Pourquoi je ne suis pas allée à « Paris sans voiture »

Plutôt qu’une journée sans voiture, si on essayait une journée sans élus ?

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
chien dans une voiture credits scottnj (licence creative commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Pourquoi je ne suis pas allée à « Paris sans voiture »

Publié le 29 septembre 2015
- A +

Par Victoria Melville.

Avec beaucoup de bruit, la mairie de Paris a organisé une journée « sans voiture ». En soi, l’idée n’est pas déplaisante. Après tout, quoi de plus agréable que d’aller se balader à pied dans les rues parisiennes un dimanche après-midi par un temps scandaleusement clément ? Et pourtant, je n’y suis pas allée. Oh ! Surtout pas !

Il faut dire que la machine à baratin a tourné à plein régime les semaines précédant l’événement. Organisée par un collectif citoyen, secondé par le collectif Vélorution, dont je vous laisse découvrir les présentations sans commentaire supplémentaire, l’événement avait vocation à « apaiser » Paris, pour reprendre les mots d’Anne Hidalgo sur Twitter, lutter contre la pollution et montrer qu’il y a « d’autres façons de concevoir la mobilité en ville ». Pour conclure, Bruno Julliard, interrogé par 20 minutes, s’est montré très satisfait : « En plein scandale du diesel, cette opération montre qu’on peut vivre sans voiture ».

En réalité, l’objectif n’était pas du tout qu’on puisse passer une agréable journée à Paris, admirer l’architecture parisienne plus tranquillement, ou n’importe quelle raison personnelle qui pousse à flâner dans la capitale. L’objectif était, une fois encore, de polariser, de monter les groupes de populations les uns contre les autres, de diviser pour mieux régner. On jette donc l’anathème sur les automobilistes, et par là même sur les banlieusards puisque, disons-le clairement, ce sont les banlieusards qui ont le plus besoin d’utiliser leur voiture. On monte les piétons contre les automobilistes, les Parisiens contre les banlieusards et finalement, les riches contre les pauvres.

Car si les Parisiens et les visiteurs étaient heureux de pouvoir dévaler les Champs Élysées sans être dérangés par les automobilistes, ces derniers sont souvent restés coincés à l’entrée des arrondissements fermés, comme nous l’explique encore 20 minutes, et le summum est atteint lorsqu’une dame se réjouit de savourer Paris « sans bruit et sans odeur de voitures ». Sérieusement, après quelques heures (presque) sans voiture dans certaines rues parisiennes (globalement, huit arrondissements), l’odeur des oxydes de carbone se serait volatilisée ? Comme s’il y avait eu un mur autour desdits arrondissements, comme si on avait pu mettre l’après-midi entre parenthèses, comme si en dehors des voitures, Paris était une ville resplendissante de propreté, comme si on n’était pas incommodé par tous les papiers gras et les odeurs d’urine de chien (ou d’une autre espèce…). Tout cela est franchement risible, surtout quand on connaît l’effectif policier (200 agents) et municipal (75 agents) déployé, en plus des 220 bénévoles conscientisés, pour bloquer l’accès des rues et se la jouer opération escargot sur la voie Pompidou. Parce que quoi de moins polluant qu’une file ininterrompue de voitures à l’arrêt ou à 20 km/h en deuxième ?

La réalité est bien plus nuancée que ne veulent bien le dire les élus parisiens. En réalité, est-on soit piéton soit automobiliste ? Est-on soit parisien soit non-parisien ? Est-on soit pollueur soit éco-responsable ? Je ne sais pas pour vous, mais je suis parfois à pied, parfois en voiture, je suis parisienne mais je ne vis pas à Paris. Je pollue ou pas, selon les jours, et cela ne m’empêche pas de dormir. Et lorsque je vois toute cette propagande dérisoire, tous ces bons sentiments pathétiques pour soi-disant sauver la planète, tout ce langage convenu de déplacements doux ou de ville apaisée, ça ne m’adoucit pas du tout, bien au contraire. Selon les jours, cela me fait mourir de rire ou pleurer de rage, mais en tout cas, cela peut me rendre extrêmement agressive. Donc je suis restée chez moi dimanche.

Plutôt qu’une journée sans voiture, si on essayait une journée sans élus ? Et plus si affinités…

Voir les commentaires (48)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (48)
  • qui peut vivre dans une ville sans voitures , surement pas un vieux , ni un handicapé , ni un salarié déporté en dehors de la ville , reste le bobo jeune riche et beau , l’artiste par intermittence ou l’oisif à temps complet …qu’il est loin le temps de la voiture libérant le peuple !

    • Je suis jeune et beau mais pas riche (loin de là), et pourtant j’ai réussi à vivre 1 an à Bruxelles sans voiture, les transports en commun sont si développés dans les grandes villes que c’est largement possible. Et il n’y a rien de pire quand on est vieux que d’utiliser la voiture, le manque d’exercice est souvent fatal passé un certain âge et cela empire.

      • Il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas. Par exemple, le pompier ou le médecin qui pourrait vous sauver la vie, mais qui met 3 rames de RER avant de pouvoir y monter et qui ne sera pas arrivé quand vous aurez besoin de lui. Vous pouvez vivre sans voiture en ville, vous ne vivrez pas longtemps dans une ville sans voitures.

        • En plein infarctus du myocarde, rien de tel que d’aller aux urgences à pied….

        • Je suis opposé à une ville sans voitures, soyons clairs. Je dis juste qu’une personne normale peut vivre sa vie de tous les jours sans.

          • on peut vivre en ville sans voiture, c’est vrai. mais on ne peut absolument pas ériger ce mode de vie en modèle généralisable à une large proportion de la population.
            par analogie, un propriétaire d’une dizaine d’appartements peu vivre sans travailler, juste avec les loyers encaissés, mais ce n’est pas du tout généralisable à toute la population.

            • encaisser les loyer d’une dizaine d’appartement c’est un boulot pas négligeable

              • surtout quand les loyer ne rentre pas…

              • je le sais, je pratique ce métier.
                je voulais en réalité dire que tout le monde ne peut faire comme ça, il y aurait rapidement pénurie de locataire.
                tout comme pour une ville sans voiture, il n’y aurait rapidement plus rien à manger dans les supermarchés si la livraison se fait à pied et en brouette.

          • C’est quoi la définition de la personne normale ? Celle qui habite une grande ville et qui n’a besoin que de de déplacer dans cette grande ville ou au maximum jusqu’à la dernière station du réseau en commun, dans les horaires « normaux », et qui a voté pour un président normal?
            Vous en avez pas marre de raconter des conneries ?

            • Et vous en avez pas marre d’utiliser des arguments bidons pour exprimer votre désaccord. Désolé de vous le faire remarquer mais vous êtes le seul à ne pas avoir compris ici, un peu de jugeotte que diable !

              • J’ai très bien compris que vous essayez d’ emfumer votre monde en donnant des définitions de normalité et en basant votre argumentation sur du vent : des preuves que tout le monde comprend autre chose que ce vous écrivez que vous voudriez qu’on comprenne ? En dehors du fait que je suis me seul à m’intéresser à votre mauvaise prose.

          • Soyons bien clair, on peu vivre sans voiture, sans téléphone sans télé, sans cuisinière, sans four, sans machine à laver sans eau courante, sans électricité, sans WC, sans vêtements, sans maison même… La question est de savoir qui décide de ce que nous avons besoin pour vivre : nous même en tant qu’individus responsables ou nos dicta…pardon nos dirigeants?

      • c’est vrai , même qu’il parait qu’un immeuble sans ascenseurs est vivable et que l’escalier est bon pour le cœur….il n’est pas moins vrai que le temps est ce qui coute le plus cher et je n’ai vraiment pas assez de temps à perdre pour vivre ma vie en trainant mes guêtres dans les couloirs du métro parisien alors qu’en voiture c’est a 5 min , à pieds 15 min , en métro 1h et en bus , un certain temps .

      • J’y ai aussi vécu pendant 3 ans… Bien développés les transports bruxellois ? Entre retards et terminus impromptus ou grêves surprises ? 45 minuts pour joindre le centre ville ? Je n’appelle pas ça développé.
        La voiture dépanne méchamment, mais il est vrai que la voiture à bruxelles c’est l’enfer tellement tout y fait pour bloquer, ralentir ou rallonger un simple trajet.
        Bref je passe les grandes avec transports publique développés ! Du transport de bétail plutôt.

        • Retards ? Bizarre ça ne m’est arrivé qu’une seule fois en 1 an et c’était un retard de 5 minutes, pas de quoi fouetter un chat. Quand au centre-ville ça me prenait 10 minutes pour y aller. Encore une fois je ne dis pas que la voiture c’est mal ou quoi que ce soit mais juste qu’on peut vivre sa vie sans, et c’est juste la réalité, je vis comme ça et beaucoup de jeunes vivent ainsi. Je n’ai jamais eu à me plaindre des transports à Bruxelles, j’aimerais juste que l’espace entre 2 ram de métro soit de 5 minutes plutôt que 8-9 minutes mais c’est du détail.

          • Ca dépend ou vous étiez à Bruxelles. Essayer de vivre à Laeken au fond de Jette, à Evere ou à Uccle et d’aller de l’autre coté de Bruxelles. D’un autre coté j’ai mis une fois 2 Hr en voiture pour aller du sud de Bruxelles ou nord de Bruxelles en prenant la petite ceinture …. A ce niveau là même le pire transport en commun peut faire mieux (sauf le bus qui était bloqué avec moi ….) En plus passé une certaine heure, il faut oublier les transport en commun… Ha que de nostalgie de mes deux semaines passées à Hong-Kong …. Je me suis même permis de traverser central district à 3 heure du matin à pied … chose que je ne ferai jamais à Bruxelles, mais c’est un autre débat …..

          • Et puis je ne connais pas situation des transports en commun a bruxelles mais à Paris le coûts des transports en commun n’est pas assumer par ceux qui les utilisent. Au dernière nouvelles les revenus des billets et abonements ne couvre même pas 30% des coûts du réseau. Donc je trouve assez facile de dire qu’on peut vivre à Paris sans voiture. remettons les vrai coûts à leur place et on verra si les choix de transport resteront les même lorsque les billets et abonnements tripleront…

            • Le coût total des transports en commun d’Ile de France est d’environ 0.4€ par km et personne transportée, soit nettement plus que le coût total ( direct + pollutions + accidents+ voirie+….) avec une voiture.
              Les transports en commun d’Ile de France et Hidalgo vivent en grande partie grâce aux impôts qui sont rajoutés aux frais de l’automobiliste.

        • J’imagine que bruxelles est comme paris : tout y a été fait pour rendre la circulation la plus difficile et la plus couteuse possible…

      • J’ai réussi à vivre sans voiture plus d’1 an dans une agglomération où circulaient beaucoup de transports en commun. J’y ai malheureusement subi les pollutions énormes de bus qui circulaient souvent vides ou presque, un véhicule de 12 tonnes qui ne transporte que 1 ou 2 passagers ça pollue énormément pour un faible, rigide et lent service. J’y ai malheureusement subi la réduction de salaire appelée versement transport et les impôts supplémentaires qui subventionnaient ces bus.
        Depuis que j’ai acheté une voiture, ça a été comme une délivrance. Mais le gaspillage de mon argent et de celui des autres par les bus continue et je subis toujours la réduction de salaire et les impôts supplémentaires qui subventionnent les transports en commun. Ces réduction de salaire et impôts supplémentaires ont même fort augmenté.

    • ni une entreprise, rien que les livraison ne pourraient être effectué.
      le « bobo » va devrais vivre sans meuble, électroménager lourd, chauffe eau ou matelas.
      pas de véhicule, pas de livraison.

      nota. les bus dans paris ne respecte déjà que peu les signalisations, alors sans voiture les athéistes vont devoir se choisir un dieu avant de traverser la rue.

    • « LA JOURNÉE SANS MIGRANTS » DE MME HIDALGO

      C’est maintenant bien connu, dans une ville orwellisée comme Paris, les socialistes… socialisent…
      Mme A. Hidalgo, elle, elle “idylligote”… à fond la caisse ! Résultat : « Une journée sans voiture ». C’est si bon pour les (ses) bobos !… Ils ont, les pauvres, tellement besoin d’oxygène !…

      C’est sans doute d’ailleurs, la raison principale pour laquelle leurs quartiers “réservés” ont été fort pertinemment interdits aux “caisses” » à moteurs des manants pollueurs. Vous savez, ceux qui malgré la constante attention socialisante que leur porte la nouvelle patronnesse de l’Hôtel de Ville, se prétendent toujours et invariablement stressés ; malgré les doses astronomiques de morphine démagogiques que la diva des subventions municipales ne manque jamais de leur procurer.
      Jamais contents, on vous dit !

      Et puis quoi ? Vous croyez peut-être que pour se faire juste un peu de “beurre”, comme cette humaniste -faites femme- le fait depuis si longtemps à coups de brosse à reluire, ça ressemble à une sinécure ?… A une excursion fraternelle ?… Que nenni !

      Cependant, il faut rendre à César ce qui appartient à César et admettre que c’est quand même touchant de voir cette dame du peuple cajoler tous les jours que Dieu fait, « son » Paris. Son merveilleux Paris, aujourd’hui si joliment boboïsé.

      Oh, bien sûr, il y a dans cette ville et c’est navrant, encore tant de « sans dents » mal logés qui, on dirait qu’ils le font exprès, lui gâchent encore tout son plaisir… Et, qui plus est, qui osent prier Dieu de seulement leur accorder leur pain quotidien…

      Bon, d’accord, elle, le pain, c’est pas son truc. A la rigueur, du caviar… du champagne… Allah, peut-être… oui… pour qu’il l’aide à bâtir son « Grand » Paris… Un Paris vraiment idyllique, quoi ! Avec plein de journées sans voitures… Un grand Paris, façon grande mosquée ! Avec plein de fidèles dedans qui, les jours d’élections, viendraient en grand nombre lui apporter sans compter leurs plus belles offrandes suffragières.

      En revanche, pour cette bonne conscience, ce qui lui est insupportable, c’est de s’apercevoir qu’il y ait encore tant et tant de Parisiens indigènes qui encombrent sans vergogne tant et tant d’arrondissements… Oui !… Tant d’arrondissements… où il subsiste encore tant et tant d’églises… de basiliques… et même une cathédrale qui, c’est à pleurer, ne lui rapportent jamais le moindre fifrelin… Pas le moindre denier ! Et ça, c’est vraiment intolérable ! Oui, intolérable !

      Surtout, pour ses nouveaux migrants ! D’ailleurs, grande question, cette grande dame patronnesse de toutes les misères du monde, elle va les caser où, ses migrants ? hein,?

      Bien sûr, quelqu’un pourra toujours lui suggérer que pour régler ce problème, il lui reste toujours la possibilité d’organiser « Une journée sans migrants ». Une longue, très longue journée sans migrants.

      Mais là, c’est une autre histoire…

      http://news360x.fr/nous-sommes-en-train-de-brader-2-000-ans-dhistoire-la-france-est-bonne-pour-la-sauvagerie/

  • Bruno Julliard : « cette opération montre qu’on peut vivre sans voiture »
    il faudrait faire le test un mardi, voire une semaine entière, avec des gens qui vont au travail et tout et tout : on verra si les parisiens peuvent ‘vivre’ sans voiture…
    Parce que là, un dimanche quand pratiquement personne n’a rien à faire, c’est facile…

    • Julliard vit sans travailler, les problèmes des gens ne sont pas les siens.

    • Bruno Julliard, le mec qui n’a jamais rien foutu de sa vie et qui militait contre le CPE…que de souvenirs…à l’époque ses troupes avaient cadenassé toute la fac de Poitiers…toute ? Non ! Ils avaient tenté de bloquer le campus du Futuroscope (campus d’informatique, physique appliquée, aéronautique & télécoms)…ils étaient venus avec des caméras et la presse pour essayer d’empecher les étudiants d’aller étudier contre leur gré…heureusement, nous avions réussi à les obliger à organiser une assemblée à laquelle seule les étudiants de ce site auraient le droit de vote (contrairement aux autres sites poitevins)…nous les avions laisser s’exprimer…leur erreur ? Nous laisser la conclusion qui était quelque chose du genre « désolés, mais nous avons choisi une filière qui a de nombreux débouchés, merci de nous laisser travailler »…avant que nous votions à la quasi unanimité le non bloquage du site…dommage que la presse, pourtant présente en masse n’en ait jamais parlé…vous avez dis biais à gauche ? 🙂

    • bien sûr qu’on peut vivre sans voiture. Il suffit d’avoir assez de prolos pour tirer les pousse-pousses. Ou, mieux encore, des contre-révolutionnaire à rééduquer par le travail.
      Le rêve socialiste …

    • Plutot d’accord, comme d’habitude j’aime que le processus soit poussé à son résultat réel. C’est facile de le faire un dimanche, je demande aux artisans, aux commerciaux, aux travailleurs banlieusards, et meme a ceux qui veulent se ballader en voiture librement,… de demander l’interdiction des voitures dans la capitale pendant 1 semaine ou 2. Je sais, c’est compliqué, mais qu’ils trouvent une astuce pour le demander.
      Et après les bobos pourris, verront si une ville comme Paris peut vivre sans voiture. J’ai meme pas envie parler des conséquences, qu’ils le fassent, et je soutiendrais l’opération sans aucune réserve, mais que cela soit pratiqué dans la vrai vie, pas le week-end, et ceci pendant 2 semaines consécutives.
      Je suis tellement pressé…

      • Je suis absolument d’accord avec cette idée. On verra si on peut vivre sans voiture quand il n’y aura plus rien à manger dans les supérettes, quand les canapés devront être livrés à dos de chameau, quand le métro sera tellement surchargé que les quais ne désempliront plus, quand les élus ne pourront plus griller les feux à 80 en ville, puisqu’ils n’auront plus de voiture non plus. Vivons la décroissance, juste pour essayer. 😉

  • Et ne serait-ce pas une guéguère contre le travail du dimanche ?
    Car ceux qui ont besoin de véhicules (hors transport en commun) pour effectuer leur travail ne pourront oeuvrer. Maintenant si Paris veut, et je pense que c’est cela, veut devenir un musée sans visiteurs, que nos décideurs intempestifs continuent. Nous pouvons les y aider en boycottant tous les commerces parisiens, Faire ses achats hors Paris, c’est très facile, vous pouvez y emmener votre véhicule avec moins de risque de pv.

  • Je n’ai rien contre les automobiles et les conducteurs, et cette volonté d’ennuyer ces gens est bien sûr navrante et contre-productive. Cependant il est aussi vrai que l’on peut vivre sans voiture dans les grandes villes, avec les transports en commun c’est très facile de se déplacer sans avoir à posséder de voiture, je le sais car je l’ai fait et en aucun cas cela n’a été un problème, pas une seule fois en 1 an. Quand on vit dans un village ou une petite très à l’écart de la grande ville c’est évidemment beaucoup plus délicat et c’est pour cela que mener la vie dure à ces gens est idiot et injuste. Mais être jeune et vivre dans la ville ou en tout cas à moins d’une heure de transports en commun du lieu de travail est largement faisable de nos jours, et ça fait marcher en plus. Aux Pays-Bas, dans la ville d’Ulrecht plus de 33% des habitants vont au travail ou à l’université en vélo et ça se passe plutôt bien.

    • La question n’est pas tant qu’il soit possible de vivre sans voiture – plein de gens le font et c’est très bien pour eux – que l’obligation de vivre sans voiture. Je ne vois pas au nom de quoi on devrait imposer aux gens les transports en commun s’ils n’en veulent pas ou la voiture s’ils préfèrent le métro. Il y a de la place pour tout le monde avec une gestion intelligente. Prétendre le contraire est de la stricte hypocrisie, ou de l’ignorance, ce qui n’est certes pas un crime, sauf quand on est supposé représenter le peuple.

      • Bien entendu je suis d’accord avec vous.

        • à Utrecht les canaux empêchent la circulation automobile dans le centre. Quant aux infrastructures elles sont entièrement adaptées, les vélos ont leur propres pistes, feux, signalisation, etc. Sans parler de la population qui n’est en rien comparable à celle de Paris.

  • J’aurai plutôt proposé une journée sans Paris.

  • Les parisiens ont voulu du n’importe quoi à roulette, ils l’ont. Quand cette folle aura achevé de transformer Paris en camp retranché du vivrensemble et surtout de ton argent, les parisiens comprendront. De l’autre côté de la Seine dans ma ville de drouate je contemple le spectacle mais bien que n’ayant pas ce gentilles animations festives solidaires et éco-responsable je paie pour des trottoirs en marbre et des fontaines en or. Chacun son truc, j’adhère à la conclusion!

  • Euh sinon il y a un truc très performant appelé RER, vous savez ça vous emmène en deux temps trois mouvements à Châtelet.

    Les automobilistes sont une engeance détestable. Il serait trop long d’expliquer ici tout le mal que j’en pense. Bien fait pour eux.

    Ce dimanche il y avait une foule innombrable de vélos, de poussettes de gens à pied pouvant circuler librement dans l’espace public, réservé d’habitude au gang des voitures. Cette journée exceptionnelle et historique est à marquer d’une pierre blanche. On peut cependant regretter qu’elle n’est pas couvert réellement les arrondissements annoncés. En effet seuls la moitié de la superficie annoncée à réellement été bloquée, et de trop nombreuses voitures non autorisées ont réussi par ailleurs à s’infiltrer dans le dispositif.

    • Au contraire, je trouve que vous devriez expliquer tout le mal que vous pensez des automobilistes parce que votre argument n’est pas clair en l’état.
      Effectivement, je trouve que rendre momentanément piétonniers des espaces urbains est une idée sympathique, et peu problématique lorsqu’elle est mise en oeuvre un dimanche. Toutefois, je n’arrive pas à effectuer de lien direct et logique entre la haine des voitures et une manifestation de ce type.

    • J’ai pris bien des fois le RER, il m’a toujours fallu bien plus de 10 temps et 30 mouvements pour parvenir à Châtelet, et je n’y ai jamais croisé les maîtres de Paris qui sont pourtant censés travailler à l’hôtel qui est desservi par cette station. Ah, aussi, à Châtelet, je ne suis moi qu’à moitié de mon voyage.

    • Il y a des trucs très polluants appelés le métro et le RER et qui battent à plates coutures l’atmosphère des rues et routes parisiennes et de la région; le taux de particules fines est bien plus important dans les souterrain où jamais rien ne sort pour s’en échapper. Vous trouverez des renseignements à ce propos sur le net, des études très sérieuses.
      Les automobilistes font marcher 10% du PIB français. Et à Paris comme partout ailleurs…

      A Paris, il y a tout sur place, les administrations, les cinémas, les musées, etc… il y a aussi un réseau important de transports en commun qui marche à l’électricité.
      Mais attendez !! Euh, non, il n’y a aucune centrale qui produise le moindre watt à Paris.
      Il y a deux millions de parisiens qui produisent des déchets et de la merde.
      Mais attendez !! Euh, non, il n’y a aucune usine de retraitement à Paris.
      On trouve tout ce que l’on veut à Paris, des poissons de l’Atlantique, des fraises d’Espagne, du Thon rouge de je ne sais où, etc… ET absolument tout est amené par camion dans cette ville qui sinon crèverait de faim…
      Donc, c’est un peu facile de rejeter les automobiles, les camions, les cars de touristes, enfin tout ce qui est gênant quand on s’octroie le droit de mettre toute la merde chez les autres…

      Paris est devenu une ville de bobos verts facistes qui vivent dans une bulle alors qu’elle est la capitale de tous les français et qu’elle doit être à ce titre une ville ouverte.

      Ecrit par un parisien de longue date sans bagnole, qui faisait du vélo avant tout le monde sans couloir ni passe-droit et qui souffre de voir Paris aux mains d’une bande de nazes.

  • A la réflexion Hidalgo et Julliard n’ont peut-être pas tout à fait tort. Une « ville apaisée » il en existe au moins une et elle se nomme Pyongyang. On y trouve même une sorte de « Tour Triangle »… ça fait rêver… ?

  • « Plutôt qu’une journée sans voiture, si on essayait une journée sans élus ? Et plus si affinités… »

    Il faudrait suggérer à Hidalgo une journée sans électricité ou sans déchets. Les bobos parisiens se plaignent que les prolos banlieusards et les bouseux provinciaux viennent encombrer et polluer leurs rues et leur air, mais il faudrait leur rappeler qu’ils envoient leurs déchets ménagers se faire incinérer ou enfouir chez ces prolos bouseux et que ce sont ces derniers qui voient les moulins à vent fleurir au fond de leur jardin.

  •  » si on essayait une journée sans élus  »

    Ce serait reposant, bénéfique … une journée pleine de sérénité pendant laquelle je ne serai pas à me poser mille questions sur les « infos » diffusées largement ou plutôt matraquées à chaque heure pour essayer de lire entre les lignes afin de savoir à quelle sauce nos guignols tous puissants et inspirés veulent nous manger …

     » si on essayait une journée sans élus  » …. une journée de rêve !!!

  • Les piétons, surtout âgés, subissent beaucoup plus d’accidents en marchant que par accident routier avec un 2 roues, une auto ou un poids lourd. Pour cela c’est un des modes de déplacement les plus dangereux existants, après le parachutisme.

  • « LA JOURNÉE SANS MIGRANTS » DE MME HIDALGO

    C’est maintenant bien connu, dans une ville orwellisée comme Paris, les socialistes… socialisent…
    Mme A. Hidalgo, elle, elle “idylligote”… à fond la caisse ! Résultat : « Une journée sans voiture ». C’est si bon pour les (ses) bobos !… Ils ont, les pauvres, tellement besoin d’oxygène !…

    C’est sans doute d’ailleurs, la raison principale pour laquelle leurs quartiers “réservés” ont été fort pertinemment interdits aux “caisses” » à moteurs des manants pollueurs. Vous savez, ceux qui malgré la constante attention socialisante que leur porte la nouvelle patronnesse de l’Hôtel de Ville, se prétendent toujours et invariablement stressés ; malgré les doses astronomiques de morphine démagogiques que la diva des subventions municipales ne manque jamais de leur procurer.
    Jamais contents, on vous dit !

    Et puis quoi ? Vous croyez peut-être que pour se faire juste un peu de “beurre”, comme cette humaniste -faites femme- le fait depuis si longtemps à coups de brosse à reluire, ça ressemble à une sinécure ?… A une excursion fraternelle ?… Que nenni !

    Cependant, il faut rendre à César ce qui appartient à César et admettre que c’est quand même touchant de voir cette dame du peuple cajoler tous les jours que Dieu fait, « son » Paris. Son merveilleux Paris, aujourd’hui si joliment boboïsé.

    Oh, bien sûr, il y a dans cette ville et c’est navrant, encore tant de « sans dents » mal logés qui, on dirait qu’ils le font exprès, lui gâchent encore tout son plaisir… Et, qui plus est, qui osent prier Dieu de seulement leur accorder leur pain quotidien…

    Bon, d’accord, elle, le pain, c’est pas son truc. A la rigueur, du caviar… du champagne… Allah, peut-être… oui… pour qu’il l’aide à bâtir son « Grand » Paris… Un Paris vraiment idyllique, quoi ! Avec plein de journées sans voitures… Un grand Paris, façon grande mosquée ! Avec plein de fidèles dedans qui, les jours d’élections, viendraient en grand nombre lui apporter sans compter leurs plus belles offrandes suffragières.

    En revanche, pour cette bonne conscience, ce qui lui est insupportable, c’est de s’apercevoir qu’il y ait encore tant et tant de Parisiens indigènes qui encombrent sans vergogne tant et tant d’arrondissements… Oui !… Tant d’arrondissements… où il subsiste encore tant et tant d’églises… de basiliques… et même une cathédrale qui, c’est à pleurer, ne lui rapportent jamais le moindre fifrelin… Pas le moindre denier ! Et ça, c’est vraiment intolérable ! Oui, intolérable !

    Surtout, pour ses nouveaux migrants ! D’ailleurs, grande question, cette grande dame patronnesse de toutes les misères du monde, elle va les caser où, ses migrants ? hein,?

    Bien sûr, quelqu’un pourra toujours lui suggérer que pour régler ce problème, il lui reste toujours la possibilité d’organiser « Une journée sans migrants ». Une longue, très longue journée sans migrants.

    Mais là, c’est une autre histoire…

    http://news360x.fr/nous-sommes-en-train-de-brader-2-000-ans-dhistoire-la-france-est-bonne-pour-la-sauvagerie/

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

La réponse est simple : par bêtise et par dogmatisme. L’Union européenne, notamment l’Allemagne qui défend son industrie, veut écarter le nucléaire par dogmatisme politique vert antinucléaire en s’ingéniant à effrayer les citoyens.

Ses « élites » utilisent les grands médias pour distiller régulièrement une peur irraisonnée parmi la population, d’autant plus facilement que le sujet est compliqué.

Que l’Allemagne assume ses choix, mais qu’elle veuille les imposer à tous les autres devient insupportable.

De plus, certains pr... Poursuivre la lecture

Ce qui s'est passé aux abords du Stade de France, samedi 28 mai 2022, pour la finale de la ligue des champions[1. Cette finale aurait dû avoir lieu à Saint-Pétersbourg.] opposant Liverpool au Real de Madrid, est malheureusement emblématique d'une France qui part à vau-l'eau.

Pour fuir leurs responsabilités, le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, et la ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, ont rejeté la faute sur la prétendue détention de 30 000 à 40 000 billets non valables par des supporters anglais.

Un peu d'arithmé... Poursuivre la lecture

Quand il a prononcé devant quelques rares partisans son discours de Marseille, on pouvait supposer qu’Emmanuel Macron se laissait aller à une « grosse blague », comme on dit précisément à Marseille. La démesure de son propos était excusable car il devait infléchir son discours vers la gauche puisque la cité phocéenne était entièrement acquise à Mélenchon. D’ailleurs les critiques ont relevé que l’expression « planification écologique » était de Mélenchon lui-même !

Mais les choses se sont aggravées et il semblerait que le grand projet ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles