La gauche et le libéralisme : la grande réconciliation ?

Les élections de 2017 seront-elles le moment de la grande réconciliation entre gauche et libéralisme ? Le libéralisme y retrouverait ses racines, et la gauche les moyens de sa modernité.

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La gauche et le libéralisme : la grande réconciliation ?

Publié le 7 décembre 2016
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Par Michel Faure.

La gauche et le libéralisme : la grande réconciliation ?
By: OFFICIAL LEWEB PHOTOSCC BY 2.0

Il fut un temps, le 19ème siècle, où la liberté était une idée de gauche, quand  les députés libéraux limitaient le travail des enfants dans les mines et les fabriques et se battaient pour la légalisation des syndicats et le droit de grève. À la même époque, le socialisme était encore une utopie, avec les fouriéristes dans leurs phalanstères et les fidèles du Père Enfantin, à Ménilmontant, qui portaient des gilets se boutonnant dans le dos pour symboliser leur solidarité.

Puis Marx et Engels annoncèrent, en 1845 dans L’Idéologie allemande, que le communisme serait un jour « le mouvement réel qui abolit l’état actuel des choses. » Depuis, la gauche, intoxiquée par « l’orgueil marxiste » (l’expression est de Raymond Aron), n’est plus la même, et le libéralisme, chassé à grand coup de faucille et de marteau, s’est réfugié dans le giron de la droite où il est depuis trop longtemps confiné au seul domaine de l’économie. Nous voici donc face à deux trahisons : celle de la gauche qui n’est plus libérale, et celle du libéralisme qui n’est plus à gauche.

Les élections de 2017 seront-elles le moment de leur grande réconciliation ? Le libéralisme y retrouverait ses racines, et la gauche les moyens de sa modernité.

Emmanuel Macron et Manuel Valls

Deux candidats peuvent prétendre avec quelque crédit mener à bien ces retrouvailles : Emmanuel Macron et Manuel Valls. L’un et l’autre s’inscrivent à gauche et ont plaidé la réforme. Quand il était à Bercy, Macron a tenté de libéraliser l’économie et de moderniser les règles du travail. Valls, durant les primaires de la gauche de 2011, avait promis de « déverrouiller les 35 heures » et de ne pas revenir à la retraite à 60 ans. Le très libéral hebdomadaire britannique The Economist chanta ses louanges en affirmant qu’il était le seul « à regarder la réalité fiscale de la France en face ».

Le temps d’un quinquennat Hollande a fait son oeuvre et la gauche a volé en éclats. Macron, qui suscite un intérêt certain chez l’auteur de ces lignes, semble parti sur une orbite lointaine sur laquelle il a écrit un livre qui porte un beau titre, Révolution, mais qui n’est pas encore un programme. Sans doute ne sait-il pas trop quoi faire de l’impossible synthèse des données du laborieux porte-à-porte de son mouvement En Marche ! Le bottom-up, c’est bien, mais c’est compliqué. Macron promet de « regarder les réalités en face » et, en ce sens, il rejoint « la modestie libérale » (encore Aron).

Mais l’on attend de lui un peu plus qu’une méditation sur une « révolution démocratique » (oxymore ?) dont il n’a pas encore dessiné les contours.

Quant à Valls, avec ses regards farouches et ses mâchoires serrées, il aura un certain mal à personnifier une gauche moderne, confiante et optimiste, prête à se rassembler sur des réformes libérales qui remettront bien sûr en cause les intérêts de tous ceux, nombreux parmi ses électeurs potentiels, qui vivent aux dépens de l’État.

D’abord la victoire aux élections

Le premier enjeu, pour l’un et l’autre, est la victoire aux élections. Disons que ce n’est gagné ni pour l’un ni pour l’autre. Macron pourra compter sur le centre droit qui aime bien l’Europe et a peur de Fillon, si toutefois Bayrou ne lui savonne pas la planche, et sur les déçus de Hollande qui étaient déjà, en 2012 des déçus de Sarkozy. C’est une base étroite et peu engageante.

Reste la jeunesse, si jamais elle se décidait enfin à voter, et quelques esprits éclairés à gauche et chez les libéraux. C’est encore plus compliqué pour Valls, toujours fâché avec tout le monde. Il n’aura bien sûr ni l’appui de la bande Hollande-Aubry et Cie, ni de la gauche de la gauche, ni moins encore des Mélenchonistes. Le centre et les libéraux lui préféreront Macron. Il ne peut pas non plus renier un quinquennat au sein duquel il a joué un rôle majeur. Il lui faudra donc assumer un héritage difficile tout en cajolant ses ennemis qui le prennent pour un social-traître. Cala semble un peu mission impossible, mais il ne faut jamais dire jamais en politique.

Moderniser la gauche française

Leur échec éventuel ouvrirait un nouvel horizon, celui de moderniser la gauche française. Elle en a besoin et ce sera plus facile dans l’opposition qu’au pouvoir. Tenter de la moderniser depuis l’Élysée, on l’a bien vu avec Hollande, c’est la fracturer et rejouer l’antique bataille des Anciens et des Modernes.

Récemment, Libération avait transformé une photo de François Fillon en une version masculine de Margaret Thatcher. J’espère que Fillon a pris cela comme un compliment, mais il ne sera pas une nouvelle Thatcher.

Celle-ci était non seulement libérale, mais aussi victorienne, et donc sociale, à sa manière, capitalisme populaire, éloge de la générosité privée, vente à prix cassés des HLM à leurs occupants. Fillon, lui, est l’enfant d’une autre histoire, mais s’il est élu, il sera le chef d’une droite réformiste et économiquement libérale. En ce sens, il pourrait indirectement moderniser la gauche française comme Thatcher l’a fait pour la gauche britannique. Car la Dame de fer, sans intention aucune, mais de façon bien réelle, a été à l’origine du New Labour.

Tony Blair est le fils idéologique de Maggie. Sans elle, comme aiguillon et stimulant, il n’aurait pas pu rajeunir ses troupes, reformer son parti et reconquérir une majorité électorale. Il faut donc souhaiter à la gauche française de vivre elle aussi le temps d’une opposition intelligente et constructive, stimulée par une droite au pouvoir bien de droite et sans complexe, réformatrice et libérale. Une telle cure d’opposition forcerait la gauche à être, à son tour, bien de gauche et sans complexe, réformatrice et libérale.

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  • Fillon, « réformiste et économiquement libérale »… je le vois plutôt comme un conservateur sur le plan sociétal, et liberale quand ça l’arrange sur le plan économique : lui qui se disait gaulliste (créateur de la sécurité sociale), lui qui a été 10 ans au gouvernement en temps que ministre du travail, de la sécu, et 1er ministre et n’a finalement pas réformer grand chose… peut être même Hollande et Macron ont un bilan économique plus « liberal » (c’est dire) et le sont au moins sur le plan sociétal.

  • Le libéralisme de gauxhe ?

    Dans les pays anglo sacons, c’est historiquement faux et en France aussi, à moins de considérer que retourner à la monarchie parlementaire et au fédéralisme soit une idée de gauche.

    Politiquement, la gauche a toujours défendu la démocratie la plus directe possible et soutenu des mouvements insurrectionnels visant a les mettre en place : 1793, 1848, 1871 ….

    Encore un hold-up de plus de la part du parti des gentils ?

    Philosophqiement, la gauche en France se résume à un combat contre le clergé catholique en reprenant la morale à son compte : bel exemple de liberté.

    • Stéphane Boulot: quelle troll et la droite c’est les reac ultra catho réactionnaires et fascistes?

    • En tant que député des Landes, de quel coté de l’assemblée siégait un tel Frédéric Bastiat?

      La culture, c’est comme la confiture…

      • La constituante de 1848 met en place une république, elle ne compte qu’un socialiste et la « gauche » est constituée de radicaux (12% des sièges)

        Clairement il n’y avait déjà pratiquement plus de place pour les libéraux : à part les monarchistes légitimistes, toute l’assemblée était pour une république centralisée et le renforcement de l’Etat.

        En sortir que Bastiat était de gauche n’est clairement pas très honnête.

  • Plus qu’amusant !
    Macron de Gauche, la bonne blague…
    Ses premiers mots de candidat « en finir avec les 35 heures et les corporatismes », du pur Sarkozy qui lui pour les mêmes mots se fait traiter de dangereux type de droite extrême.
    Macron, star du forum de Davos, de gauche ?
    Macron qui a vendu au privé nos biens les plus rentables comme l’aéroport de Toulouse dont les nouveaux actionnaires se sont partagés des millions de bénéfice cette année…
    Macron est le plus à droite de la droite, le reste c’est du marketing.
    Le type le plus dangereux pour notre société.

    • Je ne crois pas qu’être de gauche veuille dire être ultrasocialiste. Pour moi historiquement la gauche représente le progressisme. Aujourd’hui, en France, le socialisme n’est plus un progressisme, mais un conservatisme

      • La place future du socialisme est à l’extrême droite, ou dans l’écologisme éventuellement.

        • Le PS n’a plus de place dans notre avenir : il n’a plus d’idées, plus de légitimité, et sa base électorale historique côté encore pour lui parcequ’elle pense que c’est un Parti de gauche, progressiste. C’est devenu un parti conservateur qui, n’ayant plus rien à proposer, va être dissout dans une Droite informe.

  • Le clivage droite-gauche a un côté artificiel. Macron était surtout le conseiller de Hollande en 2012, mis en orbite par ce dernier au cas où il ne se représenterait pas pour siphoner les voix de la droite et, le cas échéant, contrer Valls.
    Il ne suffit pas de quelques idées libérales pour redresser le pays, ni de l’appui des entreprises (les émissaires de Macron vont démarcher un à un les chefs d’entreprise; j’en connais une qui leur a rétorqué que c’était les Français de base qu’il fallait convaincre. Le problème c’est que ça paie moins et que ça demande davantage d’efforts!).
    La France a aussi beaucoup d’autres problèmes que la compétitivité des entreprises, sans compter que l’inexpérience de Macron en politique étrangère est un sérieux handicap.

    • Au contraire, le clivage gauche-droite est très concret aujourd’hui : plus on est à gauche, plus il faut redistribuer, et donc lever des taxes correspondantes. Le libéralise de gauche du XIXe siécle a bel est bien disparu !

  • gauche et libéralisme : un oxymore !

    • Autre oxymore : droite et libéralisme.

      • Je ne pense pas : traditionnalisme et libéralisme vont bien de pair. Lire Edmund Burke.

        • Raison pour laquelle Hayek a écrit « Pourquoi je ne suis pas un conservateur », je suppose… ?

          Quant au « traditionalisme »… à quoi se réfère-t-on ? À l’Ancien Régime ? À Vichy ?

        • Edmund Burke est conservateur avant d’être libéral il est un plus modérée que Louis de Bonald et Joseph Demaistre qui sont limite,réactionnaires.
          Edmund Burke incarnait les deux; est ce à dire que les deux vont de paire? Simple jugement de valeur de votre part pour ma part les deux s’oppose sauf à considérer la liberté comme une tradition quoi que le caractère similaire est risqué pour tout un tas de raisons.

  • J’ai du mal à suivre l’argumentaire et les propos de l’auteur. Il commence par un propos fort justifié : « le libéralisme, chassé à grand coup de faucille et de marteau, s’est réfugié dans le giron de la droite où il est depuis trop longtemps confiné au seul domaine de l’économie », mais dans la suite il ne parle que d’économie. J’ai du mal à suivre.

    Si je peux, à la rigueur, entendre parler du libéralisme d’un Macron (bien que son action au sein du gouvernement n’ait concerné, encore, que le domaine économique), je ne vois pas où est le libéralisme d’un Valls : l’état d’urgence et la loi renseignement, ce sont des mesures libérales ?

    • Sauf que le liberalisme n’a jamais ete historiquement a gauche : les réformes dont l’auteur parle (travail des enfants, ecole…) ont bien été initiées par des liberaux qui siégeaient à gauche dans l’hémicycle, mais entre 1814 et 1848, à l’époque du suffrage censitaire et ou la droite était constituée des ultra royalistes qui voulaient revenir au féodalisme, par les chevaliers de la foi etc…

      Il y a depuis 1814 trois droites : les royalistes, les bonapartistes (étatistes) et les orléanistes (libéraux)

      • En fait c’est un faux débat, le libéralisme n’a jamais pu être positionné sur l’axe trop restrictif gauche-droite.

      • les libéraux était à gauche sur le le plan de l’échiquier politique tout simplement parce que siégeaient à gauche les libéraux, les républicains et plus globalement tous les opposants à un retour à l’ordre ancien à savoir l’ancien régime. Droite et gauche n’avaient d’ailleurs encore à cet époque aucune acception politique et philosophique mais il s’agissait plus d’un positionnement sur l’hémicycle.
        Après libre à chacun de considérer que la législation sur le travail des enfants, l’école sont des mesures de « gauche » dans son acception actuelle et que les partisans de l’ordre ancien de « droite » même si je suis personnellement d’accord avec vous que c’était plutôt droite contre l’ultra-droite que gauche contre droite. En même temps c’était pas difficile vu les royalistes et bonapartistes et leur projet politique. Thatcher aurait siégé à gauche à la même époque, même le Front National ahah

        • Associer libéraux et républicains n’a aucun sens historique :

          Les libéraux en temps que force politique n’ont exercé des responsabilités et eu une réelle présence politique que pendant deux courtes périodes : au tout début de la révolution et pendant la restauration et la monarchie de juillet (La Fayette, Benjamin Constant, Toqueville, Barrot…) à ces époques, ils étaient opposés aux absolutistes d’un coté et aux républicains de l’autre, mais leur doctrine politique a toujours été un régime parlementaire et décentralisé, à l’instar des USA et de l’Angleterre face à l’Etat central : monarchie absolue et Etat des privilèges issu de Louis XIV ou Etat démocratique et république jacobine.

          Cette association est un holdup : la gauche a toujours cherché à récupérer l’héritage libéral qui en très très peu de temps a posé les bases de la modernité, tout cela dans le seul objectif de prouver leur « réformisme » et a toujours voulu reprendre à son compte des évolutions humanistes majeures alors que dans la réalité historique, ils n’en sont souvent pour rien ayant même été à l’époque très critique envers elles.

          Le débat sur l’abolition de l’esclavage aux US en est un excellent exemple : le projet a été porté par les quakers, puis les républicains, en grande opposition des démocrates qui cent ans plus tard en revendiquait l’héritage : le shift s’est fait de la droite vers la gauche et non l’inverse comme la gauche le pretend.

          Le cas est identique en France pour le travail des enfants, l’education, les droits des employés, l’abolition des privilèges, etc….

  • Nul, nul, nul. Allons bon, il suffit de se déclarer contre les 35h et le retour à la retraite à 60 ans et pouf comme par magie on devient libéral.

    Tout l’article semble résumé dans cette phrase : « Deux candidats peuvent prétendre avec quelque crédit mener à bien ces retrouvailles : Emmanuel Macron et Manuel Valls. L’un et l’autre s’inscrivent à gauche et ont plaidé la réforme. » La bonne blague, on propose une réformette timide et pouf on devient libéral.

    Bon, j’en conviens, l’auteur avait annoncé la couleur dès le départ en indiquant qu’il était journaliste. On est pas déçu, il est au niveau. Il nous fait du journalisme à la française. Zéro compréhension des concepts et zéro analyse.

    Le libéralisme n’est plus qu’un mot, un mot-valise, un mot fourre-tout dans lequel on va mettre tout bonhomme qui valide quelques cases qu’on appellera « marqueurs ». Macron et Valls valident la case « fin des 35h » et quelques autres, ils sont donc libéraux pardi! se dit le journaleux tout heureux de sa découverte.

    Peu importe qu’ils aient appartenu à un gouvernement qui a lancé une véritable cabale contre un humoriste suspecté de ne pas faire rire comme il faudrait, qui a voté une flopée de lois dégueulasses comme la loi renseignement, qui mène une lutte acharné contre Uber, Airbnb, la médecine libérale et les écoles sous contrat privé, vote indéfiniment un état d’urgence, plus tout ce qui ne me vient pas à l’esprit à l’instant, tellement la liste est longue…

    C’est fou combien les libéraux poussent comme des champignons depuis quelques mois dans un pays qui ne comprend rien à rien au libéralisme, fait grossir l’État depuis combien de temps maintenant? 70? 80 ans? et se croit quand même dans un monde ultra-libéral à la merci du Grand Capital et de la finance apatride.

    Après avoir absolument tout fait pour flinguer notre économie pour de bon et réduire nos libertés, les politiques se mettent chacun à leur tour à nous vendre de la liberté. Du moins ceux qui ont deux sous de jugeote et qui savent que pour se nourrir sur la bête encore faut-il que la bête vive… De la même manière qu’il y a 5 ans, on nous vendait du vivre-ensemble après avoir tout fait pour monter les Français les uns contre les autres et faire progresser le FN…

    J’hésite entre l’effarement et la fascination quand je lis ce que nous servent nos journaleux. Et quand en plus je lis qu’ils se déclarent libéraux, je me dis qu’on en a pas fini avec le désert intellectuel qui règne en France…

  • . . . . au fond il y a autant de « libéralistes » que de « libéraux » qui s’en réclament

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