Photos d’ours polaires : la manipulation

Encore une fois, l’animal est exploité… à des fins politiques.

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Photos d’ours polaires : la manipulation

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 2 novembre 2015
- A +

Par István E. Markó et Drieu Godefridi*

Valerie-taste test(CC BY-NC-ND 2.0)
Valerie-taste test(CC BY-NC-ND 2.0)

 

Après la photo truquée d’un ours blanc à la dérive sur son morceau de glace, qui a suscité en son temps des réactions indignées de la communauté internationale, voici la photo terrible d’un ours polaire horriblement amaigri utilisée de nouveau à des fins de propagande écologiste et climatique. L’image affreuse de ce malheureux animal brise le cœur, le nôtre en tout cas, et nous touche dans l’une de nos pulsions primaires : la compassion. Tout le but de la manœuvre est là, jouer avec nos émotions afin d’oblitérer notre raisonnement logique et nous amener ainsi à oublier que la Nature ne fait pas de cadeau, que Gaïa n’est en rien une mère sympathique et aimante qui veille sur ses ouailles avec amour et tendresse et que la loi de la nature est brutale : vivre ou disparaître, manger ou être mangé ! Nombreux sont les animaux qui, chaque année, meurent de faim ou de soif, depuis le lion qui ne peut attraper de proie jusqu’au cervidé incapable de trouver un point d’eau. La moindre erreur, la plus petite blessure, un moment de distraction ou une faiblesse passagère peuvent être synonymes de fin prématurée. La nature ne tolère aucun égarement et punit implacablement l’étourderie.

Qu’est-il donc arrivé à cet ours blanc pour qu’il soit dans un tel état de déchéance ? Est-il vieux ? Malade ? Est-il blessé et incapable de chasser ? Il semblerait que la dernière option soit la bonne. En effet, on peut clairement distinguer un problème sur la patte arrière de l’animal. La photographe Kerstin Langenberger, qui a pris cette photo, le reconnaît et détaille même l’ampleur de cette blessure. Cet ours polaire blessé, incapable de chasser, est tout simplement condamné par Dame Nature à mourir de faim.

À l’inverse, l’ours photographié un peu plus loin par une autre équipe de recensement se porte à merveille. Il n’est pas gros, mais bien gras. Cette année, la plupart des ours polaires de Svalbard ressemblent davantage à ce spécimen plutôt qu’au malheureux animal blessé, comme le mentionne le Dr Jon Aars, de l’Institut Polaire Norvégien, chargé du comptage des ours blancs et qui déclarait il y a quelques jours : « Les ours polaires sont gras. Nombre d’entre eux ressemblent à des cochons » (High North News, 14/09/2015).

Il n’y a rien de surprenant à cela puisque cette année la banquise arctique a bien moins fondu pendant l’été que les années précédentes et la glace jeune est restée importante en quantité. C’est dans cette glace annuelle et assez friable que les phoques donnent naissance à leurs petits. Ursus maritimus, l’un des plus grands prédateurs vivant sur la planète, a pu se goinfrer allégrement de bébés phoques et renouveler ainsi son stock de graisse pour l’hiver.

S’il est normal que la photo de l’ours amaigri suscite notre compassion, il est totalement absurde de justifier son état en invoquant le sempiternel réchauffement climatique d’origine anthropique. Le militantisme écologiste de la photographe – « J’ai vu le changement climatique à l’œuvre en Arctique. Il ne fait aucun doute. » – est ridicule.

La récupération de cette image par de nombreuses organisations pro-réchauffement climatique et par des médias complaisants est une honte déontologique. L’article de Corentin Di Prima dans le quotidien Le Soir (« La photographe témoigne : ‘L’ours polaire est le symbole du changement climatique’ », 16/09/15), malgré les quelques précautions oratoires usuelles, n’est rien d’autre qu’un long plaidoyer en faveur de la thèse du changement climatique anthropique. En mélangeant subtilement demi-vérités et non-dits, il induit en erreur, dans sa conclusion, le lecteur non-scientifique, et même scientifique peu averti de cette problématique, et tente de profiter de son choc émotionnel pour inculquer un message dogmatique.

En effet, au contraire de ses affirmations et celles de son « expert » Gwendoline Viatour (WWF Belgique), la banquise arctique a fondu nettement moins cet été que les étés précédents et sa surface s’est agrandie d’environ un million de km2 depuis le 1er septembre 2015. À l’inverse des prédictions alarmistes qui déferlent dans les médias depuis des années, la banquise arctique qui devait disparaître, selon les modèles climatiques sur lesquels se base le GIEC, et selon les dires de certains « experts » comme Al Gore, en 2008, 2012, 2013, 2014 et enfin 2015 est toujours là et bien là. La fonte de la banquise arctique s’est arrêtée cette année le 12 septembre 2015, près de quinze jours plus tôt que prévu et le passage Nord-Ouest n’a pas été praticable cette année.

Remarquons que lors du minimum de glace arctique de 2012 (par rapport à 1980, date à laquelle ont débuté les mesures satellites), les ours polaires n’ont eu aucun problème pour survivre, indiquant que la quantité de glace restante durant l’été boréal n’est pas aussi cruciale à leur survie qu’on le pensait. Tant s’en faut. En effet, des études récentes montrent qu’ils ne dédaignent pas la terre ferme et qu’ils apprécient les œufs, et les poussins d’oies des neiges ou les carcasses d’animaux morts. L’ours blanc, qui est une implacable machine à tuer, n’hésite pas à s’attaquer au caribou et à l’homme pour se nourrir si nécessaire. Ce n’est pas une peluche sympathique que l’on caresse tendrement (on peut, mais pas longtemps). L’image du nounours blanc de notre enfance, véhiculée par les publicités, ne sert que les intérêts financiers de certaines compagnies et d’ONG. Rappelons qu’une firme de boissons gazeuses, qui utilise ces mascottes pour vendre ses produits, offre chaque année un million de dollars au WWF pour « sauver les ours blancs ».

Quant à la population des ours polaires, censés être dramatiquement menacés par le réchauffement climatique, dixit WWF, et la fonte de la banquise arctique, qui s’est arrêtée il y a près de 10 ans, ils ne sont plus classés dans la catégorie en voie de disparition. En effet, leur population a été multipliée par six ou sept en 45 ans. Selon les recensements récents, on estime qu’il y aurait entre 30 000 à 35 000 individus en Arctique, tandis qu’ils n’étaient qu’environ 5000 à 7000 en 1970. Les chiffres de 20 000 à 25 000 individus ont été maintenus artificiellement bas pour « faire plaisir à certains » (Union internationale pour la préservation de la nature, Groupe spécialiste des ours polaires). On se demande bien à qui et pourquoi !

Quant au très célèbre réchauffement climatique d’origine humaine, il semble être aux abonnés absents. En effet, cela fait maintenant presque 19 ans que la température moyenne de notre planète n’a pas augmenté d’un iota, voire est en légère baisse, au grand dam des climatologues pro-réchauffement et de tous ceux qui vivent au crochet de cette énorme mascarade. Rattacher le sort tragique de ce pauvre animal à un changement climatique dramatique non-existant est un non-sens d’autant plus énorme.

Il fut un temps où le métier de journaliste consistait à vérifier l’information, confirmer sa source, se documenter sur le sujet, analyser les renseignements de manière critique et s’informer auprès de spécialistes fiables du domaine avant de publier un article. Cette glorieuse période semble être désormais révolue, au moins pour certains membres de cette corporation.

Quel est donc ce monde dans lequel la photo d’un ours cachectique suscite une indignation généralisée tandis que la vue d’enfants, de femmes et d’hommes tout aussi émaciés laisse indifférent ? La lobotomisation du peuple par les lobbies verts a réussi au-delà de leurs espérances les plus folles. Aujourd’hui, le sort d’un seul des plus grands carnassiers que porte notre planète suscite davantage d’émoi que la disparition tragique de milliers de nos frères humains.

* Les auteurs s’expriment à titre personnel

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  • Le pouvoir de l’image et des médias en général supposerait une éducation adéquate ne sabotant pas la culture générale. On en est loin, y compris pour la plupart des journalistes.

  • L’art de la manipulation du mental par l’image caractérise nombre de « photo-reporters » et les médias qui les paient pour jouer de sensationnel et/ou créer la rumeur !
    – Suffit d’observer ceux d’entre eux opérant sur des sites de conflits et leur mise en image savamment cadrée. D’autant qu’aujourd’hui le tripotage de photos numériques ne demande qu’un peu de maitrise logicielle…
    – Suffit d’écouter les commentaires « plaqués d’une voix suave » sur tous les films documentaires naturalistes (là où à chaque fois ces voix instillent des perspectives telles « espèces en voie de disparition », « réchauffement climaxtique », etc. or que les images couplées restent superbes). Même la jadis très sérieuse BBC céda à ces sirènes (et se trouva ensuite mise en accusation) ; même ARTE se spécialise et persiste dans ces diffusions perverties …aux heures de grande écoute des familles !
    – Suffit d’analyser les publications dites « scientifiques » publiant des résultats de recherches (sic) où le fumeux prof. en bio-machins S ». » s’exerça naguère à abuser des foules de lectorat … jusqu’à être dénoncé par des scientifiques vraiment plus sérieux (ce qui n’empêcha pas le même fumiste de persister) !
    – Chaque esprit sérieux devrait aussi se rappeler l’ouvrage d’Alan Sokal et Jean Bricmont = Impostures intellectuelles = publié en 1997.

    Sous l’effet du matraquage, les esprit malléables oublient vite à distinguer le bon grain de l’ivraie !!!

    Au bilan, l’art de la manipulation des foules et la propagande resteront des traits DURABLES et florissants, aussi longtemps où l’absence de savoir et de culture générale emplit nombre de nos citoyens lambda (et leur politiciens). Cet « art » fut déjà mis en exergue par Gustave Le Bon au 19e dans son ouvrage « Psychologie des foules »… Ouvrage dont les constats se trouvent toujours contestés par certains milieux erronément qualifiés « progressistes ».

    Il n’est pas pour rien de constater la prolifération des professionnels orientés dans les disciplines de la COMMUNICATION. Au-delà des publicistes (dits créatifs »), les méthodes de flagellation mentale se trouvent aussi pratiquées par des politiciens véreux et leurs médias en quête d’audience. CQFD !

  • « * Les auteurs s’expriment à titre personnel »

    Effet Verdier ?

  • « Le passage du nord ouest n’a pas été praticable cette année ». Ça fait plusieurs fois que je lis cette info. J’étais sur le Boréal courant septembre, embarquement a Nome faisant suite à une croisière privatisée par Abercrombie qui venait de faire le passage du nord ouest, à quelques jours d’écart avec le Soleal.
    Je veux bien qu’il y ait eu plus de marquise cette année, mais le passage était bel et bien ouvert…

  • « Selon les recensements récents, on estime qu’il y aurait entre 30.000 à 35.000 individus en Arctique, »
    J’aimerai bien connaitre la source de cette estimation qui tranche avec les 20 à 25000 que l’on peut trouver sur Internet par les organismes scientifiques

  • Je viens encore de voir sur une chaîne de télévision que cette photo montre le réchauffement climatique avec des images vidéos de la photographe allemande en parler ! Qui croire ? J’ai envie de vous croire vous mais les gens vont plus voir les média télévisuels que ceux de la presse écrite malheureusement. Mais ce qui est vraiment étrange c’est que cette information concernant cet ours, qui est blessé et souffre donc de cette blessure plus que de ne pas avoir pu se nourrir par manque de banquise, avait été expliqué de cette façon sur la même chaîne de télévision mais dans une autre émission par le directeur de « Monquotidien » qui expliquait lui même que les enfants avaient choisi de mettre cet photo d’ours en couverture par compassion mais bien conscients que cela ne résultait pas du réchauffement climatique. Tout ça pour dire que si les gens n’ont pas la capacité à juger par eux même des bonnes ou mauvaises informations , ils peuvent vraiment être vite manipuler et je trouve ça désolant pour notre société du 21ème siècle. Au sein même d’une même chaîne, les informations ne sont pas vérifiées ! c’est du grand n’importe quoi.

  • A quand un ours photoshopé qui fait un gros doigt d’honneur à la cop 21 en buvant un whisky avec des lunettes de soleil 😀

  • « Quant au très célèbre réchauffement climatique d’origine humaine, il semble être aux abonnés absents »
    C’est la raison pour laquelle la sémantique a changé, les réchaufistes parlent désormais de « dérèglement climatique ».

  • « Il fut un temps où le métier de journaliste consistait à vérifier l’information, confirmer sa source, se documenter sur le sujet, analyser les renseignements de manière critique et s’informer auprès de spécialistes fiables du domaine avant de publier un article. Cette glorieuse période semble être désormais révolue, au moins pour certains membres de cette corporation. »

    Les ours faméliques servent à engraisser les journalistes verts (végétariens comme mangeurs de viande cancéreuse), pourquoi voulez-vous qu’en plus ils travaillent pour tuer la poule aux oeufs d’or ?

  • un changement climatique dramatique non-existant

    « Un mensonge répété dix fois reste un mensonge; répété dix mille fois il devient une vérité. »

    Caporal Moustache

    • Franchement, asséner des affirmations gratuites comme celle la et dénuée de nuances est si caricaturale qu’il en devient insignifiant. Pour le reste, je ne comprend pas cette manie de discuter autour d’un débat ou d’une polémique qui n’existe que sur contrepoint: l’ours polaire.

      • Vous ne comprenez pas ? Franchement… L’ours polaire est emblématique de la thèse chauffagiste. Peu de chances en effet, que l’on discute de son sort sur des sites d’informations francophones qui répandent quasi tous la bonne parole Copienne21.

        • Peu de chances que l’on en discute: justement, personne ne discute de sa prétendue supposée disparition présentement dans les médias. Vous n’éclaircissez pas mon étonnement.

          • Vous êtes sérieux, là ? Dans toutes les gazettes francophones, on titre sur la disparition de ces bestioles. Jamais on ne discute réellement de la question de leur survie ou de leur accroissement, : « science is settled », aussi pour les ours polaires dont la disparition, d’après les chauffagistes, est inéluctable.

      • Sieur Djama : et la propagande menée par tous les milieux activistes « en ceci et en cela », vous la considérez telle une simple illusion ?
        Suffit de connaitre l’histoire de formation des mentalités, ce que vous passez ici sous silence. A moins bien sûr que vous n’ayez jamais lu Jean de La Fontaine ou quelques sociologues/anthropologues récents ?
        L’imagerie de l’ours en question est éhontément exploitée par des organes ayant pour nom : WWF – Greenpeace – Verts … avec lesquels vous sympathisez peut-être ? Lisez vos classiques ???

      • Ce qui est sur, c’est que si les bébés phoques qui se font bouffer par les ours avaient une jolie fourrure blanche duveteuse, et que les ours étaient recouverts d’écailles de lézards, on nous prendrait un peu moins pour des jambons …

  • Lors des précédents réchauffements qui furent plus importants que l’actuel (Optimum minoen, Optimum Romain, Optimum Médiéval, et d’autres plus anciens du temps où le Sahara était parcouru par de grands fleuves) la banquise a bien fondu sans pour autant menacer Ursus maritimus (ours blanc) car il s’adapte très bien sur terre ou en mer, comme vous avez dit.
    Cdt

  • Dans le même temps où nous débattons, l’ours blanc Hollandouille gesticule pompeusement à Pékin … après que les dirigeants chinois aient conclu qu’il faut mieux « noyer le poisson occidental » en proposant de réexaminer la situation et les normes …de 5 en 5 années… au terme desquelles la question des changements climatiques aura fait place à l’enjeu des déstabilisations d’immigration (voire à une déflagration moyen-orientale ?).

    D’évidence et comme toujours les journalistes-à-la-con commentent en les confondant :
    – la pollution atmosphérique des grandes villes chinoises et celle environnementale
    – avec la question du CO2 qui « asphyxie l’intelligence » des con-cepteurs COP21 !
    En matière de « croyances » la laïcité cède le pas à la NewReligion : voici venir le Messie Hollande.

  • Un très bel article qui montre à quel point la propagande climatozélote agit. L’ours est devenu l’emblème idéal pour faire pleurer dans les chaumières et les media ne reculent devant aucun mensonge, aucune falsification pour faire passer le message. Un champion, le journal Ouest France, premier quotidien de France, qui a diffusé hier un feuillet de 6 pages sur le monde marin avec la photo d’un .. ours, quelle originalité, en perdition sur des morceaux de glace et le titre « préserver les océans pour sauver la terre ». On trouve en pages intérieures tous les poncifs apocalyptiques du changement climatique. Rebelote aujourd’hui, mercredi.
    On en a marre de tous ces mensonges, de ces manquements à la déontologie fondamentale du journaliste. Et dire que l’on reste sans moyen pour rétablir un semblant de vérité tant les media pratiquent la censure !!!

  • Que voulez-vous, tout le monde n’est pas aussi intelligent que les lecteurs de Contrepoints !

  • Les commentaires sont fermés.

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