Les libéraux sont-ils une espèce en voie de disparition ?

Alors que 2016 s’achève sur la victoire des populismes de tout bord, quel avenir pour le libéralisme et les libéraux ?

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populisme credits Eric Pothier (licence creative commons)

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Les libéraux sont-ils une espèce en voie de disparition ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 27 décembre 2016
- A +

Par Aurélien Véron.

Le libéral est-il une espèce en voie de disparition ?
populisme credits Eric Pothier (licence creative commons)

Article paru initialement dans Atlantico.

Le libéral, espèce en voie de disparition ? C’est l’impression qui ressort de la consultation quotidienne de la plupart des médias français. Cela dit, les subventions dont les groupes de presse bénéficient ne favorisent ni leur émancipation, ni leur lucidité. Aucun d’entre eux ne croyait au Brexit, pas plus qu’à l’élection de Donald Trump. Pourtant, les Britanniques ont clairement manifesté leur envie de reboucher le tunnel sous la Manche, et les Américains d’ériger un mur les coupant de leurs voisins du sud. Deux pays à l’économie solide et proche du plein emploi tremblent devant le péril de l’étranger. Les Italiens nous ont joué la commedia dell’arte en votant CONTRE la réduction du nombre de leurs élus – incroyable – et la suppression du pouvoir de nuisance du Sénat. Ils voulaient juste faire tomber leur Président du conseil. Mission réussie.

La vague populiste ne faiblit pas

La vague ne s’arrête pas là. Les mouvements eurosceptiques et anti-immigration AFD en Allemagne et Parti pour la Liberté – qui n’a de liberté que le nom – aux Pays-Bas ne cessent de progresser dans l’opinion de leur pays. En France, le Front National a longtemps caracolé en tête des sondages. Cette culture des murailles est-elle une fatalité ? Cette montée des populismes ne traduit-elle pas au contraire une soif irrationnelle, et paradoxale, d’oxygène, même si ces partis ont tout sauf notre liberté en tête ? Après tout, les populistes ne sont pas les premiers coupables. Les prédécesseurs de Donald Trump ont mené plusieurs guerres dans des régions où ils n’avaient rien à faire, engendrant une haine de l’Occident, et laissant s’opérer, certes malgré eux, des massacres de civils voire des génocides, ils ont construit Guantanamo, soutenu l’Arabie saoudite, instauré le Patriot Act et violé les droits de leurs propres citoyens ainsi que ceux des Européens (qui n’ont hélas pas réagi).

Les gouvernements français successifs n’ont pas été les derniers à s’attaquer à nos libertés. Tous, de droite comme de gauche, violent depuis longtemps et sans scrupule les droits des Français qu’ils sont censés protéger. Nos comptes bancaires ont été placés sous étroite surveillance tandis que nous avons subi, dorénavant pieds et poings liés, une hausse massive et ininterrompue de la pression fiscale pour financer l’incurie budgétaire des administrations publiques. Un empilement de lois et règlementations astucieusement promues comme outils de lutte anti-terroriste permet à des administrations – dont certains anciens patrons actuellement poursuivis semblent loin d’avoir consacré leur vie à l’intérêt général – de lire nos mails, d’écouter nos conversations téléphoniques, de placer des caméras à notre domicile et de nous pister sans cadre judiciaire particulier. Vous êtes militant politique ou syndicaliste ? Tremblez, vous êtes sans doute fiché S. Avocat ou journaliste ? Le secret professionnel de votre profession est de plus en plus chimérique. Mais combien de voix se sont élevées pour s’en plaindre à l’Assemblée nationale ?

De vrais périls pour nos démocraties libérales

Les périls existent, comme nous le rappelle tristement l’attentat à Berlin. Les réponses du gouvernement sont loin d’être à la hauteur des enjeux, en particulier en masquant le chaos entre les services de lutte contre le terrorisme par des effets d’annonce et le prolongement de l’état d’urgence. Gardons à l’esprit que les jeunes délinquants qui s’engagent dans le terrorisme islamiste, souvent sans n’avoir jamais ouvert un Coran, ont grandi dans nos banlieues dépotoirs, fruits de la planification urbaine par l’État, d’une bureaucratie scolaire en déclin et d’une économie socialiste produisant depuis des décennies un chômage de masse. Nous sommes d’ailleurs nombreux à penser que les concepteurs de ces enfers péri-urbains encore en vie devraient être condamnés à quitter leur appartement de fonction dans le 7ème arrondissement et à y vivre le restant de leurs jours. À cause de ces générations successives de politiques et de bureaucrates au service de l’État, notre pays vit le même effondrement que l’Union soviétique, mais au ralenti.

Le taux de suicide élevé, la consommation record de drogues diverses, de médicaments et d’anxiolytiques complètent le portrait d’une France déprimée, voire dépressive. Ce n’est pas étonnant quand nous observons à quel point nous sommes entourés, voire encadrés dans nos choix quotidiens. Des publicités de divers ministères et collectivités territoriales nous rappellent constamment qu’il y a de bons citoyens, ceux qui se déplacent en mode de transport « doux » (vélo ou transport en commun), qui se nourrissent de façon équilibrée, qui ne donnent même pas une tape à leurs enfants, qu’ils laissent à l’école publique pour la mixité sociale, qui suivent les médias d’État, aiment les syndicats, dénoncent leurs voisins… Et  ceux qui pourraient être fichés dans une liste « anti-France » si elle existait : le public de droite, « obsédé par l’argent », c’est bien connu, les individualistes qui croient en la société civile plus qu’en l’État, ceux qui critiquent les impôts, qui ont la foi, qui aiment l’entreprise, prennent des risques et vivent l’aventure.

Le libéralisme, la solution ?

L’honnête citoyen, au sens où l’entend l’État nounou, est un grand enfant calme et soumis. Le libéral est indépendant et tumultueux. Il s’indigne des dérives d’un État devenu le dieu d’une nouvelle religion dont le nombre de fonctionnaires et leurs syndicats sont les pasteurs autoritaires. Les premiers révolutionnaires de 1789 étaient des libéraux, à l’instar de ceux des prochaines révolutions. Ils sont les acteurs des mutations technologiques qui changeront le monde de demain : production d’énergies renouvelables et propres, nouvelles formes d’enseignement et d’apprentissage grâce aux nouvelles technologies, substitution de nouveaux outils performants aux États régaliens inefficaces ou abusifs pour assurer la protection de nos droits, de nos richesses et de notre vie privée, nouvelles formes de solidarité, modification et décentralisation des pratiques démocratiques, évolution du travail et des modalités d’échange, transhumanisme…

Les libéraux ne voient pas le monde comme une source de déclin et de menaces, contrairement aux réactionnaires, essentiellement situés aujourd’hui à gauche de la gauche, même s’ils ne nient pas les dangers qui nous menacent. Ils cherchent constamment à découvrir de nouveaux territoires, à innover. Ils défendent le renforcement spontané des liens qui assurent la cohésion d’une société ouverte, par les citoyens qui la composent d’en bas plutôt que par l’arbitraire de ses dirigeants. Ils ne cherchent pas à protéger les gens contre eux-mêmes en les déresponsabilisant mais au contraire à permettre à chacun de chercher son propre bonheur, fût-ce au prix de quelques vices et travers. L’humanité verra toujours s’opposer ceux qui pensent pouvoir calibrer un bonheur collectif, menu unique pour tous, à ceux qui protègent la liberté de chacun, menu à la carte, de construire son propre destin.

De même que nos bien-pensants anti-libéraux ont été surpris par les derniers scrutins italien, américain et britannique, ils semblent tout autant désarçonnés par l’émergence de « grands candidats » qui acceptent l’étiquette libérale en France, Emmanuel Macron à gauche, François Fillon à droite. À croire que les Français ont gardé une petite lueur libérale au fond d’eux-mêmes malgré l’effort constant de rééducation par les grands médias, l’Éducation nationale, les dirigeants politiques issus du même sérail, les corporatismes et toutes nos institutions toutes plus anti-libérales les unes que les autres. La liberté a connu l’hiver rigoureux de la pensée officielle en France, elle devrait bientôt éclore et retrouver sa vivacité au cours du printemps qui s’annonce. Les libéraux sont plus vivants que jamais.

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  • Les libéraux intégristes ont certainement leur avenir derrière eux. Ca me semble évident. Tout comme les socialistes.

    Quant on lit le tableau dressé par Jacques Attali de la situation US, on reste rêveur sur le résultat. Son livre « vivement après demain » est bourré de chiffres et contient les sources de toutes ses affirmations. Tout est vérifiable. De plus, il est bien écrit, ce qui ne nuit pas.

    Par ailleurs je n’ai jamais jamais lu le moindre texte d’un libéral expliquant pourquoi, selon Klaus Schwab,n la mondialisation est un échec collectif. Une, fois j’ai lu dans contrepoints qu’il était vieux, et que ceci expliquait cela. Démonstration imparable. En général, c’est silence radio sur ce texte, également fort clair et fort bien écrit.

    Enfin, si le libéralisme, se limitait à la liberté d’entreprendre, et au développement de la démocratie, ça se saurait, parce que ça marcherait partout dans le monde, et le monde serait plus juste. Un sondage ferait apparaitre que 90% de a population mondiale est OK, sauf les intégristes religieux de tous poils.

    Sur le lien hypertexte ci-joint, http://media.wix.com/ugd/146df5_2ed1b6e4239941a9bbadc0c3f969f856.pdf vous trouverez un thème récurrent dans les Forums de Davos depuis 2012…(La encore, il n’y a pas de philosophie. Toutes les sources sont vérifiables aisément).

    Si un jour un libéral peut expliquer dans contrepoints pourquoi on s’inquiète à Davos d’un sujet aussi marginal, je serai ravi de le lire.

    Pour 2017, réjouissez-vous, Trump va déréglementer les banques, pour revenir à la situation d’avant 2007. Comme les mêmes causes ne produisent jamais les mêmes effets, nous pouvons tous dormir tranquilles.

    Soyez bien certains que si jamais un accident financier se produit se seront les responsables de cette situation qui payeront la facture, (et non les déposants, selon le système socialiste que vous et moi abhorrons). En effet ,libéralisme veut dire « responsabilité », comme on l’a tous bien vu dans les années 2007 et 2008. Le Présidents de banques sont tous sortis ruinés et emprisonnés des scandales subprime, libor etc…

    • « Quant on lit le tableau dressé par Jacques Attali de la situation US, on reste rêveur sur le résultat. Son livre « vivement après demain » est bourré de chiffres et contient les sources de toutes ses affirmations. Tout est vérifiable. De plus, il est bien écrit, ce qui ne nuit pas. »

      La prochaine fois que vous essayerez d’être crédible, évitez ce genre de paragraphe.

      Et si vous n’avez jamais lu le moindre texte d’un libéral expliquant pourquoi la mondialisation est un échec collectif, c’est précisément parce ce n’est pas le cas. La mondialisation est une réussite « collective » (au sens noble du terme), et une des plus belles qui soit.

    •  » Par ailleurs je n’ai jamais jamais lu le moindre texte d’un libéral expliquant pourquoi, selon Klaus Schwab,n la mondialisation est un échec collectif.  »

      Il n’y a pas d’échec de la mondialisation. La preuve il est toujours aussi facile de se procurer un smartphone ou un ordinateur. Les magasins regorgent toujours de produits étrangers sur leur étales et il n’y a pas de chute massive dans le domaine des exportations mondiales. Si la mondialisation était un échec nous aurions rejoint le Venezuela dans le monde des pénuries.

       » Enfin, si le libéralisme, se limitait à la liberté d’entreprendre, et au développement de la démocratie, ça se saurait, parce que ça marcherait partout dans le monde, et le monde serait plus juste.  »

      Cela se sait mais essayez d’ expliquer cela à Kim jong Un à Maduro ou à Raoul Castro. Ce n’est pas le libéralisme qui est un échec dans ces pays. Ce sont leurs dirigeants qui ont confisqué les libertés. Cela à toujours bien fonctionné quand les pouvoirs politiques laissent une certaine marge de liberté aux individus.

    • « Les libéraux intégristes »

      C’est quoi un libéral intégriste ?

      « la mondialisation est un échec collectif. »

      En quoi elle est un échec ? https://ourworldindata.org/a-history-of-global-living-conditions-in-5-charts/
      En quoi la mondialisation signifie libéralisme ?

      « Enfin, si le libéralisme, se limitait à la liberté d’entreprendre, et au développement de la démocratie »

      Et qu’en est-il alors ? Qu’entendez-vous par libéralisme ?

      « parce que ça marcherait partout dans le monde »

      Qu’entendez-vous par « ça marcherait » ? C’est quoi le libéralisme qui marche ?
      En quoi le libéralisme serait responsable des échecs des pays non libéraux et socialistes ?
      Pour chaque chose que vous présentez comme échec du libéralisme, je peux vous montrer que ce ne sont que les échecs de l’Étatisme.

      « vous trouverez un thème récurrent dans les Forums de Davos depuis 2012… »

      Libéralisme = Davos ?

      « Un sondage ferait apparaitre que 90% de a population mondiale est OK, sauf les intégristes religieux de tous poils. »

      C’est quoi « est OK » ?

      « Trump va déréglementer les banques, pour revenir à la situation d’avant 2007. »

      Sachant que la crise est le résultat de réglementations, en quoi est-ce un problème ?
      Sinon, en quoi Trump va déréglementer les banques ? Sources et exemples ? Ce qui est marrant avec les antilibéraux, c’est qu’il viot dans le fait qu’il y ait un républicain au pouvoir la preuve d’une libéralisation et déreglementation, même si ce n’est absolument pas le cas…

      « Le Présidents de banques sont tous sortis ruinés et emprisonnés des scandales subprime, libor etc… »

      En quoi mettre en prison pour des choses dont ils ont pas de responsabilité directe équivaut à la responsabilité libérale ? Vous confondez justice et une envie pathologique de réprimer des gens que vous considérez coupables…
      Si les banques sont coupables de quelque chose, c’est d’avoir fait leurs métiers alors que des planistes ont faussé le marché.

    • Intéressant votre point de vue, mais toutes les critiques que vous formulez concernent toute autre chose que le libéralisme. Attention aux confusions savamment entretenues depuis des lustres entre libéralisme, libertarisme et capitalisme, juste pour éliminer le libéralisme qui est on le sait le pire des système à l’exception de tous les autres. Hé oui, dans quel pays non libéral existerait aussi la démocratie ?

    • La mondialisation est un effet pas une cause, elle émerge de l’ensemble des moyens de communications et des possibilités d’échange sur une certaine distance, voilà pourquoi on ne pourra rien changer à la mondialisation, car on ne traite pas un effet. Si le libéralisme se limitait à la liberté d’entreprendre et au développement démocratique, cela n’entrainerait pas 90% d’adhésion, car il y a un pourcentage grandissant de personnes qui vivent du travail des autres et ces personnes là sont ceux qui tiennent les rennes et qui ne voudront jamais du libéralisme. Supposons que demain on supprime la sécurité sociale et les impôts, taxes qui la finance en laissant les gens se débrouiller, cela ferait un bon gros coup de darwinisme salvateur et supprimant quelques dizaines de pourcent de la population naturellement : ce serait bon pour la planète, bon pour le chômage, bon pour tout mais cela implique de laisser les lois de la nature faire le ménage …. Mais je peux comprendre que beaucoup de gens ont peur de cela puisqu’ils ont perdus leur capacité à survivre et à se débrouiller par eux-mêmes, les perdants ont gagnés ….

      • Vous avez du mal à comprendre que les systèmes non libéraux, collectivistes, le populisme etc… sont des effets naturels d’un libéralisme des idées qui a toujours existé.
        Il n’y a pas de système donné préexistant à l’humain, il y’a des humains imparfaits qui existent et qui au grès de leurs interactions et rapports de forces s’agrègent entre eux et créent des systèmes aussi imparfaits soient-ils. Ces agrégats ne sont jamais fixés une fois pour toutes, mais en mouvement perpétuel avec des phases plus ou moins propices à l’instauration de ce que vous fantasmez comme « système libéral ».
        Le populisme a le vent en poupe, il suffit de lire les commentaires des internautes sur les journaux en lignes et autres réseaux sociaux pour se rendre compte que rares sont les individus qui raisonnent de façon rationnelle. La pluparts des raisonnements sont pétris de croyances irrationnelles et de réactions émotionnelles mimétiques, alors que l’on pourrait s’attendre à l’inverse au regard du niveau des connaissances scientifiques accessibles partout dans le monde. L’individu humain est ainsi fait et ne changera jamais, il est croyant, mimétique et émotionnel et plutôt limité intellectuellement. D’ailleurs cet aspect mimétique et émotionnel est grandement accentué par la technologie et les systèmes de communications actuels (internet) pourtant symboles de liberté car permettant à n’importe quel individu lambda de s’exprimer.
        Le Darwinisme salvateur auquel « gduchateau » (commentaire du 28 décembre 2016 à 7h44) appelle est un pur fantasme (car il existe au quotidien partout et tout le temps) et fait preuve d’un raisonnement purement constructiviste et pétri de croyance si l’on admet comme je l’explique que le système dans lequel on vit est la résultante naturelle des interactions et rapports de forces entre des individus forcements libres de faire des choix.

  • « Les prédécesseurs de Donald Trump ont mené plusieurs guerres dans des régions où ils n’avaient rien à faire » ==> au profit de qui ?

    « Ce n’est pas étonnant quand nous observons à quel point nous sommes entourés, voire encadrés dans nos choix quotidiens. Des publicités de divers ministères et collectivités territoriales…etc » ==> parlons du système totalitaire marchand: augmenter notre désir et notre frustration par la publicité; des émissions télés débiles… ça n’élèvera pas le niveau du con-sommateur.

    Et la comparaison avec l’URSS est hasardeuse: ce pays s’est écroulé par son centralisme et pcq il s’est ruiné à s’armer. La France n’a rien de communiste; il y a un mixte entre libéralisme (tu peux encore créer ton entreprise ou ton association quoiqu’on en dise) et keynésianisme à la rigueur.
    Je pense que « l’Etat-providence » devrait déléguer le role providentiel aux municipalités et aux arrondissements des grandes villes (par de simples appels à la solidarité sans aucun formalisme). Et que la France deviennent fédérale. Les entités fédérées au courant des réalités de leur territoire et les acteurs privés pourront agir en synergie. Je pense personnellement que l’échelle de la commune est le seul pouvoir public légitime et démocratique, pourvu que le citoyen participe à la gestion de la cité, décider si la gestion d’un point d’eau doit etre public ou privé, décider de l’accueil d’un Mcdo ou alors un restaurant vegan… L’échelle régionale grand maximum. En revanche, le centralisme parisien tue effectivement…

    Et la France dépressive a qu’une explication psychologique: manque de sens dans son travail, problèmes personnels… l’Etat n’y est pour rien dans les problèmes de couple et dans les questionnements existentiels… On vit aussi dans un monde on l’on doit survivre et il est dur de quitter son travail et d’envoyer chier son patron.

    • Le système totalitaire marchand, ça n’existe pas.
      Totalitarisme signifie organisation de chaque aspect de la société civile par l’État selon une idéologie et où tous les moyens sont bons pour y arriver.
      Marché libre est antonyme de totalitarisme.

      « ce pays s’est écroulé par son centralisme et pcq il s’est ruiné à s’armer. »

      Mmmh, si le communisme ne fonctionne pas, c’est toujours à cause d’autre chose…
      Enfin, sur toutes les réitérations du communisme, ça fait tout de même beaucoup…

      « il y a un mixte entre libéralisme (tu peux encore créer ton entreprise ou ton association quoiqu’on en dise) »

      Donc, lorsqu’un esclave a l’autorisation de son maitre de faire ce qu’il désire, vous le considérez comme libre ?

      • Par définition, un esclave ne fait pas ce qu’il veut. Si un individu fait ce qu’il veut, c’est qu’il est affranchi.

        • En France, on n’entreprend pas comme on veut non plus.

          • Connaissant l’URSSAF, je sais à quoi vous faites référence. Sauf qu’il n’y a pas que les patrons, il y a les consommateurs et les salariés aussi. Ces deux derniers sont-ils libres ou sont-ils esclaves?

            • Le consommateur est libre. Vous pouvez vivre absolument comme vous l’entendez (pour autant que vous suiviez les milliers de normes et lois étatiques), le salarié est plus ou moins « enchaîné » parce que la ressource travaille a été raréfiée artificiellement par l’état français.

              Ma femme a changé trois fois de boulots à Genève en 2 ans et elle gagne deux fois le salaire d’un ingénieur français alors qu’elle a un diplôme de commerce.
              En Suisse 60% de la population travaille dans le privé, en France c’est 28%.

              Si les salariés sont « enchaînés » en France, ce n’est certainement pas par un « système totalitaire marchand ».

              • Il faudrait songer à importer la démocratie directe suisse, mais vous trouverez suffisamment de gens vous expliquer que ce ne sera jamais possible en France. Y compris parmi les rangs de « libéraux » au passage.

                Il n’y a pas que l’état qui raréfie les opportunités d’activités. Pensez aux corporations qui ont obtenu des marchés verrouillés (Taxis et notaires en tête), et qui se permettent ainsi de vivre comme s’ils étaient des professions « libérales » sans le risque de la sanction du marché et des consommateurs. Uber commence à avoir une vague idée de ce que ça coûte de s’attaquer à ça.

      •  » Le système totalitaire marchand, ça n’existe pas.  »

        Bien sur que ça existe. Chaque fois que je vais au marché ou dans un supermarché il y a des panneaux où il est écrit  » achat obligatoire, peine de prison pour ceux qui n’achète rien « .

    • « On vit aussi dans un monde on l’on doit survivre et il est dur de quitter son travail et d’envoyer chier son patron. »

      Si on rend difficile la création d’entreprise, moins il y aura d’entreprises en alternatives permettant de facilement retrouver du travail et donc il sera plus difficile d’envoyer ch… son patron…

    •  » parlons du système totalitaire marchand: augmenter notre désir et notre frustration par la publicité; des émissions télés débiles… ça n’élèvera pas le niveau du con-sommateur.  »

      Parce que vous croyez que les consommateurs en regardant la publicité seraient juste des abrutis sans aucune capacité de discernement?

       » pourvu que le citoyen participe à la gestion de la cité, décider si la gestion d’un point d’eau doit etre public ou privé, décider de l’accueil d’un Mcdo ou alors un restaurant vegan…  »

      Ou te dire jusqu’à quelle heure tu peux laisser allumer les lumières chez toi ou le nombre de fois que t’es autorisé à pisser ou le nombre de fois que tu a le droit d’aller faire tes courses au supermarché. Et c’est bien ce qui arrivera après les entraves à la liberté d’entreprendre comme celui de pas accueillir un Mac do ou un resto Vegan parce qu’une majorité l’a décidé ainsi.

      • tout de suite les exagérations… la démocratie vous connaissez ? Un seul individu ne saurait s’imposer au détriment de la majorité…
        Heureux qu’on mette le hola sur certaines activités. Franchement, si un milliardaire voudrait créer une émission de télé-réalité autorisant les participants à s’entretuer et se violer mutuellement comme ça se fait en Russie, bien heureuse la société qui interdise son délire…
        De meme que pour l’ouverture d’une mosquée salafiste…
        Ou d’association promouvant la pédophilie…
        Ou des projets de construction d’un stade de foot à Lyon…
        Que des citoyens demandent à un supermarché de donner ses invendus plutot que les jeter me parait juste. La menace du boycott est une très belle arme 😉

        •  » tout de suite les exagérations… la démocratie vous connaissez ? Un seul individu ne saurait s’imposer au détriment de la majorité…  »

          Dans une société libre, les libertés et les droits individuelles doivent être au dessus de la démocratie. Quand un seul individu s’impose au détriment de la majorité c’est une dictature de la minorité et quand une majorité viole les droits naturelles des individus cela s’appel une dictature de la majorité. Et quand les individus jouissent du libre arbitre en étant au dessus de tout le reste y.c au dessus de la démocratie cela s’appel une société libre.

           » Heureux qu’on mette le hola sur certaines activités. Franchement, si un milliardaire voudrait créer une émission de télé-réalité autorisant les participants à s’entretuer et se violer mutuellement comme ça se fait en Russie, bien heureuse la société qui interdise son délire… »

          C’est sur que les Mac do et les restaurant Vegans sont des endroits ou le viole et le meurtre sont autorisés

           » De meme que pour l’ouverture d’une mosquée salafiste… »

          Et au nom de quoi? Ce n’est pas forcement dans les milieux salafistes qu’il y a des appelles à la violence et au meurtre.

          https://www.contrepoints.org/2016/08/17/261015-terroristes-parmi-fantasmes-realites

          Tant que les milieux salafistes respectent les lois et les droits des autres individus il n’y a pas de raison de les interdire comme il n’y a pas d raison d’interdire la venue d’ un parti communiste près de chez soit tant que ce dernier respecte les lois. Je veux bien qu’avec tout les événements lié au terrorisme islamiste que l’on surveille certains milieux intégristes. Et mieux vaut qu’on les autorise pour pouvoir mieux les surveiller que plutôt les interdire en les renvoyant dans la clandestinité empêchant ainsi à toute prévention contrer le radicalisme violent.

           » Ou d’association promouvant la pédophilie…  »

          La pédophilie est une contrainte sur des enfants. La contrainte sur un individu est contraire à l’esprit libéral. Donc les interdire ne viole en rien les libertés individuelles

           » Ou des projets de construction d’un stade de foot à Lyon…  »

          C’est différent puisque en général ce type d’infrastructure est financé avec l’argent du contribuable. Ce qui est normal que ce genre de construction pussent être voté par les contribuables puisque c’est leur argent qui est dépensé.

           » Que des citoyens demandent à un supermarché de donner ses invendus plutot que les jeter me parait juste.  »

          Jeter des invendus dont on en est le propriétaire n’est pas injuste; c’est un droit même si moralement ça se discute. Par contre les citoyens n’ont rien à exiger sur des produits dont ils ne sont pas propriétaires. Par contre rien ne devrait les empêcher avec l’ accord du propriétaire de pouvoir les prendre et les redistribuer au plus démunis.

          • la pédophilie est une perversion …un trouble de l’esprit…on ne peut pas « promouvoir » la pédophilie… à ne pas confondre avec l’abus sexuel sur des enfants..
            euh, on ne peut pas faire la promotion de la cleptomanie…mais du vol…

        • « tout de suite les exagérations… »

          C’est vous qui parlez d’exagération? Alors que par la suite vous confondez le libéralisme avec la pédophilie le meurtre et le terrorisme?

          Le libéralisme c’est justement garantir l’Etat de droit et les fonctions régalienne que l’Etat se doit de remplir, ce qui se fait par un encadrement constitutionnel. Un Etat régalien fort est un Etat dont le pouvoir est minimisé, justement car celui-ci se doit de mener au mieux que possible ses fonctions de bases au lieu d’entreprendre des actions non réfléchit et avec l’argent du contribuable (le notre) : taxes par ci, régulations non effective et non réfléchit par la, politique monétaires foireuse.

          « la démocratie vous connaissez ? Un seul individu ne saurait s’imposer au détriment de la majorité… »

          La encore de quoi parlez-vous? Vous parliez de fédération tout à l’heure, la décentralisation du pouvoir est justement un concept de base dans la philosophie libérale dont le principe est de minimiser le pouvoir de l’Etat à l’échelle nationale.

          Quand à la liberté d’entreprendre je ne vois pas en quoi elle fait imposer les désirs des uns sur les autres. C’est justement la flexibilité qui permet à un marché de couvrir une plus grande part de la demande, et permet une représentation plus proportionnelle de la demande qu’une économie surchargé de régulations inutiles et de taxes. Pire encore dans le cas d’une économie centralement planifié.

          « Le système totalitaire marchand » (?)

          Cela m’a l’air d’un jolie monstre tiré d’un roman de science fiction ça.

        • Mais bien sur. Le libéralisme, c’est la liberté de tuer et de violer… Et vous parlez d’exagérations…
          Ce qui interdit cela, ce sont les droits individuels qui sont le propre du libéralisme. Pas de la démocratie.

          « Que des citoyens demandent à un supermarché de donner ses invendus plutot que les jeter me parait juste. »

          Qu’ils demandent, oui. Qu’ils contraignent, non.

          • Sauf si l’individu pénètre dans une propriété privée, là il n’a plus aucun droit…

            • sauf si y pénétrer permet de sauver des vies
              je me demande ce qu’on peut penser de SeaSheperd ? ou de L214 qui infiltre les abattoirs ? des méchants criminels portant atteinte à la propriété c’est cela ?
              Au-dessus du droit de propriété, il y a la défense de la Vie. Les hommes se sont entretués pour la propriété…

  • Si le monde politico-médiatique a tant de mal à appréhender la nature du « populisme » et à trouver une quelconque parade, c’est en raison même de sa non-représentativité. La grosse majorité de la population n’est pas constructiviste. Elle n’a rien à cirer de la « construction européenne ». Elle n’a rien à cirer du BRI, ni de Bâle III, ni de Bâle IV. Elle n’a rien à cirer du G8. Elle n’a rien à cirer de l’ONU, ni du FMI, ni de l’UE, ni de l’OTAN, ni du Conseil de l’Europe, ni de la Cour Européenne des droits de l’Homme. Elle n’a rien à cirer de quelque architecture bureaucratique que ce soit. A l’opposé, le monde politico-médiatique, lui, rassemble la quasi-totalité des constructivistes. Aux yeux de ces derniers, la fonction d’un politicien ne peut se réduire à la gestion du quotidien, à simplement faire ce que lui demandent ses administrés : un politicien doit être digne de la tâche supérieure qui est la sienne, qui est de « construire » (la Nation pour les nationalistes, l’Europe pour les européistes, l’Ordre mondial pour les mondialistes). Et lorsque « construire » exige des sacrifices de la part des populations, le « bon » politicien est celui qui n’hésite pas à dire oui à ces sacrifices, même si sa popularité doit en prendre un coup. Tant que ces sacrifices sont économiques, le peuple des C-, le peuple des non-constructivistes, accepte de subir, fataliste, sachant quelque part qu’il sera de toutes manières toujours dirigée par des constructivistes, car le pouvoir attire naturellement ces derniers comme des mouches, alors qu’il repousse les C-. Là où les choses ont vraiment coincé, c’est lorsque, pour atteindre leurs nobles objectifs architecturaux, les C+ ont jugé légitime d’utiliser l’argent du contribuable pour soutenir, au Moyen-Orient comme ici, des gens qui font exploser des bombes qui tuent les enfants du peuple des C-. Depuis lors, les C- sont sortis de leur léthargie, et ont adopté une stratégie, qui est simplement d’utiliser toute ouverture (toujours accidentelle) du système pour démolir toute la belle construction des constructivistes. Si la nationale-constructiviste Marine Le Pen a des chances de percer aux élections présidentielles, c’est uniquement parce qu’elle représente une menace pour l’international-constructivisme des autres partis. Mais surtout, parce que le système politique interdit à un hamster de concourir à l’élection. Si un joli hamster se présentait, simplement sur la promesse d’occuper la place de chef de l’Etat et de ne rien faire d’autre pendant 5 ans, il gagnerait les élections.

    • Vous donnez quelle définition au terme de constructiviste et anti-constructiviste qu’on rigole un peu?

      • Le stade bénin de la maladie constructiviste est de considérer que la nature est une construction sociale. Le stade irrécupérable, c’est lorsqu’on considère qu’une construction sociale est la nature. Quant au non-constructivisme, il est simplement au constructivisme ce qu’un état non-grippal est à la grippe. Vous souffrez de quels symptômes ?

  • Aucun lien entre la montée du populisme et l’hégémonies du capital ?
    Croyez vous sincèrement que tous ces gens attirés par le populisme soient des c..
    Ce qu’ils vivent sous la pression du capital (gros capital s’entend), pas le boulanger du coin, les poussent à aller vers quelqu’un qui prétend les protéger.

    Le souci du libéralisme est qu’il place tous les capitalismes dans le même paquet, le gros actionnaire comme le boulanger du coin.

    C’est le gros qui a pouvoir d’exiger, c’est le gros qui contraint toute la société actuelle et génère tout ce mal être au travail.
    Je n’arrive toujours pas a comprendre comment on peut se prétendre défenseur des libertés (très louable) et défenseur du capital en général (propriété) , donc du gros capital inclus, alors que ce gros capital a pouvoir de privation de liberté sur les gens « a son service » ?
    J’y vois une contradiction au final, pouvez vous m’éclairer ?

    • cf ce commentaire, sur l’impôt mais qui répond à votre question sur la nécessité de la disparité de propriété.
      https://www.contrepoints.org/2016/12/22/275770-gauche-nulle-expres#comment-1256935

      C’est l’échange qui crée la richesse, pas l’accumulation. Les disparités de propriété ne sont qu’une vision faussée d’un mouvement perpétuel.

      Quand aux impacts sociaux, ils sont liés à l’impôts, à la réglementation, à l’accès à la justice etc… à l’Etat socialiste qui combat férocement cette vision dynamique du monde pour essayer de le figer.

      • @Stéphane Boulots
        Je ne dirais pas ça, pendant les trente glorieuses, rien de ce que vous dites n’était un problème.
        Depuis Reagan et Thatcher, un assouplissement des règles a donné plus de pouvoir à l’actionnaire et voilà où nous en sommes: montée du populisme.
        Ça ne manquera pas de rappeler: règles financières débridées, 1929, montée des populismes, on connaît la suite.
        Décidément non, vous vous trompez d’ennemi.
        Les banques et la création monétaire sont au cœur du problème, tout le reste n’est que conséquence.

        sans doute trouverez vous cela trop long, sans doute connaissez vous la majorité de ce qui est présenté mais j’aimerais votre avis sur le fond, si des choses essentielles vous semblent fausses ?
        (pas les menus détails sulfureux)

        • « pendant les trente glorieuses, rien de ce que vous dites n’était un problème » : bien sûr que si. Par exemple, la France a quasiment fait faillite en 1958, la GB n’a dû sa survie qu’à l’intervention musclée du FMI à la fin des années 70 après plusieurs décennies de socialisme débridé. Les exemples d’Etats en défaut abondent durant les prétendues glorieuses.

          Quant à l’assouplissement des règles que vous évoquez pour les condamner, en réalité vous avez raison, malheureusement pas à propos de la bonne cible.

          En effet, c’est l’assouplissement des règles ne contraignant plus les Etats qui conduit aux crises, et non la finance en soi. Ainsi, 29 est l’aboutissement des délires financiers ayant permis la poursuite de la guerre de 14-18 par des Etats ruinés au-delà des premiers mois de guerre. Il aura fallu deux décennies et une seconde guerre mondiale pour finir de purger la folie initiale débutée au début du siècle. Aujourd’hui encore, nous avons un mal fou à nous extraire de la gangue du collectivisme triomphant, cette plaie qui a ravagé l’humanité au cours du XXe siècle maudit. L’assouplissement des contraintes supposées encadrer le pouvoir de nuisance des Etats, ce sont aujourd’hui les politiques non conventionnelles des BC, les dettes publiques délirantes, l’abandon de règles monétaires et budgétaires strictes, le grand n’importe quoi monétaire, budgétaire et financier afin de sauver les Etats promis au défaut. Evidemment, de nombreux financiers, de nombreuses banques, et presque tous les politiciens, aspirent à ces réglementations étatiques parce qu’ils espèrent ainsi échapper à la loi impitoyable du marché libre, régime dans lequel leur pouvoir serait tout bonnement inexistant.

          La finance privée n’a pas besoin de règlementation car le marché libre est la régulation, la plus efficace imaginable, par le biais de la faillite, de la ruine, jusqu’aux traders désespérés qui se jettent par les fenêtres, suicides servant à l’édification de leurs successeurs. Mais au niveau des Etats, il n’y a pas de faillite possible, du moins pas avant d’avoir sacrifié les populations qu’ils prétendent protéger. Au terme de l’histoire, le marché finit toujours par avoir le dessus sur la réglementation étatique.

          La régulation, le marché libre, sont plus forts que la réglementation des Etats. La montée des populismes, la révolte fiscale, c’est la régulation à l’œuvre, le marché qui se venge de la réglementation. Ce sont des outils de la destruction de la réglementation en la poussant jusqu’à l’absurde, étape nécessaire avant de revenir à la norme de la régulation du marché libre, puisque les pouvoirs ne renoncent jamais volontairement à leur folie. Vous souhaitez éviter le populisme ? Vous souhaitez échapper aux crises mortifères qui jalonnent l’histoire ? Alors ne réglementez pas ! Ne laissez jamais un Etat obèse apparaître ! Interdisez le socialisme et pourchassez-le sans pitié partout où il tente de nuire. Confinez fermement l’Etat et sa fiscalité au domaine régalien et laissez la société, les individus, gérer le reste, absolument tout le reste, de manière libre et autonome.

          Par conséquent, le poids excessif de l’Etat, la dette publique ou encore les monopoles, à commencer par les monopoles monétaires, sont mauvais par essence et sont à l’origine des crises. La finance et la dette privées, tant qu’elles sont soumises au marché libre, c’est-à-dire le régulateur le plus impitoyable qu’on puisse imaginer, demeurent saines de ce simple fait. Les tentatives de supprimer ou simplement de réglementer le marché libre abaisse la régulation et conduit inéluctablement aux crises que nous observons régulièrement. Les crises économiques de l’histoire ont pour origine une dette publique, une fiscalité débridée, une monnaie avilie, une volonté de pouvoir absolu des hommes des Etats hors du moindre contrôle.

          N’ayez aucun doute sur le fait que la période actuelle où la régulation est joyeusement piétinée par la réglementation et les injections monétaires nous conduit tout droit à une crise qui sera à la hauteur des dérives étatiques que nous vivons en ce moment.

        • @lehamstersortidesaroue

          Bien que sur de nombreux sujets Cavaignac et moi avons des divergences, je suis globalement d’accord avec lui.

          – les 30 glorieuses, plutôt les 30 piteuses : commencé avec les tickets de rationnements et terminé avec une inflation à 20% et la première crise économique majeure. La France y a vécu à crédit, un crédit que nous payons toujours. Il ne faut pas chercher ailleurs la cause du surendettement de l’Etat Français que dans la folie dépensière des années 44 à 73.

          – La vidéo : le début est très juste et très intéressant. Le biais s’effectue lorsque l’auteur met sous ellipse la relation entre la monnaie régalienne et la monnaie fiduciaire qui a commencé au XVII° et été finalisée au milieu du XIX° siècle, lors de la création des Etats nations : suppression des florins et thalers par le Mark, suppression des monnaies battues par le Franc, par la Sterling etc… C’est à dire lors de la prise de pouvoir de l’Etat sur la monnaie.

          { Mais l’éducation nationale passe également sous silence cette période pendant laquelle les deux principaux courants de pensée opposés étaient les libéraux et les nationaux et passe allégrement sous silence le printemps des Peuple de 1848 où les nationaux se sont finalement imposés ouvrant 100 ans de guerres, de génocides, d’intégrisme et de socialisme effréné ? Toutes resemblance avec ce qui se passe dans les pays arabes étant évidement fortuite. }

          La suite de la vidéo est évidement biaisée, s’appuyant sur le dogme sacré de l’Etat démocratique intouchable.

          Le vrai problème que devrait dénoncer Lordon si il avait un minimum d’honnêteté intellectuelle n’est pas le manque de contrôle de l’Etat sur les banques, mais le manque de contrôle et de régulation de l’Etat lui-même qui est le principal responsable du bazar assez justement décrit :

          – L’Etat ne devrait pas interdire toute monnaie fiduciaire et imposer sa monnaie régalienne unique : renoncer à la taxe et revenir à l’impôt qui doit être consenti et expliqué, au lieu d’être le grand marigot obscur qui paralyse complétement l’économie et est la véritable cause des crises, du chômage, de la pauvreté …

          – L’Etat ne devrait jamais utiliser la monnaie fiduciaire (la monnaie économique) pour gérer ses petites affaires, il devrait se cantonner à une monnaie régalienne. Donc il ne devrait jamais utiliser les banques pour faire du crédit, de la cavalerie et des pyramides de Ponzi en tout genre (ce qu’est devenu la gestion de la dette jamais remboursée, les montages de subventions immobilières à la base des subprimes etc…)

          – L’Etat ne devrait jamais allouer des privilèges régaliens aux banques commerciales, comme celui de création monétaire : les banques utilisant la monnaie régalienne ne devrait jamais utiliser des réserves fractionnaires en monnaie régalienne dont l’usage principal est le financement de l’incurie de l’Etat.

          – L’Etat ne devrait jamais faire de crédit pour couvrir ses frais de fonctionnement. Tout investissement doit être soumis à une logique économique : l’inverse impose que se sont les citoyens et les générations futures qui paient.

          L’Etat socialiste (l’Etat nation démocratique) a fabriqué le monde de la finance et je trouve personnellement hilarant que se soient les mêmes intellectuels de gauche qui dénoncent en 2016 ce qu’ils ont mis 100 ans à fabriquer.

          • Cher Stéphane, nos divergences sont superficielles ; on s’agit plutôt de compléments d’objet.

            Bonne année 2017 libre et prospère.

          • @Stephane Boulots et Cavaignac
            Merci de vos réponses détaillées et d’avoir pris le temps de visionner la vidéo.

            Vos réponses sont longues je vais essayer de synthétiser ma réponse…pas gagné…
            Ne m’en veuillez pas si je n’arrive pas intégrer tout votre discours car il est nouveau pour moi.

            Je ne suis pas au courant de tous les détails historiques comme vous semblez l’être tous les deux. Toutefois j’observe simplement qu’entre l’après seconde guerre mondiale et 1980 la dette de l’état français n’était plutôt pas un problème
            Voir : http://france-inflation.com/img/dette_publique_france_depuis_1800.png
            Source : http://france-inflation.com/dette_publique_france_depuis_1800.php

            Et que depuis 1973, date où l’état Français a décidé de se tirer une balle dans le pied en se finançant auprès du privé, la dette n’a fait que croître, uniquement à cause de l’intérêt à servir au privé. : http://hpics.li/8ee220d ,tiré de la vidéo à 1 :10 :52
            Cela dément le poncif que l’état se gave et coûte cher.
            Le capital dû ne fait que diminuer* au fil du temps alors que l’intérêt dû ne fait que croître.
            C’est cela notre dette : des intérêts au privé.
            Ajoutez à cela l’optimisation fiscale, doux euphémisme et les recettes de l’état pourraient être plus élevées.
            Je ne comprends pas le raz le bol fiscal.
            Lorsque j’ai commencé à travailler en 1985, je payais presque 1 mois et demi d’impôts sur le revenu, avec un petit salaire.
            Aujourd’hui avec plus, je paye moins d’un mois.
            Comment expliquer qu’en payant moins d’impôts sur le revenu, avec le capital dû de la dette qui décrois, les gains de productivité réalisés dans les services publiques.(mois de gens pour réaliser autant), que la dette ne fait que croître ?

            Ce piège de la dette montre encore une fois que se fiancer auprès des banques privées contre intérêt, mène dans un mur, via ce système pyramidal du crédit, (chaîne de Ponzi).

            Cela passait a peu près pendant les trente glorieuses, lorsque la croissance de sortie de guerre plus l’équipement des ménages/industrie était importants.
            Aujourd’hui le besoin n’est plus le même et la chaîne de Ponzi ne fonctionne plus du fait de l’absence de croissance économique significative qui n’est naturellement plus au rendez vous.

            • « la dette n’a fait que croître, uniquement à cause de l’intérêt à servir au privé » : voilà qui est totalement faux. La meilleure preuve qu’il s’agit d’une affirmation fausse, c’est qu’il n’y a pas que la dette qui croît, l’Etat obèse également, apparemment sans limite autre que 100% du PIB. Cqfd.

              En 73, l’Etat n’a pas fait le choix de se financer auprès du privé. Il a simplement acté l’implacable réalité des circuits financiers, à savoir qu’un Etat ne peut pas présenter ses effets à la banque centrale sans dévaloriser sa monnaie plus rapidement qu’il ne le faut pour l’écrire. Une dette d’Etat financée par la banque centrale est immédiatement inflationniste, dévalorisant de manière inéluctable la monnaie, laminant tout aussi sûrement l’économie car les investisseurs fuient cette monnaie sans valeur qui détruit leurs investissements.

              En 58, si la croissance apparente était encore à un niveau flatteur, il n’y en avait plus pour longtemps avant que le pays s’effondre brutalement. Le budget public et le commerce extérieur étaient en déficit continu, le franc croupion était dévalué avec une régularité de métronome depuis la guerre, l’inflation dépassait 10% par an, flirtant régulièrement avec les 20 ou 25%, la dette publique avait explosé (dette entièrement contractée auprès de banques privées contrairement à la légende colportée à propos de la loi de 73), ce que votre graphique occulte malheureusement, les réserves d’or et de devises ne payaient plus que 30 jours d’importations, et les capacités d’emprunt à l’étranger étaient épuisées, les créanciers désespérés fuyant au loin en agitant les bras. Evidemment, les guerres coloniales puis la guerre civile d’Algérie n’arrangeaient pas les bidons de l’Etat obèse de l’époque et de la France épuisée au bord du collapsus généralisé. La crise en était arrivée à un tel point que les militaires envisageaient très sérieusement de venir faire un amical coucou à l’Assemblée, histoire de remettre les idées de certains au clair à l’aide de quelques grammes de plomb, notamment celles de ce fasciste de Mitterrand, lui qui a participé à absolument tous les gouvernements ayant ruiné la France et les Français, que ce soit pendant la guerre, après guerre, puis à partir de 81, jusqu’à sa très probable translation vers l’enfer début 96.

              La BC n’est en aucun cas le prêteur en dernier ressort de l’Etat mais seulement celui des banques privées utilisant la monnaie de la BC. L’Etat n’a rien à faire avec la banque centrale qui en retour doit absolument l’ignorer. La monnaie n’est certainement pas une fonction régalienne. Idéalement, chaque banque devrait émettre sa propre monnaie, formant autant de mini-BC et autant de monnaies en concurrence qu’il y a de banques. Si on est encore loin de la perfection monétaire, encore quelques crises majeures et nous finirons par adopter la bonne solution puisque la concurrence monétaire est l’unique solution pertinente et pérenne qui permet de supprimer les crises monétaires, de même que les Etats obèses impécunieux dans la foulée.

              D’ailleurs, personne ne devrait avoir le droit de prêter à un Etat et un Etat ne devrait pas avoir la possibilité de s’endetter, puisque par construction, par nature, l’Etat ne produit strictement aucune richesse en dehors du domaine régalien. Le domaine régalien est suffisamment étroit dans le PIB global pour ne pas avoir besoin de recourir à la dette publique. Les agents économiques privés produisent toutes les richesses. Eux peuvent donc s’endetter légitimement en gageant leurs dettes avec les richesses futures qu’ils vont continuer à créer. Mais pas l’Etat obèse, jamais, nulle part, même pas en rêve ou par hasard.

          • Suite @Stephane Boulots et Cavaignac

            C’est en ça que résident beaucoup de nos problèmes, le système de création monétaire (nécessaire à l’économie réelle) mène a terme à une impasse, voire une catastrophe.
            Sentiment perçu plus ou moins consciemment par tous les adeptes du populisme qui cherchent protection face à la finance, l’état ayant abandonné ce rôle.

            Le but de toute société ne devrait il pas être de vivre heureux ?
            Cela ne rime pas nécessairement avec économiquement rentable au service du capital tel qu’il est généré actuellement (depuis des siècles), c a d ex nihilo.
            Selon mon expérience vécue de salarié, l’homme n’est qu’un rouage au service du capital, plus ou moins bien traité selon l’importance qu’il à servir ce maître.
            Vous dites que le capital est nécessaire pour entreprendre et nécessaire à l’économie, nous sommes d’accord mais je trouve que le pouvoir d’exigence du capital sur l’humain est trop important.
            Tout le système actuel, n’est qu’un choix d’humains (pas moi, je subis) et non une loi de la nature à laquelle on ne peut rien.
            Je me répète mais le but de toute société ne devrait il pas être de vivre heureux ?
            Franchement on a tout : les biens et services en abondance, seul l’argent fait défaut, car il est mal reparti.
            Je comprend les populismes et ne comprend pas le libéralisme.
            Je ne vois pas ce qu’il pourrait changer au mécontentement des ces millions de gens qui se sentent moins que rien dans la machine économique et le sont de fait. ?

            • @lehamstersortidesaroue :

              Le système de création monétaire n’est absolument pas nécessaire à l’économie réelle.

              Soit vous n’avez pas lu nos commentaires, soit vous n’avez rien compris : le système de création monétaire est nécessaire à l’Etat et uniquement à l’Etat, c’est son arme majeure pour asservir les gens, en réduisant la valeur du capital qui est nécessaire à chacun pour espérer l’autonomie, autonomie des individus qui est un des buts vertueux de toute société.

              • @Stéphane Boulots
                il y a un bout de réponse précédente qui n’est pas encore publié, en attente de validation…
                Oui je ne comprend pas tout…dsl

                Il faut bien quelqu’un qui crée la monnaie pour qu’elle existe. Actuellement c’est bien le crédit bancaire qui crée la monnaie, l’échange ne fait qu’ajouter mais il ne peut créer ex nihilo ?
                Qui pourrait-créer la monnaie selon vous, dans un cadre vertueux ?

                cdlt

                • Dans un monde parfait, le marché serait inutile, puisque nous serions tous à même de satisfaire nos besoins tout seuls. Seul subsisterait un échange désintéressé, selon la volonté de chacun.

                  Dans un monde parfait, la monnaie n’existerait pas, car il s’agit avant tout d’un médium d’échange. Or, l’absence d’intérêt d’avoir un marché vient du fait qu’il n’y a aucun intérêt subjectif à l’échange. Puisque nous disposerions tous de ce nous avons besoin par nous-mêmes. Nous serions tous indépendants, autonomes et autarciques sans besoin de recourir à des échanges avec d’autres.

                  Ceci dit, je rappelle à toutes fins utiles que nous ne vivons pas dans un monde parfait. Le « cadre vertueux » derrière lequel je mets un « monde parfait » n’existe juste pas dans ce monde.

                  • Pardon, il fallait bien entendu lire « objectif » et pas « subjectif » dans cette phrase: « aucun intérêt objectif à l’échange ».

                • Regardez de nouveau le chapitre 2 de votre vidéo (@ 5mn environ) : il est inutile de créer de la monnaie pour satisfaire l’économie la notation des dettes est suffisante, ce sont les Etats qui ont créé la monnaie et remplacé un système soustractif par un système positif.

                  Imaginez que tous les propriétaires de maison décident de vendre leur maison à leur voisin, paiement contant il va de soi et tous en même temps ! Il faudra alors imprimer des zillions de billets de banque qui quelques heures plus tard ne serviront plus à rien, une fois que chacun aura vendu sa maison, puis acheté une autre.

                  In fine, la monnaie n’a besoin d’exister que pendant l’échange. Le volume total de « monnaie » en circulation n’a donc besoin que d’être suffisant pour satisfaire les transactions marchandes.

                  En fait il suffit que le volume de « crédit » soit suffisant, ce qu’il est par défaut : un crédit n’étant rien d’autre qu’une écriture.

                  Le fait de mélanger crédit et monnaie (de n’autoriser de crédit que en monnaie) est LE problème et cette obligation est le fait des Etats et uniquement de leur fait, c’est cette obligation qui dérègle l’économie et crée les crises.

                  La seule solution est de découpler la monnaie régalienne des « monnaies » bancaires servant aux transactions; mais cela obligerait à abandonner les taxes; car alors l’Etat ne pourrait plus contrôler aucune transaction commerciale (exit la TVA, la TIPP, les taxes douanières, etc…)

            • « Le but de toute société ne devrait il pas être de vivre heureux ? » Certainement pas.

              Le but d’une société équilibrée est de ne pas avoir de but ni de finalité. Le bonheur réside chez les individus, les finalités relèvent de la souveraineté inaliénable de l’individu, et ceux qui se mêlent des affaires d’autrui sont au mieux des incompétents inconscients, au pire des criminels parfaitement cyniques.

              Quand une société prétend faire le bonheur de tous, elle crée du malheur pour tous.

        •  » Ça ne manquera pas de rappeler: règles financières débridées, 1929, montée des populismes, on connaît la suite.  »

          Vous voulez parler des règles protectionnistes qui concernaient près des trois quart des échanges commerciaux dans le monde?

    •  » Le souci du libéralisme est qu’il place tous les capitalismes dans le même paquet, le gros actionnaire comme le boulanger du coin.  »

      Faux, le libéralisme c’est la défense au droit d’entreprendre peut-importe que c’est un gros actionnaire ou un artisan boulanger.

       » C’est le gros qui a pouvoir d’exiger, c’est le gros qui contraint toute la société actuelle et génère tout ce mal être au travail.  »

      Non ce type de pouvoir revient aux clients. Vous avez beau être un patron millionnaire, Si le client vous tourne le dos vous irez droit à la faillte.

       » Je n’arrive toujours pas a comprendre comment on peut se prétendre défenseur des libertés (très louable) et défenseur du capital en général (propriété) , donc du gros capital inclus, alors que ce gros capital a pouvoir de privation de liberté sur les gens « a son service » ?  »

      Mais de quelle privation? Tout est contractuelle entre l’employé et l’employeur peut-importe la taille de l’entreprise. La politique d’une entreprise ne regardent pas les libéraux. Ces derniers se contentent juste de défendre la liberté d’entreprendre

  • Je n’ai toujours pas au travers de cet article bien compris en quoi le libéralisme est moderne ou profitable.
    Quand un ouvrier voit partir son job en Chine car il coûte moins cher devrait être heureux du libéralisme si génial et continuer de voter pour ceux qui cautionnent cela ?
    Quand une famille ne peut plus donner à manger à ses enfants car les prix ont flambés depuis l’Euro devrait être heureuse de crever la dalle et soutenir ce libéralisme ?
    Quand à nos pauvres immigrés, c’est vrai, nous leur avons donné ce qu’il y a de plus précieux un toit quand des travailleurs pauvres dorment dans leur voiture, des familles à 4 dans un studio…! Avec des grands logements à des prix défiant toutes concurrences, et en plus on les aide avec des APL, nous leur offrons l’école gratuite, notre nationalité, des associations toutes plus généreuses les unes que les autres, le RSA, le RMI et des allocations familiales…Quelle honte en effet !
    Ras le bol de votre utilisation démagogique, haineuse et insultante du mot populisme !
    Populisme veut dire qui s’intéresse à la vie des gens, c’est qui devrait guider ce monde politique avant toute autre question.
    Et bravo pour Macron de Gauche ! L’ami des Rotschild, star à Davos, père de la loi El Khomri, homme de gauche, il va falloir travailler un peu plus vos articles sur le fond….
    Bonne année à tous et que vive le populisme pour que perdure la démocratie, la liberté de penser, la liberté d’expression contre la dictature du marché sans foi ni loi.

    • « Populisme veut dire qui s’intéresse à la vie des gens… »

      Mais oui… comme intégriste veut dire qui s’intéresse à l’intégrité morale des gens…

    • « Faux, le libéralisme c’est la défense au droit d’entreprendre peut-importe que c’est un gros actionnaire ou un artisan boulanger. »
      Donc vrai alors ? 🙂
      C’est ce que je viens de dire, il n’y a pas de distinction entre le gros et petit capitaliste et j’estime que c’est un tort. Le boulanger subit le système tout comme le salarié.
      Le gros actionnaire, les banques, contraignent la vie de millions de gens.

      « Non ce type de pouvoir revient aux clients.
      Vous avez beau être un patron millionnaire, Si le client vous tourne le dos vous irez droit à la faillte »
      Certes, nous ne parlons pas du même pourvoir. Je parle du pouvoir du gros actionnaire sur la vie de l’entreprise avec des vrais gens à l’intérieur et des sous traitants à l’extérieur.
      La suite me montre que vous ne semblez pas sensible à cet aspect humain ? Est ce exact ?
      Sans doute pensez vous qu’il se résoudra de lui-même en libérant tout ?
      L’expérience à montré que ce ne fut pas le cas lorsque en Angleterre, femmes, et enfants travaillaient 14/15h par jour . C’est la réglementation qui a mis fin à ces pratiques, et non une libre négociation.
      Vous semblez nier le pouvoir de l’argent (capital) ?
      J’ai un lance pierre, vous avez un fusil, nous sommes tous les 2 armés, c’est équitable selon vous ? non, je pense que je me rangerais à votre avis.

      « Mais de quelle privation? Tout est contractuelle entre l’employé et l’employeur peut-importe la taille de l’entreprise ».
      Je ne sais ce que vous faites dans la vie, ni de quel coté de la barrière vous vous situez mais je vous assure qu’ »en bas », une majorité de gens ne vit pas le contrat de travail comme quelque chose de librement négocié.
      Beaucoup de salariés sont « librement contraints » d’accepter les conditions pour ne pas crever de faim (pour faire court et synthétique).
      Par conséquent votre remarque « Mais de quelle privation?» me semble manquer d’objectivité.

      « La politique d’une entreprise ne regardent pas les libéraux. Ces derniers se contentent juste de défendre la liberté d’entreprendre »
      Liberté d’entreprendre pas de souci, encore une fois c’est louable.
      Le manque de conscience dans les conséquences humaines que cela implique derrière, me gène.

      • oups c’etait en réponse à le nouveau

      •  » il n’y a pas de distinction entre le gros et petit capitaliste et j’estime que c’est un tort. Le boulanger subit le système tout comme le salarié.
        Le gros actionnaire, les banques, contraignent la vie de millions de gens.  »

        Donc pour vous il faudrait restreindre les libertés des gros actionnaires dont leur seul but si l’on vous croit est d’emmerder le monde.

         » Certes, nous ne parlons pas du même pourvoir. Je parle du pouvoir du gros actionnaire sur la vie de l’entreprise avec des vrais gens à l’intérieur et des sous traitants à l’extérieur.  »

        Ôtez le pouvoir de ces gros actionnaires qui semblent vous posez un problème. Et c’est les salariés et les sous-traitants qui vous remercierons de plus avoir de travail faute d’investisseurs.

         » Sans doute pensez vous qu’il se résoudra de lui-même en libérant tout ?  »

        ça résoudra un gros nombre de problème.

         » L’expérience à montré que ce ne fut pas le cas lorsque en Angleterre, femmes, et enfants travaillaient 14/15h par jour  »

        L’expérience montre surtout que c’est aux libéraux du 19ème que la limitation du travail des enfants en usine a été faites

         » C’est la réglementation qui a mis fin à ces pratiques, et non une libre négociation.  »

        Dans un premier temps oui ( la contrainte ne se négocie pas non plus ) mais il faut savoir aussi que ces mêmes libéraux ont donné dans la même période le droit de coalition aux ouvriers et le statut de personnalité civile aux syndicats; ce qui a permis aux ouvriers de pouvoir légalement négocier leurs conditions de travail. Votre raisonnement c’est comme de me dire que l’esclavagisme n’a pas été aboli sur une libre négociation mais qu’il a fallut l’interdire.

         » J’ai un lance pierre, vous avez un fusil, nous sommes tous les 2 armés, c’est équitable selon vous ? non, je pense que je me rangerais à votre avis.  »

        Quel rapport avec une société libre? Vous parlez d’une contrainte ou d’une menace faite à un individu au moyen d’une arme ce qui est contraire à l’esprit libéral. L’exemple concret dans une société libérale serait que le détenteur du lance-pierre signe un contrat pour aller travailler chez le détenteur de l’arme à feu et d’ensuite s’acheter un fusil avec l’argent de son salaire.

         » Je ne sais ce que vous faites dans la vie, ni de quel coté de la barrière vous vous situez mais je vous assure qu’ »en bas », une majorité de gens ne vit pas le contrat de travail comme quelque chose de librement négocié.  »

        Si vous prenez la cas de la France où trouver un job tient du parcours à cause d’une tonne de réglementation du combattant je vous dirais d’accord avec vous. Dans une société où il y a un quasi plein emploi vous serez plus libre de poser vos conditions au futur employeur puisque aller voir ailleurs sera plus facile pour vous. De plus dans un pays comme la Suisse les conventions collectives signées entre patrons et syndicats par secteurs d’activités ( dont l’état est absent de ces négociations mais qui les garanti ) sont assez la norme dans le pays et offre de meilleurs conditions pour les employés ou les ouvriers de ce que prévoit la loi sur le travail. Je vous rappel que la Suisse est un des pays les plus libre économiquement avec un chômage d’env. 3,5% et un chômage des jeunes de 4% environ. Faites la comparaison avec le chômage français et le degrés de liberté économique de la France.

         » Le manque de conscience dans les conséquences humaines que cela implique derrière, me gène.  »

        Mais qui vous a dit que le libéralisme allait rendre tout les gens gentils? Et c’est pas pour autant que la liberté d’entreprendre rendraient les gens plus méchant. Les individus ont aussi des droits contre tout forme de contrainte.

      •  » il n’y a pas de distinction entre le gros et petit capitaliste et j’estime que c’est un tort. Le boulanger subit le système tout comme le salarié.
        Le gros actionnaire, les banques, contraignent la vie de millions de gens  »

         » Je parle du pouvoir du gros actionnaire sur la vie de l’entreprise avec des vrais gens à l’intérieur et des sous traitants à l’extérieur.  »

        Si je vous comprend bien il faudrait restreindre la liberté d’entreprendre pour les gros actionnaires sous prétexte qu’ils emmerderaient tout le monde? Mais comme vous le dites: que nombre de salariés et des sous-traitant en dépendent. Il faudra leur expliquer à ces derniers quand ils seront privé de travail parce que l’on aura restreint aux gros investisseurs d’être libre d’investir.

         » Sans doute pensez vous qu’il se résoudra de lui-même en libérant tout ?  »

        C’est surtout l’absence de liberté qui empêche un tas de problème de se résoudre.

         » L’expérience à montré que ce ne fut pas le cas lorsque en Angleterre, femmes, et enfants travaillaient 14/15h par jour . C’est la réglementation qui a mis fin à ces pratiques, et non une libre négociation.  »

        Et moi je vous répond bêtement que c’est aussi la réglementation et non la négociation qui a permis de mettre fin à l’esclavagisme. Il faut bien commencer par des interdits pour mettre fin à de la contrainte puisque cette dernière est non négociable puisque c’est juste la loi du plus fort. Mais il faut aussi savoir que l’interdiction de faire travailler des enfants en usine on le doit aux libéraux du 19ème qui du même coup ont donné aux ouvriers le droit de coalition et le statut de personnalité civiles aux syndicats alors que c’était interdit par la loi. Bref, les libéraux sont ceux qui ont permis à ce que les ouvriers puissent négocier leurs conditions de travail avec leur employeurs.

         » Vous semblez nier le pouvoir de l’argent (capital) ?
        J’ai un lance pierre, vous avez un fusil, nous sommes tous les 2 armés, c’est équitable selon vous ? non, je pense que je me rangerais à votre avis.  »

        Encore une fois vous donnez un exemple de contrainte d’un individu sur autre un individu qui n’ a rien à voir avec l’esprit libéral. La liberté c’est que le détenteur du lance-pierre puisse librement travailler pour le détenteur du fusil et s’acheté ensuite un fusil un avec son salaire. Le pouvoir de l’argent peut être accessible au plus grand nombre pour autant que l’état ne fasse pas le poches des travailleur en leur laissant peu de pouvoir d’achat

         » Je ne sais ce que vous faites dans la vie, ni de quel coté de la barrière vous vous situez mais je vous assure qu’ »en bas », une majorité de gens ne vit pas le contrat de travail comme quelque chose de librement négocié.  »

        Un travailleur aura moins le choix d’imposer ses conditions à son futur employeur dans une société où la liberté économique est faible avec un chômage élevé contrairement à une société où le chômage permet d’avoir le choix de voir ailleurs pour obtenir de meilleurs condition. Je vous dirais d’accord si vous parlez de la France. Je le serais moins d’accord avec vous si vous évoquez la Suisse plus libre économiquement avec un quasi plein emploi ( 3,5% de chômage ).

         » Liberté d’entreprendre pas de souci, encore une fois c’est louable.
        Le manque de conscience dans les conséquences humaines que cela implique derrière, me gène.  »

        Personne ne prétend que la liberté d’entreprendre sert à rendre les gens tous gentil. Et ça ne les rend pas forcement méchant. Mais dans une société libre chaque individu à des droits contre toute formes de contrainte ou d’agressions.

        • « Si je vous comprend bien il faudrait restreindre la liberté d’entreprendre pour les gros actionnaires sous prétexte qu’ils emmerderaient tout le monde? Mais comme vous le dites: que nombre de salariés et des sous-traitant en dépendent. Il faudra leur expliquer à ces derniers quand ils seront privé de travail parce que l’on aura restreint aux gros investisseurs d’être libre d’investir. »

          Arr le chantage à l’emploi…
          Aller je vais passer pour le bisounours de service, pas grave… je ne comprend pas que chacun n’ai pas comme aspiration le bonheur sur Terre et en lui-même ?
          Partant de là, limiter le pouvoir de nuisance du gros capital sur la vie d’autrui me parait une bonne solution, s’il ne sait de lui-même rester raisonnable. Les faits montrent qu’il ne sait pas rester raisonnable lorsqu’on l’y autorise. Rendement maximum, peu importe les conséquences. Il y a de la barbarie dans ce mode de fonctionnement.

          « C’est surtout l’absence de liberté qui empêche un tas de problème de se résoudre. »
          Ça ne me convainc pas tellement…
          Vous n’arrêtez pas de me montrer à force d’exemples que les libéraux d’antan ont accordés des libertés aux soumis, par la réglementation justement.(esclavage, travail des enfants etc..)

          « Encore une fois vous donnez un exemple de contrainte d’un individu sur autre un individu qui n’ a rien à voir avec l’esprit libéral. »
          C’était juste une image pour montrer un déséquilibre dans les rapports de force à titre illustratif mais je vois que ça vous embrouille…

          « Je le serais moins d’accord avec vous si vous évoquez la Suisse plus libre économiquement avec un quasi plein emploi ( 3,5% de chômage ). »
          A l’occasion j’aimerais bien comprendre les raisons de ce miracle.
          Est-il généralisable ? Tous Suisses est-il possible ?

          « Personne ne prétend que la liberté d’entreprendre sert à rendre les gens tous gentil. Et ça ne les rend pas forcement méchant. »
          Tout a fait d’accord mais il est bien dommage que la plupart des gens soient pas motivés par le bonheur sur Terre mais uniquement l’appât du gain, lui-même sous tendu par l’instinct de survie, lui-même exacerbé par le système économique qui maintient volontairement l’insécurité matérielle (chômage).
          un peu de recul et vous constaterez que nous sommes dans un monde d’abondance de biens et services, rien ne manque dans les magasins, toutes les entreprise ne font que courir après le client solvable. seul manque l’argent au bon échelon de la société pour être heureux.

          « Mais dans une société libre chaque individu à des droits contre toute formes de contrainte ou d’agressions. »
          Oui nous ne sommes pas libre face à la création monétaire abusivement offerte à des intérêts privés (les banques) qui par conséquent dirigent le monde à leur avantage sans se soucier des conséquences humaines et environnementales.(tant que ça passe…).
          Toujours le rendement maximum exigé par celui qui a le vrai pouvoir, celui de l’argent.
          Je ne pense pas que la finance ait besoin de plus de liberté.
          A mon humble avis, la création monétaire devrait être revue, je ne sais pas encore comment.

          •  » Partant de là, limiter le pouvoir de nuisance du gros capital sur la vie d’autrui me parait une bonne solution,  »

            Voilà le gros slogan sorti tout droit du chapeau magique des socialistes. Mais de quelle nuisance parlez-vous. Celui d’être simplement un riche?

             » Vous n’arrêtez pas de me montrer à force d’exemples que les libéraux d’antan ont accordés des libertés aux soumis, par la réglementation justement.(esclavage, travail des enfants etc..)  »

            Parce que vous ne savez ( ou vous ne voulez ) pas faire la différence entre des lois qui garantissent des droits et les libertés individuelles avec celles qui les confisquent. Moi je vous ai répondu que  » C’est surtout l’absence de liberté qui empêche un tas de problème de se résoudre. Je ne vois pas ce qui est contradictoire avec le fait d’avoir fait des lois qui garantissent des libertés et des droits aux individus.

             » C’était juste une image pour montrer un déséquilibre dans les rapports de force à titre illustratif mais je vois que ça vous embrouille…  »

            Des images qui n’ont rien à voir avec l’esprit libéral. Et de quel déséquilibre évoquez-vous? Un déséquilibre entre riches et moins riches? Peut-être que vous n’avez pas compris que dans une société libre un individu peut très bien se contenter d’un minimum en étant bien moins riche que son voisin. Il n’existe aucun critère objectif pour déterminer le bonheur des individus.

             » A l’occasion j’aimerais bien comprendre les raisons de ce miracle.
            Est-il généralisable ? Tous Suisses est-il possible ?  »

            Ce n’est pas un miracle mais du bon sens économique.

             » Tout a fait d’accord mais il est bien dommage que la plupart des gens soient pas motivés par le bonheur sur Terre mais uniquement l’appât du gain  »

            Le bonheur est très subjectif. Pourquoi est-ce que l’appât du gain ne pourrait pas être un moyen comme un autre de trouver le bonheur?

             » un peu de recul et vous constaterez que nous sommes dans un monde d’abondance de biens et services, rien ne manque dans les magasins, toutes les entreprise ne font que courir après le client solvable.  »

            Quand je vois la situation du Venezuela j’ai pas à me plaindre que les magasins chez nous ne manque de rien et qu’ils me courent après pour me vendre leurs produits.

             » seul manque l’argent au bon échelon de la société pour être heureux.  »

            Dans une société libre il n’existe aucun critère objectif pour déterminer à partir de quoi un individu devient heureux. La recherche du bonheur est une appréciation très personnel. Il n’y a que les socialistes qui croient le contraire en croyant que le bonheur se distribue collectivement par décret.

             » Oui nous ne sommes pas libre face à la création monétaire abusivement offerte à des intérêts privés (les banques) qui par conséquent dirigent le monde à leur avantage sans se soucier des conséquences humaines et environnementales.(tant que ça passe…).  »

            Oui si l’on parle de capitalisme de connivence. Mais en amont c’est l’état le problème.

             » Toujours le rendement maximum exigé par celui qui a le vrai pouvoir, celui de l’argent.
            Je ne pense pas que la finance ait besoin de plus de liberté.  »

            Dans un marché libre chercher le rendement maximum est légitime peut-importe le secteur d’activité. Ce n’est pas malhonnête de gagner beaucoup d’argent de façon honnête. Et ce n’est pas que dans la finance que l’on cherche à gagner de l’argent. Le boulanger ou n’importe quel artisan va aussi chercher un rendement maximum pour préserver son commerce.

             » A mon humble avis, la création monétaire devrait être revue, je ne sais pas encore comment.  »

            Le retirer du monopole de l’état serait déjà un premier pas. On aurait aussi pu à la place de l’Euro garder les monnaies nationales qui seraient toutes valable partout en Europe et mis en concurrence dans toute la zone Euro.

  • Je m’interroge sur la montée des trolls socialistes dans les commentaires de contrepoints, ils sont presque majoritaires désormais.

    Un geste militant pour lutter contre toute cette propagande néo-ultra-libérale égoïste qui piétine les bébés phoques ?

    • Sans surprise, le phénomène est classique à l’approche d’élections majeures. Il est à mettre en parallèle avec la multiplication des sondages truqués et l’exaltation de la propagande jusqu’à l’hystérie par des médias subventionnés aux ordres du pouvoir. Rien qui mérite qu’on s’en inquiète ni plus ni moins que d’habitude.

    • En effet, on reconnait les trolls à leur incompréhention total du libéralisme qu’ils réduisent à une histoire de « gros » qui va manger les » petits ». Ils ne savent même pas que le gros qui va les manger c’est l’état.

    • Prenons cela comme un bon signe : imaginez, ça fait 150 ans que l’on nettoie les cerveaux à grand coup de peur millénariste de l’ultra-neo-giga-libéralisme bouffeur de pandas et tout d’un coup les deux seuls candidats à la présidentielle qui proposent quelque chose de « nouveau » sont qualifiés de « libéraux » (même si la presse n’a aucune idée de ce que le libéralisme veut dire, que le programme de Macron est aussi clair que du café italien et que celui de Fillon risque de passer à la moulinette démocratique) … pas étonnant que les gauchistes courent partout comme des poulets sans tête : on leur a piqué leur leadership moral : quelle crime de lèse majesté, quel blasphème, quel catastrophe !

    • C’est effectivement très pénible. Je ne presque plus les commentaires précisément à cause de cela. Alors que lorsque CP n’était que peu connu, on se délectait à lire des commentaires tous plus intelligents les uns que les autres, qui poussaient à la réflexion, qui nous apprenaient quelques chose, ces mêmes commentaires sont maintenant noyés au milieu de commentaires de trolls gauchos ou droiteux tous plus stupides, lobotomisés et incultes (en mode « je n’ai absolument aucune idée de ce que peut bien vouloir réellement dire le mot libéralisme, mais je vais vous expliquer pourquoi c’est vrai troporrible ») les uns que les autres, à l’image du hamster dans sa roue (qui n’a pas fini de tourner aurait dit Audiard), de « Moi bête comme le président » ou alors encore de Régis, qui porte bien son nom.

      C’est une grosse perte!

      Dénoncer ce problème, c’est bien. Mais proposer une solution, c’est mieux.
      Voici donc la mienne:

      @ La rédac

      Pourquoi ne pas mettre en place un système de « + » et de « – » afin que les lecteurs puissent « voter » pour/contre les commentaires et que les mauvais commentaires soient moins visibles que les bons? Certains sites le font.
      Voire même que les pires commentaires soient complètement masqués à partir d’un certain seuil?

      Mieux: les commentateurs les mieux notés en moyenne, et à fortiori les membres de la rédac, auraient un droit de vote plus fort que les nouveaux venus, qui eux mêmes auraient un droit de vote plus fort que les trolls (identifiés par leur nombre de votes négatifs)?
      Ainsi les commentaires des trolls bien connus seraient rapidement identifiés comme tels et immédiatement repérables par le lecteur de passage.

      • Voilà ce que ça fait de poster sans se relire… Désolé.

        « Je LIS presque plus »
        « quelque chose »
        « vraiment troporrible »
        « ou encore »

      • Alors ça , c’est de la liberté plus que libéral , en provenance direct de l’URSS !
        Donc , si je résumes , les commentaires ne vous plaisent pas , direct censure .

        Et vous vous dites libéral ?????????????

        • Encore un qui n’a absolument rien compris à la liberté d’expression (ou au libéralisme en général). La liberté d’expression, ce n’est pas le droit d’aller taguer ses petits prouts sur le mur du salon du voisin sans que le voisin n’est rien à dire.
          Si le propriétaire (ici ceux du site contrepoints.org) ne veulent pas que certains propos soient tenus sur LEUR propriété, c’est leur droit le plus strict. S’ils pensent qu’utiliser le système que j’évoquais, adopté par certains sites, à savoir que les commentaires ayant reçu des avis négatifs soient moins visibles que ceux ayant reçus des avis positifs (en utilisant une police de caractères de couleur grisâtre pour les premiers plutôt que noire), ou s’ils souhaitent supprimer les commentaires injurieux, trollesques ou que sais-je ou bien encore s’ils souhaitent déléguer cette fonctionnalité aux lecteurs, comme je le proposais, c’est leur droit le plus strict. S’ils pensent que ce peit être bénéfique pour leur site, c’est leur droit.

          La liberté d’expression, c’est l’impossibilité d’interdire des propos qui sont tenus sur ce qui n’est PAS ma propriété.

          • Si eux le veulent , oui , là c’est respectable , mais que je saches , eux , ce n’est pas vous , reporter votre censure sur les autres , vous n’avez trouvé que ça pour argumenter votre intolérance ?

            • « Censure »… Le mec n’a toujours absolument rien compris, et dans le même temps à discrètement retourné sa veste en reconnaissant que finalement oui, le propriétaire des lieux fait bien ce qu’il veut et c’est même « respectable »… Tout en parlant « d’intolérance » (allez, parlons aussi de crime pédo-nazi tant qu’on y est, on n’est plus à ça près) alors que l’on parle juste d’amélioration du confort de lecture en rendant légèrement moins visibles les commentaires les moins intelligents (les sites qui font ça sont d’horribles censeurs, à n’en pas douter) voire au pire en masquant ceux des trolls de gauche et de droite venant parfois déposer leurs petites crottes ici qui gâchent tout le plaisir de lire les commentaires intéressants car se retrouvant noyés au milieu des immondices.

              Et ma proposition n’était que ça: une proposition aux propriétaires. Je n’impose rien.

  • Cet article traite du populisme en désignant l’extrême gauche comme le plus réactionnaire. Pas d’accord, vous n’avez pas bien lu la propagande FN made in Philipot.

    • Si vous vous êtes intéressé au programme du FN alors comparez avec celui de Meluche.

      Vous verrez c’est assez amusant. ?

      • Sûr… Mais pourquoi pointer juste l’extrême gauche ou l’extrême droite? Pourquoi pas les dénoncer ensemble? « Les deux extrêmes », 2 faces d’une même pièce.

        • « Pourquoi pas les dénoncer ensemble? »
          Très bonne question.

          J’ai bien peur que la réponse soit la suivante : la plupart des gens ont encore la vision Gauche=Camp du Bien et Droite=nationalisme raciste et xénophobe.
          Bref, l’échiquier politique antifasciste de Staline à l’œuvre…
          De plus, ce raisonnement « Gauche » / « Droite » qui perdure n’arrange rien : il est bien plus utile de procéder à une discrimination fondée sur l’étude de la doctrine, ce qui nécessite du temps et de la volonté (ce que n’ont pas beaucoup de personnes), ainsi que la possibilité de voir son code moral questionné (ce qui serait insupportable pour pas mal de gens).

          Comment ?
          Vous pouvez mener cette expérience (que j’ai moi-même réalisé) : prenez les 25 points du N.S.D.A.P., effacez le nom du parti et les références au « peuple allemand » puis demandez au sujet de quel programme candidat ces points sont tirés.
          On m’a très souvent répondu Mélenchon, Montebourg et MLP.
          Une fois le nom donné, révélé le nom du parti et de son chef ; ça fait cogiter.

  • L’actualité est dominée en cette fin d’année par un homme et son sponsor qui ont construit leur exploit en ne dénonçant personne et fait apparaître des milliers de fois sur toutes les télés du monde le slogan qui baptise leur trimaran : « La liberté a du bon ». Se battre pour un rêve libéral est dans l’air du temps, se battre contre le populisme disparaît dans les dépouilles de 2016.

  • Socialiste = Nous allons rendre tous les humains de cette planète Bisounours , par la force , si il le faut !

    Libéral = Tous les hommes sont des Bisounours , donc il est superflu de leurs imposer des règles , car si ils sont libres de toute contrainte , leurs premières priorités seront de se sauter dans les bras en se faisant de gros poutous !

    Pfiouuuuuuuuu : des millénaires d’observations n’auront vraiment servis à rien . Des siècles où ces mots  » socialisme » , « libéralisme » n’étaient même pas inventés , et pourtant le constat est consternant .

    Toutes vos idéologies , ne prennent tout simplement pas en compte , tous les défauts de l’humain , à savoir , envie , cupidité , soif de pouvoir , richesse , égoïsme forcené .

    Et cela sur un simple sentiment atavique : l’instinct de SURVIE , alors vous pourrez disserter sur le sexe des anges pendant un siècle , RIEN ne changera , l’humain est individualiste pour simplement transmettre SES gènes , et pas ceux des autres .

    Vos conneries de démocratie versus dictature ont été déjà discutées , analysées , « philosophées » , décortiquées, il y a déjà plus de 2 millénaires , et on en voit la substantifique moelle , c’est à dire nada , rien , balle-peau , les hommes éliminent les plus faibles car c’est leur façon de survivre , comme chez toutes les espèces des mammifères supérieurs d’ailleurs ; car nous sommes que ça , des animaux , plus ou moins évolués .

    • Absolument d’accord sauf que …l’Homme à la possibilité et le choix de ne pas continuer comme vous le décrivez, s’il le souhaite du fond du cœur.

      • Je voudrais bien vous croire , mais l’homme n’étant pas que spiritualité …………. spiritualité qui a d’ailleurs fait des millions de morts en son nom !
        Spiritualité qui n’est , à mon sens , qu’une forme d’idéologie totalitaire , asservissant à sa manière l’esprit humain .

        Des religions ont voulu canaliser et tempérer ( enfin pas toutes ) le coté sauvage et barbare de l’homme , on en connait tous les résultats , des génocides au nom des diverses Dieux .

        Je ne prétends nullement avoir la solution , mais ce dont je suis absolument sur , c’est qu’elle n’est pas dans une quelconque idéologie économico-politico-religieuse telle que le socialisme , libéralisme , capitalisme , communisme et autre machin en  » isme » .

        Des 7 péchers capitaux de la religion Catholique , un seul , à mon avis , est prépondérant : l’ENVIE .
        Et rien , ni personne ne pourra annihiler ce sentiment chez l’humain ……. même pas l’égalitarisme que l’on veut nous faire avaler de force et encore moins le libéralisme .

        Comme disait un humoriste célèbre ,  » on est tous égaux , mais certains plus que d’autres  » ! 🙂

        • après tout, on peut aussi adopter le cynisme

        • @Regis33
          Je ne peux qu’abonder dans votre sens.
          La nature humaine de chaque individu, les dérives engendrées par le principe de survie qui nous anime, ne peut se canaliser que par chaque individu lui-même mais surtout pas par un totalitarisme interne ou externe, effectivement.
          Seul l’éveil des consciences que j’appellerais la vraie spiritualité, est libérateur du totalitarisme du principe de survie.
          Principe de survie qui étend sa sphère d’influence à bien plus qu’à la simple la survie. Quel besoin d’accumuler autant pour certains ? et l’envie d’accumuler autant pour ceux qui souhaiterais en faire autant ?

          Ce qui me gène dans le libéralisme, est qu’il flatte cet instinct de survie et indirectement (sans le vouloir ?) cautionne ses dérives en les considérant comme naturelles.
          Pour l’instinct de survie, oui, c’est naturel.La boucle est bouclée, fin de la discussion puisque pratiquement tout le monde est animé par ce principe de survie érigé en tyran à l’intérieur de lui-même.
          et tous ces gens tyrannisés par une part d’eux même, de réclamer la liberté pour le tyran, quel sketch ! 🙂

          Enfin, chacun est priori libre et fait ce qu’il veut de lui-même, libre d’éveiller sa conscience ou pas, seule vraie liberté qui nous échoie.
          Liberté de nous libérer de la tyrannie de ce principe de survie, c’est a dire le remettre à sa place de simple et essentiel principe de survie mais pas de le laisser diriger le monde comme c’est le cas actuellement, que l’on soit communiste, libéral, catholique, bouddhiste ou que sais-je encore.
          Toutes ces étiquettes ne sont que des pare à vent qui occultent les vérités essentielles.

          • « Toutes ces étiquettes ne sont que des pare à vent qui occultent les vérités essentielles. »

            Voila ! Je pense que vous avez fait une bonne synthèse de ce que je voulais souligner dans l’absurdité de cette compétition /opposition des  » ismes » en tout genre .

          • Assassin’s Creed est vraiment le jeu philosophique sur la question de le libre-arbitre (défendus par les Assassins qui ont pour tache de tuer le tyran) contre le controle de l’individu (Ordre des Templiers) pour éradiquer la violence. Les deux défendent la paix et la liberté.
            Le plus révélateur de ce sentiment d’oppression, c’est que les jeux ont déplacé le caractère d’oppression sur l’Etat, sur l’Eglise et, avec AC Syndicate, sur les corporations. Chacun ayant ce qui est appelé la « pomme d’Eden », permettant de controler les individus: le pouvoir rend fou, qu’on soit politicien ou patron… il y a quelque chose de révélateur dans un jeu défendant la liberté que de déplacer le coté tyrannique sur les entrepreneurs.

    • Libéral = Tous les hommes sont des Bisounours , donc il est superflu de leurs imposer des règles

      Vous racontez vraiment n’importe quoi et c’est lamentable parce que vous n’avez même pas l’excuse d’être nouveau ici.

      • Le libéral , dans le sens politico-idéologique du terme veux imposer de manière doctrinaire sa vision de la liberté , seul lui, sait ce qu’est cette fameuse liberté .
        Ne tenant aucun compte du fait que cette notion peut être variable suivant les époques , cultures , civilisations , coutumes , etc .

        A vous lire , vous détenez , au même titre que les communistes/socialistes LA vérité !

        Désolé , mais la liberté est une notion personnelle qui ne peux absolument pas venir DES « bibles  » dont vous vous référez sans cesse , sans même vous apercevoir que vous êtes donc …. endoctriné .

        Je suis , bien sur , proche des idées libérales , mais je déteste les moralisateurs de tout poil , manichéens au possible , adepte d’un monde binaire , où si l’on n’adhère pas TOTALEMENT à vos idéaux , on est immédiatement catalogué de socialiste .

    • Tous les hommes sont des Bisounours , donc il est superflu de leurs imposer des règles , car si ils sont libres de toute contrainte , leurs premières priorités seront de se sauter dans les bras en se faisant de gros poutous ! = anarchiste.

      Désolé, mais le monde n’est pas composé uniquement de gauchistes socialistes et de gauchistes anarchistes. Il y a aussi des gens qui pensent autrement qu’en terme d’idéologie et d’utopie.

      ps : En citant les « défauts » de l’être humain, vous définissez une morale objective, donc une idéologie : magnifique homme de paille !

  • La liberté ce n’est: ni le libéral, ni le libertin, ni le libertaire (Pierre Boutang, 1981, dans son cours à la Sorbonne).
    Le libéralisme, comme le socialisme, est un économisme, càd une idéologie, . La liberté n’en n’est pas une.
    Le libéralisme? Tirons la chasse.

    • @ daniel chaudron :

      le libéralisme, un économisme ??? soit vous êtes un troll, soit un ignare, il est grand temps d’ouvrir un dictionnaire.

      • « Le libéralisme est une doctrine de philosophie politique qui affirme la liberté comme principe politique suprême ainsi que son corollaire de responsabilité individuelle, et revendique la limitation du pouvoir du souverain. » la vraie est question: en quoi la liberté doit etre une valeur supreme ? Le respect de la vie, la tempérance, le courage, l’amour « agapè » (sans rien attendre en retour)… ériger la liberté comme valeur supreme est aussi dogmatique qu’ériger l’égalité en valeur supreme. En fait, il m’arrive de penser que l’Homme ne mérite pas sa liberté quand je tombe sur ce genre d’informations: http://www.lepoint.fr/monde/viols-meurtres-la-telerealite-russe-qui-permet-tout-16-12-2016-2091135_24.php Boh on peut dire que tout est contrat (entre la chaine de télé et les candidats, entre l’émission et le téléspectateur) mais au fond…est-ce cela que nous voulons léguer à l’Histoire et aux générations futures ? De la décadence ? Sans parler des putes en vitrine aux Pays-Bas…WTF ! (ça m’a gené) Et les Pussy Riots, les Femen…mais enfermez-moi ces furies ! Ces débats se situent au-delà du libéralisme ou du socialisme, il y a une vraie question ontologique qui se pose dans la marchandisation du corps humain. Friedman défend meme le droit au suicide ! Il se fiche de qui ?! « Vas y , suicides toi mais ne nous fais pas chier ». Et la responsabilité individuelle est un mythe car toutes nos actions et inactions ont un impact sur les autres.
        Au final, ça revient à dire qu’on a le droit de vie ou de mort sur l’individu. Si chacun est libre d’aider le plus vulnérable, on est aussi coupable de les laisser crever.
        Définissons aussi la liberté: le matérialisme (et le libéralisme contemporain adore le matérialisme) semble etre érigé comme le critère de développement des civilisations, là où la spiritualité dit que l’attachement aux biens matériels nous rend esclaves (la société consommations nous enferme dans nos désirs, augmente notre frustration à ne pas obtenir qq chose…). La consommation engendre des moutons qui se croient faussement libre (Nul n’est plus esclave que celui qui se croit libre sans l’être). On a beau parler de liberté individuelle…tout notre système vise à flatter les plus bas instincts. La société sexualisée stigmatise celui qui ne suit pas cette décadence généralisée (« librement » consentie) http://www.syti.net/ConditionnementCollectif.html

        La liberté pour qui ? L’entrepreneur ? L’ouvrier ? La naissance du communisme est une conséquence de la révolution industrielle; les syndicats revendiquent aussi une forme de liberté…pour les ouvriers: un meilleur salaire pour profiter de la vie, plus de temps libre pour les loisirs…pcq au fond, qui a franchement envie de bosser à la chaine au-dessus du minimum légal ? Le pb dans l’affaire, c’est que le patron reste plus fort, surtout vis-à-vis des métiers nécessitant peu de qualification: le chantage du licenciement existe (les plus beaux exemples concernent toutes ces affaires de caissières virées pour une erreur de 4-5 euros non-encaissés…). Bien sur, sur le papier, les droits sociaux sont censés nous rendre libre mais comme ça n’arrange pas les entrepreneurs qui se barrent à l’étranger pour une main-d’œuvre bon marché ou des droits sociaux réduits au minimum. Ou alors la liberté se situerait dans la fixation des heures de travail dans le contrat, mais les dérives sont réelles: pour des emplois qualifiés c’est une chose, mais les emplois sous-qualifiés…

        Beaucoup à définir…
        le fait meme que le libéralisme se divise en différentes branches prouve ce tiraillement entre la valeur « liberté » et d’autres valeurs comme la solidarité (social-libéralisme).

        Sans parler de certains droits qu’on tend à rendre absolu comme…le droit de propriété tient ! Je peux savoir de quel droit on a à dire que la Terre nous appartient . L’Homme appartient à la Terre, non l’inverse. « J’achète donc j’en fais ce que je veux » ? Dsl mais c’est le genre de truc qu’on faisait durant l’esclavage, il y avait rien de plus libéral au fond (les noirs étaient considérés comme des animaux donc au fond…)..
        Il y a trop de questions en suspens…
        Purée quand je lis les idées de l’anarcho-capitalisme, ça fait froid dans le dos.

        • Quand je parle de Friedman, je pense à David, pas Milton

          • @ Flev : tout ce blabla indigeste ne montre qu’une seule chose : vous n’avez pas compris comment appliquer facilement le principe de Liberté dans les relations humaines.

            Et pourtant vous parlez de David Friedman, vous ne l »avez sans doute pas lu…

            Allez, je vous aide un peu : il suffit d’appliquer le principe de non coercition défini par Murray Rothbard, et le tour est joué, on sait ce qui relève du vrai libéralisme et de la vraie liberté, et ce qui relève des fantasmes des idéologies totalitaires.

            C’était pas bien compliqué pourtant ….

        • Merci de poser les bonnes questions , sur un sujet ô combien difficile , entre liberté et morale .
          L’un des rares commentaires apportant une vrai réflexion non idéaliste et idéologique .

          ça fait du bien . 🙂

        • Yes, collector ! Chaque phrase semble apporter une pierre à l’étendue de votre ignorance.
          Pour le fun, en prenant votre avant dernier propos : « Je peux savoir de quel droit on a à dire que la Terre nous appartient . L’Homme appartient à la Terre, non l’inverse » Vous semblez avoir un défaut de connaissance de la notion de propriété en général et ici en particulier; Je peux vous conseiller, car je ne doute pas que vous soyez assoiffé d ‘apprendre, Les Soirées de la rue St Lazare de Gustave de Molinari, un bon chapitre à ce sujet s’y trouve. ebook très aisément trouvable comme sur le site de l’Institut COPPET
          Bon, vous écrivez que l’esclavage est libéral au fond. Les bras m’en tombent. Troll , sincère ou marge de progression infinie. Je parie pour la dernière option, d’ici là un simple pull résoudra votre problème de dos, et si vous faites un effort, vous verrez que vous sortirez torse nu sans plus rien craindre du principe de non agression qui est un peu la base de l’anarcho capitalisme. http://www.wikiberal.org/wiki/Axiome_de_non-agression

        • @flev689102 :

          Bon raisonnement, mais mauvaise définition, dommage !

          « Le libéralisme est un ensemble de courants de philosophie politique visant à faire reconnaître la primauté des principes de liberté et de responsabilité individuelle sur l’autorité du souverain (que ce souverain soit un monarque ou le peuple). »

          Utilisez au minimum http://wikiberal.org ou posez des questions aux libéraux avant de monter sur vos grands chevaux. Le libéralisme n’est pas une doctrine politique, mais un ensemble de courant philosophiques très divers.

          A ne pas confondre avec le libertarianisme http://www.wikiberal.org/wiki/Libertarianisme dont l’anarcho-capitalisme en est une des formes les plus radicales.

          Même si les débats entre libéraux et libertariens sont souvent rudes, tous s’entendent sur la dénonciation de l’autorité du souverain (l’Etat mais pas que) quand celui-ci passe au dessus des principes moraux fondamentaux.

          Quant à vos questions légitimes sur la morale, voici un début de réflexion
          http://www.wikiberal.org/wiki/Morale

  • Les mots sont importants l’espèce est humaine la race est libérale socialiste etc…les libéraux ne disparitront pas mais seront métissés…..comme ils le sont déjà…..

  • Bon ça ne va pas arranger mes affaires ici mais j’ai l’impression d’avoir à faire à des autistes incompétents, voire des robots embrigadés dans une secte, pour certains.
    (Ce n’est que mon sentiment mais je vous le livre quand même, et suis même prêt à dire que le C .., c’est moi, contre preuve argumentée et intelligible, évidemment)

    @Mateo
    Rassurez vous, je vais certainement à nouveau disparaître et vous aurez raté l’occasion de montrer à un être humain que le Libéralisme peut permettre l’éclosion du bonheur sur Terre.
    Si le Libéralisme n’a pas cette ambition, c’est qu’il sert d’autres desseins et donc ne sert à rien selon mon attente et je suis certain de ne pas être tout seul à avoir cette attente.
    Pour vous conforter, oui je n’ai toujours pas vraiment compris ce qu’est le libéralisme dans son ensemble, vu déjà qu’il y a des Libéralismes qui ne sont pas d’accord entre eux.
    La seule chose qui suscite mon intérêt envers le Libéralisme est la racine du mot, ça fait peu.
    Partant de cette racine liberté, les aspirations de chacun peuvent aller bon train.
    Le consensus de départ peut vite tomber face aux attentes de chacun à l’arrivée.

    @ Cavaignac
    « « la dette n’a fait que croître, uniquement à cause de l’intérêt à servir au privé » : voilà qui est totalement faux. La meilleure preuve qu’il s’agit d’une affirmation fausse, c’est qu’il n’y a pas que la dette qui croît, l’Etat obèse également, apparemment sans limite autre que 100% du PIB. Cqfd. »
    M’enfin je vous montre une courbe http://hpics.li/8ee220d qui dit exactement le contraire.
    Le capital dû, tendanciellement ne fait que diminuer et c’est même un exploit avec tous ces emprunts récurrents pour financer l’intérêt de la dette.
    C’est bien la preuve que l’état réduit ces besoins DRASTIQUEMENT !
    Demandez aux fonctionnaires d’état si c’est champagne caviar tous les jours avec non remplacement d’un départ à la retraite sur deux.
    Dites moi au moins que la courbe est fausse (en me montrant autre chose évidemment) mais là, franchement ce que vous dites frise la malhonnêteté intellectuelle ou le militantisme de base.
    J’arrête là .

    @ Le nouveau
    « « Partant de là, limiter le pouvoir de nuisance du gros capital sur la vie d’autrui me parait une bonne solution, »
    Voilà le gros slogan sorti tout droit du chapeau magique des socialistes. Mais de quelle nuisance parlez-vous. Celui d’être simplement un riche? »
    Pardon mais lol, j’avais failli vous dire la même chose précédemment (slogan) mais me suis retenu pour conserver un qualité d’échange.
    C’est incroyable que vous refusiez de voir la réalité en face et que vous soyez sourd à l’argumentaire. Peu importe les raisons…
    Je ne dis pas qu’être riche c’est mal, je ne dis pas que c’est bien non plus.
    Le fond de ma pensée personnelle est que la misère ne rend pas heureux et être riche non plus, après chacun dirige sa vie comme il l’entend et pour la plupart, comme il peut.

    Bref, vous n’acceptez pas de voir que celui qui possède un gros capital, qui l’investit dans une entreprise, a pouvoir décisionnaire sur toute l’entreprise, ce qui n’est pas une abstraction.
    L’entreprise peut être constituée de milliers d’êtres humains, par conséquent 1 seule personne a pouvoir décisionnaire sur la vie de millier d’être humains, ce qu’ils doivent faire, comment ils doivent le faire quand il a le droit d’aller pisser, ce qu’il doit réaliser comme objectif, etc..
    Moi j’appelle cela une dictature ou la féodalité, comme vous voullez mais certainement pas la démocratie.
    SVP ne me servez pas le couplet du contrat librement consenti qui est une fable pour les enfants, tout comme le père Noël, je sais que c’est la période…
    J’arrête là également.

    @Stephane Boulots
    J’ai de la sympathie pour vous car je sens une humanité en vous. Merci d’avoir pris le temps d’échanger avec moi.
    Dans votre dernière réponse vous mettez tout l’existant par terre. Admettons.
    Je ne saisi pas comment en pratique vous reconstruisez l’argent, comment dans la pratique une personne payée par l’état (en monnaie régalienne) achète son pain (en monnaie « bancaire »)
    Comment l’état se finance-t-il s’il ne peut plus taxer ? Monnaie régalienne ex-nihilo sans intérêt ?

    Et pour la monnaie bancaire, toujours les banques qui créent la monnaie contre intérêt ?

    Cordialement.

    • @lehamstersortidesaroue :

      Pour la régulation de la monnaie régalienne : tapez 100% monnaie et monnaie pleine dans Google.
      Pour la compréhension des mécanismes de dettes publique, d’inflation et crises monétaire : comprenez le monétarisme et le keynésianisme et faites la différence entre les deux.
      Pour les monnaies commerciales privées : tapez monnaie privée dans Google

      Bonnes lectures

    • Les chiffres sont implacables. Le déficit de l’Etat obèse français était d’environ 700 milliards en 56 et 57 alors même que le FMI avait accordé un prêt de 650 milliards en 57. En moins d’un an, la dette de l’Etat avait progressé de plus de 2000 milliards de francs suppllémentaires, pour un PIB de 30 milliards environ. L’essence était rationnée dès la fin 56, la TVA portée à plus de 27% en 57, des impôts nouveaux tous plus délirants les uns que les autres étaient votés presque quotidiennement, les annonces d’emprunts plus ou moins forcés (auprès du privé et non de la BdF) étaient régulières, à coups de centaines de milliards à chaque fois, l’inflation réelle était inconnue car essentiellement calculée au doigt mouillé, donnant l’illusion d’une croissance encore soutenue alors qu’en réalité elle s’effondrait, etc. Pourquoi la croissance s’effondrait ? Les jeunes actifs étaient mobilisés en Algérie au lieu de les laisser produire…

      Votre graphique ne met pas en lumière cette dérive budgétaire qui finira par la crise de 58. Il n’est pas fiable sur cette période au moins, car il est impossible de ne pas faire apparaître le pic d’endettement ayant conduit à l’intervention du FMI précédant l’effondrement pathétique de la IVe Ripoublique. Vos certitudes sont malheureusement fondées sur une erreur que, dans le doute, on qualifiera d’involontaire par charité en cette période de fêtes.

      Question intérêts de la dette, les intérêts sont un poste de dépenses prioritaires inscrit au budget, mais rien n’impose que le budget soit en déficit. Quand l’Etat s’endette, il sait d’avance qu’il va devoir payer les intérêts ensuite. S’il y a des intérêts à payer du fait des dettes passées, il convient naturellement de réduire d’autant les autres dépenses publiques à budget équivalent, notamment les cadeaux sociaux. Le stock de dette est quant à lui un pur stock de capital emprunté, sans le moindre centime d’intérêt dedans. Le fait que la dette augmente relève des choix politiques volontaires, non d’une contrainte financière imaginaire.

      Enfin, ne dites pas que l’Etat fait des efforts. Le nombre de fonctionnaire a augmenté en permanence ces dernières années, leurs salaires également par le biais des augmentations du GVT, sans jamais la moindre pause (et ne rêvons pas d’un recul), alors que dans le même temps la croissance de l’économie privée a quasiment disparue. Le gigantesque parasite est en train d’achever son hôte déjà tellement affaibli qu’il n’en a plus pour longtemps. Le CICE est une illusion (l’Etat redonne une petite partie de ce qu’il vole par ailleurs). L’Etat obèse franchouillard, s’il espère survivre, doit se réformer en profondeur, c’est-à-dire procéder à un plan d’amaigrissement massif pour renoncer à son obésité. Faute de quoi, il fera lamentablement défaut ces prochaines années. Ne comptez pas sur la BCE pour le sauver, jamais nos partenaires ne voudront payer pour notre politique désastreuse. Too Big To Fail est une illusion, l’Etat obèse franchouillard est surtout Too Big To Pay.

      • Désolé, j’ai omis de faire la conversion du PIB de l’époque en anciens francs alors qu’il est ici exprimé en euros. Une fois converti, le PIB était de moins de 2000 milliards de francs (de l’ordre de 1800 à 1900 milliards de francs selon le taux de conversion retenu). Autrement dit, la dette nouvelle accumulée en moins d’un an par l’Etat obèse représentait plus de 100% du PIB de l’époque, sans compter les dettes précédemment empilées. Comment un graphique sur la dette française peut-il passer à côté de cette catastrophe ? Mystère…

    •  » Moi j’appelle cela une dictature ou la féodalité, comme vous voullez mais certainement pas la démocratie.  »

      Ce n’est ni de la dictature, ni de la fédoalité car ce que vous omettez est qu’un employé peut très bien devenir actionnaire de la société où il travail en achetant des actions et participer aux votes lors de l’assemblée général de actionnaires. Et la démocratie en entreprise c’est juste un truc de marxiste.

       » Bref, vous n’acceptez pas de voir que celui qui possède un gros capital, qui l’investit dans une entreprise, a pouvoir décisionnaire sur toute l’entreprise, ce qui n’est pas une abstraction.  »

      Pour vous celui qui investi le plus gros capital dans une entreprise ne devraient voir ces pouvoirs décisionnaire réduites au dépend de ceux qui ne prendraient aucun risque? Vous ne seriez pas finalement un communiste qui ne s’assume pas?

       » Bon ça ne va pas arranger mes affaires ici mais j’ai l’impression d’avoir à faire à des autistes incompétents, voire des robots embrigadés dans une secte, pour certains.  »

      Gardez vos propos haineux pour vous. Quand on en vient à mélanger la pédophilie, le meurtre et la contrainte sur autrui avec le libéralisme et confondre actionnaire avec dictateur pour finir de traiter vos interlocuteurs d’autistes incompétents; démontre finalement qu’elle genre d’individu vous êtes.

  • La question de fond étant l’avenir du libéralisme, il est intéressant de s’interroger sur les raisons du peux d’adhésion (5℅?) à la philosophie libérale.
    Est-ce pour les raisons suivantes ?
    1 Avantagerait trop les riches ?
    2 La liberté individuelle ferait peur ?
    3 La compétition pour et la concurrence fait peur ?
    4 Le libéralisme n’a pas de réponse rassurante pour les plus faibles ?
    5 L’absence de l’état ferait peur ?

    • @proudhon
      6 : Ou plus simplement pénurie de chatons mignon car tout le monde sait qu’un libéral ne commence pas sa journée sans en manger une brochette de 12….

    • 7 : L’incapacité des libéraux à répondre aux questions fondamentales

    • 8 : La difficulté de financement d’un site libéral par les dons…

      • @ proudhon : c’est beaucoup plus facile pour les journaux mainstream socialocommunistes car eux sont fortement subventionnés par de l’argent volé, pardon , provennant de l’impôt .

        C’est vrai que les bébés communistes c’est bien goutu, mais on les garde pour les jours de fêtes tellement ils sont devenus rares…

        • les médias mainstream appartiennent à des PDG (Bolloré et autre), à part p-e Arte et France Télévision
          et merde ! quel communisme ? on dirait des complotistes qui voient des illuminatis partout putain

    • Peut-être car , comme vous le dites , ce n’est qu’une philosophie non ?
      Dont le premier postulat , pour qu’elle fonctionne , est que l’homme est moral , honnête , intègre .

      Car , si , dans cette parfaite société rêvée , quelques individus ne sont pas des saints , tout ce beau modèle s’effondre , et la raison du plus fort redeviendra la généralité .

      Pour moi , l’idée libérale est très séduisante , mais ne connaissant que trop bien , la nature de l’homme , je pense , utopique .

      @Chumlee

      En cas de pénurie de chatons mignons , se sustenter avec des bébés communistes , ils sont aussi goûteux . 😉

      • « Dont le premier postulat , pour qu’elle fonctionne , est que l’homme est moral , honnête , intègre . »

        Non.

        Merci d’illustrer à la perfection mon propos précédent: « je n’ai absolument aucune idée de ce que peut bien vouloir réellement dire le mot libéralisme, mais je vais vous expliquer pourquoi c’est vrai troporrible ».

    • Le plus gros problème du libéralisme est qu’il s’adresse à la raison, car il se base sur les faits et la déduction logique. Et ça, ça n’attire pas les foules. La plupart des gens sont réfractaire à la logique.
      Et en matière politique, comme l’a dit ce bon vieux G. Frêches, « les gens ils ne votent pas avec leur tête, ils votent avec leur trippes ». Les gens ne jugent pas une politique selon ses résultats mais selon ses intentions.

      Vous avez d’un côté l’austérité de la logique, de la raison, et de l’autre le romantisme des lendemains qui chantent. D’un côté l’analyse « froide » des résultats concrets d’une politique, de l’autre l’idéalisation des intentions plutôt que le jugement en fonction conséquences réelles. Le combat est perdu d’avance.

      Le libéralisme est trop « intellectuel », trop froidement rigoureux dans son analyse pour plaire à la majorité.

      • Et sans même parler de la propagande étatiste inculquée dès le plus jeune âge, à commencer par celle de l’Ed Nat. Il est extrêmement compliqué de se défaire d’un tel lavage de cerveau, il faut avoir un esprit très libre, voire « contrarien » pour s’extraire de la pensée unique.

      • Si je puis me permettre une dernière remarque, la raison c’est bien et il en faut.

        Petite histoire bouddhiste, (qui sont végétariens).

        L’aspirant : « maitre, maitre ! les limaces ont mangé toute les salades ! Nous n’avons pratiquement plus rien à manger, il faut détruire les limaces ! »
        Le maître : « tu as raison ! »
        Un autre aspirant : « mais maître, nous avons fait vœux de ne pas manger de viande et donc de ne tuer aucun animal, nous ne pouvons détruire les limaces ! »
        La maître : « Tu as raison ! »
        Un troisième aspirant : « mais Maître les deux aspirants ne peuvent avoir raison, c’est contradictoire !
        Le maître : « Tu as raison ! »

        Ou si vous préférez dans un autre registre, Kant « les limites de la raison pure ».

        Décidément non, il faut un cran au dessus de la raison : l’intelligence, impersonnelle et non relative à un savoir particulier, l’intelligence qui lit entre les ligne et intègre tout: la raison et le cœur.

        En première approche, le cœur est ce qui manque au libéralisme pour être séduisant humainement parlant.

        Les principes de base du libéralisme sont trop primaires et trop brutaux, lorsqu’ils sont « logiquement » poussés à leur extrême.
        Ils ne s’adressent qu’au matériel.
        le matériel est juste la base de ce dont l’homme à besoin, cf pyramide de Maslow.(niveau 1 et éventuellement 2, niveau 2 non satisfait, qui n’a pas peur de perdre son emploi ?)

        Cette base matérielle, vu l’état de technologie que nous avons (quand même !) devrait être une formalité et non la raison de vivre de beaucoup, à la limite de l’esclavage.
        Selon moi c’est le privilège de création monétaire accordé aux banques privées qui crée cette quasi mise en esclavage, selon certains libéraux c’est à cause de l’état qui se gave telle une sangsue.
        Après tout peu importe qui a raison, l’important serait de construire un cadre équitable et sécurisant, offrant de vraies libertés de choix de vie, où l’argent ne serait plus le privilège et donc un pourvoir anti-démocratique) accordé aux banques mais juste un outils d’échange fluide.

        • « Ils ne s’adressent qu’au matériel. »

          Non (c’st l’inverse, le libéralisme ne traite que de l’immatériel: le Droit). Prémisse fausse => conclusion fausse.

          « Selon moi c’est le privilège de création monétaire accordé aux banques privées »

          Le premier privilège sur la question monétaire, c’est le monopole légal de la banque centrale: cours légal de sa monnaie, prêteur de dernier ressort (légalement obligatoire pour toute banque privée) et taux directeurs pilotant la quantité de monnaie créée. C’est un très vaste sujet, différentes approches libérales peuvent s’affronter, mais ce qui est sûr en tout cas, c’est que le système actuel et loin, très loin, d’être libéral. Les secteur monétaire et bancaire est en fait un des plus régulé au monde, et certainement un de ceux subissant le plus l’interventionnisme étatique. Ce n’est pas pour rien que tous les États ont institué des monopoles légaux sur la monnaie.

          Le livre ‘La Théorie de la Banque Libre » de George Selgin décrit ce que serait un système monétaire libéral. Il était disponible jusqu’il y a peu gratuitement en PDF sur le site de l’Institut Coppet mais ne semble ne plus y être…

          Je passe sur le reste du commentaire, trop flou et manquant de rigueur intellectuelle et j’ai pas le temps d’y répondre de toute façon.

          • vous avez raison: droit de vie, droit d’agir et droit de posséder, ce ne concerne pas le matériel et le basique de l’existence…

            « le reste du commentaire,trop flou et manquant de rigueur intellectuelle  »

            Continuez sur ce ton, restez dans votre tour d’ivoire et après étonnez vous du peu d’intérêt , voire du rejet que suscite le libéralisme.
            Franchement, d’une manière générale, vous ne faites rien pour « vendre » le libéralisme.
            Chacun restera donc sur son quant à soi…

            • « Franchement, d’une manière générale, vous ne faites rien pour « vendre » le libéralisme. »

              Exactement! Je ne suis pas un VRP de la société Libéralisme.corp, ni un politicien cherchant à vendre mes idées. Je veux bien expliquer mes idées à ceux qui me le demandent, qui sont curieux et ouverts, mais je vais certainement pas perdre mon temps à essayer de convaincre l’anti-libéral de passage régurgitant des poncifs éculés lus ici ou là. Par contre j’aime bien me moquer d’eux et exposer leur manque de connaissances de la chose qu’ils essaient de critiquer.

        • @Hamster

          J’avais oublié, rude discussion entre Cavaignac, Insolvabulator et moi en fin d’article, mais aux nuances près, vous avez là un bon condensé des opinions libérales sur la monnaie et une claire dénonciation du privilège de création monétaire.

          https://www.contrepoints.org/2015/06/01/209454-abolir-les-privileges-des-cartels-financiers

  • Vivement un Printemps européen à l’image du Printemps arabe qui a vu un souffle d’espoir emporter le Maghreb dans un élan de liberté, comme annoncé par tous les médias et les libéraux à la petite semaine. Oh wait…

  • Pas évident que les libéraux aient envie de partager leurs vérités, peut préférons-nous un club très fermé avec autant d’idéaux que d’adhérents ?

  • Les commentaires sont fermés.

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Un entretien mené par Matthieu Creson pour la la Revue Politique et Parlementaire. 

 

Pascal Salin est économiste, professeur émérite de l’université Paris-Dauphine, et fut président de la société du Mont-Pèlerin de 1994 à 1996.

Parmi les ouvrages qu’il a publiés, citons notamment La Vérité sur la monnaie (Paris, Odile Jacob, 1990), Libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2000), Français, n’ayez pas peur du libéralisme (Paris, Odile Jacob, 2007), Revenir au capitalisme pour éviter les crises (Paris, Odile Jacob, 2010), La T... Poursuivre la lecture

Comment peut-on être libéral ? Pour beaucoup de nos concitoyens, le libéralisme est devenu la doctrine du diable. Évidemment, quand le gouvernement français est qualifié d’ultralibéral par certains, les repères s’estompent et les esprits se troublent. On en étonnera plus d’un en affirmant que le libéralisme, lato sensu, est la chose la plus naturelle du monde. Il accorde en effet la prééminence aux accords librement conclus entre individus par rapport à la réglementation étatique. Les Romains de l’Antiquité appelaient jus le droit civil émana... Poursuivre la lecture

Vendredi, Contrepoints proposait un article intitulé « Les sanctions contre le Kremlin sont justifiées d’un point de vue libéral ».

Curieux, je me suis demandé comment ces sanctions pourraient trouver une quelconque justification libérale. Et malheureusement, je dois dire que la lecture de l’article n'a pas apporté de réponse à ma question. Bien au contraire, les arguments que j’y ai lu sont à mon avis symptomatiques d’un profond désaccord sur la nature du libéralisme. En ne s’intéressant qu’aux conséquences collectives et hypothétique... Poursuivre la lecture

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