Universitaires français : des anticapitalistes athées de gauche ?

Professeur au tableau dans un cours de mathématiques (Crédits : Université de Montréal, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

Pourquoi les universitaires sont-ils majoritairement progressistes ?

Par Thomas Renault.

Professeur au tableau dans un cours de mathématiques (Crédits : Université de Montréal, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.
Professeur au tableau dans un cours de mathématiques (Crédits : Université de Montréal, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

 

Dans un article publié sur The Conversation intitulé « Chercheur, dis-moi qui tu es », Abel François (Lille 1) et Raul Magni-Berton (SciencesPo Grenoble) présentent les résultats d’une étude permettant de mieux comprendre les motivations, les valeurs et les convictions des chercheurs et universitaires français.

En étudiant les réponses de 2000 universitaires et chercheurs, François et Magni-Berton montrent que les universitaires sont majoritairement de gauche (73%, contre 36% dans l’ensemble de la population), majoritairement athée (50%, contre 18% dans l’ensemble de la population) et rejettent massivement l’économie de marché, en défendant avec ferveur l’État et son rôle de régulateur économique. Les auteurs émettent alors une hypothèse « peu romanesque » pour expliquer certains de leurs résultats, en écartant ainsi le côté « apôtre de la science, humaniste et progressiste » :

« Les universitaires sont autant de gauche que les autres fonctionnaires ayant un haut niveau de diplôme. […] Tout cela est conforme à l’idée que l’État les forme et les emploie, et qu’ils le lui rendent bien. » 

Paf !

Lire l’intégralité de l’article sur theconversation.com.