Les Don Quichotte de l’anti-austérité

Don Quichotte séduit mais c’est tout de même Sancho Pança qui a raison. L’austérité ne fait pas exception.

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Les Don Quichotte de l’anti-austérité

Publié le 29 décembre 2015
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Par Guy Sorman.

Don Quichotte vu par Honoré Daumier (Image libre de droits)
Don Quichotte vu par Honoré Daumier (Image libre de droits)

Les idées fausses ont la vie dure : ainsi les élections espagnoles, comme celles du Portugal et de la Pologne, ces mois derniers sont-elles souvent interprétées comme une défaite des politiques dites d’austérité. Un  terme qui n’a aucun sens, forgé par les officines idéologiques du marxisme : celles-ci ont perdu leur capacité de gagner les élections mais restent douées pour infecter les esprits, manipuler l’opinion publique, mettre en circulation de la fausse monnaie qui chasse la bonne. Ce terme d’austérité a été habilement sélectionné : il fonctionne dans toutes les langues européennes. En soi, il ne signifie rien mais il véhicule un message implicite : les dirigeants politiques, de mèche avec les capitalistes, les banques cosmopolites, les organisations internationales imposeraient aux plus pauvres et aux plus faibles des restrictions de pouvoir d’achat par des impôts supplémentaires et des baisses de salaires de manière à dégager un profit au bénéfice de l’oligarchie. Austérité, en vérité, est un slogan populiste qui traduit en langue ordinaire la vieille thèse de l’exploitation marxiste du prolétariat par les capitalistes. De fait, les mouvements qui récusent l’austérité sont d’anciens partis marxistes rebaptisés, du type Podemos, ou, pour le cas de la Pologne, des partis populistes, antilibéraux, anticapitalistes, anti-européens.

En admettant que ces politiques dites d’austérité existent vraiment, on se demande pourquoi des gouvernements imposeraient aux peuples une purge aussi cynique. Cela supposerait que la démocratie, comme l’a écrit Karl Marx, est une mascarade et que les gouvernements élus sont les valets des forces obscures du capitalisme ? Cette thèse, parce qu’elle est idiote, séduit : toute théorie du complot attire un vaste public. Le mythe de l’austérité prospère aussi en Europe (mais pas aux États-Unis, en Allemagne, en Grande-Bretagne ou en Suisse) en raison de l’ignorance crasse de l’économie dans l’Europe du Sud.

Les influences convergentes du marxisme et du catholicisme en Espagne, Portugal, France et Italie particulièrement, ont marginalisé la connaissance et la légitimité de la science économique et de l’économie de marché. En vérité, aucun gouvernement, nulle part, n’impose une quelconque austérité : ce que les marxistes et leurs victimes manipulées désignent sous ce terme, n’est rien d’autre que la gestion rationnelle permettant aux prix et aux salaires d’être cohérents avec les règles du marché, que ce marché soit un étal de fruits et légumes sur la place locale ou le marché mondial. On observera d’ailleurs que ces politiques, parce que rationnelles, conduisent à des résultats globalement positifs : les États les moins endettés (ceux qui sont accusés de pratiquer l’austérité) se trouvent coïncider avec davantage de prospérité et d’emplois. Les États qui refusent l’austérité, la Grèce, la France, l’Italie jusqu’à une date récente, coïncident avec la récession et une aggravation du chômage.

Qu’importent ces réalités aux ennemis de l’austérité ? Parmi eux, certains qui nient être marxistes, revendent leur camelote idéologique sur le marché de l’occasion, sous l’appellation vaguement scientifique de keynésianisme ou mieux encore de néo keynésianisme, comme si leur poisson était frais du jour. Le keynésianisme est une théorie datant des années 1930 qui a la grande vertu de n’avoir jamais été vérifiée ou d’être invérifiable. Ramené à sa plus simple expression, le keynésianisme suppose que par un déficit budgétaire aggravé, l’État injecte dans la société du pouvoir d’achat incitant les consommateurs à dépenser et par conséquent les entrepreneurs à investir. Quand cette théorie, magique, fut testée pour la première fois, à partir de 1974, il en résulta une hausse des prix massive car ni les consommateurs ni les producteurs ne furent dupes de cet artifice monétaire. Lorsque le gouvernement américain de Barack Obama tenta, après 2008, d’extraire les États-Unis de la stagnation par le même procédé, il ne se passa rien non plus en raison de la même incrédulité des acteurs économiques. La contre-attaque des keynésiens comme Krugman ou Stiglitz aux États-Unis ? C’est parce que le déficit n’avait pas été suffisamment massif qu’il n’a pas donné les résultats espérés : une parade par l’absurde, donc non vérifiable.

L’économie n’est pas un cirque d’illusions qui répond aux prestidigitateurs : seule l’innovation réelle la fait bouger. À l’austérité supposée, on ne peut pas opposer une autre politique réelle qui serait l’anti-austérité : le seul moteur du développement est l’innovation scientifique transformée en produits et services consommables à un prix acceptable, ce que l’économiste français Jean-Baptiste Say a écrit dès 1804 dans le premier cours d’économie jamais publié, et l’autrichien Joseph Schumpeter en 1940, dans un célèbre cours à Harvard quand il définit la croissance comme « processus de destruction créatrice » : parce que le nouveau chasse l’ancien, l’économie progresse, les salaires augmentent, des emplois se créent. Le rôle, essentiel, de tout gouvernement (même François Hollande l’a compris sans encore l’appliquer) est donc de s’en tenir à des règles de long terme qui permettent aux entrepreneurs d’innover, avec une monnaie stable, des principes de concurrence clairs, un droit du travail qui ne freine pas les recrutements, des impôts prévisibles dans le long terme, des taux d’intérêt compatibles avec l’investissement. Il appartient aussi à ces gouvernements d’expliquer en termes simples ce qu’ils font et pourquoi ils le font, à contre-courant de la pensée magique du keynésiano-marxiste. L’exercice n’est pas simple car le principe de réalité est moins séduisant que la littérature romanesque : Don Quichotte séduit mais c’est tout de même Sancho Pança qui a raison.

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  • Ah quand meme. Les politiques ne côtoient donc pas les financiers mais en revanche il y aurait des gens qui se mettraient d’accord pour véhiculer des termes comme austérité. Voilà à quel genre d’article paradoxal on arrive quand on ne s’intéresse qu’aux apparences. Éteignez la TV Guy 😉

    • @Erwan : relisez l’article svp, commentaire à côté de la plaque.

      • Je n’ai pas besoin de le relire mai smonsieur Sorman base trop souvent ces articles sur les apparences, c’est effetcivement un à priori que j’ai qui saute aux yeux dès les premières lignes.

        Je suis aussi rêveur que monsieur Sorman et je suis bien d’accord avec cette phrase:
        « Le seul moteur du développement est l’innovation scientifique », comment ne pas l’être.

        Maintenant croire que notre société capitaliste aujourd’hui n’est pas gangréné par la corruption c’est être plus qu’aveugle, je tairais le terme que j’ai en tête.
        L’austérité est bien réelle et le QE de Draghi n’a été bénéfique qu’aux banques, les politiques sont peut-être mauvais (françois est peut-être même très mauvais) mais les dés sont pipés.

        • point godwin de la théorie du complot atteint !

          • Oui c’est ce que je disais à une époque.
            C’est souvent ce que répondent ceux qui finalement sont quelque peu paresseux pour réfléchir par eux-même et investiguer plus loin que ce que les médias mainstream leur disent.

            Je prends toujours en exemple un fait bien marquant et en plus contemporain pour bien étayer mes propos, c’est sans doute insignifiant comparé aux restes mais au moins les médias l’ont repris :

            Est-il normal qu’une banque comme HSBC ait pour seule sanction (devrais-je dire auto sanction) une amende de 2 milliards de dollars (2012) pour blanchiment d’argent en rapport avec la drogue et le terrorisme ? Pas de licenciement ? Pas de faute réellement reconnu ? Il suffit de donner une partie des bénéfices acquis illégalement pour faire taire le scandale ? Et il n’y aurait à ce niveau pas de corruption ?

            Je peux étendre le débat en parlant de l’issue de la cop21 et du fond vert de l’onu à 100 milliards pour sauver le climat et la planète, je suis sur que Guy serait d’accord avec moi sur ce point 😉

            • @ Erwan :

              Et oui, et en fait, les tours du world trade center sont encore debout, le tremblement de terre à Haiti c’est la nouvelle arme sismique de l’impérialisme américain, etc etc etc …

              Ceux qui ne pensent pas cela sont des paresseux du cerveau 🙂

              HSBC a été soupçonnée coupable de complicité de blanchiment et a préféré payer une amende que d’aller au procès, il s’agit d’un acte délictueux, mais il n’y a pas de corruption ?

              Comme d’habitude aux USA, il n’y a pas eu de procès, la banque préférant payer une très forte amende pour éviter le procès.

              Comme il n’y a pas eu de procès, il n’y a pas de personnes accusées, donc pas de licenciement, procédure classique aux USA pour éviter un procès long et couteux pour chaque partie.

              Aucune corruption là dedans ?

              Pour la cop 21, il n’ y a pas de corruption quand un état ou un groupe d’état décide de faire n’importe quoi ?

              Vous savez ce que c’est que la corruption au moins ?

        • @ Erwan : « Mr Sorman base ses articles sur les apparences » ????

          cad ? argumentez svp.

          Le seul moteur du développement est l’amélioration de la productivité marginale, qui peut se faire par l’innovation scientifique, mais pas que (organisation du travail, formation de la main d’oeuvre, etc …)

          « notre société capitaliste n’est pas gangrénée par la corruption » : affimratino généraler classique sans fondement.

          La corruption ne concerne et ne peut concerner que la fonction publique et l’état (cf Rothbard qui l’explique très bien dans l’éthique de la Liberté).

          « l’austérité est bien réelle » : relisez l’article de Mr Sorman, où la voyez vous ? L’austérité dénoncée n’est pas celle concernant la hausse des impots pour les plus productifs (les plusriches) mais la baisse des dépenses de l’état, qui n’est jamais arrivée, sauf dans les pays cités par Sorman.

          Le QE de Draghi n’a été bénéfique qu’aux banques : ben voyons, c’est bénéfique pour tous les endettés, et les endettés les plus importants, ce sont les états …

          « mais les dés sont pipés » : les théories du complot vaseuses servent surtotu à ne pas réfléchir et à se complaire dans un confort intellectuel qui n’a justement rien d’intellectuel.

          Je comprends mieux pourquoi vous critiquez l’article de Sorman, puisqu’il dénonce les gens comme vous justement !!!

          • « cad ? argumentez svp »
            Il joue sur les mots, là en l’occurrence sur le mot austérité, ce terme est un détail.
            Je ne vais pas parler d’autres articles vous allez vous emballez sur des « gens comme moi », vous me connaissez si bien 😉

            « La corruption ne concerne et ne peut concerner que la fonction publique et l’état  »
            Ah bon, lire mon commentaire plus haut 😉

            « où la voyez vous ? L’austérité dénoncée n’est pas celle »
            C’est parfait vous vous répondez à vous même.
            Je détaille rapidement. « Celle », donc déjà il y aurait plusieurs austérités, de l’apparence comme Guy.
            Je n’en vois qu’une malgré en effet le fait que les dépenses augmentent.

            « c’est bénéfique pour tous les endettés, et les endettés les plus importants, ce sont les états … »
            Ahahah bravo. Pourquoi donc ne pas prêter directement aux états ? Pourquoi la BCE prêtent aux banques dans ce cas ? Merci pour le bâton et bon courage pour vous retourner 😉

            « à ne pas réfléchir  »
            C’est justement l’inverse que je reproche, peut-être que je me trompe mais je ne me contente pas de reprendre les propos d’un auteur. Alors oui je ne suis pas en accord avec l’article et j’étaye mon point de vue. Certes je n’ai pas le CV de monsieur Sorman mais il ne faut pas dénigrer ainsi les gens et parler à tout va de complot. La corruption est réelle, elle est peut-être plus maligne aujourd’hui mais elle a toujours été ceci dit.

            • @ Erwan :
              « il joue sur les mots » ???

              « autérité, ce terme est un détail » : relisez l’articel, c’est le point central de celui-ci …

              lisez mon commentaire de votre commentaire sur la corruption : vous ne savez pas ce que c’est …

              il y a 2 austérités différentes : la hausse des impôts ou la baisse des dépenses.

              La première concerne l’austérité des forces productives, la seconde celle de l’état.

              Seule la seconde austérité marche, la première n’est pas la vraie austérité …

              Voilà, vous en voyez 2 maintenant 🙂

              Les statuts de la BCE l’empèchent de préter aux états directement, vous savez comment marchent les attribution d’OAT ?

              renseignez vous svp, ne soyez pas fier de votre ignorance.

              « je ne suis pas en accord avec l’article et j’étaye mon point de vue » : on attends encore que vous étayez votre point de vue 🙂

              « la corruption est réelle » donnez nous votre définition de la corruption qu’on rigole 🙂

              • Vous me paraissez très jeune (d’esprit) Stéphane.
                Vous pourriez vous passez de dénigrer, pour ne pas dire insulter, les gens, cela ne vous grandit pas.

                Il n’y a toujours qu’une austérité, vous m’avez cité 2 causes. Cause->Conséquence (primaire). Oui Aïe, vous avez mal mais vous n’aviez qu’à prendre un peu de recul aussi.

                « Les statuts de la BCE l’empèchent de préter aux états »
                C’est ironique ? Non parce que vous n’avez toujours pas répondu à la question, c’est le reproche qui est fait justement, pourquoi la BCE est-elle contrainte de prêter aux banques et pas directement aux états ? Pourquoi de tels statuts si vous préférez? Ces statuts auraient pu être amendés dans le cas du QE qui plus est.

                La corruption telle que je l’entends ici est le fait d’enfreindre les lois pour en tirer un avantage plus ou moins personnel (j’en ai parlé avec HSBC pour info).

                Allez sur ce bonne fêtes de fin d’année, vous avez, je le pense, besoin de vous détendre Stéphane 😉

                • @ Erwan :

                  Dénigrer votre ignorance ? je la souligne c’est tout.

                  C’est un fait, rien de plus, n’y voyez pas d’insulte (seule la vérité blesse d’ailleurs, donc …)

                  Sur votre ignorance, vous continuez encoe à la démontrer avec vos définition de l’austérité, du rôle de la banque centrale, et de la corruption.

                  Cf les explications :

                  il y a bien 2 austérités, qui ont des causes différentes, et des conséquences différentes, cf la GB qui se redresse, et la France qui s’enfonce.

                  Même pas mal, pas besoin de prendre du recul, il suffit d’ouvrir les yeux 🙂

                  Je vous ai déjà répondu : le principe d’une banque centrale, c’est de préter aux banques pour organiser le marché monétaire, c’est pour cela qu’il y a le taux d’escompte par ex.

                  Si vous voulez qu’une Banque centrale prête à des états et pas aux banques, ce n’est plus une banque centrale.

                  Votre question revient à celle-ci : pourquoi les banques prêtent de l’argent et pas le boulanger du coin ?

                  Votre définition de la corruption n’est pa correcte, ce que vous définissez est un acte illégal.

                  A ce sujet, qui enfreindrait des lois pour ne pas en tirer un avantage personnel ?

                  La corruption concerne un avantage procuré personnellement à une personne pour que celle-ci donne en retour un avantage au corrupteur sur des titres de propriété ne lui appartenant pas.

                  Un pot de vin auprès d’un fonctionnaire décideur par ex…

                  Mon petit Erwan, vous avez besoin de vous instruire, profitez des fêtes de fin d’année pour le faire, en relisant mes commentaires par ex. 🙂 🙂

            • le côté clair et le côté obscur, le privé et le public: après la menace publique, et l’attaque des entrepreneurs la revanche du léviathan, bienvenu dans le monde de stéphane: bisouland

              • @ Lazarius :

                Expliquez moi comment on peut corrompre quelqu’un du privé ?

                je vais attendre longtemps ?

                de la part d’un bon petit fonctionnaire bien socialiste…

        • Maintenant croire que notre société capitaliste aujourd’hui n’est pas gangréné par la corruption c’est être plus qu’aveugle, je tairais le terme que j’ai en tête.

          Correction, et out devient limpide :

          Maintenant croire que notre société capitaliste aujourd’hui n’est pas gangrenée par le socialisme c’est être plus qu’aveugle, je tairais le terme que j’ai en tête.

          • « out » ? Out of topic, oui.

            On s’en moque un peu que vous l’appeliez le socialisme ou non, la corruption est là et c’est bien de là que viennent beaucoup de maux.
            C’est dingue pour des personnes soient disantes libérales d’être à ce point enfermées.

            • Si quelqu’un est enfermé, c’est bien vous :mrgreen:

              • Whouah quelle construction, c’est celui qui dit qui y est, bravo !
                Vous êtes enfermés dans vos théories en carton, vous vous faites un monde de bisounours où le libéralisme fonctionnent dans les règles de l’art.
                C’est complètement faux et vos idoles outre atlantiques en sont le piètre exemple, eux et leurs guerres à tout va !

                • @ Erwan :

                  croire que les libéraux idolâtrent les USA, c’est croire que les USA sont un pays vraiment libéral, ce qui n’est plus le cas depuis bien longtemps…

                  Parlons plutôt de la Suisse voulez vous ? là c’est un pays un tantinet libéral.

            • @Erwan :

              Le socialisme, c’est la corruption, un acte illégal, c’est de la corruption, on s’en fout du sens des mots, c’est mal.
              mais bien sûr …

              « La liberté, c’est l’esclavage » « l’ignorance, c’est la force » et  » la guerre, c’est la paix » (1984).

              « Mal nommé les choses, c’est rajouter du malheur au monde (Camus)

               » la perversion des mots précède la perversion de la cité » (Platon)

      • Désolé pour les fautes.

    • Et l’AFT n’achete pas vingt milliards de dettes tous les mois.

    • Arrêtez avec « vos apparences ». Pour vous, avoir de la culture économique c’est s’intéresser aux apparences. C’est la deuxième sur deux articles totalement différents que je vois un de vos commentaires parlant des apparences.

      Pour ce qui est de la finance:

      Le système bancaire est le système sanguin de l’économie. L’économie a besoin des banques. Cependant, on ne peut pas nier qu’il y a aujourd’hui un problème avec les banques. Il y a des dérives au sein de ce système bancaire. En tant que libéral, il faut montrer aux gens que contrairement à ce que l’on entends dire, ce n’est pas le libéralisme ou la déréglementation qui sont responsables des problèmes et des dérives dans le monde banquaire mais l’état. C’est lui le principal responsable. Il faut montrer le rôle qu’a joué les banques centrales dans la création de ses problèmes.

      la finance est un élément consubstantiel à tout système capitaliste, il n’en reste pas moins que le secteur financier a pris aujourd’hui une importance particulièrement grande par rapport à ce qu’il était dans le passé, en particulier au niveau de l’importance des profits des banques dans le profit total. Contrairement à ce que disent les gauchistes ce n’est pas à cause du libéralisme.
      On peut avancer les raisons suivantes à cette hausse :
      pour l’École autrichienne d’économie, la création monétaire ex nihilo peut expliquer une déconnexion de la finance et de « l’économie réelle ». La nouvelle monnaie émise par la banque centrale devient le jouet de la spéculation et alimente des bulles dans certains marchés (actions, matières premières, etc.), sans forcément impacter le niveau général des prix (contrairement à ce qu’affirme la théorie quantitative de la monnaie). Certains accusent les banques centrales de soutenir artificiellement les marchés de cette façon. Antal E. Fekete indique que la nouvelle monnaie créée par la banque centrale s’épand sur le marché obligataire sans risque de « fuite vers les biens réels », ce qui explique le décrochage entre « économie réelle » et « économie financière ». La banque centrale étant un monopole d’émission monétaire combattu par les économistes autrichiens, on voit que la mise en accusation du libéralisme relativement au « capitalisme financier » est absurde ;
      l’endettement général (des entreprises, des particuliers, des états via la dette publique) accroît les flux financiers et les volumes gérés par le secteur financier (la dette d’un acteur économique étant toujours un placement financier d’un autre acteur), encore plus dans un contexte mondialisé. C’est moins le libéralisme qui est ici en cause que le comportement de chacun des acteurs économiques, états compris.
      la technique financière elle-même progresse et offre des opportunités d’échanges qui n’existaient pas auparavant, à travers des produits sophistiqués (produits dérivés, CDS, …).

      C’est l’interventionnisme étatique qui est le vrai coupable de la dérive de la finance . Je vais essayer d’être simple et conçis
      Dans les années 70 Nixon aux US (et l’Europe qui bien sûr a suivi) a destandardisé le dollar de l’or (en gros avant on ne pouvait pas créer plus d’argent qu’il n’y avait de réserve d’or, permettant ainsi une monnaie stable). Conséquence, l’état, dès qu’il en a besoin (pour se rendre plus important /légitime et/ou par opportunisme court_termiste électoraliste), crée de l’argent (Fiat money en anglais) sorti de nulle part (un faux monnayeur légal) et le diffuse dans l’économie. Cette création monétaire a plusieurs conséquences lourdes qui expliquent les dérives du système financier. Trois exemples :
      1) Toutes les Crises financières depuis 1929 ont toujours été précédées d’une politique de relance étatique par création monétaire directe(depuis la déstandardisation sur l’or) ou indirecte. cette offre monétaire fictivement augmentée envoie de faux signals aux investisseurs qui croient à tort qu’il est propice d’investir. Une offre se crée sans la demande qui va avec. Des bulles se créent et quand la demande ne suit pas, ces bulles éclatent et la crise se diffuse.
      2) En créant cet argent, l’état créé une offre inadéquate de monnaie et fausse le marché, les prix augmentent (inflation) et la monnaie perd de sa valeur. Du coup, un travailleur, par exemple, qui économise toute sa vie, s’il ne fait rien voit ses économies perdent en valeur chaque année, il va donc le placer dans les marchés financiers , chose qu’il n’aurait jamais pris le risque si l’état laissait la monnaie tranquille .
      3)Quand l’état créé cet argent, ou va t il en premier, les banques. Fortes de cette priorité elles achètent en premier à bon prix dans l’économie réelle et augmentent les prix pour nous les prochains acheteurs. Et Bien sûr elles spéculent et sont plus irresponsables avec un argent qui ne leur appartient pas. Le plus gros scandale, une loi bancaire de l’état appelé réserves fractionnaires : pour faire très simple, pour un million donné à une banque (par un état ou par un particulier) , celle ci peut en créer dix millions, en simplement quelques clics . Comme disait Ronald Reagan, l’état n’est pas la solution, il est le problème. Ce n’est ni le marché libre ou le capitalisme qu’il faut blâmer.

      Le système financier a son utilité mais l’état l’a perverti et rendu plus important que le marché libre ne l’aurai fait.

      • Moi arrêtez avec les apparences ?
        La blague, je vais en rire longtemps je crois, ahahahah, merci 😉

        C’est vous qui n’arrêtez pas. Regardez le pauvre stéphane, la science infuse, qui se perd tout seul avec ses définitions alambiquées, plus personne n’ose lui répondre tellement le débat baisse en intensité intellectuelle.

        Il n’y a qu’une façon de voir le terme austérité tout comme il n’y a qu’une façon de voir le terme dette mais plusieurs moyens d’y arriver, c’est quand même simple à comprendre pourtant.

        Quand au système financier oui il est perverti et je suis à 90% d’accord avec tout ce que vous dites, mais l’état n’en est pas le seul responsable et je pense que vous le savez, regardez à qui profite le crime.
        La corruption sur les marchés règne il suffit d’ouvrir un compte titre ou même un PEA pour s’en rendre compte un minima.
        Le système boursier est aujourd’hui complètement décorrélé de la réalité, l’AMF n’a d’ailleurs aucun pouvoir.

        Je n’ai jamais dit que le libéralisme ou même le capitalisme était la source du problème, je dis que c’est la corruption, ou la perversion comme vous le dites, qui gangrène notre système et qu’elle n’est pas uniquement dû à l’état.
        On peut insulter l’état tant qu’on veut ici, on passe pour un saint. Mais dès qu’on attaque le pouvoir financier, les super riches, on est qualifié de complotiste.
        Les 2 ont pourtant leur dérive bien identifiée.

        Franchement à quoi ça rime pour UNE personne, et non une entreprise, d’être multi milliardaire ? Multi millionnaire ne me choque pas mais multi milliardaire, expliquez m’en l’intérêt ?

        • La corruption est consubstantielle au socialisme, partout et toujours.

        • @ Erwan :

          l’insulte ne vaut par argument …

          demander aux gens si la hausse des impot ou la baisse des dépensesc’est exactement pareil, ils vont bien rigoler…

          Ouvirr un PEA et on se rends compte de la corruption ? c’est absurde, j’attedns un argument ou une démonstration ????

          Aucune définition de la corruption crédible de la part d’Erwan, il ferait mieux d’ouvrir un dictionnaire, ou aller sur wikipedia …

          A quoi cela rime d’être multimilliardaire ? à rien pour vous, mais cela rime peut-être pour quelqu’un d’autre, qui êtes vous pour penser que votre système de valeur est supérieur aux autres ?

        • « le pouvoir financier » « les super riches »

          Encore un arriéré communiste ce pauvre Erwan, il en existe encore …

    • Nul besoin de concertation, pour diffuser le mot austérité.
      Il suffit dun « camarade » qui , une fois, a l’idée de transformer  » limitation du gaspillage des dépenses publiques « en « austérité ».
      Illico c’est repris par les autres marxistes: c’est quand même mieux !

  • Très bon article de Mr Sorman, comme souvent.

    Ce que décrivent Say ou Schumpeter ne sont que l’écume des choses économiques cependant.

    Comme le montre si bien Mises, la croissance économique, c’est l’augmentation de la productivité marginale, qui ne peut se faire que par innovation et accumulation de capital, cad « in fine » par le respect des droits fondamentaux des individus, cad le Libéralisme, cad la Justice (linbéralisme et justice = pléonasme)

  • Pendant que la Grande-Bretagne se redresse économiquement, la France coule, et la principale raison est l’absence totale d’austérité (telle que je la comprends) en France.
    En France, les victimes de la crise économique sont les salariés et les entreprises du privé. Les entreprises n’ont d’autre choix que licencier pour tenter de survivre, puis elles font faillite. Pendant le même temps, le nombre de fonctionnaires augmente, les dépenses de l’Etat explosent, les privilèges extraordinaires du secteur public restent intouchés.
    Commençons par aligner les droits des fonctionnaires sur le privé, et on pourra parler d’un début d’austérité. Puis réduisons l’Etat à ses fonctions régaliennes, et le nombre de fonctionnaires en conséquence, et on aura fait un second pas dans la bonne direction. Bref, que l’Etat arrête de jeter l’argent par les fenêtres, et on pourra parler d’austérité…

  • Vous chassez des idéologies pour imposer la votre : la perfection des lois de l’économie néoclassique.
    Si ces lois sont parfaites, c’est qu’elles ne se vérifient pas sur le terrain, mais vous avez déjà répondu à ce problème en affirmant qu’il n’était jamais nécessaire que l’expérimentation confirme les lois. Vous ne pouvez pas préparer l’avenir parce que vous ignorez l’utilité des équation différentielles dans une analyse dynamique.
    Vous critiquez le keynésianisme en faisant une erreur fondamentale : vous ne faites pas la différence entre charge d’exploitation et investissement. Le new Deal dans les années 30 aux USA s’est fait par une dépense d’investissement et la richesse créée a été la contrepartie de l’émission monétaire. Mais pour cela, il vous faut admettre le rôle de l’Etat dans la production de richesses.
    Vous oubliez que la masse monétaire est loin d’être infini face à la dette. Dans la zone Euro, la dette privée + publique dépasse le double de la masse monétaire (M3).
    Vous ignorez donc que la création monétaire par la dette est un outil parfait de prédation de la richesse existante mais est bien incapable de créer de nouvelles richesses. Pour créer de la richesse, il faudrait que le cycle de création/destruction de la monnaie suive le cycle de la création de richesse — parfois plus de 30 ans entre la création de richesse et le retour sur investissement, c’est beaucoup trop pour ceux qui possèdent la monnaie. Mais de toutes façon, pour vous la monnaie est la richesse alors qu’elle n’est qu’un symbole. Un bien mauvais maître mais un bon serviteur.

    • @ pascal :

      blabla incompréhensible.

      Les lois de l’économie se vérifient sur le terrain, et tout le temps, bien sûr.

       » l’utilité des équation différentielles dans une analyse dynamique » = kesaco ? à quoi cela sert ?

      « vous ne faites pas la différence entre charge d’exploitation et investissement » = kesaco ? incompréhensible.

      Pour rappel : le new deal, cela n’a pas marché …

      « l’état crée des richesses » ah bon ? première nouvelle, lesquelles ???

      « Vous oubliez que la masse monétaire est loin d’être infini face à la dette » cela ne veut rien dire, la masse monétaire n’a pas de rapport avec les dettes ???

      Mr sorman n’a jamais affirmé que créer de la monnaie crée des richesses, relisez son article svp.

      « Pour créer de la richesse, il faudrait que le cycle de création/destruction de la monnaie suive le cycle de la création de richesse »

      phrase parfaitement absurde, maitrisez vous les rudiments de l’économie ?

      Mr Sorman, en core une fois, n’a jamais dit que la monnaie était de la richesse.

      pour finir le bel aphorisme du pseudo bobo coco qui ne comprends rien à l’économie, et pourquoi pas aussi :

      « nos vies valent plus que leurs profits »

      🙂

      • @stephane
        Si vous voulez comprendre quelque chose à l’économie, je vous conseille la lecture de « l’imposture économique » écrite par l’économiste australien Steve Keen. Malheureusement, les études d’économie en France se limitent à la théorie néoclassique que vous ne semblez même pas connaître.
        Sur la véridicité des lois de l’économie néoclassique, je vous rappelle que selon eux, le juste prix se fixe à l’intersection des droites qui représentent l’offre et la demande. Or, il est démontré qu’il n’y a pas à de droites dans la vraie vie et que les courbes correspondantes peuvent se croiser en plusieurs points. Il ne peut donc exister de juste prix.
        Les équations différentielles s’apprennent dans les cours de mathématique et permettent de calculer l’évolution de processus non linéaires tels qu’il peut en exister dans la vrai vie. Toutes les sciences de l’ingénieurs utilisent ces équations dès qu’il s’agit de faire une analyse dynamique. Mais j’oubliai, dans l’économie néo-classique, tout est en équilibre et il n’y a pas d’évolution. Les crises financières y sont impossible. 2000 et 2008 n’ont jamais existé.

        Parmi mes autres centres d’intérêt, il y a l’organisation des structures idéologiques et vous répondez parfaitement au premier stade de la riposte. Au stade suivant quelqu’un viendra me demander avec affabilité à quel endroit je n’ai pas compris la théorie. Mais je ne fais pas parti du groupe, donc l’expulsion m’indiffère. Je pose des questions sur le fond, ce que vous ne pouvez pas faire sans risquer de vous faire exclure.

        • @Pascal :

          « l’imposture économique » soyons sérieux, un ouvrage marxiste de plus …

          la théorie néoclassique est un terme vague, comme le néo libéralisme, veuillez développer svp.

          Sur mes connaissances en économie, testez moi 🙂

          Sur la véracité des lois économiques, vous êtes en train d’affirmer qu’il ne peut pas y avoir de prix pour un bien lors de son échange, ou alors plusieurs prix au moment de l’échange , soyons sérieux, voulez vous.

          Sur les équations différentielles, désolé, vous alignez des mots que vous croyez savants sans les coordonner en espérant que l’on va vous croire savant parce que l’on ne vous comprends pas.

          Soyez comme Boileau (ce qui se comprends aisément s’énonce clairement). Sinon, c’est de la simple cuistrerie.

          Vous parlez à quelqu’un qui a fait des études d’économétrie, et qui domine les sujets que vous évoquez, et qui voit que vous ne les maitrisez pas.

          « l’organisation de structures idéologiques » ???

          kesaco ? vous allez me ressortir la pensée de classe de Marx ???

          Vous êtes sûrement un prof de sociologie bien français non ?

          et surtout bien marxiste à vous lire 🙂

          Boileau encore une fois svp, le reste de votre blabla est complètement obscur.

          Mais au fait, savez vous qu’il existe d’autres écoles d’économie que l’école classique, néo classique, marxienne ?

          Découvrez l’école autrichienne d’économie, lisez  » l’action humaine » de Von Mises et vous progresserez dans la compréhension du monde qui vous entoure et des phénomènes économiques.

          • Ce qui démontre l’idéologie, c’est le fait que vous ne prenez jamais la peine de répondre sur le fond. Vous utilisez des attaques ad hominem : « un ouvrage marxiste » , « soyons sérieux », « en espérant que l’on va vous croire savant »… pour échapper à une réponse sur le fond.

            « vous êtes sûrement un prof de sociologie… » Complètement raté. Je suis ingénieur et chef d’entreprise et si j’avais lu Raymond Barre pendant mes études, je n’ai jamais retrouvé cette économie là dans mon expérience de chef d’entreprise. J’ai aussi été familiarisé avec les équations différentielles en prépa et je les ait souvent rencontrées, mais en économie, Steve Keen est un des rares économistes à en faire usage. Chez moi, l’offre et la demande ne sont jamais des droites. Steve Keen, bien qu’il ne soit pas marxiste, correspond mieux à mes intuitions tirées du terrain.
            L’économie hors sol ne sert à rien d’autre que justifier des idéologies si on ne peut utiliser l’expérimentation pour valider ou infirmer les théories.

            • @ Legris :

              Répondre sur le fond sur la totalité de ce livre prendrait un peu plus long que ce post.

              Les économistes qui utilisent des mathématiques ne sont pas des économistes….

              « L’offre et la demande sont des concepts idiots », théorisés par Keynes : il n’y a pas d’offre et de demande, il y a échange de produits sur le marché, l’offre et la demande d’un produit définisant les 2 parties nécessaires à l’échange.

              Utiliser ces termes, utilser des modèles mathématiques et critiquer ensuite l’école néo classique qui utilise aussi des modèle stéréotypé, c’est contradictoire.

              « L’économie hors sol nesert à rien  » tout à fait, l’économie mathématiqeu que vous décrivez est une économie hors sol et ne sert à rien.

              Rassurez vous, l’école autrichienne d’économie est là pour cela, et tous les faits éconoiques valident cette école.

              Pour info, Von Mises avait démontré dès 1922 dzns son livre « socialisme, le chaos dui planisme » totu ce qui est arrivé en URSS et prévoyait 60 ans avant Todd que l’URS s’effondrerait.

              Pour info, les sciences humaines ne peuvent faire l’objet d’expérimentation, les êtres humains ne sont pas des cobayes, sauf pour les constructivistes comme les marxistes par exemple …

              • « Les économistes qui utilisent des mathématiques ne sont pas des économistes » n’importe quoi, il faut pas tomber dans l’excès. http://www.captaineconomics.fr/-la-mathematisation-de-l-economie-est-on-aller-trop-loin Cet article explique très bien l’utilité des mathématiques dans l’économie mais aussi, le fait q’aujourd’hui, il y a de graves dérives

                • @ henri :

                  Les mathématiqeus sont très bien pour démontrer les relations de causes à effets dans les faits que l’on voit.

                  Mais elles servent aujourd’hui comme caution scientifique à de shommes politiques, elles sont pasés d’outils à machine à penser à la place des êtres humains.

                  Je réitère donc mon affirmation, ceux qui font des mathématiques ne sont pas des économistes, je reprends seulement l’affirmation de Ludwig Von Mises dans « l’action humaine ».

          • néo classique un terme vague? Je pense que c’est l’ensemble de votre argumentaire qui est vague, vous êtes un petit idéologue de comptoir, vous vous revendiquez de l’école autrichienne soit mais pas la peine de cacher honteusement votre ignorance des autres courants de la pensée économique.

            • L’école autrichienne, certainement pas…

            • Désolé mais le terme néoclassique est très vague dans le sens où il y a bcp de courants très différents en son sein. Je crois que l’on peut dire que plus de 90 % des économistes sont des néoclassiques. Pratiquement, tous les courants économiques sont néoclassiques à part les économistes autrichiens, les marxistes et les post keynésiens

            • Vous considérez vraiment le courant néo classique comme quelque chose de très précis ? car si c’est le cas, je ne crois pas que vous connaissez très bien ce courant

            • @ Lazarius :

              l’école néo classique regroupe à peu près tous les économistes du 19 ième siècle jusqu’à Keynes.

              Entre Ricardo, Smith, Walras, Pareto, Keynes et autres, avouez que pour ressortir une ligne claire, c’est très difficile…

              donc, l’économie néo classique est un terme vague, car fourre tout, même si la base est l’utilisation de modèles donnés.

            • @lazarius : testez mes connaissances des autres courants de la pensée économique pour voir…

            • @Lazarius : tient, comme d’hab, des insultes, mais zéro argument.

              un troll socialiste sûrement 🙂

        • L économie néo-classicisme a à voir avec l’onanisme et la pensée magique socialiste.

        • « Mais j’oubliai, dans l’économie néo-classique, tout est en équilibre et il n’y a pas d’évolution. Les crises financières y sont impossible. 2000 et 2008 n’ont jamais existé » ha, comment caricaturez la pensée néoclassique. En faisant une telle caricature, vous vous décrébilisez plus qu’autre chose.
          Je suis le premier à être critique envers la pensée néoclassique mais il ne faut pas tomber dans la caricature et dans l’absurdité

    •  » Le new Deal dans les années 30 aux USA s’est fait par une dépense d’investissement et la richesse créée a été la contrepartie de l’émission monétaire. Mais pour cela, il vous faut admettre le rôle de l’Etat dans la production de richesses.  »

      Le New deal n’a pas été une réussite à moyen terme. Ce qui a sauvé les apparences c’est l’industrie de l’armement qui a été fortement boosté par le début du conflit mondial de 39-45.

       » s’est fait par une dépense d’investissement et la richesse créée a été la contrepartie de l’émission monétaire.  »

      C’est s’endetter via les impôts au lieu d’une inflation général des prix. Cette richesse créée c’est juste un mirage économique.

      D.J

      • « Le New deal n’a pas été une réussite à moyen terme… »
        Effectivement la guerre à bien changé la donne, mais de ce fait, votre conclusion ne tient pas, car il n’est pas possible de conclure.

        « C’est s’endetter via les impôts au lieu d’une inflation générale des prix »
        C’est gonflé comme réponse ; en suivant votre raisonnement, on doit pouvoir se passer du financement d’une entreprise par des actionnaires qui équivaut à l’inflation. C’est aussi un endettement, mais les capitaux investis sont une dette exigible seulement à la clôture de l’entreprise. Les impôts n’augmentent que parce qu’il y a une augmentation de la richesse alors que pour un emprunt, le remboursement et les intérêts sont obligatoires, avec ou sans réussite. L’impôt peut donc être vu comme la rémunération de l’actionnaire dans le cas où une entrée de la collectivité dans le capital est impossible avec en plus un lissage du risque. Un hôpital peut être financé par les effets positifs de l’amélioration de la santé sur la société, par par un prélèvement sur les soins de santé. Une école peut être financée parce qu’un haut niveau d’éducation rapportera beaucoup plus à la collectivité. Si la construction d’une école rapporte au bout de 30 ans, la construction de l’école et le salaire des professeurs doivent être vu comme un investissement sur 30 ans. Lorsque les anciens élèves commencent à produire, l’argent investi doit être retiré pour construire d’autres écoles et l’impôt est le bon vecteur de ce retrait.

        On ne peut faire l’impasse de l’examen de la dynamique des flux financiers. Le cycle par l’endettement est un cycle beaucoup trop court pour permettre des investissements dans des projets créateurs de richesse. Aujourd’hui, aucun financier n’investira dans un projet dont le retour sur investissement est supérieur à 2 ans. De toutes façon, les marchés financiers ont créés des produits plus rémunérateurs avec des cycles plus court. On se demande juste sur quelles richesses ils se financent. Mais pour eux la question ne se pose pas. La richesse est juste la monnaie.

        Tout ceci pose la question de la pertinence d’une monnaie dont la quasi-totalité de la création se fait en contrepartie de dettes. Le désendettement supprime toute circulation et étouffe l’économie.
        Aujorud’hui la dette privée+publique de la zone Euro est supérieure au double de la monnaie en circulation (M3). Cherchez l’erreur.

        • @ Pascal LEGRIS,

          Les relance publiques sont soit financé par l’impôt ou par la planche à billet. Vos théorie sur les impôts et l’inflation en faisant une analogie avec les actionnaires des entreprises privées c’est du n’importe quoi.

          Quand l’état augmente ses impôts pour financer des projets publiques, c’est de l’argent ponctionné sur le privés. Tout l’argent qui est taxé par l’état n’ira pas dans l’économie réelle. C’est un frein à l’investissement privé et à l’innovation moteur de croissance. Même topo sur l’inflation qui est aussi un impôt surtout surt les pauvres.

          Les relances publiques genre New deal c’est toujours du n’importe quoi. L’état veut en général répondre au crise financières et à la lutte contre le chômage par la construction d’infrastructures publiques. Bref ce sont des employés de la finance qui sont les plus touché par le chômage et ont veut construire des routes des ponts et des bâtiments pour lutter contre ce chômage. Les socialistes avec la crises des subprimes réclamaient encore des relances publiques. C’est comme essayer le végétalisme pour nourrir des chiens affamés.

          L’innovation est le vrai moteur de l’économie car on met sur le marché des produits qui n’existaient pas auparavant. On créée de la demande par l’offre. On créée de nouveaux emplois et des nouvelles richesses sans prendre l’argents sur le dos des autres. Et pour ça les entrepreneures privés sont bien plus efficaces que les relances publiques.

          D.J

          • @D.J.
            Aujourd’hui, la planche à billet fonctionne à fond, mais ne finance pas la création de richesse parce que les billets créés vont vers les banques qui n’investissent pas dans la création de richesse. C’est pourtant ce qui nous était promis par ceux qui ont promu cette solution.
            Aujourd’hui lorsque l’Etat finance ses investissements, il peut le faire par l’impôt ou l’emprunt. L’impôt n’est pas injuste lorsqu’il intervient après la création de richesse. On souhaiterait tous avoir les moyens de payer plus d’impôts. L’emprunt est léger si les remboursement interviennent quand l’investissement commence à produire. Un cycle de la monnaie adapté à son utilisation est la condition d’un fonctionnement optimal de l’économie.

            Vous écrivez que l’innovation est le moteur de l’économie. J’approuve d’autant plus que c’est mon métier. Le problème aujourd’hui est que l’économie actuelle ne permet plus d’innovation de rupture. Seul ce qui peut être rentabilisé en moins de 2 ans trouve du financement, autrement dire, c’est marginal.
            Dans notre société capitaliste le chômage de masse joue le même rôle de maintien de l’équilibre que la pénurie dans une économie marxiste(c.f. János Kornai). La seule chose qui a fait que le capitalisme a duré plus longtemps que l’économie marxiste, c’est que l’économie capitaliste avait su conserver des zones de liberté dans lesquelles l’innovation pouvait se développer. Je crains que les conditions de financement restrictives actuelles ne scellent le sort du capitalisme. Nous devons imaginer des solutions nouvelles sans tomber dans l’idéologie. De toutes façon, la crise financière qui arrive risque de forcer la remise en cause du système actuel.

            • « Dans notre société capitaliste le chômage de masse joue le même rôle de maintien de l’équilibre que la pénurie dans une économie marxiste(c.f. János Kornai)  »
              Affirmation gratuite. Assez absurde d’ailleurs : d’une part parce que notre société a cessé d’être capitaliste il y fort longtemps ( sous Giscard peu ou prou) (et comme par hasard avec l’apparition du chômage de masse). D’autre part, parce que le chômage de masse est aussi une caractéristique des régimes socialistes, bien qu’il soit caché.
              Au demeurant votre commentaire est sans rapport avec l’article : a part étaler votre science il sert à quoi ?

              • Kornai est un économiste hongrois qui a surtout écrit dans les années 1980. Son analyse n’est pas si obsolète que ça maintenant, d’autant plus que le chômage de masse s’est installé durablement depuis. La contrainte de la demande n’a pas disparu et notre système est bien l’héritier du système capitaliste.
                Pour réponde à votre question, il existe un lien démontré (c.F. Steve Keen) entre le chômage de masse et la variation de la dette qui est l’objet de la politique d’austérité. Tous les problèmes de notre économie moderne tournent autour de la dette, ce que peu d’économistes reconnaissent aujourd’hui du fait d’un raccourci dans le raisonnement. La plupart considère toujours que la dette est faible devant la masse monétaire. C’est vrai en microéconomie, mais quand on passe à la macroéconomie, on peut constater que, sur la zone Euro par exemple, la dette (privée + publique) vaut plus de deux fois la masse monétaire (M3). Il serait temps de revoir les modèles avant que tout ne s’effondre.

                • @ lergris :

                  « le chomage de masse s’est instalé durablement depuis »

                  Ah bon ?

                  et où, à part en France ?

                  Vous avez décidément un problème avec les faits, comme tout bon socialiste 🙂

                  Si votre seule lecture en économie c’est Keen (ce qui semble être le cas) vous êtes bien léger …

                  Expliquez nous donc : la dette varie à la hausse, donc il y a du chomage, c’est cela ?

                  Mais dans les faits, même quand la dette varie à la baisse, il eut y avoir du chomage, et quand elle varie à la hausse, le chomage peut diminuer ou augmenter, il n’y a aucun lien direct entre ces 2 items.

                  « la réalité ne contredit pas une hypothèse vraie » Aristote.

                  « la plupart des économistes reconnaissent que la dette est faible devant la masse monétaire » : pouvez vous citer ne serait-ce qu’un seul économiste qui dise cette phrase absconse ?

                  Encore une fois, il n’y a aucun rapport entre la dette et la masse monétaire, pourquoi mettreces 2 agrégats en relation ???

                • Quel charabia ….
                  « Contrainte de la demande » ? Nawak keynésien typique. En économie la demande c’est la demande SOLVABLE, adjectif essentiel et implicite, et une demande SOLVABLE n’est rien d’autre qu’une offre réciproque.
                  Lien entre chômage et dette publique ? Indubitable. La dette sert notamment à subventionner le chômage, c’est à dire à en fabriquer plus. À soutenir la consommation, c’est à dire la destruction ( non créatrice) de biens, au détriment de l’investissement, donc du travail, et donc en faveur du chômage (bis). Etc.
                  Tous les problèmes de l’économie moderne tourne autour de l’État.

            • Dans notre société capitaliste le chômage de masse joue le même rôle de maintien de l’équilibre que la pénurie dans une économie marxiste

              Mais on est bien dans une économie quasi marxiste ❗ mais que fait l’état pour nous en sortir ❓ 🙄

              Nous devons imaginer des solutions nouvelles sans tomber dans l’idéologie.

              Le libéralisme ❓

              • Vous voyez la pénurie où ?

                «  Le libéralisme ❓ »
                Vous manquez d’imagination. De mon point de vue, il ne s’agit pas de reprendre des modèles existant, mais de reprendre ce qui fonctionne. Un des points centraux est le fonctionnement de la monnaie comme vecteur de la création de richesse. Il serait beaucoup plus efficace de basée la création monétaire non sur la dette, mais sur notre futur pour permettre son financement. Les projets d’investissement sont une contrepartie sérieuse à la création monétaire. D’un point de vue technique, cela ne change pas grand chose, mais le cycle de la monnaie serait beaucoup mieux adapté à son utilisation et améliorerait l’efficacité de la monnaie.

                • @Legris :

                  justement, la seule chose qui fonctionne (démontré par les faits économiques depuis 200 ans), c’est le libéralisme, car c’est la seule philosohpie qui n’est pas contraire à la nature humaine.

                  « la monnaie comme vecteur de la création de richesse » : vous ne comprenez manifestement pas cequ’est la monnaie et comment se fait la création de richesse ???

                  Où est le rôle de la monnaie dans l’augmentation de la productivité marginale ???? (c’est cela la création de richesse, et rien que cela).

                  « les projets d’investissement sont une contrepartie sérieuse à la création monétaire » : répéter la même phrase plusieurs fois ne la rends pas vraie vous savez ?

                  L’investissement peut très bien se faire sans créatino monétaire (savez vous ce que c’est que la création monétaire en fait ??)

                  « le cyclede la monnaie améliorerait l’effciactié de la monnaie » : phrase absconse que vosu répétez souvent et qui neveut strictement rien dire.

                  Boileau  » ce qui se comprends bien s’énonce aisément et les mots pour le dire viennent facilement »

                  veuillez svp, une dernière fois, expliquez ce genre de phrase obscure, qui, en l’état, ne veut rien dire et sous entends une incompréhension profonde de votre part des phénomènes économiques.

            • Il y a trois types de chômage: le chômage conjoncturel, le chômage frictionnel et le chômage structurel. Le chômage massif est un chômage structurel. Le chomage en France (comme dans les autres pays d’ailleurs) est principalement causé par le coût du travail (taxation,…), la rigidité du marché du travail et la formation (ou le manque de formation) des travailleurs. Je pense que la majorité des économistes seront d’accord sur cela.
              Il faut rendre le marché plus flexible, réduire le coût du travail en réduisant le matraquage fiscal qui fait que le coût est si élevé et réformer l’éducation nationale. La Suisse a 3% de chômage même si le modèle suisse n’est pas totalement copiable en France car il y a des spécificités entre les deux pays, on peut s’en inspirer.
              Les pays confrontés au chômage de masse sont des pays socialistes. Ce qui crée le socialisme de masse c’est le socialisme pas le capitalisme. Avoir 0% de chômage est en effet impossible mais il est tout à fait possible d’avoir un chômage bas dans une société capitaliste.

              • @arnaud
                Non, le chômage de masse est directement lié à la variation de la dette et cela a déjà été démontré.
                Si vous remplacez du chômage par des salaires plus faibles comme en Allemagne, cela ne change rien sur le fond pour celui qui travaille et devient de plus en plus pauvre.

                • Salaires plus faibles en Allemagne ? Faudrait arrêter de colporter cette légende urbaine.

                • @ Legris :

                  non, le chomage de masse vient et vient seulement des réglementations étatiques.

                  Sinon, comment expliquer qu’il n’y ait pas de chomage aux USA, en GB ou autres ?

                  « cela a été démontré » par qui ? quand ? où ? comment ? citez vos sources.

                  Vous nous sortez une re sucée de la courbe de philips, curieux pour vous, qui dénoncez l’école néo classique !!!

                  Savez vous que le salaire correspond peu ou prou à la productivité de la personne ?

                  Les salaires faibles proviennent de personnes à la productivité faible.

                  Imposer un salaire minimum, c’est imposer à tout ceux dont la productivité est inférieure à ce salaire le chomage.

                  Maintenant c’est clair, vous ne comprenez strictement rien à l’économie, mais nos échanges vont vous faire progresser !!!

                • @ legris :

                  ici aussi, la loi d’airain des salaires …

            • Des études ont montré qu’il n’y avait pas de corrélation positive entre investissement public et croissance: http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-le-grand-mythe-de-l-investissement-public.aspx?contributor=Alex+Korbel&article=5348667282H11690&redirect=False
              Il suffit de voir comment sont fait les investissements publics pour comprendre que c’est plus du gaspillage qu’autre chose

              • @arnaud
                Si l’investissement public consiste à construire des ronds points, vous avez raison.
                Le problème de fond est la définition de la richesse. Tant que l’on considérera que la monnaie et la richesse, c’est la même chose, on n’avancera pas.
                Si vous considérez que la richesse c’est aussi l’éducation et la santé, alors les investissements publics peuvent avoir un effet sur la richesse.
                Le deuxième problème est l’émission monétaire. Actuellement le fait qu’elle soit privée empêche de faire de l’émission monétaire au nom de la collectivité sur les investissements de fond. Tout passe par la dette et c’est notre problème principal.
                En Suisse, la banque WIR a sa propre monnaie et peut faire de de la création monétaire sur de l’investissement (le monopole du Franc Suisse n’est que partiel !). Sachant que la banque est une coopérative, elle peut agir au nom de ses clients qui se retrouvent copropriétaire des investissements. Ce modèle devrait nous aider à réfléchir.

                • Si les investissements publics créaient de la richesse, l’URSS aurait dû être la première puissance économique.

                • « Tant que l’on considérera que la monnaie et la richesse, c’est la même chose, on n’avancera pas » absolument personne considère cela (à part les incultes économiques). C’est la base de l’économie. Je me souviens très bien quand j’étais jeune, j’ai eu un cours d’économie politique où l’on apprenait les bases. On nous enseignait à ne pas confondre richesse et monnaie. Pour tout économiste, c’est une évidence qu’il y a une différence entre les deux

                • Il faut arrêter de prendre les gens pour les cons. Que monsieur tout le monde n’ayant pas eu de cours d’économie confonde les deux c’est fort probable. Mais un économiste (et même pas seulement un économiste, quelqu’un de normal ayant les bases en économie) sait très bien faire la différence entre les deux

                • Vous devriez peut être lire l’article ? Je viens de le faire et: « qu’il n’existe en réalité aucune corrélation positive entre croissance économique et dépenses d’investissement public, QUELLE QUE SOIT LEUR NATURE ».

                • @ legris :

                  mais qui dit que la monnaie c’est la richesse, à part vous ???

                  Pour la définition de la richesse, cf la définition de la valeur de l’école Autrichienne.

                  Je ne pense pas que Keen vous explique ce que c’est que la richesse …

                  L’émission monétaire est peut-être privée, cad qu’elle passe par les banques, mais elle est d’origine étatique, c’est la BCE qui contrôle tout.

                  « faire de la création monétaire sur de l’investissement » ???????????

                  CELA NE VEUT STRICTEMENT RIEN DIRE : Boileau svp

                  « la banque est une coopérative » cad ? certaines banques oui, dautres non ?

                  Arrêtez avec vos affirmations sans lien avec la réalité.

                  Vous basez vos raisonnements sur des prémisses faux, ils sont donc faux.

                  svp, lisez des livres d’économie et de finance pour apprendre la base.

                • L’éducation ce n’est pas un investissement c’est un coût de fonctionnement (140Mds par an), idem pour la santé (500Mds par an).

              • Vous devriez peut être lire l’article ? Je viens de le faire: « qu’il n’existe en réalité aucune corrélation positive entre croissance économique et dépenses d’investissement public, QUELLE QUE SOIT LEUR NATURE »

            • La planche à billets, d’une façon générale, ne fait que mettre plus de liquidités à disposition des banques. Je pense que c’est faire une erreur d’appréciation que de croire qu’une hausse de liquidités devrait aboutir à une hausse de financement de la « création de richesse ». Un investisseur recherchera le rendement maximum pour un risque minimum. Un biais est créé en faveur des Etats par le jeu des règles prudentielles qui imposent un niveau minimum de fonds propres par rapport aux encours de crédits (sauf pour les dettes d’État évidemment, ce qui permet à ces derniers de se reaccaparer largement les fruits de la création monétaire). En d’autres termes, le financement de la création de richesses, si l’on suppose que cela passe par le financement d’entreprises, est bloqué par le fait que 1) le rendement est incertain, 2) le risque trop élevé et 3) les règles prudentielles aboutissent à ce que le financement d’acteurs risqués mobilisent trop de fonds propres (dont les banques manquent parfois).

              Trop de raisonnements macro sont faits sur ces sujets. On oublie trop l’aspect micro qui pourtant aurait permis de conclure qu’une création monétaire devait aboutir surtout à créer une bulle sur des actifs très liquides (ie cotés et demandés)

              D’expérience, la seule véritable alternative est l’accès aux marchés financiers mais en Europe, il reste réservé à des acteurs ayant atteint une taille suffisante (la réglementation rendant toujours leur accès très onéreux).

              • @ gammaoh
                C’est vrai que la planche à billets ne permet pas d’augmenter la création de richesse. C’est pourtant ce que les politiques nous vantent pour justifier les « assouplissements quantitatifs ».
                Cela pourrait fonctionner autrement si la contrepartie de la circulation monétaire n’était pas limité à la dette.

                Vous faites une erreur sur les règles prudentielles. Elles ne limitent rien du tout, car il existe une règle qui permet à une banque qui a dépassé les limites de redemander des billets qui sont toujours accordés par peur d‘un « Crédit Crunch ».
                De ce fait, toutes les possibilités d’accorder du crédit ont déjà été exploitées par les banques et les assouplissements quantitatifs n’aident absolument pas l’économie. Il sont plutôt placé par les banques sur les marchés qui se retrouvent bien trop haut par rapport à la valeur réelle de portée par l’économie. La prochaine crise financière se voit donc accélérée par ce mécanisme.

            • @Legris :

              mais comment expliquez vous alors que dans des sociétés capitalistes différentes de la notre, il ‘ny ai ps de chomage de masse ????

              USA, Allemagne, Suisse, GB, etc etc etc ….

              Serait-ce parce que notre société capitaliste n’est pas si capitaliste que cela ?

              faites un peu moins de blabla et essayez de faire coincider vos affirmations avec les faits svp …

              • Même les USA trichent sur leurs vrais chiffres du chômage.
                En Allemagne, il est courant pour un salarié de travailler aussi le Week-End pour avoir simplement les moyens de vivre.
                Cela signifie que la part de la richesse qui revient aux salariés est toujours de plus en plus faible dans tous ces pays. Il a été démontré que le coût de la dette est dans tous les cas payé par les salariés in fine. Il faudra de toutes façons que nous examinions le rôle de la dette dans le fonctionnement actuel de l’économie. J’espère que la prochaine crise financière permettra de comprendre enfin ces mécanisme pour que nous trouvions autre chose. Au VII° siècla avant JC, les hébreux avaient déjà une meilleure compréhension des mécanismes de la dette que nous. Ils imposaient une remise massive de toutes les dettes toutes les 49 années. Pas sûr que ce soit la meilleure solution pour l’avenir, mais sur le court terme, je ne vois pas autre chose.

                • @ legris :

                  Ah, si maintenant, la réalité n’est pas conforme à vos affirmations, c’est que la réalité triche (pardon, les USA).

                  « en allemagne… » ah bon, vous avez des chiffres, des exemples, où vous ressortez les affirmations gratuites et sans fondement d’alternatives économiques »?

                  curieusement, les chiffres de l’OCDE sont implacables : non seulement le taux de chomage en Allemagne est inférieur à 5 %, non seulement le taux de participation de la population active au travail est au plus haut, mais le salaire médian se rapproceh du slaaire moeyn, ce quiveut dire que tout le monde s’enrichit.

                  « Cela signifie que la part de la richesse qui revient aux salariés est toujours de plus en plus faible dans tous ces pays »

                  => et revoilà la loi d’airain des salaires de Lasalles !!!

                  Décidément, à part Keen, vos lectures doivent être alternatives économiques, vous êtes donc un alter comprenant en économie 🙂

                  vos sources sur les remises de dette des hébreux svp ??????

                  Mais bien sûr, les endettés sont des victimes …

                  et la création de richesse réelle, c’est pas une bonne solution plutôt ?

                • « …les USA trichent sur leurs vrais chiffres du chômage… »
                  Bah oui, si les chiffres ne vous conviennent pas c’est forcément qu’ils sont faux.

                  Il vous aura échappé que les chiffres du chômage US sont issus d’une enquête qui ne fait appel qu’à la déclaration orale des gens sur leur situation et leur recherche éventuelle d’emploi. On ne cherche pas à les piéger dans un contrôle subjectif ni à les désinscrire de force comme en france.

                  U-1 Persons unemployed 15 weeks or longer, as a percent of the civilian labor force
                  U-2 Job losers and persons who completed temporary jobs, as a percent of the civilian labor force
                  U-3 Total unemployed, as a percent of the civilian labor force (official unemployment rate)
                  U-4 Total unemployed plus discouraged workers, as a percent of the civilian labor force plus discouraged workers
                  U-5 Total unemployed, plus discouraged workers, plus all other persons marginally attached to the labor force, as a percent of the civilian labor force plus all persons marginally attached to the labor force
                  U-6 Total unemployed, plus all persons marginally attached to the labor force, plus total employed part time for economic reasons, as a percent of the civilian labor force plus all persons marginally attached to the labor force

                  Persons marginally attached to the labor force are those who currently are neither working nor looking for work but indicate that they want and are available for a job and have looked for work sometime in the past 12 months. Discouraged workers, a subset of the marginally attached, have given a job-market related reason for not currently looking for work. Persons employed part time for economic reasons are those who want and are available for full-time work but have had to settle for a part-time schedule.

        • L’impôt peut donc être vu comme la rémunération de l’actionnaire dans le cas où une entrée de la collectivité dans le capital est impossible avec en plus un lissage du risque.

          Je n’avais pas de migraine. Mais tout d’un coup, c’est parti. Va falloir que j’arrête de lire Contrepoint…
          Enfin on a échappé à l’entrée e la collectivité dans le capital, c’est déjà ça… :mrgreen:

        • @Legris :

          et l’or, comme monnaie, sa contrepartie c’est de la dette peut-être ???

          Pour le new deal, voyez Milton Friedman et son analyse, ainsi que Rothbard, ils ont déjà démontré, faits à l’appui, que le new deal a été une catastrophe.

          Mais bon, rappelons les faits : en 1937, 4 ans après son début, Le chomage aux USA est plus important qu’en 1933, la croissance est négative, et la dette de l’état a explosé.

          Ce sont des faits, vous pouvez aller les vérifier …

          • @stephane
            L’or n’est plus utilisé comme monnaie depuis longtemps. Même lorsque les monnaies utilisaient l’or comme contrepartie, les banques ne disposaient que d’une partie fractionnaire.
            L’utilisation de l’or comme monnaie s’apparente à du troc. Les monnaies modernes sont tout à fait autre chose. La monnaie scripturale s’est imposée au point que les Etats sont en train de supprimer toute monnaie fiduciaire ailleurs que dans les banques.
            La création de monnaie scripturale se fait sans limites par les banques (j’ai écrit plus haut pourquoi les règles prudentielles sont inefficaces). La seule vrai limite c’est notre capacité à rembourser les dettes avec les intérêts. Mais les banques ne se préoccupent pas de ce problème et tous les seuils de sécurité ont été franchis allègrement. Il faut dire que nous n’avons pas vraiment le choix. Sans dette, il n’y a plus d’argent qui circule.

            Friedman a encouragé les économistes à ignorer les résultats empiriques, faisant de la théorie néoclassique une théorie hors sol n’ayant aucun rapport avec une quelconque réalité.
            Rothbard est dans l’école autrichienne le tenant d’un immobilisme qui considère, malgré les crises qui s’enchaînent, que notre système est le meilleur possible. Aucune chance que ce considère ces deux économistes comme crédibles.

            • @Legris :

              l’or a été utilisé depuis plus de 6000 ans, et jsuq’à la fin de bretton woods, il était utilisé.

              « l’utilisation de l’or s’apparente à du troc » => n’importe quoi, vous nesavez pas c que c’est qu’une monnaie !!

              lisez Pascal Salin « la monnaie ».

              « lacréation de monnaie se fait sans limite par les banques  » : pas tout à fait, les différents accords Bâle sur les réserves fractionnaires les limitent.

              « Friedman a encouragé les économistes à ignorer les résultats empiriques, faisant de la théorie néoclassique une théorie hors sol n’ayant aucun rapport avec une quelconque réalité. »

              => Strictement n’importe quoi, c’est tout l’inverse !!! Vous n’avez jamais lu Friedman ?????

              « Rothbard est dans l’école autrichienne le tenant d’un immobilisme qui considère, malgré les crises qui s’enchaînent, que notre système est le meilleur possible »

              =>Strictement n’importe quoi, c’est tout l’inverse !!! Vous n’avez jamais lu Rothbard ?????

              Rothbard, un immobiliste qui considère le sytème actuel comme le meilleur possible, on croit réver.

              Vous êtes parfaitement ridicule, je crois surtout que vous venez d’apprendre l’existence de Friedman et Rothbard en lisant mes commentaires…

              Encore un effort, allez voir leurs fiches sur wikipedia avant d’écrire n’importe quoi …

              • Je n’ai pas lu Friedman et Rothbart, c’est un fait, mais j’ai lu Steve Keen que vous n’avez par contre pas lu et qui est infiniment plus compétant que moi sur le sujet. Il n’est pas tendre avec ses collègues. Sur la théorie néoclassique et ses dérivées comme l’école autrichienne, j’ai lu Raymond Barre dans ma jeunesse (à l’époque on parlait du meilleurs économiste de France) et ça m’a suffi pour cette école. L’économie, je la vis sur le terrain comme créateur d’entreprises innovantes et je la perçois avec mes yeux d’ingénieur spécialiste de l’analyse des systèmes complexes. Ce que je perçois n’a rien a voir avec ces théories.

                Vous pensez toujours que les réserves fractionnaires servent à quelque chose, malgré le fait que j’ai démontré que ça ne pouvait par fonctionner. Je ne fais que reprendre la démonstration de Steve Keen et il me semble que cette démonstration, faite par un scientifique, n’a pas fait l’objet d’une réfutation scientifique.
                L’économie n’a rien à voir avec la croyance. Je vous invite à réfléchir par vous même.

                • Steve Keen caricature quiconque ne pense pas comme lui. Il déforme et caricature les gens ne pensant pas comme lui. C’est plutôt un idéologue qu’un économiste.
                  Peut être que vous devriez lire autre chose que Steve Keen

                  • @arnaud
                    La critique ad hominem ne fait pas avancer le débat. Les arguments de Steve Keen sont publics et peuvent être contredits sur le fond.

                    • @legris :

                      j’ai lu Keen (et stiglitz, et krugman, et Piketty)

                      curieusement, tous ces penseurs quasi marxistes (un keynésien est quasiment un marxiste) déforment la pensée des auteurs économiques qui ne leurs conviennent pas pour pouvoir les critiquer.

                      C’est la réthorique classique de l’homme de paille.

                      Le commentaire d’arnaud sur Keen est tout à fait justifié, il n’y a aucune attaque ab hominem.

                      Si vous allez sur internet, vous trouverez nombre d’articles, je pense, qui contredisent Keen sur le fond.

                      sinon, citez moi un argument de Keen que je vous le contredise avec des faits vérifiables et des arguments rationnels.

                • Je pige pas comment vous pouvez critiquer Rothbart en citant Steve Keen ?
                  Il a lui même reconnu se concentrer sur les néoclassiques et mal connaître les « autrichiens ».

                  • @asterix
                    Effectivement, Steve Keen critique vertement les néoclassiques et se montre nettement plus conciliant sur l’école autrichienne. Sauf Rothbard. Je cite directement Steve Keen « alors que l’école autrichienne adopte en général une approche évolutionnaire de l’économie, une branche de cette école, celle dont Murray Rothbard est le représentant, est anti-évolutionnaire en matière d’Etat et de rôle de la monnaie […] Cependant, il y a bien peu de chance que le courant rothbardien de l’école autrichienne joue un rôle important dans l’économie du siècle à venir, car l’approche de Rothbard offre une alternative au soutien idéologique d’une économie capitaliste considérée comme le meilleur système social possible, alors que les autres écoles hétérodoxes sont dans une certaine mesure critiques à l’encontre d’un capitalisme sans entraves »

                    • @ Legris :

                      la preuve que Keen dit parfaitement n’importe quoi, vous venez de nous la fournir avec sa tirade sur Rothbard !!

                      Et Rothbard monopolise quasiment la pensée autrichienne avec Von Mises et Hoppe…

                      Rotbard est pour un système capitaliste absolu, cad l’anarcho capitalisme, tout l’inverse de ce que dit Keen.

                      Keen, c’est vraiment de la m… en terme d’économiste !!!

                • @ legris :

                  qui vous dit que je n’ai pas lu Keen ??????

                  Raté, encore une fois. Et moi, j’ai lu Rothbard et Friedman (et pas qu’eux).

                  Une fois que vous avez lu ces grands penseurs, je peux vous affirmer que ce microbe de la pensée économique qu’est Keen (et je pèse mes mots) ne vaut pas grand chose.

                  L’école autrichienne n’est en rien un dérive de l’école néo classique, hors sujet encore une fois.

                  Oui, Raymond Barre, meilleur écoonimiste de France, comme aujourd’hui Strauss-Khan, lem onsieur qui théorise les 35 H …

                  non, le meilleur économiste de France de ces 50 dernières années, et de très loin, c’est PASCAL SALIN, et il est encore vivant !!!

                  Ce que vous percevez n’a rien à voir avec ces théories, mais vous n’avez jamais lu et pas connu les théories que vous critiquez ????

                  drôle de démarche rationnelle/scientifique quand même…

                  Je n’ai jamais dit que les réserves fractionnaires servent à quelque chose. Elles limitent la folie de création monétaire des banques par le crédit,m ais comme tout bon « autrichien » je pense qu’elles devraient être intedites.

                  Pour info, les écrits de Ludwig Von Mises, qui datent pour certains de plus de 90 ans, n’ont encore jamais pu être réfutés de façon rationnelle ou scientifique.

                  Je n’ai jamais dit que l’économie avait quelque chose à voir avec la croyance, je suis « autrichien » donc purement rationnel et factuel.

                  Je vous invite à lire les auteurs par vous même au lieu de leur préter des propos et des pensées que vous avez inventer.

                  La science n’a rien à voir avec l’affabulation, drôle de mécanisme pour un sois disant ingénieur.

            • « Friedman a encouragé les économistes à ignorer les résultats empiriques, faisant de la théorie néoclassique une théorie hors sol n’ayant aucun rapport avec une quelconque réalité.
              Rothbard est dans l’école autrichienne le tenant d’un immobilisme qui considère, malgré les crises qui s’enchaînent, que notre système est le meilleur possible. Aucune chance que ce considère ces deux économistes comme crédibles » Il y a surtout aucune chance de vous accorder la moindre crédibilité après les conneries que vous débitez.
              Vous ne connaissez pas Rothbard ni Friedman.Savez vous que Rothbard s’opposait au système de réserves fractionnaires des banques ?
              On peut faire des critiques à ces deux économistes. Moi même je suis loin d’être d’accord sur tous les sujets avec ces deux économistes. Mais pour cela, encore, faut il connaitre les connaitre un minimum. Ce qui n’est pas votre cas.

    • Le New deal a été un désastre. Ce qui a permis à l’économie américaine de redémarrer ce n’est pas la politique désastreuse de Roosevelt mais la seconde guerre mondiale. Je vous conseille de lire « Crise, Dépression, New Deal, Guerre » . Il explique très bien les causes de la crise, la politique désastreuse de Roosevelt ,….
      La cause de la crise de 29 c’est une expansion inflationniste :
      1) le tout jeune système de réserve fédérale (banque centrale des États-Unis) qui favorise l’expansion de la masse monétaire pour accompagner la croissance économique ;
      2) les États-Unis qui accordent des prêts à bas taux d’intérêt aux pays européens (et notamment à la Grande-Bretagne qui s’efforce sans succès de maintenir la parité de sa monnaie en équivalent or) pour favoriser les exportations américaines, ce qui accroît encore l’inflation.
      Comme toujours dans la plupart des « bulles », l’inflation du crédit engendre une fausse prospérité, et se traduit par des cours de Bourse déconnectés de la réalité économique, jusqu’au retour au réel par un krach qui peut se produire lors d’un « jeudi noir » comme celui du 24 octobre 1929 (en quelques heures l’indice Dow Jones perd 22,6 %). Sans banque centrale pratiquant impunément l’argent facile et l’inflation pour complaire à une clientèle politique, la Grande Dépression n’aurait pas eu lieu – ce qui ne signifie pas non plus que sur un marché complètement libre il n’y aurait jamais de cycles d’expansion-récession, mais ces cycles naturels n’auraient pas l’amplification causée par l’interventionnisme étatique. Les efforts des politiciens de l’époque, Herbert Clark Hoover, puis Franklin Delano Roosevelt, malgré la légende du « New Deal », n’ont en rien réglé la crise, qui ne prendra fin qu’avec la Seconde Guerre mondiale.

      On ne retient de la crise de 1929 que le Glass Steagall Act. Pourquoi. Pourquoi certains faits sont-ils occultés, d’autres mis en avant? Sur ce sujet:
      http://economie-analyses-actualites-opinions.over-blog.com/article-crise-ce-qu-on-nous-dit-et-ce-qu-on-ne-nous-dit-pas-88244497.html

      Sur la crise de 29 et la politique de Roosvelt:
      http://www.institutcoppet.org/2011/07/29/lionel-robbins-la-grande-depression-1934/
      http://www.institutcoppet.org/2014/08/11/murray-rothbard-depressions-economiques-ebook/
      Plus de détails sur les politiques de Roosevelet (et hoover avant lui) :
      http://www.objectifliberte.fr/2008/10/new-deal-2.html En guise de complément, une tres bonne video de 10 min de Thomas DiLorenzo : The FRD Myth
      http://en.wikipedia.org/wiki/Thomas_DiLorenzo
      video: http://www.youtube.com/watch?v=M6GOkL5oYGQ
      Une remarquable explication du New Deal: http://www.youtube.com/watch?v=v0P7ozkCE_w
      voilà encore d’autres liens: http://www.wikiberal.org/wiki/New_Deal
      http://mises.org/daily/4039/Dangerous-Lessons-of-1937
      http://www.quebecoislibre.org/07/070114-2.htm
      http://www.quebecoislibre.org/07/070121-2.htm
      http://www.contrepoints.org/2012/09/19/97655-grande-depression-new-deal
      http://www.contrepoints.org/2012/03/19/73709-la-vraie-lecon-des-annees-30-vive-la-rigueur-budgetaire

      Je rappelle qu’en 27, Keynes disait qu’il n’y allait pas avoir de crise. Là où Hayek avait prévu la crise

    • sur keynes quelques critiques intéressantes: https://docs.google.com/document/d/1hBb4WeTW5jiChmIyUlaEnQnIuqDXIfCXFTqTYL0hHjw/edit
      https://docs.google.com/document/d/1N-sxGkficTTvYXvUiIi-vc-a3rZtqm1SbzO0SkUtGTQ/edit
      https://docs.google.com/document/d/1Bit_sp1etFCf9NHGE1rKNoGQXcsmPi2KBj59ESG-s5U/edit
      https://docs.google.com/document/d/1gYiwGzY4pawMF3ll9kjQimG5HCcKDB19O8x59-JIb4Y/edit
      https://docs.google.com/document/d/1F3s5iXzR0p_QYrQbUYBJngFrZIgaW2jLmObemifPOFc/edit
      https://docs.google.com/document/d/1_GQ1mGNfmQu2WvTw1C3YhsXdzWZhbhZ0USw-4XS1Dxc/edit
      https://docs.google.com/document/d/1JiN_dIQkE2rcoq7Cwaa_balcbt5NyVkHmIHQVM2bmJ4/edit
      https://docs.google.com/document/d/1liwpujgC-M9DI0rjyCSjXwIfw_xRcx3I6-I7O6ifTbo/edit
      https://docs.google.com/document/d/1tvi5sVOKBPmQxPvx9PjLzIi_DMOJ1n1H3PGYaxA9oOI/edit
      https://docs.google.com/document/d/1SjYYVaO4JfP1Qcj4LiNtLdItk0Mix6l0zLufpD_LOEQ/edit?authkey=COSVtt4D
      https://docs.google.com/document/d/1ep–rvXGZ70RKhHiMia8y3s5B4SctLJqUxbMme1h6Vg/edit
      http://mises.org/library/failure-new-economics-0 « Henry Hazlitt did the seemingly impossible, something that was and is a magnificent service to all people everywhere. He wrote a line-by-line commentary and refutation of one of the most destructive, fallacious, and convoluted books of the century. The target here is John Maynard Keynes’s General Theory, the book that appeared in 1936 and swept all before it. »
      Il y a à piocher ici : https://www.google.com/?gfe_rd=cr&ei=vKt5VNvZPMvD8geipYCACg&gws_rd=ssl%2Ccr&fg=1#q=site:contrepoints.org+Keynes
      je vous conseille de lire « La paix calomniée », d’Etienne Mantoux ( http://classiques.uqac.ca/classiques/mantoux_etienne/paix_calomniee/paix_calomniee.pdf ).

      Les socialistes et politiciens ont déformés le keynésianisme. Rappelons qu’en 1926, l’économiste Keynes, dans une lettre ouverte au ministre français des Finances de l’époque, estimait impossible que les prélèvements publics puissent dépasser 25 % du revenu national.
      Le problème de Keynes s’est qu’il a passé son temps à changer d’avis et à se contredire lui même. http://www.contrepoints.org/2013/07/13/130634-john-maynard-keynes-change-davis-mais
      Perso, je ne suis pas sûr que Keynes approuverait les keynésiens aujourd’hui. Le problème c’est que c’est quelqu’un de complexe.
      Keynes s’est même opposé au socialisme: http://www.contrepoints.org/2012/12/15/108025-john-maynard-keynes-contre-le-socialisme
      C’est quelqu’un qui avait de multiples facettes souvent contradictoires entre elles

      • « C’est quelqu’un qui avait de multiples facettes souvent contradictoires entre elles »
        C’est tout à fait vrai que Keynes a toujours su reconnaître ses erreurs. Mais le problème principal de Keynes est l’économiste Hicks et son modèle IS-LM. Hicks a reconnu son erreur en 1981, mais c’était beaucoup trop tard et personne n’en a tenu compte.
        D’après Steve Keen « Ces modèles étaient construit sur la base d’une vision néoclassique de l’économie et laissaient donc de côté les variables de crédit et de dettes dont nous savons désormais qu’elles sont cruciales en macroéconomie. Enfin, ils écartaient toute considération sur la formation des anticipations dans un contexte d’incertitude générale, un aspect clé de la vision macroéconomique de Keynes »
        Quand Lucas a réintroduit les anticipations dans la macroéconomie, il a fait l’hypothèse que les individus pouvaient prévoir l’avenir avec précision, ce qui est absurde.

        Le Keynésianisme a donc d’abord été accepté par l’économie néoclassique puis rejeté, non pas à cause de ce qu’avait écrit Keynes, mais à cause de ce que les néoclassiques ont écrit sur les théories de Keynes.

        • Le problème c’est surtout les gens qui confond la réalité avec un modèle…
          Tant qu’on regarde is/lm comme un simple modèle académique tout va bien. Quand on commence à se baser dessus pour faire des propositions d’expérience économiques ( ce qui revient à faire des cobayes des vrais gens) c’est la cata.
          Le concept même de « politique économique » est un crime contre l’humanité.

        • « ’est tout à fait vrai que Keynes a toujours su reconnaître ses erreurs » Faux. Keynes n’était pas vraiment la personne qui soit la plus honnête intellectuellement parlant. En vieillisant, il s’est « gauchisé » mais cela ne suffit pas expliquer ses incohérences et changements d’avis. Seuls les imbéciles ne changet pas d’avis, tout le monde peut changer d’avis mais il y a des limites. Changer d’avis très souvent est plutôt la preuve de la fragilité de son raisonnement. Je trouve un peu facile d’accuser les autres pour les erreurs de Keynes. Lui même a fait de multiples erreurs.
          Si vous voulez encore plus de liens démontant Keynes et le keynésianisme (ils sont en anglais) :
          https://drive.google.com/file/d/0B1aCCGYQwN2AX1phcFVmcVFWSmc/view?usp=sharing
          https://drive.google.com/file/d/0B1aCCGYQwN2Ac2pPYnJjMXVrZm8/view?usp=sharing
          https://drive.google.com/file/d/0B1aCCGYQwN2ATEQ2TWJpVzQwWjg/view?usp=sharing
          https://drive.google.com/file/d/0B1aCCGYQwN2ASnhTSkNCTnNVTXc/view?usp=sharing
          https://drive.google.com/file/d/0B1aCCGYQwN2AOFAwcXFjeVRqUjQ/view?usp=sharing
          https://drive.google.com/file/d/0B1aCCGYQwN2AX21aRDl5cy1rbFU/view?usp=sharing
          (j’en ai encore bien d’autres)

          autre article illustrant la déformation de la pensée de Keynes par les socialistes et politiciens:
          http://www.contrepoints.org/2012/05/24/84368-rvisez-votre-keynes

        • « Le Keynésianisme a donc d’abord été accepté par l’économie néoclassique puis rejeté, » Je serais moins catégorique que vous. Si c’est vrai que les post keynésiens sont hors de ce courant de pensée. Il y a certains économistes néoclassiques qui sont encore proche du courant keynésien.

          Tout modèle théorique économique est faux. C’est d’ailleurs même pour cela que l’on considère ces modèles comme théoriques. Tous les économistes le savent très bien. Les modèles sont des simplifications (parfois extrêmement simplifiés) de la réalité. Par exemple, l’hypothèse de la concurrence parfaite: tout économiste utilisant cette hypothèse sait très bien qu’elle est fausse à la base.
          Les modèles économiques ont néanmoins une grande utilité.

          • @henri,
            Merci pour ce commentaire très modéré. J’approuve en très grande partie.
            Juste sur la simplification des modèles, c’est vrai qu’un modèle simplifié peut apporter quelque chose à la compréhension de la réalité, mais il ne faut pas que cela soit un masque. Normalement, tout modèle doit pouvoir être confronté à la réalité et lorsqu’il y a trop de différences, on doit chercher un autre modèle.
            Certains économistes comme Friedman ont préféré ne pas voir la réalité plutôt que de chercher d’autres modèles.
            On ne doit pas non plus se priver d’outils mathématiques efficaces lorsque ceux-ci améliorent notre compréhension de la réalité. Je pense en particulier aux équations différentielles qui ne sont pas utilisés par les neoclassiques dans les analyses dynamiques. Ils permettraient pourtant de faire des modèles beaucoup plus proche de la réalité en tenant compte des phénomènes non linéaires.

            • @ legris :

              « Certains économistes comme Friedman ont préféré ne pas voir la réalité plutôt que de chercher d’autres modèles.
               »

              Dire cela d’un monsieur qui démontra empiriquement (cad avec les faits) comment s’est déclenché la crise de 1929 et qui reçu leprix nobel pour cela, il faut être très fort ou très ignorant.

              Friedman, en bon libéral, ne se base que sur la réalité, contrairement aux socialistes (par ex) qui ne se basent que sur l’utopie.

              Il faudra un jour expliquer en quoi les équations différentielles permettent de rendre compte de la réalité (je cherche encore ????)

              Tout modèle mathématique fonctionne avec des hypothèses figées, ce qui est très différents des sciences humaines…

    • Pou compléter ce que dit Jacques sur Keynes, je vous conseille de lire:  » Where Keynes Went Wrong » d’Hunter Lewis qui réfute les idées de Keynes.

      Il y plusieurs choses à observer relativement à Keynes et à ses idées. Premièrement, il présente ses idées sans aucun support concret (données, études, exemples). Ses théories ne sont que des intuitions, voire des croyances. Il les présente de façon « opaque », sans préciser d’ordres de grandeur (par exemple, quel est supposé être le taux de chômage du plein emploi?). Deuxièmement, il a souvent changé d’idée durant sa vie (le livre de Lewis présente plusieurs exemple de cela). Et contrairement à ce que vous dites, cela n’a rien avoir le fait que Keynes reconnaîtrait ses erreurs. Troisièmement, Keynes était un excellent orateur et débateur. Cela lui a permis de convaincre beaucoup de gens et d’obtenir beaucoup d’attention médiatique, de laquelle il raffolait au plus haut point. C’était par contre un piètre écrivain. Quatrièmement, Keynes se considérait comme faisant partie de « l’élite bourgeoise »; c’est sans doute pour cette raison qu’il rejettait le communisme (où tout le monde est égal). Par contre, Keynes a mentionné dans la préface de la version allemande de The General Theory (distribuée sous le régime Nazi) que ses idées seraient beaucoup plus faciles à appliquer sous un régime totalitaire (comme celui d’Hitler). Ça en dit long sur les fondements du keynesiannisme et les implications de cette idéologie pour la liberté des individus…

      Les théories de Keynes plaisent aux politiciens, parce qu’elles leur permettent de dépenser à leur guise au nom de la stimulation économique et d’avoir l’air d’un héro lorsque la reprise économique finit par se pointer. Comme les politiciens adorent dépenser notre argent, il est normal qu’ils aient accordé autant d’importance à Keynes. Le keynesiannisme justifie l’existence de gros gouvernements financés par des taxes élévées et de l’inflation.

      • @arnaud
        C’est amusant que vous associez Keynes avec les dictatures. Cela me permet de rebondir sur l’économie néoclassique. L’école de Chicago considère que l’offre ne fonctionne que si «  une autorité centrale bienveillante » redistribue le revenu.
        Je cite Ste Keen : « En partant de l’hypothèse que l’économie de marché maximise le bien-être social, l’économie néoclassique conclut que cela n’est possible que si, en amont de toute opération de marché, une dictature redistribue les richesses de telle sorte que chacun dans la société soit heureux avec la distribution qui en résulte. Cela est bien entendu absurde. Plutôt que d’utiliser l’économie néoclassique pour justifier les dictatures, le fait que la théorie néoclassique ait littéralement besoin d’une dictature pour faire fonctionner son modèle est une excellente raison pour l’abandonner » Sans commentaires.

        • Comme je vous l’ai déja dit dans un autre commentaire en caricaturant les néoclassiques, vous décrébilisez plus qu’autre chose.
          J’ai l’impression que vous ne connaissez la pensée néoclassique qu’à travers des économistes post keynésiens comme Steve Keen qui haissent la pensée néoclassique et qui ne sont pas les plus crédibles sur le sujet. Je ne peux que vous conseillez d’aller lire des économistes néoclassiques.
          J’ai l’impression que vous croyez que la pensée néoclassique est un mouvement précis et homogène. Ce qui est totalement faux, il y a au sein de ce courant, pleins d’économistes avec des points de vue très différents. Chose que vous refusez de voir.
          Politiquement parlant, les économistes liés à des mouvements extrémistes (d’extrême gauche ou d’extrême droite) sont en général les économistes hétérodoxes. Attention, je ne dis pas que tous les économistes hétérodoxes sont des extrémistes ou des gens soutenu les dicatures.
          Les mouvements extrémistes sont rarement composés de gens très démocrates. Une bonne partie des économistes hétérodoxes ont apporté leur soutien à des régimes très peu démocratiques (comme au régime chaviste au Vénézuela qui est un désastre économique).

          • « les plus crédibles sur le sujet. » les plus crédibles pour parler du sujet.

          • @arnaud
            Ce que je vois, c’est que aucun des économistes néoclassiques ne prend en compte le rôle de la création monétaire par la dette dans les crises successives que nous vivons. La vision qu’ils ont de la monnaie me semble bien réductrice. L’économie, je la vis sur le terrain et j’ai un peu de mal à supporter les théories que nous trouvons dans la presse. Steve Keen, un néo-keyneisien, je suis bien d’accord, mais où est le problème si ce qu’il dit est ce qui se rapproche le plus de ce que je constate. D’ailleurs personne ici n’a contesté sur le fond les idées de Keen.
            J’essaie de discuter sur le fond du rôle de la monnaie et de la dette dans les crises qui s’enchaînent et les réponses que j’obtiens sont purement idéologiques avec souvent des attaques ad hominem qui caractérisent le vide de la pensée. Les idéologies commencent là où la raison s’arrête.

        • Qu’attendiez vous d’un keynésien comme Keen ?
          Prenez donc un écolo pour commenter un grand prix de F1.

        • @ Legris :

          « L’école de Chicago considère que l’offre ne fonctionne que si « une autorité centrale bienveillante » redistribue le revenu »

          N’importe quoi !!!! d’abord, l’école de chicago ne fait pas partie du courant néo classique, et ensuite, l’école de chicago, dont friedman est le plus important représentant, n’a jamais été pour la redistribution étatique, cad le marxisme !!!!

          c’est un contre sens complet de votre part, aller lire Friemdan svp, votre seul culture économique c’est un bouquin de Keen, ce n’esptas suffisant pour comprendre quelque chose !!!

      • Hitler à appliqué les théories keynésienne mais en 1939, il a eu un gros problème: la cessation de paiement de l’Etat. On connaît la suite.

  • Que des partis marxistes dénoncent une soit disant austérité n à rien d étonnant: tous les communistes considèrent L’Etat comme le domaine privé de leurs partis, la vache à lait gratuite de leurs membres.

  • Je suis soufflé qu’un article de Guy Sorman suscite autant de passion ! Finalement c’est quelqu’un de bien !!

  • l’austérité marche à condition que l’on pratique la bonne austérité (autrement dit que l’on ne fasse pas comme les pays d’europe du sud qui constitue en une augmentation massive des impôts). au contraire, il faut baisser les impots et les dépenses publiques. il existe suffisamment d’exemples historiques (usa dans les années, Harding a coupé les dépenses de plus de 80 % ce qui a permis d’éviter une grande dépression, Pays Bas dans les anées 80, Canada dans les années 90, Suède, Pays baltes,……). de toute facon, quand l’on vit au dessus de ses moyens et que l’on est surendetté, on est obligé de diminuer son train de vie c’est de la simple logique.
    La récession n’est pas provoquée par l’austérité mais par ce qui a déclenché le besoin d’un plan d’austérité, c’est à dire l’atteinte des limites de l’endettement, qu’il soit public ou privé, tolérable par le système. La récession n’est qu’un réajustement désagréable mais nécessaire des économies pour purger de trop grandes erreurs commises par le passé. Lorsque une nation s’est trop endettée, tôt ou tard, elle doit purger son surendettement. Le plan d’austérité n’est pas la cause du recul de la croissance qui s’ensuit mais la condition absolument nécessaire du redémarrage ultérieur.

    http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/06/25/29002-20150625ARTFIG00007-l-austerite-ca-marche-la-preuve-dans-quatre-pays-europeens-sortis-de-la-crise.php?redirect_premium

    lisez ceci: http://www.contrepoints.org/2011/08/12/40242-les-plans-de-rigueur-bons-pour-l%E2%80%99economie

    En Grèce, le problème de l’austérité s’est qu’elle a surtout consister en des augmentations d’impots et de taxes et non pas en une baisse des dépenses publiques, on a avant tout fait porté les efforts sur le secteur privé créateur de richesse et non pas sur le secteur public. Il y a trois lobbys super puissants en Grèce: celui de de la fonction publique, celui des agriculteurs et celui des armateurs (les deux dernières catégories ne payent pas d’impots).
    Quand à la baisse des dépenses publiques, elle a été faite de manière stupide. La troika aurait dû s’orienter en priorité sur un ciblage du secteur public, dans son ensemble, au niveau des missions (politiques publiques) et de son périmètre d’intervention, et non simplement en direction de la masse salariale, elle aurait dû faire un ajustement par les effectifs plutôt qu’un ajustement par les salaires, elle aurait dû faire une réforme des modes d’indemnisation préalable à la « mise à la retraite volontaire » pour les agents publics. Concernant la baisse du salaire des fonctionnaires, il faut savoir qu’il y a eu un refus des administrations elles-mêmes de mettre en place les coupes budgétaires (désobéissance civile), au sein de l’administration d’État, 66.000 agents qui ont été initialement assujettis aux coupes salariales, ont vu ces dernières « neutralisées », par des remboursements allant jusqu’à 1.000 euros/mois sous forme de primes individuelles différentielles (sont en jeux les effectifs des ministères des finances, de la culture et de plusieurs opérateurs de l’État) ,des promotions ont également été accordées, aboutissant à une augmentation artificielle du GVT positif (pour reprendre une expression française), aboutissant à accroître encore les différences entre agents publics. N’oublions pas que s’agissant des magistrats, des policiers, des militaires et des agents des services de secours, le Conseil d’État grec a jugé qu’il s’agissait de fonctionnaires disposant d’une protection spéciale due à leurs obligations particulières de services publics. Les coupes salariales de 10% dont ils étaient frappés ont donc été annulées, avec effet rétroactif en janvier 2014, impliquant une obligation de remboursement évaluée entre 500 et 650 millions d’euros.
    La Troïka a tenté de parer au plus pressé, mais se sont les rentes qui en sont sorties gagnantes et leur puissance financière renforcée
    Depuis 2011, la liberté économique ne cesse de reculer en Grèce.
    J’oublie de parler d’une fait qu’une bonne partie des réformes n’ont jamais été appliquées dans les faits en Grèce, ce n’est pas parce que loi est votée au parlement grec qu’elle est appliquée (un exemple: la loi qui déréglemente les professions réglementées). Sous la fin du gouvernement précédent, la situation commencait à s’améliorer (certes, elle restait mauvaise), les premiers résultats positifs commencait à arriver. L’arrivée de Syriza au pouvoir a détruit tout cela. Aujourd’hui, la situation s’est empirée.

    Je vous conseille de lire ceci: http://www.boeckler.de/pdf/p_imk_study_38_2015.pdf
    Cette étude montre les erreurs de la troika. Les auteurs n’y vont pas par quatre chemins et ne mâchent par leurs mots : en regardant les comptes nationaux et notamment les revenus des agents économiques entre 2008 et la période 2012-2013 (allant parfois jusqu’en 2014), ils mettent en exergue que la Troïka a trop souvent négocié des accords bancals avec les pouvoirs publics grecs, aboutissant à conforter ces derniers dans une démarche du « deux poids, deux mesures ». En clair, l’impossibilité d’ajuster correctement le périmètre du secteur public, a induit plusieurs effets pervers qui ont renforcé l’effondrement de l’économie grecque et ralenti son potentiel rebond.

    Ce qui est marrant c’est que les gens qui s’opposent à l’austérité ne proposent jamais de solutions alternatives. Moi, j’ai juste envie de leur demander quelles solutions il faut mettre en oeuvre ? parce que quand un état est surrendetté et qu’il n’a plus la capacité d’emprunter, il se retrouve un peu coincé, il est obligé de pratiquer une austérité (en augmentant les impots et les taxes et/ou baissant les dépenses publiques. quand à l’inflation, c’est un impot caché et en plus, il y a suffisamment d’exemples historiques prouvant son échec)

    https://www.youtube.com/watch?v=ARJGdQ87-dM

    Une étude réalisée en 2001 dans les pays développés ont constaté que la croissance du gouvernement conduit à un ralentissement de la croissance de l’économie. (Cette conclusions s’applique aussi en utilisant les données américaines. Une régression de la croissance annuelle du PIB réel et le total des dépenses publiques de 1950 à 2012 montre la même tendance).
    https://www.ifw-members.ifw-kiel.de/publications/the-scope-of-government-and-its-impact-on-economic-growth-in-oecd-countries/kap1034.pdf
    Pour les USA: https://scontent-frt3-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xpt1/v/t1.0-9/12107845_417422788443722_607912635622111395_n.png?oh=266828650b6205ebee407e684f59a432&oe=568840E1

    • @arnaud
      Sauf qu’aujourd’hui la dette a atteint un niveau qu’aucune austérité ne porrait résoudre. C’est un peu facile de dire que les pays du Sud ne font pas la bonne austérité dans la mesure où on ne leur donne pas le choix. Ce n’est pas l’hyperinflation, mais c’est la politique d’autérité en Allemagne qui a conduit au nazisme et à la guerre.

      • C’est vraiment bête, depuis 40 ans on dit d’équilibrer les comptes, et puis maintenant vous dîtes qu’il n’y a plus de solution.
        C’est un peu facile.

        • @gillib
          Depuis 40 ans ont dit d’équilibrer les comptes, mais on fournit une monnaie qui provoque exactement l’effet inverse. La monnaie ne circule que parce qu’il y a une dette en face. Remboursez les dettes et la monnaie disparait. Pas facile de faire fonctionner l’économie dans ces conditions. Lorsque l’Europe demande aux états que la dette ne dépasse pas 60% du PIB, cela semble raisonnable au premier abord, mais faire du PIB sans monnaie, personne ne sait faire. En fait si, il y aurait un moyen : faire circuler la monnaie trois fois plus vite pour qu’une même quantité de monnaie participe trois fois plus à l’économie. Mais il y a un biais : Il faut faire payer très cher les dépôts pour que la monnaie circule. Pas question de faire des économies dans ces conditions, donc pas de possibilité de faire un achat d’un montant élevé en mettant de l’argent de côté. Les monnaies locales ont ce type de performance, mais aussi plein de défauts. L’or a encore plein d’avenir comme monnaie de substitution.

          • La majorité des ménages utilisent la même monnaie et gèrent correctement leurs finances. Pas marre de prendre les autres pour des cons ?

            • Et voilà l’erreur classique. Ce qui se passe en microéconomie n’est pas transposable en macroéconomie. Quand un ménage emprunte, cela ne change pas grand chose à la masse monétaire. On ne peut pas dire la même chose au niveau d’un état.

              • Mais bien sûr: les dettes privées françaises sont superieures au PIB.

                • @Theo31
                  oui : la dette privée est à 126,3% du PIB à fin décembre 2014 et la dette publique et à 97,5% au 2ème semestre 2015. La dette privée est donc sensiblement supérieure à la dette publique.
                  Sachant qur le PIB est à peu près au même niveau que la masse monétaire, je vous laisse conclure.
                  Les niveaux d’endettement de la France sont sensiblement identique à la moyenne de l’ensemble de la zone Euro.

                  • La dette publique ne comptabilise pas les engagements non provisionnés des retraites, qui se montent à plus de trois mille milliards.

          • La monnaie dette, je connais cette théorie.
            C’est ce que raconte les parents aux enfants crédules.
            Faut pas me prendre pour un gogo, Mr le bonimenteur.

            • @gillib
              Réponse typique d’un endoctrinement idéologique. Visiblement, vous faites trop confiance à l’idéologie à laquelle vous adhérez. Il n’est pas interdit de réfléchir par soi-même.

              • Vous ne savez même pas répondre à des questions simples.
                Pourquoi depuis 40 ans les budgets français sont votés en déficits?
                Pourquoi des pays européens qui ne sont pas si différents que nous ont des budgets équilibrés?

                • @gillib
                  Je ne suis pas un défenseur des budgets en déficit et le seuil européen de 3% de déficit est parfaitement artificiel. Le budget n’est pas non plus le résultat final et il faudrait aussi faire une différence entre les dépenses d’exploitation et l’investissement.

                  Tenir un déficit faible en France aurait été possible à l’époque où le commerce extérieur était excédentaire. Si toutes les devises acquise avaient été consacrées à l’investissement, on aurait peut-être pu s’en sortir. Encore fallait-il que l’investissement soit encouragé, y compris par les mécanismes monétaires. Aujourd’hui le déficit du commerce extérieur diminue la quantité de monnaie en circulation et augmente d’autant la dette.

                  Si vous parlez de nos voisins, il est intéressant de constater l’évolution sur plusieurs années de la dette publique dans ces pays : http://ec.europa.eu/eurostat/tgm/table.do?tab=table&plugin=1&language=fr&pcode=tsdde410
                  Seul la Pologne semble avoir une tendance stable. Même le Luxembourg qui est faiblement endetté a une tendance à la hausse. La crise de 2008 a multiplié les niveaux d’endettement et aucun pays n’a pu revenir aux niveaux antérieurs depuis.
                  De toutes façon, la création monétaire nécessaire à notre économie est directement lié à la création de dette et c’est là que se trouve la source principale de la dette. Sans la dette, pas de monnaie. Il n’y a donc pas d’issue au système actuel.

                  • Pourquoi les budgets français sont tjs en déficit depuis 40 ans?

                    Vous regardez les autres pays tous, sauf la grece, ont vu leur dette augmenter ou baisser, la france sa dette augmente regulierement.
                    Il y a un pb français, les ‘intellectuels’ sont très à gauche, trés marxisant, il suffit de voir le commentaire plus bas.
                    CPEF.

                  • Le déficit/excédent commercial, c’est juste un artifice commercial, un outil pour faire sortir les cons du bois : les états n’échangent pas, seuls des individus le font. C’est aussi con que de dire qu’il y aurait un déficit entre Paris et Marseille ou entre moi et mon voisin parce que je lui ai vendu une voiture qu’il ne m’a rien acheté en échange. A un moment les caisses de l’Etat américain étaient pleines et les pays importait pourtant massivement. C’est donc quoi le rapport avec la choucroute ?

                    D’où la question : pourquoi l’Etat français n’a-t-il pas signé un budget en équilibre/excédent depuis 41 ans ? La réponse est pourtant très très simple : le mot commence par un C. Faut juste sortir de votre idéologie pour ça.

                    • @Theo31
                      Je raisonne en masse monétaire pendant que vous pensez à votre compte en banque. Le passage de l’un a l’autre n’est pas évident, car à votre niveau certaines valeurs peuvent être considérée comme infinies, ce qui permet des simplifications dans votre raisonnement microéconomique. Le passage à la marcoéconomie implique de remettre ces aggrégats dans les formules.
                      Les exportations augmentent les masses monétaires disponibles. De toutes façon la dette privée est bien supérieure à la dette publique et il faudra bien un jour que quelqu’un la rembourse. Ce pourrait bien être vous, même si vous ne pensez pas être endetté.
                      L’Europe prépare aujourd’hui la faillite probable d’une grande banque. Même si les comptes de dépôts sont considérés comme des créances prioritaires, le niveau des engagements actuels des banques fait qu’il ne vous restera sans doute pas grand chose de plus que les yeux pour pleurer. Peut-être que vous demanderez alors à l’Etat de s’endetter encore un peu plus pour vous.

                    • On s’en fout de la masse monétaire, on vous demande de répondre à une question toute simple.

                      Derrière la masse monétaire, il y a des hommes, détail qui échappe aux socialistes.

          • « En fait si, il y aurait un moyen : faire circuler la monnaie trois fois plus vite pour qu’une même quantité de monnaie participe trois fois plus à l’économie. »

            Il faudrait surtout arrêté d’amputer la monnaie à chaque transaction.
            Avec 58% de dépenses publiques, 100E encaissés ne permettent de dépenser que 42, puis 17, puis 7…

            • Une dépense publique plus faible aurait juste réduit la vitesse d’augmentation de la dette. Les pays qui contiennent le mieux leur dépense ont une vitesse d’augmentation de la dette plus faible. Avec les mécanismes monétaires actuels, la dette privée ou publique ne peut qu’augmenter parce que nous avons besoin de monnaie pour faire fonctionner l’économie. C’est mathématique. Sur l’ensemble des pays de la zone Euro, les diminutions de la dette ne sont que des phénomènes temporaires. En fait, un pays peut s’en tirer si son commerce extérieur reste excédentaire, car cela ramène des devises. Mais faut pour cela que les investissements soient privilégiés face à toute autre dépense. Les mécanismes de l’Euro ne favorisent pas l’investissement.

          • @ legris :

            encore une fois, aucun rapport entre les dettes (étatiques ou privée) et les agrégats monétaires.

            s’il n’y a plus de dettes, il y aura encore de la monnaie !!!!

            dire qu’il faut imposerl es dépot pour queles gens concomment, c’est du constructivisme keynésien, absurde.

            idée de Keen j’imagine ???

            tiens, je croyais que l’or n’était pas une monnaie ???? (cf votre post plus haut)

            • @stephane
              « s’il n’y a plus de dettes, il y aura encore de la monnaie !!!! »
              Faux, les billets émis par la BCE ne circulent pratiquement plus et les Etats vont bientôt en supprimer la circulation. Le reste est de la monnaie scripturale créée par les banques en contrepartie d’une dette. Si vous remboursez cette dette, la monnaie scripturale est supprimée par une simple ligne d’écriture. Vous pensez posséder la monnaie qui est sur votre compte en banque, mais une dette a été créée pour cela et quelqu’un viendra un jour vous demander de la rembourser.
              Etudiez donc les mécanismes d’émission (par la banque centrale) et de création monétaire (par les banques commerciales) et vous verrez que j’ai raison. Il est vrai que ces mécanismes sont peu ou mal enseignés dans les universités françaises, et je pense que c’est volontaire.
              Votre ignorance vous rend complice d’un système de prédation qui nous ruine. En fait seul 0,1% de la population profite de ce système mis au point il y a une cinquantaine d’années et il n’y a que peu de chances que vous en fassiez partie. Vous être donc probablement une victime de ce système, mais une victime consentante comme une grande partie de la population. Avant la mise au point de ce système, il fallait faire la guerre à un pays pour piller ses ressources. Aujourd’hui, ce n’est plus nécessaire.

              D’une certaine manière, il s’agit bien du libéralisme que vous revendiquez, sous sa forme la plus brutale : la loi du plus fort. Vous ne supportez pas les contraintes, mais des personnes plus fortes que vous non plus et elles vous le font payer.

              • Vous vous déconsidérez en défonçant des portes ouvertes, c’est le B.A.ba de l’économie.
                Et résumer le libéralisme comme étant la loi du plus fort est du niveau du CP.. et je suis poli.

      • « Ce n’est pas l’hyperinflation, mais c’est la politique d’autérité en Allemagne qui a conduit au nazisme et à la guerre »vive le simplisme. Déja, aucun historien sérieux ne croit que l’arrivée du nazisme au pouvoir est un dû à un seul facteur. Il y a des multiples causes. L’histoire est bcp plus complexe que vous avez l’air de croire.
        Les ordolibéraux considèrent que le système nazi n’était pas la conséquence d’un État de crise extrême mais la suite logique, le point ultime d’évolution d’une politique d’intervention de type keynésien. La leçon que les ordolibéraux tirent de l’expérience du nazisme est donc que, au lieu d’accepter une liberté de marché surveillée et limitée par l’État, il faut au contraire généraliser la logique de marché et faire d’elle le régulateur de l’État.
        Le point de vue des économistes ordolibéraux est intéressant dans le sens où ils ont vécu les évènements, ils ont été les témoins directs de ces évènements.
        Je ne pense que ce n’est pas pour rien si après la seconde guerre mondiale, l’Allemagne s’est converti à l’ordolibéralisme et si ce couant a été aussi puissant dans l’après guerre.
        Vous devriez peut être vous intéressez à des économistes tels que Alexander Rüstow, Walter Eucken
        ,Franz Böhm, Wilhelm Röpke, Wolfgang Frickhöffer, Hans Großmann-Doerth,Hans Willgerodt,….Ils analysent la montée du nazisme de manière très différente que la votre (et eux ont été témoins de ces évènements).
        Bien sûr, ce sont des économistes. Donc leur point de vue est partiel dans le sens où ils s’intéressent qu’à un seul domaine (l’économie) de l’histoire

        • Bonjour Arnaud,

          Dans « le gouvernement omnipotent » (téléchargeable gratuitement sur internet) Ludwig Von Mises propose une explication transversale (économique, philosophique, sociologique, hitorique) de la montée du nazisme et de l’arrivée au pouvoir d’Hitler, et du futur de l’Allemagne (il prévoyait dans ce livre sa disparation pure et simple, ce qui est quasi arrivé en 1945).

          Et Von mises a été témoin de ces évènements. A lire absolument (comme tout Von Mises d’ailleurs)

      • « Ce n’est pas l’hyperinflation, mais c’est la politique d’autérité en Allemagne qui a conduit au nazisme et à la guerre » n’importe quoi, lisez « Le Troisième Reich, des origines à la chute » de Wiliam Shirer

      • Ce n’est pas l’hyperinflation, mais c’est la politique d’autérité en Allemagne qui a conduit au nazisme et à la guerre.

        C’était l’austéritude avant l’heure … :mrgreen:

  • J’ai très rarement lu un article aussi mauvais et le pire c’est qu’au départ j’étais à priori d’accord avec le fond de l’article ! L’auteur -difficile à croire sa biographie quand on voit la pauvreté intellectuelle de l’article…- oscille entre anti-communisme primaire et viscéral non avenu digne du maccarthysme des années 50 (Tu es contre l’austérité ? Ferme-là sale communiste !), insultes méprisantes (« en raison de l’ignorance crasse de l’économie dans l’Europe du Sud ») et mauvaise foi manifeste (le keynésianisme n’a pas été pratiqué pour la première fois dans les années 1970 mais dans les années 1930 aux USA et -oh comme par hasard !- ce fut une réussite).

    C’est terrifiant de voir que même les libéraux ne sont pas immunisés contre l’Idéologie, la haine du socialisme (ou de ses ennemis marxistes imaginaires…) chez cet auteur devient telle qu’il devient lui-même dogmatique et intolérant…

    • Bonjour camarade benet

      L’auteur a bien connu l’époque du stalinisme triomphant et toute personne normalement cortiquée est anti communiste primaire.
      L’anti communisme primaire est aussi sain que l’anti nazi primaire, c’est la même révulsion du totalitarisme.

    • « mais dans les années 1930 aux USA et -oh comme par hasard !- ce fut une réussite » non, cela a été un échec. Lisez le commentaire fort intéressant de Jacques en haut sur le sujet (où il montre l’échec du New deal).
      D’ailleurs, vous même vous « oubliez » de dire que le keynésianisme a aussi été appliqué dans les régimes totalitaires où cela a été un échec. L’Allemagne nazie a menée une politique keynésienne qui a été un désastre. lisez « Le Salaire de la Destruction » d’Adam Tooze qui analyse l’économie sous le Troisième Reich

    • Les créateurs du New deal se sont surtout inspirés de l’Italie fasciste. Le parti démocrate à l’époque avait une grande admiration pour Mussolini présenté comme un génie (ce qui était faux).

    • quelques recommandations de lectures intéressantes sur le nazisme:
      « Le Troisième Reich, des origines à la chute » de Wiliam Shirer , « L’Etat du peuple de Hitler. Pillage, guerre raciale et socialisme national » »,  » Bolshewismus als Weltgefahr « (1935) de Waldemar Gurian, , « Le socialisme en chemise brune » de Benoît Malbranque, « Comment Hitler a acheté les Allemands : Le IIIe Reich, une dictature au service du peuple » de Gotz Aly.

    • Et moi je suis anti-socialiste secondaire … 🙂

    • @Товарищ Бенетов
      Bien vu. L’auteur a lâché son article et comme une madone, n’a pas daigné répondre à une seule critique.

      Les idéologies sont partout. C’est avantageux, car cela ne demande pas de réfléchir. En plus c’est un fonctionnement de groupe. On est heureux de participer au groupe, mais malheur à celui qui refuse une partie du contenu idéologique. Il sera éjecté du groupe. Les mécanismes de fonctionnement du groupe sont toujours les mêmes. Les attaques ad hominem signent un groupe idéologique. Elles sont portées par les fantassins. Au niveau au-dessus sont les recruteurs, beaucoup plus aimables, mais toujours avec des arguments d’autorité, donc sans justification.
      Si il y a une gradation dans l’acceptabilité de l’argumentation, il n’y a pas de différence de fonctionnement entre l’écologisme (≠ de l’écologie qui est une science), le salafisme, le maoisme, le marxisme, certaines formes de libéralisme ou certaines formes de religion.
      Sur ce forum, l’idéologie est encore loin d’être formée. L’auteur a attiré ses troupes mais si les fantassins sont bien visibles, il y a dans les commentaires plusieurs nuances idéologiques qui s’entremêlent sans cohérence d’ensemble et des personnes non idéologisés participent encore. Je connais des forums beaucoup plus violents où l’on peut se faire éjecter pour pensée non conforme.

      • Depuis quand les droits de l’homme (ceux de la DDH ou du Bill of Rights, pas ceux à géométrie variable des socialistes) sont une idéologie ?

        • @ Théo 31 :

          je présume que pour Steve KEEN, c’est une idéologie…

          Beaucoup de gens, comme pascal Legris par ex, ne savent pas que le libéralisme, les droits de l’homme, la Justice, sont des termes pléonames.

          Et ils appellent cela de l’idéologie ….

          • Tout à fait. Les économistes dits libéraux se basent sur les faits, l’observation et prennent les gens tels qu’ils sont, alors que les socialistes prennent les gens pour les cobayes de leurs expériences dégueulasses.

        • @Theo31
          Ce raccourci du libéralisme au Droits de l’homme est saisissant. Lorsque le libéralisme, c’est « Je fais ce que je veut et j’em… tout le monde », je crains que les droits des autres hommes ne soit pas très respecté. En l’occurence, je crains fort que vous ne soyez plus perdant que gagnant à ce jeu là.

      • @legris :

        si vous pensez que les libéraux veulent exclure ceux qui ne pensent pas comme eux, vous avez un peu raison sur le fond.

        Le libéralisme est une philosophie du droit qui prône le respect absolu des droits fondamentaux (naturels) de l’individu.

        Techniquement, ceux qui sont contre le libéralisme sont in fine pour le totalitarisme.

        Je ne pourrais jamais tolérer et vivre avec quelqu’un qui nie l’individu et sesdroits, cad quelqu’un pour qui un individu est quantité négligeable et éliminable …

        Il n’y a pas de 3ième voie, soit on est libéral, soit on est totalitaire…

        Le seul critère absolu de comparaison des pensées, des régimes politiques, de toute conception de pholosophie politique, c’est les Droits de l’Homme.

        Sinon, cela revient à dire que vous êtes pour la Loi du plus fort, que vous l’appeliez écologisme, socialisme, marxisme, nazisme ou autre…

  • Quel ramassis de bêtises !

    L’austérité n’est un vain mot, c’est la description de politiques menées depuis maintenant plus de 5 ans, en étant un échec complet. Il suffit de regarder le plongeon économiques des pays la pratiquant ou l’ayant pratiquée, la hausse du chômage, de la pauvreté, et les dégâts humains (espérance de vie, maladies, suicides, notamment). Seul un idéologue aveuglé par des dogmes qu’il rumine depuis des décennies pourrait le nier.

    pourquoi de telles politiques sont-elles mises en place ? par sadisme ? Peut-être. mais surtout parce que les gouvernants et leurs conseillers ont été biberonnés aux bienfaits de la « libre-concurrence », de l’efficience des marchés, de la baisses des dépenses, de la non-intervention étatique, et autres fadaises. pas de complot là-dedans, simplement la conséquence de la formation et de la cooptation des « élites ». A cela on pourrait ajouter le lobbying d’intérêts privés auprès des gouvernants (celui qui nie cela devrait faire un tour à Bruxelles pour voir la réalité en face) et la proximité entre dirigeants d’entreprise et dirigeants politiques (même parcours, pantouflage après la carrière politique, etc). Sorman aurait pu faire un petit effort intellectuel ou tout simplement se souvenir de son expérience en tant que conseiller en Corée du Sud où les Chaebol (grands groupes industriels) font la loi.

    Ensuite confondre keynésianisme et néo-keynésianisme montre une vraie méconnaissance de Sorman quant à l’éocnomie et l’histoire économique. Keynes contestait la pensée néoclassique, les néo-keynésiens ont déformé la pensée de Keynes pour tenter de faire une synthèse avec la pensée néoclassique qui montrait son incapacité à décrire le fonctionnement de l’économie réelle.

    Dire que le keynésianisme a été testé à partir de 1974, là encore c’est effarant et complètement faux. Visiblement en sus de lacunes en économie, Sorman a des lacunes en histoire. 1974 marque justement le déclin de l’influence keynésienne !

    Enfin, vous terminez sur une contradiction : en effet le développement économique passe par l’innovation, la recherche, la formation. Or ce n’est pas en pratiquant une politique d’austérité qui conduit à une baisse de la demande, des investissements, des dépenses publiques nécessaires à la recherche, la formation et l’innovation que le développement se fera. L’expérience depuis 5 ans le prouve, mais comme je l’ai dit, vous être trop sectaire pour avoir le courage d’ouvrir les yeux.

    • Commentaire modéré (insultes)

      • Heu,quoi des insultes ? en quoi j’ai insulté ?

      • Mon commentaire n’est en rien insultant. Donc, je vais un long commentaire détruisant le commentaire de alpha73 et tout ce que vous trouvez à faire c’est le censurer. Son commentaire est bien plus « insultant » envers l’auteur de cet article que le mien envers lui. Pourtant, vous laissez passer son commentaire et vous enlevez mon commentaire. Pas très logique

    • « des dépenses publiques nécessaires à la recherche, la formation et l’innovation » mais oui, bien sûr, le secteur privé ne peut pas s’occuper d’investir dans la recherche et ne peut pas permettre le développement de nouvelles technologies et de l’innovation. L’innovation vient bien plus du secteur privé que de l’état. Même chose pour les avancées technologiques.
      En plus quand on voit la part du budget de la recherche scientifique dans le budget global de l’état, cela ne pèse rien.

      Vous n’avez tjs pas compris que l’austérité n’est que la CONSEQUENCE de politiques antérieures qui se sont révélés désastreuses. Ce sont les politiques de surrendettement menés depuis plusieurs décennies qui ont mis ces pays en difficulté les obligeant à pratiquer une austérité.
      C’est triste à dire mais un pays comme la Grèce(comme d’autres pays en Europe plus particulièrement le sud de l’europe) avait un niveau de vie bcp trop élevé. Ils financaient ce niveau de vie trop élevé en s’endettant. Puis est arrivé le moment où cela n’a plus été possible. Ils n’auraient jamais dû avoir un tel niveau de vie.
      Pq les politiciens pratiquent t ils l’austérité alors que c’est impopulaire ? Peut être parce qu’ils n’ont pas d’autres choix.
      Les économistes préconisant l’austérité disent pas que c’est une mauvaise chose à COURT TERME mais c’est une bonne chose à LONG TERME.
      Ce que confirment différentes études.
      Lisez cette étude: http://www.ecb.europa.eu/pub/pdf/scpops/ecbop162.en.pdf
      Elle conclut que :
      L’austérité fait initialement baisser le PIB, mais a des impacts positifs à plus long terme car les multiples fiscaux sont suffisamment bas pour éviter le « cercle vicieux » auto-destructeur.
      Plus l’austérité est menée rapidement, moins longtemps elle sera nécessaire.
      La quantité totale d’austérité sera moindre si celle-ci est mise en place rapidement.
      L’austérité est plus efficace si elle consiste en une diminution des dépenses non-productives du gouvernement plutôt qu’en une hausse des taxes ou une coupe des transferts.

      Si vous ne voulez pas avoir de l’austérité, il suffit de ne pas se surendetter et de maitriser les déficits publics.

      En France, il n’y jamais eu d’austérité. Pourtant, il y a la hausse du chômage, de la pauvreté,…tout ce que vous décrivez. Comparez ce pays à la Grande Bretagne qui elle a appliqué l’austérité. la GB se porte bcp mieux que la France.

      Je vous conseille de lire ceci: https://minarchiste.wordpress.com/2014/01/23/les-mythes-relies-a-lausterite-europeenne/
      https://minarchiste.wordpress.com/2012/07/18/quelques-reflections-economiques-estivales/ (la seconde partie de cet article)
      Le cas des USA: http://macromarketmusings.blogspot.ca/2013/02/the-train-has-already-left-station-paul.html
      Je vous conseille de lire lecommentaire très intéressant d’arnaud sur l’austérité

      • sur l’innovation je suis complètement en désaccord avec vous. La recherche fondamentale est principalement le fait du public. Le privé s’en sert ensuite pour innover mais sans recherche fondamentale aucune innovation possible. Internet provient de la recherche publique, les réseaux ^physiques qui permettent de l’utiliser sont financés par de l’argent public. Les avancées pharmaceutiques proviennent bien plus de la recherche dans les laboratoires du système universitaire français que de leur propres laboratoires dans lesquels ils se contentent de chercher à modifier légèrement les molécules d’un médicament non pas pour l’améliorer ou en créer un nouveau mais simplement pour le breveter parce que l’ancien passe dans le domaine public.

        C’est ça la réalité que vous ne voulez pas voir.

        Les rares études qui montrent une réussite de l’austérité sont des farces. Souvent elles reposent sur des indicateurs biaisés (notamment le ratio dépenses ou impots/pib, pour mesurer l’austérité ce qui fausse considérablement l’analyse puisque il y a une rétroaction du numérateur sur le dénominateur). Se contenter de dire « tôt ou tard cela marchera » ressemble plus un discours de pythie qu’à un discours de scientifique (mais parmi les économistes on trouve beaucoup de pyhtie) Ce que je constate par moi-même c’est que c’est un échec partout où elle est appliquée en Europe. Ce n’est pas parce que les chiffres de la croissance repartent dans certains pays que c’est un succès puisque si vous regardez sur le long terme ces pays n’ont toujours pas retrouver leur PIB d’avant crise. C’est un peu comme si après une guerre on constatait qu’il y a une reprise de la croissance parce qu’il faut tout reconstruire. Quel succès !

        Les pollitiques d’austérité menées en Europe résultent de décisions… qui ont mis en place l’austérité. Tout le reste n’est que de l’habillage, de la rhétorique pour justifier ces politiques.

        Les pays comme la Grèce, l’Espagne, le Portugal ont certes mené des politiques néfastes (souvent sur conseil de l’UE, de l’OCDE, des grandes banques mondiales), on a même cité ces pays comme des exemples de ce qu’il fallait faire (je pense notamment à l’Espagne) mais ce sont bien les décisions politiques depuis 2009 qui sont la cause de l’austérité en Europe. Pourquoi vouloir diluer les responsabilités ? ces politiques ont été choisies. Votre discours comme celui de Sorman me fait penser aux médecins charlatans de Molière, à ceux qui proposait de pratiquer des saignées à tour de bras. cela aggravait le mal mais « tôt ou tard » cela aurait été mieux… Et si le patient décédait c’était à cause de sa maladie antérieure aux saignées…. Voilà où en sont certains « économistes » ou « experts ». Quelle régression intellectuelle.

        La GB qui se porte mieux que la France ? Vous voulez rire. La pauvreté est toujours bien présente, sa reprise se fait sur une hausse de l’endettement qui inquiète beaucoup les économistes outre-Channel, la dégradation des soins est effarante, et son déficit public est encore plus élevé que celui de la France !

        • Bonjour alpha73

          C’est plutôt vous qui ne voulez pas voir la réalité.

          Une baisse des dépenses ou une augmentation des impôts ont tjs un effet négatif sur la croissance, mais la charge de la dette de l’état devient à un moment insupportable.

          Depuis longtemps les ‘libéraux’ critiquent la politique de relance par l’emprunt qui se révèle tjs toxique à long terme, mais JM Keynes s’en foutait (à long terme nous sommes tous morts).

          Aujourd’hui Keynes est mort et nous vivant.

          • je suis bd’accord avec vous une baisse des dépenses est toujours néfaste. Une hausse des impôts peut-être néfaste aussi, si celle-ci n’est pas accompagnée d’une hausse des dépenses.

            En matière de charge de la dette, il est certain que cela pose problème: en fait si je prend l »exemple e la France, les Français emprunte pour rembourser la dette, complètement absurde qui profite aux créanciers. Un bon jubilé et on repart sur des bases saines, on aura purgé….

            toute politique de relance se traduit par l’endettement, l’endettement est la source du profit et de l’investissement. c’est la condition de croissance économique, du progrès.

            • « Un bon jubilé et on repart sur des bases saines »

              C’est marrant la pensée magique, on remet le compteur à zéro, et on recommence à emprunter.

              C’est beau la foi.

              • les mésopotamiens l’avaient mieux compris que vous….

              • en fait, je comprends pourquoi notre économie va si mal avec des gens comme vous, aussi peu cultivé et intelligent.

                • Hum…

                  Je vous rappelle que les libéraux ne sont pas au pouvoir en france, que le président est socialiste, anti-libéral.

                  Apres vous pouvez tordre la réalité, mais les faits sont tétus.

                  Faites défaut, comme vous dîtes, et expliquez moi comment vous allez trouver des fonds pour alimenter le déficit qui lui reste.

                  • allons ne nous faites pas le coup des soviétiques qui expliquaient qui si ça marchait pas c’est parce que les « vrais » communistes n’étaient pas au pouvoir. J’osais espérer un peu plus d’intelligence de votre part. Depuis 30 ans en France on applique les recettes néolibérales (heureusement avec certaines réticences), c’est un échec : on baisse les charges, on libéralise des secteurs, on précarise l’emploi, cela ne marche pas ! Ouvrez les yeux bon sang !

                    • Le néolibéralisme n’existe pas plus que les licornes.

                    • Je suis content, vous avouez que le communisme est un échec, on avance.

                      Je vous repose la question:

                      Faites défaut, comme vous dîtes, et expliquez moi comment vous allez trouver des fonds pour alimenter le déficit qui lui reste?

                    • le terme « néolibéralisme » désigne une idéologie et des politiqus menées depuis plus de 30 ans (libéralisation, dérégulation privatisation, efficience du marché, de la concurrence, baisse des dépenses publiques, des ipôts, etc). Comme dit l’adage, il n’ya pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…

                    • à gillib

                      je vous parle d soviétiques et non pas de communistes.

                      Où trouver des fonds ? la création monétaire cela vous dit quelque chose ? Et oui, cela vous pose des problème sans doute psychologique, mais la réalité est là !

                    • Ah la planche à billet, l’inflation monétaire, vous connaissez ses effets toxiques?

                      Et ne me sortez pas la sornette de la monnaie-dette et autres robinsonnades.

                      J’imprime, tu imprimes, il imprime, nous imprimons, vous imprimez, ils impriment..
                      Tout va très bien Mme la marquise..

                    • à gillib

                      dommage lisez A. Aftalion, il a montré que la croyance selon laquelle une hausse de la quantité de monnaie entraîner une hausse des prix était fausse. Vous vous reposez sur des croyances, une idéologie (à votre décharge c’est vrai que c’est le cas des communs ignorants) mais vous avez tout faux et vous ne voulez pas le voir.

                      Vous allez me sortir l’hyperinflation allemande ? J’attends avec impatience pour vous donner une nouvelle leçon.

                    • Le néolibéralisme ne veut rien dire. Cela n’existe pas.

                      En 33 années, la France a fini par appliquer à peu près tous les points du programme du parti communiste de 1981. http://h16free.com/2014/04/01/30201-il-y-a-33-ans-deja

                      la france est l’un des pays les plus socialistes d’europe, il suffit de regarder les chiffres (dépenses publiques 57%, la fonction publique représente pres de 7 millions de personnes dans la fonction publique (http://www.observatoiredessubventions.com/2010/combien-de-fonctionnaires-en-france/
                      ), 73 au rang des libertés économiques selon Heritage Foundation après le Cap-Vert, le Kazakhstan ou encore la Jamaïque, l’un des plus haut taux d’imposition ( la France a un taux d’imposition total moyen de 64,7% principalement constitué (51,7%) de charges sociales, le 2 plus fort taux d’imposition en europe),….. certains partis de gauche dans le reste de l’europe (spd,,…) sont plus libéral que LR. La france est championne du monde en dépenses sociales. la france possède 60 code et est ultraréglementé (plus de 500000 lois et décrets). le pire s’est que le nombre de fonctionnaires augmentent. http://www.lepoint.fr/economie/les-fonctionnaires-sont-toujours-plus-nombreux-18-12-2014-1890940_28.php

                    • Le mot « néolibéralisme » n’a aucun sens. C’est l’exemple type d’un anti-concept (au même titre que ultralibéralisme). Personne ne se dit néolibéral. Demandez à quelqu’un qui utilise de ce terme néolibéral qu’est ce que cela veut dire ?? quel est la définition ?? Dans bcp de cas, il en sera totalement capable et même s’il arrive, sa définition sera différente de celle d’une autre personne employant aussi ce terme. Demandez à dix personnes leur définition du néolibéralisme, vous aurez de grandes chances d’avoir dix définition différentes.
                      Même s’ils ne sont pas d’accord entre eux sur la définition de ce mot, un certain nombres de personnes font diront que c’est un mouvement du début des années 80. Pourtant, le mot néolibéral vient de la fin du 19 siècle et a été utilisé tout au long du 20 siècle même s’il est vrai qu’il a été grandement popularisé par les antilibéraux depuis vingts ans. Les antilibéraux utilisent de ce mot néolibéralisme (tout comme ils utilisent du mot ultralibéralisme) car le mot libéralisme a une certaine connotation positive en tout cas dans sa dimension politique. Un certain nombre de principes fondateurs de l’état de droit et de la démocratie (que l’on appelle démocratie libérale) découle du libéralisme (politique). Voilà pourquoi les antilibéraux pour critiquer le libéralisme préfère utiliser d’autres termes comme néolibéralisme (qui sous entend une déformation du libéralisme) ou ultralibéralisme (qui sous entend un extrémisme).
                      L’avantage avec le mot néolibéralisme c’est qu’on peut utiliser ce mot à tort et à travers, on peut utiliser ce mot pour désigner tout ce que l’on veut. De toute facon , tout ce qui va mal c’est de la faute du méchant néolibéralisme (même si l’on sait pas trop ce que c’est). Je trouve cela pathétique.
                      En général, avec les gens qui employent le mot néolibéralisme: ce sont soit des antilibéraux qui ne changeront pas d’opinions et qui sont de mauvais soit des gens ignorants (ignorance qui est totalement compréhensible étant donné le climat antilibéral de la France) soit des gens qui utilisent ce mot car cela fait vendre.
                      Il y a même des gens utilisant le mot néolibéralisme qui vous disent qu’il est impossible de définir ce mot .
                      Si vous demandez aux gens de dire ce sont qui les néolibéraux, là aussi leurs réponses sont très floues. Même si la plupart vous diront que Tatcher et Reagan sont des piliers du néolibéralisme, en général, pour le reste ils ne sont pas d’accord d’entre eux. Une bonne partie disent aussi que Friedman était un néolibéral (sans doute parce que c’est l’économiste libéral le plus connu du 20 siècle, en général, le seul économiste qu’ils connaissent) . Une bonne partie des antilibéraux utilisent le mot néolibéralisme croyent que l’école néoclassique est néolibéral montrant toute leur ignorance de l’économie et de la pensée économique. J’ai déja vu des gens disant que Keynes était un néolibéral

                    • Le « néolibéralisme » au même titre qu’ultralibéralisme permet de diaboliser le libéralisme. Les antilibéraux préfèrent utiliser ces deux termes plutôt qu’utiliser le terme « libéralisme » car dans le libéralisme, il y a le libéralisme politique (qui est connoté positivement par la plupart des gens) en utilisant un autre mot, cela permet de faire une distinction entre les deux, de bien montrer que c’est deux concepts différents. Que le néolibéralisme est une « perversion » ou un « excès » de libéralisme.
                      C’est profondément malhonnête.

                      En plus, comme ce sont des termes ne voulant rien dire, on peut les utiliser pour les accuser de tous les maux. Les libéraux auront tendance à moins se défendre vu qu’ils ne se reconnaissent pas dans ces termes débiles

              • Emprunter aux épargnants ruinés par l’annulation des dettes ? Le socialisme, c’est magique.

                • ce qui est magique c’est d’emprunter aux créanciers pour les rembourser….

                  Au fait la création monétaire tu connais ? C ‘est une condition essentielle à l’existence du capitalisme !

                  • Le capitalisme n’a pas attendu la monnaie pour exister. Et les hommes n’ont pas attendu la monnaie pour avoir des dettes.

                    • allons ne dites pas de bêtise, le capitalisme a besoin de monnaie. le capitalisme repose sur l’existence d’un profit monétaire. explique moi ce qu’est le capitalisme, on ne doit pas avoir la même définition. Le capitalisme existait-il durant le moyen-âge, durant l’antiquité ? As-tu lu Max Weber ?

                    • Capitalisme = système de droits de propriété légitimes. Avec ou sans monnaie.

                    • conception ridicule du capitalisme. Déjà parler de légitimité des droits de propriété pose problème mais surtout cela occulte le processus capitaliste : l’accumulation, le profit. comme je le pressentais, vous avez une définition si vague du terme « capitalisme » qu’elle est inutile et ne permet pas d’appréhender la réalité de notre économie.

                    • à Théo31

                      bon on va faire simple pour vous. Si toi y en a veut qu’il existe un profit monétaire, une croissance économique, toi y en a besoin de monnaie, de crédit ex-nihilo, non couvert par épargne. Toi y en a comprendre ?

                    • toi pouvoir ne pas vouloir de monnaie, pas de profit monétaire, mais toi y en a pas vivre dans notre économie alors….

                    • « conception ridicule du capitalisme »

                      C’est celle que donne Salin par exemple. mais toi visiblement pas avoir lu un seul auteur de l’école autrichienne. Toi être confiturologue.

                  • Le problème de base du capitalisme c’est que le mot et le concept « capitalisme » ont été inventé et théorisé par des gens ayant un parti pris contre le capitalisme. Il a été créé par quelqu’un qui haissait ce système. A la base, c’est un terme péjoratif inventé par Marx. La majorité des intellectuels qui se sont intéressé au capitalisme sont des marxistes ou des socialistes autrement dit des gens qui ont un appriori négatif du capitalisme.
                    Ce n’est qu’au milieu du 20 siècle que le capitalisme commence à être revendiqué positivement, notamment par Ayn Rand.

            • Effrayant. Donc, en suivant, votre logique, il faut tjs augmenter les impôts et les dépenses publiques ? jusqu’à arriver à 100 % du PIB ? en suivant votre logique, le communisme aurait dû réussir.
              Pq la Suisse se porte si bien avec des dépenses publiqes aussi basses ?

              Keynes au moins avait parfaitement conscience que sa politique d’endettement était désastrueuse à long terme. Je n’arrive pas à croire qu’il y ait des gens pour penser que l’on puisse s’endetter éternellement.
              L’endettement public est immoral, il s’agit de voler l’argent de nos enfants.
              Pas besoin d’être économiste ou très intelligent, pour comprendre le problème de l’endettement.

            • Augmenter les impôts tout en augmentant les dépenses publiques, cela a déja été fait en france. Le moins que l’on puisse dire c’est que c’est un échec.

              Vous avez déja entendu parlé de la courbe Laffer ? vous devrez vous renseigner sur ce que c’est

        • Pauvreté mais pas rapport à qui et/ou à quoi ?

          • taux de pauvreté le calcul est facilement disponible.

            • Plusieurs moyens de mesurer la pauvreté. Le moyen utilisé en France mesure juste les inégalités pas la pauvreté.

              le « taux de pauvreté » est une des plus « belles » escroqueries intellectuelles de l’économie. Il est défini généralement (car ça change selon les pays!) comme étant égal à 50% du salaire médian. Et a donc tendance à mesurer les inégalités.
              Dans un pays composé de 80% de milliardaires en euros et de 20% de millionnaires en euros, le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté serait élevé! Ou encore: augmentez le revenu des plus pauvres de 10% et augmentez les revenus des plus riches de 20% et le nombre de gens vivant sous le seuil de pauvreté… augmente! Alors que le sort des plus pauvres s’est amélioré. les études sur la pauvreté, non pas en valeur relative telle que donnée par les stats officielles mais en valeur absolue, en terme de disponibilité de l’eau potable, de quantité de calories/jour, de micro-onde, télé, conso d’électricité (quand électricité il y en a), soins médicaux, scolarisation des enfants…sont beaucoup plus intéressantes. Comme on peut facilement s’y attendre, un « pauvre » américain est bien plus riche en valeur absolu qu’un riche du tiers-monde.

        • « La recherche fondamentale est principalement le fait du public. » vous vivez sur quel planète ? Aujourd’hui, l’innovation vient majoritairement du privé. Bien sûr, vous pouvez prendre des secteurs précis comme l’aérospatial, la défense,…où l’innovation vient majoritairement du public ou d’entreprises financés par l’état.
          D’ailleurs, il est intéressant de remarquer que les pays les plus innovants (USA, Israel,…) tendent à être des pays plus socialistes. Les pays les plus socialistes tendent à bcp moins innové

        • « Les rares études qui montrent une réussite de l’austérité sont des farces » lol. Il y a bien plus que des rares études. Bien sûr, les études prouvant le contraire ne sont en rien biaisés. Ce sont fait par des économistes qui ne sont en rien neutre

          « Ce que je constate par moi-même c’est que c’est un échec partout où elle est appliquée en Europe » et le socialisme c’est pas un échec ? les pays les plus socialistes finissent tjs par finir ruiné. Les pays libéraux (suisse, nouvelle zélande, singapour,..) sont plus bien plus riches.
          En plus, je ferais quand même remarquer que l’austérité s’est accompagné d’une hausse des impôts et des taxes dans la plupart des pays

          « son déficit public est encore plus élevé que celui de la France  » c’est beau de nier le fait que le déficit public était à 12 % quand les conservateurs ont pris le pouvoir. Alors forcément que l’on ne peut pas le réduire en coup.
          Vous connaissez la Grande Bretagne ? Je ne crois pas. Pq tant de francais (pas spécialement riches ou ultra diplômés) s’exilent en Grande Bretagne ? Pq c’est pas l’inverse ? Pq les migrants veulent t ils aller là bas plutôt qu’en France ? La GB n’est pas un paradis, ce pays est loin d’être parfait mais la situation est meilleure qu’en France

    • mon premier commentaire était bien meilleur et plus complet mais il a censuré pour une raison que je ne comprends pas (il n’y avait pas d’insultes)

  • dédié à ceux qui pensent que l’austérité est un choix idéologique dont on pourrait se passer :

    On l’a un peu oublié, mais en 1981 le gouvernement socialiste à mis en œuvre une politique de relance par la consommation, nationalisé les banques (39 banques) et des entreprises comme Saint-Gobain, Rhône-Poulenc etc.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_nationalisation_du_13_f%C3%A9vrier_1982

    Le résultat ne s’est pas fait attendre, une formidable détérioration de la situation économique, une inflation galopante etc.

    Au pied du mur, le gouvernement socialiste n’avait qu’une alternative : la rigueur ou la faillite !

    Ce fut le fameux « tournant de la rigueur » de mars 1983, blocage des salaires. privatisations, dérégulation des marchés financiers etc. Sauf qu’après toutes ces « singeries », la dette qui était de l’ordre de 22% en 1981 s’est envolée à 55% à la fin des deux septennats de Mitterrand (avec et sans cohabitation) .

    Il y a des choses que l’on pouvait peut-être se permettre à l’époque, ce n’est plus le cas aujourd’hui parce que le remboursement des intérêts de la dette est devenu le premier poste du budget de l’état (ou presque). Autant de moyens qui ne seront pas utilisés pour des investissements productifs, des infrastructures, recherche, écoles etc. Tout cela était déjà évoqué il y a 20 ans par des auteurs qui lançaient des alertes comme Jacques Marseille ou Guy Sorman, ils prêchaient (et prêchent toujours hélas) dans le désert.

    Quand à supprimer purement et simplement la dette comme le suggère un commentaire, voir le beau résultat de l’Argentine à qui plus personne ne veut prêter quoi que ce soit. Comme toujours, certains ont une solution magique : supprimer la « loi de 1973 » et se financer directement à la banque de France. Une pure idiotie démontée par de nombreux articles sur contrepoints. Mais puisque j’ai évoqué 1981, je veux juste ajouter que Mitterrand qui faisait absolument tout ce qu’il voulait, n’a curieusement pas touché d’un iota à la loi de 1973 ! Alors comme ça il aurait pu se passer joyeusement de d’austérité et il ne l’a pas fait ? un oubli surement 🙂

    • Les socialos peuvent pas toucher à la finance, ce serait se priver du pognon gratuit des autres, surtout pour financer leur clientélisme. Allende avait envoyé balader les créanciers de l’Etat chilien, la cessation de paiement est vite arrivée.

      Le socialisme, c’est vraiment magique.

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