l’État intervienne encore pour fixer le prix des loyers, par exemple. Pourtant, force est de constater que les locataires sont déjà sur-favorisés, que le rendement immobilier est devenu catastrophique pour les propriétaires, que l’urbanisme accumule les normes et contraintes délirantes qui ralentissent la construction, que l’ultra-sécurité recherchée par tous (par les banques lors des emprunts, lors de l’établissement des contrats de location par le propriétaire, etc…) n’améliorent rien, et que tous ces éléments entraînent tous les prix à la hausse de façon explosive.

Encore moins nombreux sont ceux qui notent qu’avec des transports en commun pourris (merci Anne Hidalgo), la multiplication de bouchons automobiles dantesques (merci Anne Hidalgo), l’explosion des taxes foncières et d’habitation (merci Anne Hidalgo), tout est fait pour imposer une forte concentration là où le travail est disponible (ce qui entraîne un étalement urbain ultra contraint). Là encore, tout le monde, désirant éviter des heures de transports, souhaite habiter proche de son lieu de travail, poussant là encore les prix à la hausse.

Enfin, avec un chômage endémique, consciencieusement entretenu par une clique politique dogmatiquement congelée dans le marxisme, ses 35 heures, sa transition énergétique débile, ses contraintes environnementales ahurissantes, ses charges sociales invraisemblables et ses douzaines d’autres marottes économiques ruineuses, difficile de favoriser l’installation d’une classe ouvrière ou moyenne, la plus sujette à l’incident immobilier, dans des endroits aussi convoités que le bassin d’emplois parisien…

Ces éléments ne font bien évidemment pas partie de la réflexion : comme d’habitude en France, on préfère de loin corriger vaguement les symptômes d’un problème plutôt qu’en corriger les causes, tout en générant au passage d’autres problèmes à la suite. Et quand on décide d’analyser un peu le problème, c’est pour amener des « solutions » qui ont toutes largement été testées par ailleurs et ont déjà prouvé leur nocivité.

En attendant, les zartistes contemporains spécialisés dans les bancs stylés mais inconfortables ont de beaux jours devant eux.


—-
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  • en 2016 , ce sont 500 SDF qui sont morts en france dont un enfant de 14 mois ; la france , pays des droits de l’homme , la france pays socialiste , la france pays du partage ( ha bon ? ben pas pour tout le monde hein …), la france pays riche ‘ ha bon ? ) ou la pauvreté et les emplois précaires se multiplient tout les jours un peu plus , bref la france qui se casse la gueule tout les jours un peu plus….pendant que les élus s’enrichissent tout les jours un peu plus …..

  • Un édito mordant comme on les aime. Rien à ajouter.

    Il n’est pas nécessaire d’ajouter quelques mots sur la charlotine, cette drogue mielleuse dont se gavent nos politiciens, les transformant inévitablement en polytocards de choc.

  • Il serait bon aussi de rappeler à tous ceux qui seraient tentés d’apporter comme solution au problème des SDF plus de dépenses publiques, que la plupart d’entre eux touche déjà le RSA (et d’autres aides).
    Le problème n’est donc pas uniquement financier, pour beaucoup il s’agit d’histoires personnelles qui les ont plongé dans un engrenage finissant dans la rue.
    Donc amis socialistes (de tout parti), augmenter les aides ou créer un revenu universel ne sera en rien une solution à la précarité, cela ne fera au contraire que l’augmenter.

  • Article génial qui rappel à point nommé que le socialisme ne fait qu’amplifier tous les phénomènes qu’il prétend combattre, quand il n’en est pas purement et simplement à l’origine.

  • Excellent.
    J’adore l’affiche du « Vivre-ensemble ». Très très réaliste (ironie) !!!

  • Cet article démontre amplement la grande hypocrisie des « social »istes politiques qui n’ont de social que le nom qu’ils se sont octroyés …

  • Et si le premier problème de la multiplication de ces SDF était… les migrants …(chuutt… il ne faut pas le dire …) qu’on laisse entrer par milliers dans notre pays sans solutions pour les accueillir ! …
    Je suis pour le « vrai » droit d’asile, mais je n’accepte pas que nos frontières soient des passoires et que nous n’ayons pas de droit de regard sur tous ceux qui viennent squatter notre pays, sans désir de y intégrer…

  • En réalité il faut s’attaquer aux causes et non pas aux effets de la grande pauvreté. Le fond du problème me semble avoir été analysé par Klaus Schwab (le Président de Davos) dans le Figaro du 16 janvier 2017.

    Il déclarait : «Il faut une réforme du système capitaliste. Les gens ne s’y identifient pas en raison de trois sortes de défaillances : la corruption, le court- termisme des acteurs, des mécanismes fondés sur la méritocratie qui en tant que tels engendrent des gagnants et des perdants. Or les premiers tendent à se désintéresser totalement du sort des seconds!», expliquait-il de façon incisive lors d’un récent passage à Paris.

    Son cœur penche pour le capitalisme rhénan, pour l’économie sociale de marché à l’allemande, sa culture d’origine, où tous les «stake holders» (les parties prenantes, dont les salariés) sont pris en compte, et pas seulement les «stock holders» (les actionnaires).

    Ce contexte, confirme l’équation du marché du travail qui se présente ainsi : « Dans une économie où le système social offre une réelle protection aux salariés, le taux de chômage doit être suffisamment élevé pour que la pression salariale soit faible, si les actionnaires exigent une rentabilité du capital forte. Si l’on veut un taux de chômage faible, il faut alors réduire la protection sociale, pour maintenir l’objectif prioritaire d’une rentabilité du capital forte».

    Regardons l’Europe. Le chômage est plus faible en Allemagne, mais la pauvreté y explose. Le Royaume Uni atteint des sommets dans la pauvreté avec le contrat « zéro heure ». C’est un contrat qui prévoit que le salarié se rende disponible, pendant la période légale d’activités, à n’importe quel moment, sans aucun engagement de l’employeur. Il existe 1,3 millions de personnes en contrat zéro heures au Royaume Uni, avec zéro heures travaillées dans l’année, mais qui ne sont pas considérés comme des chômeurs. http://www.economiematin.fr/news-royaume-uni-contrat-zero-heure

    Depuis 2007, la France emprunte la voie des Etats Unis de l’Allemagne et du Royaume Uni, et nous voyons sous nos yeux se développer en France les travailleurs pauvres et les précarités, donc la peur du lendemain pour des milliers de familles.

    • @Bertrand de Kermel
      Bonjour,
      « le taux de chômage doit être suffisamment élevé pour que la pression salariale soit faible ».
      « Taux de chômage suffisamment élévé » Non ! Il doit tendre à être le plus bas possible.
      Pour que la pression salariale soit faible, il faut que le marché du travail soit ouvert, et non verrouillé comme il l’est actuellement. Pour le déverrouiller, les employeurs potentiels, privés, doivent avoir de la marge. Avec 68% de ponction fiscale c’est difficile. Juste pour payer un salarié une somme Y, un patron doit sortir Y+51,25% (soit Yx1.5125) en tout. Salarié qui lui touchera Y-27,5% (soit Yx0,725).(https://www.contrepoints.org/2017/03/25/285067-letat-predateur-ennemi-salarie)

      • Non. Lorsque le plein emploi avec des CDI et des salaires corrects existe, la pression salariale est très forte, car tout le monde peut démissionner sans risques, étant certain de retrouver un job rapidement. La pression sur les salaires est alors très forte. C’était la situation dans les années 60 – 70, avec une CGT qui faisait la pluie et le beau temps.

        • Je n’y comprends rien. Vous dites non puis dites exactement la même chose que celui que vous prétendez contredire. Où est l’erreur ?

          • C’est pourtant limpide. J’ai écrit : « …. plein emploi avec des CDI et des salaires corrects existe, la pression salariale est très forte, car tout le monde peut démissionner sans risques, étant certain de retrouver un job rapidement ».

            Lorsqu’il s’agit de petits jobs précaires, tout le monde a peur de l’avenir, et préfère garder ce qu’il a, sans se révolter, de peur de trouver moins bien. Cette équation a plus de 30 ans.

            Quant à votre message ci-dessous, je n’ai rien à dire.

            Selon vous, Klaus Schwab ne connait manifestement rien à la mondialisation économique et au système capitaliste bien qu’il ait créé le Forum de Davos en 1971. 46 ans d’expérience et il ne comprend toujours rien à rien, tout en étant capable de réunir chaque année le ban et l’arrière ban de l’économie et de la politique mondiale.

            N’hésitez pas à postuler à sa succession. Vous serez surement retenu.

            Ce qui amusant est que le discours était le même en URSS autrefois. Moins ça fonctionnait, plus il y avait de privilégiés et une masse innombrables de perdants, plus il fallait en rajouter avec le communisme.

            C’était assurément la seule voie de salut. Et puis … le mur de Berlin s’est écroulé.

            Cordialement

        • Procédons pas à pas.

          « Non. Lorsque le plein emploi avec des CDI et des salaires corrects existent, la pression salariale est très forte, car tout le monde peut démissionner sans risques, étant certain de retrouver un job rapidement. »
          Si les gens changent si facilement de travail dans une situation de plein emploi, ce n’est certainement pour accepter des salaires plus bas. Donc les salaires montent. C’est exactement ce que dit « STF », que vous prétendez contredire.
          « Quant à votre message ci-dessous, je n’ai rien à dire. »
          Donc vous êtes d’accord avec moi. En fait, la seule chose qui vous dérange c’est que je remette en cause le prestige de votre gourou. Vous devriez quand même savoir que ce n’est pas parce qu’on a réussi à se faire un nom (pour qui?), ni parce que « depuis longtemps », qu’on a « autorité ». Je pourrais vous présenter des milliers d’individus qui ne pensent pas comme vous. Allez-vous adhérer à leurs idées parce qu’ils sont célèbres ?
          Apprenez à réfléchir par vous-même et à vous passer des gourous. Je n’ai aucune intention de postuler au Forum de Davos. Par contre si vous parvenez à convaincre « Klaus Schwab » de venir débattre sur Contrepoints, je serai ravi de lui répondre.
          « Ce qui amusant est que le discours était le même en URSS autrefois. Moins ça fonctionnait, plus il y avait de privilégiés et une masse innombrables de perdants, plus il fallait en rajouter avec le communisme. »
          Ce qui est amusant, c’est que vous décrivez exactement comment fonctionne le socialisme, et son avatar l’interventionnisme « social démocrate ». Ici encore, on est d’accord.
          « C’était assurément la seule voie de salut. Et puis … le mur de Berlin s’est écroulé. »
          On peut donc garder un espoir que le pouvoir des « hommes de Davos » s’écroule aussi un jour.
          Cordialement

    • Ça commence mal. Attribuer le « la corruption », le « court-termisme », « les gagnants et les perdants » au capitalisme, alors que ces trois traits sont typiques de la social démocratie, aurait du immédiatement alerter votre sens critique et vous mettre la puce à l’oreille sur l’incapacité de réflexion de votre gourou, fut-il président de quoi que ce soit.
      1) La corruption est un phénomène qui se développe parallèlement à l’intervention de l’état, propre de la social démocratie qui, tout en admettant la supériorité de l’économie de marché, prétend qu’il est nécessaire de la « réguler », via d’innombrables prélèvements et contraintes qui offrent autant d’occasions de détournement. Pas d’état, pas de corruption. Moins d’état, moins de corruption. Plus d’état, plus de corruption.
      2) Le court-termisme est aussi un défaut majeur de la social démocratie puisque les hommes de l’état y ont une inévitable propension à céder aux pressions permises par l’interventionnisme dans le seul but de tenter de rester populaires et d’être réélus. Au contraire, le « long-termisme », caractérisé par l’épargne, est typique du capitalisme non « régulé », qui n’existe pratiquement plus nulle part sur cette planète. Dans le système capitaliste, il n’existe qu’une seule manière de faire fortune : fournir de meilleurs biens et services à des prix inférieurs, par rapport aux concurrents. Pour ce faire, il n’y a qu’une seule méthode, que vous pouvez vérifier par l’histoire de tous ceux qui sont partis de rien pour finir millionnaires ou milliardaires : faire des bénéfices et en épargner quasiment la totalité pendant des années, c’est à dire renoncer à une consommation immédiate (court-termisme social démocrate et keynésien) pour une possible consommation future, jamais acquise d’avance (long -termisme capitaliste).
      Gagnants et perdants sont tout aussi typiques de la social démocratie (et encore plus du socialisme) puisqu’en supprimant les incitations à produire, à travailler, à épargner, elle engendre une pauvreté (relative dans le cas de la social démocratie, tant qu’elle ne va pas trop loin, absolue dans le cas du socialisme pur) qu’il faut bien répartir de manière arbitraire entre les gens. Au contraire, le capitalisme non entravé engendre une élévation continue du niveau de vie de tous, une diminution continue du temps de travail (pour ceux qui le souhaitent), une augmentation continue de la durée de la vie, comme le confirme l’histoire de ces 250 dernières années.
      Le reste est à l’avenant. Une dernière remarque sur la faiblesse relative des salaires en Allemagne, qui est une conséquence de l’euro, système monétaire typiquement socialiste, qui a étendu la redistribution des travailleurs vers les paresseux à l’échelle d’un continent. Avant l’euro les salaires étaient extrêmement élevés en Allemagne de l’Ouest, car l’appréciation continue du Mark par rapport au autres monnaies engendrait une augmentation continue du pouvoir d’achat des travailleurs allemands sur les biens et services importés.

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