Après le Brexit… sécession pour le Maryland ?

Le Brexit va-t-il être le premier pas vers une vague de renouveau des mouvements pour la sécession ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Après le Brexit… sécession pour le Maryland ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 2 juillet 2016
- A +

Par Bill Bonner.

Après le Brexit… sécession pour le Maryland ?
By: Gavin St. OursCC BY 2.0

Tout le battage autour du Brexit nous enchante.

Nous n’avons jamais vu une file d’attente dans laquelle nous voulions attendre… jamais vu une foule à laquelle nous souhaitions nous joindre… et jamais rencontré un mouvement sécessionniste que nous n’aimions pas.

Chez nous, le sentiment d’allégeance est rare et limité.

Nous sommes pour les perdants, les irréductibles et les causes perdues.

Oui, nous sommes aux côtés d’Hannibal à Zama, de Hugh O’Neil en Irlande, et de Robert E. Lee à Appomattox. Nous nous levons au son du clairon et prenons les armes, dans un final romanesque, pour la Dernière Bataille.

Du moins en théorie.

Quel sera le prochain à sortir ?

L’Écosse et l’Irlande du Nord ont voté en faveur du maintien au sein de l’Union européenne (UE). Mais les Anglais, ainsi que les Gallois, ont largement voté pour la sortie. Ils ont échappé aux projecteurs, aux chiens et aux fils barbelés.

À présent, ils sont libres… Quant à nous et les autres, nous planifions notre évasion.

“Frexit !” disent les Français.

“Nexit !” disent les Néerlandais.

“Ciao !” disent les Italiens.

“L’Italie sera la prochaine”, déclare le Financial Times, en prévision du vote crucial devant se dérouler dans le pays en octobre.

Et au bout de plus de 1 000 ans voués à la construction d’un empire, même le Royaume-Uni semble désormais moins uni.

À présent, l’Écosse va probablement organiser un deuxième référendum sur son indépendance vis-à-vis du Royaume-Uni… et, en cas de succès, pourrait rejoindre l’UE.

Quant au Sinn Féin, le parti républicain irlandais, il réclame un vote en Irlande du Nord pour déterminer si celle-ci souhaite rejoindre l’UE en s’unifiant à la République d’Irlande (laquelle fait toujours partie des 27 pays-membres formant désormais le bloc de l’UE).

Aux États-Unis, le “Texit” — l’indépendance du Texas — a déjà été proposé.

Jusqu’à présent, dans le Maryland, les “anciens” se sont tus. (Ils se souviennent que la dernière fois qu’ils se sont exprimés en faveur du “Maryexit”, Lincoln les a envoyés en prison). Mais d’autres États doivent étudier leurs possibilités.

Avec ce parfum de liberté qui nous chatouille les narines… voguant par-dessus les vastes océans… un esprit de liberté se met également à vibrer dans notre bureau de Baltimore.

Si nous avions le choix, nous sortirions de pratiquement tout. Les États-Unis quitteraient le Moyen-Orient… l’OTAN… et cesseraient toutes ces “relations politiques avec des nations étrangères” contre lesquelles George Washington nous avait mis en garde.

Sur le territoire national, nous nous sortirions de la Guerre contre la Pauvreté et de la Guerre contre la Drogue.

Ensuite, le Maryland se retirerait avec grâce des États-Unis. Et ce n’est pas tout. Nous n’avons pas grand-chose en commun avec les populations de l’ouest et du nord de l’État, non plus. Alors nous encouragerions le comté d’Anne Arundel à quitter le Maryland et à proclamer son indépendance.

Enfin, notre allégeance serait plus claire… et plus précieuse.

Oui, nous nous lèverions et, la main sur le cœur, les larmes aux yeux, nous entonnerions les paroles vibrantes de l’hymne du comté d’Anne Arundel : “Oh, AA County… you’re not so bad… with crabs and oysters… it’s never sad…”) [“Oh, Comté d’Anne Arundel… tu n’es pas si mal… avec des crabes et des huîtres… rien n’est jamais triste…”, NDLR.]

À nouveau libre… solennellement, nous jurerions fidélité éternelle au moins à cette partie du comté située au sud de la South River. Il serait idiot et présomptueux de clamer son allégeance à tout ce qui se situe au nord de la South River ou à l’ouest du fleuve Patuxent.
Nous ne les connaissons pas assez bien pour ressentir une véritable affection à leur égard.

Mais, attendez… Qui voilà ? Debout devant la porte de la prison… un Taser à la main et une matraque dans l’autre ? Hillary Rodham Clinton.

Son nouveau slogan de campagne, c’est “Plus forts ensemble” (Stronger together). Elle pourrait tout aussi bien ajouter “Et plus faciles à contrôler”.

Hillary est la candidate du statu quo. Elle est “l’initiée” par excellence, la gardienne, la championne du Deep State, et tout son programme consiste à étendre le système carcéral instauré par son époux, George W. Bush et Barack Obama.

S’enfuir, c’est ça, le Brexit. Sauf que le vote des Britanniques ne sanctionne pas la fin du processus, mais bien son début.

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Il y a 150 ans naissait John Calvin Coolidge qui devait être le plus libéral de tous les présidents américains. Il n'est guère connu en France. Bien sûr, certains parlent du « Président Coolidge » comme d'un « géant englouti » mais ils font référence à une épave de la Seconde Guerre mondiale, un luxueux paquebot baptisé en son honneur et réquisitionné par l'armée qui devait couler, victime d'un champ de mines, au large d'Espirtu Santo (Nouvelles Hébrides), le 26 octobre 1942.

 

Un président méconnu qui mérite le détour

Ils ... Poursuivre la lecture

Par Dan Sanchez.

Il semble que l'économie américaine en difficulté va mettre un frein aux célébrations du 4 juillet cette année.

Le Wall Street Journal a rapporté jeudi dernier :

"Dans toute l'Amérique, les feux d'artifice du 4 juillet ne seront pas tirés le 4 juillet. »

Certaines villes et communes reprogramment leurs spectacles pyrotechniques de la fête de l'Indépendance en raison d'une pénurie de feux d'artifice ou de travailleurs.

Et comme le révèlent de nombreux médias, les repas seront beaucoup plus ch... Poursuivre la lecture

Par Eric Boehm.

L'annulation, la semaine dernière, de l'arrêt Roe v. Wade (1973) par la Cour suprême des États-Unis a été rendue possible, du moins en partie, par ce que le chef de la majorité au Sénat de l'époque, Harry Reid (démocrate du Nevada), a fait en novembre 2013.

À la recherche d'une victoire politique à court terme, Reid a mis en œuvre ce que les démocrates et les républicains avaient tour à tour menacé de faire pendant la majeure partie de la dernière décennie : abolir le filibuster (obstruction parlementaire corresp... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles