Cette France qui détruit ses emplois

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Coq (Crédits : Olibac, licence CC-BY 2.0), via Flickr.

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Cette France qui détruit ses emplois

Publié le 9 septembre 2015
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Par Jean-Pierre Chevallier.

Coq (Crédits : Olibac, licence CC-BY 2.0)
Coq (Crédits : Olibac, licence CC-BY 2.0), via Flickr.

Aux États-Unis, le ministère du Travail publie (le premier vendredi de chaque mois pour le mois précédent) un très grand nombre de données sur l’emploi (sur la base d’enquêtes) qui sont abondamment commentées.

En France, l’Insee ne publie (avec deux ans de retard) que des chiffres annuels qui ne sont pas commentés, ce qui est dommage car ces informations sont très intéressantes…

Document 1 :

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D’après ces données, que ce soit sous le premier mandat de Nicolas Sarkozy ou le second, le résultat est et sera le même : la France ne crée plus d’emplois depuis 2007,

Document 2 :

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Pire encore : le nombre de salariés du secteur privé a diminué de 540 000 depuis 2007,

Document 3 :

cheva3

Heureusement pour la France socialiste, le nombre de fonctionnaires augmente toujours, crise ou pas crise (ligne OQ de l’Insee !?),

Document 4 :

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Presque un salarié sur 3 est maintenant fonctionnaire !

Document 5 :

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Ce taux est en augmentation depuis 2001, quelle que soit la tendance politique au pouvoir car la nomenklatura de gauche conduit finalement la même politique économique que celle de droite.

Certes, le chemin est long pour atteindre le nirvana, à savoir les 100 % de la Corée du Nord parfaitement égalitaire où il n’y a pas de classes sociales.

Les agriculteurs français qui se sont manifestés récemment agonisaient en silence : ils étaient un million en 1989, ils n’étaient plus que 420 000 fin 2013,

Document 6 :

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Ils ne représentaient alors plus qu’un peu plus de 1,5 % du total des emplois en 2013,

Document 7 :

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Heureusement, personne n’analyse ni ne commente ces données.

Tous les idiots (selon le point de vue que l’on choisit) sont d’accord : l’Amérique est au bord du gouffre, tout va bien en France, la croissance, elle est là !

Cliquer ici pour accéder à la page des emplois de l’Insee dont sont tirées ces données.

Sur le web

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  • Je trouve ces chiffres très douteux, ils insinuent que l’emploi total a augmenté de 2011 à 2013 alors que le pays n’a pas cessé de perdre de nombreux emplois chaque mois durant toute l’année 2012 et toute l’année 2013, comment est-ce possible ? A part ça ce n’est pas une surprise, je ne savais pas que le nombre d’agriculteurs avait autant diminué !

    Quant à l’Amérique le taux de chômage est passé à 5,1% tout de même ! Il est fort possible que l’on passe sous les 5% d’ici Décembre, c’est une excellente nouvelle. A noter que le Nebraska est l’Etat US avec le chômage le plus bas : 2,7% !

    • ce ne sont que des chiffres , si ils ne correspondent pas à la communication officielle que l’on nous rabâche chaque jour est ce vraiment étonnant ?

    • le chômage a augmenté en 2012 et 2013 mais pas certain que ce soit le cas pour le nombre des emplois, en particulier si il y a eu beaucoup de nouveaux arrivants(jeunes, immigration,…)

    • La population active n’est pas constante, le chômage est le solde emplois détruits – emplois créés + nouveaux actifs – nouveaux inactifs anciennement actifs.

    • Peut-être l’emploi public comble le déficit ?

      • C’est un cercle vicieux : chaque emploi public inutile créé pour améliorer les statistiques coûte à terme plusieurs emplois privés.

    • @Sweeping :

      Attention avec les chiffres US, manipulés par les gouvernements socialistes depuis 2001.

      Certes, le taux de chomage officiel a beaucoup baissé, mais la seule chose qu’il faut regarder, c’est le taux d’emploi de la population en age de travailler.

      Or, elle s’établit à 61-62 %, comme en France, et c’est du jamais vu aux USA depuis 40 ans !!!

      La crise de l’emploi aux USA est donc bien réelle, mais falait-il s’attendre à mieux avec un gouvernement socialiste ?

      • Non ça ne veut rien dire le taux d’emploi, certaines habitudes ont changé aux US avec la crise financière avec des gens partant en retraite plus tôt ou des jeunes travaillant moins l’été.

        Le taux de chômage US est fiable. Dans pas mal de villes et états mes entreprises font état de pénuries croissantes de main d’oeuvre. L’objectif est maintenant une plus forte croissante des salaires.

    • Non, l’emploi privé à régressé. C’est montré. C’est bien le nombre de fonctionnaires qui a augmenté.

  • Ces chiffres sont effrayants : +102,300 emplois publics sur la dernière année, -62,600 dans l’emploi salarié privé : le public se développe plus vite qu’il ne détruit le privé… and still counting.

    • cela parait fou mais cela ne représente qu’une variation de 3% sur la période , c’est très modeste en fait , de combien a augmenté la population dans le même temps ?

  • les chiffres de l’agriculture sont fascinants ,ils expliquent la déconfiture de la France dans le domaine agricole . je n’ose imaginer ce que serait la puissance agricole de la France si elle avait su conserver tous ses agriculteurs … et pourtant ce monde agricole a adoré tous ces présidents de passage !

    • non, c’est plutôt l’inverse, et la baisse du nombre des agriculteurs est plutôt à mettre sur le progrès(mécanisation, etc…) pouvant permettre à l’agriculture française de subsister.

      Les surfaces exploitées ridicules ou quasi inexistantes( certains font par exemple du fromage de chèvre mais n’ont pas de quoi faire paitre le cheptel: sont-ils vraiment des paysans ?) qui ne permettent pas de faire vivre pleinement son exploitant, vont laisser la place à des entreprises performantes.

  • Bonjour
    Je regarde la classification insee EQ  » Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale » inclut aussi des non fonctionnaires, médecins, garde d’enfants etc..

  • On remarque sur le document 5 une baisse du taux d’emplois publics durant les années Jospin. Quelle est l’explication à ce phénomène ?

    • @ apippugeho :

      C’est un effet statistique. Il y a eu une forte croissance en France de 1998 à 2001 (effet internet) qui a eu pour conséquence l’augmentation du nombre d’emploi salarié du privé (mais moins comparativement que dans les autres pays, preuve que les 35H n’ont rien fait) supérieur à l’augmentation des emplois publics.

      Comme le doc 5 est un %, si le dénominateur (emplois salariés) augmente plus vite que le nominateur (emplois publics) la courbe baisse, mais dans l’absolu, cela ne veut pas dire que le nominateur baisse.

    • C’était l’époque de la bulle internet qui a permis l’émergence quasi miraculeuse de nombreux emplois privés, tandis que l’emploi public continuait sa progression sur le même rythme, indifférent à la santé de l’économie productive. La bulle internet a donné à la France l’illusion d’une prospérité retrouvée, l’illusion d’avoir démontré la pertinence de la troisième voie à la française, synthèse de socialisme et de capitalisme de connivence. Elle a permis de justifier la fameuse cagnotte, une orgie d’aides sociales sans financement (vote de la CMU en 1999) et surtout l’instauration des non moins délirantes 35h, distribution d’argent gratuit en grande partie inexistant dont la France paye aujourd’hui le prix fort avec un chômage insensé, des montagnes de dettes publiques impayables et la fuite éperdue de ses habitants les plus productifs. Rassurez-vous, les politiciens coupables ne seront jamais punis pour leurs forfaits. Irresponsables mais pas coupables !

      Pendant que la France dilapidait le peu d’atouts qui lui restait dans la fête de la cigale chiraco-jospiniène, l’Allemagne décidait de se réformer en profondeur pour finir de digérer la RDA et s’adapter brillamment à l’arrivée de l’euro exigé, entre autres, par les gouvernements, droite et gauche confondues, et la technocratie collectiviste franchouillarde dans l’espoir de soumettre l’Allemagne et sa monnaie forte. Quand on y songe, quelle bande de minables nullards, tout de même ! Comment peut-on échouer à ce point ? Comment est-il possible de prendre systématiquement les plus mauvaises décisions ? Insondables mystères du socialo-étatisme en roue libre…

      Soupirs…

      • On a les gouvernements que l’on mérite.

        • Dans ce cas, la faute à expier par la France doit être immense.

          • J’ai été dans un colère noire contre ces nullards prétentieux que nous trimballons (et finançons) depuis 40 ans. Je me souviens que Jean Royer, maire de Tours à l’époque proposait une politique nataliste.
            Maintenant çà va mieux, j’ai émigré et mes 4 gosses aussi …
            Et vu de loin, c’est très très mal barré l’Europe.

    • apippugeho votre question a un sous-entendu qui justifierait que l’emploi public suive l’emploi privé et c’est là que se situe le fail en fait pour 3 raisons :

      – si l’emploi privé se développe il devrait y avoir moins de besoins de services sociaux et d’assistance.
      – l’emploi public ne peut statutairement se contracter en cas de baisse d’activité
      – qu’est ce qui justifie que l’emploi public se développe si des entreprises embauchent ? Faut-il plus de personnes dans les hôpitaux, au service des impôts, dans les mairies, à la DDE ?

      • sam player, ma question n’avait aucun sous entendu mais je n’ai pas vraiment observé cette époque là puisque je faisais mes études et la politique ça me passait par dessus la tête sauf que vu la branlée qu’à pris Jospin en 2002 et vu le comportement des français depuis 40 ans je me suis demandé si sa politique avait réellement été différente de celle des autres d’avant et d’après.

        J’ai eu ma réponse, il n’a pas s’agit d’une baisse des effectifs mais d’une grosse augmentation de l’emploi privé et pour ma part j’attends la baisse des effectifs accompagnée d’une administration beaucoup moins énergivore et chronophage pour le citoyen. D’ici là je serai peut-être parti ailleurs, las d’attendre !

  • Les 24000 immigrés supplémentaires qui vont arriver en France suite à la pression du gouvernement vont faire 10000 à 20000 chômeurs supplémentaires à charges des entreprises et des contribuables. Une partie seront des Français expulsés de leur emploi pour être remplacés par certains de ces immigrants.
    Comment le gouvernement va t-il gérer cette augmentation importante du chômage, en attendant à plus long terme le milliard d’Africains qui ne détesteraient pas s’installer en France.

    • Sur TF1 ce soir, ils ont parlé de plus de 60’000…
      Mort de rire…

    • Le pays accueille 150 000 à 200 000 immigrés par an, ces 24 000 ne représentent pas grand chose, faut pas en faire tout un plat du coup.

    • Faudrait savoir Darad, d’un coté vous dites que les migrants sont sous qualifiés et coûteraient plus cher aux entreprises et de l’autre qu’ils vont remplacer des travailleurs existants. Faudrait voir à être cohérent.

  • Parmi les facteurs de chômage dans le privé, il ne faut pas oublier l’énorme influence des guerres commerciales dans la distribution (commerces de détails de diverses taille).
    En particulier la suppression progressive du repos dominical, depuis des années et aggravée par le PS, dans la grande et la moyenne distribution qui est une arme de destruction massive contre les commerces les moins puissants ou les plus petits qui ne peuvent pas ouvrir le dimanche ou qui survivaient parce que les commerces puissants n’ouvraient pas le dimanche; cela contribue incidemment à la perte d’attraction des centres villes. Elle élimine encore plus les petits commerces ou indépendants qui achetaient aux fournisseurs français, PME et agriculteurs, elle augmente encore l’omnipotence des grands et moyens commerces dans les relations léonines avec ces fournisseurs. Les prix à la production des PME en France ont chuté en 2013 et encore en 2014, aux dépens des fournisseurs français et à cause des pressions de ces commerces appelées négociations mais qui sont de la concurrence faussée et non libre avec un quasi monopole. Ces commerces les mettent en concurrence directe avec les fournisseurs et agriculteurs les moins chers de l’étranger, souvent par dumping (travailleurs sous payés, esclaves,…), subventions et corruption étatique, elle les ruine et les fait disparaître au profit des importations et des producteurs étrangers qui deviennent encore plus puissants. Ainsi la part de marché des PME (fabriquant en France) qui fournissent rien que la grande distribution a chuté en 4 ans depuis 2008 de 29 à 20%, un tiers de perte qui correspond à des dizaines de milliards € par an de productions perdues puisque ces productions ne sont plus vendues dans la grande ou moyenne distribution (elles y ont été remplacées par des importations; comme le client peut le constater, dans ces magasins beaucoup plus de produits qu’avant sont étrangers), vendues d’ailleurs de moins en moins dans les petits commerces puisque ceux-ci sont éliminés par les commerces qui font de l’importation. Ainsi, malgré une consommation qui augmente peu à peu, cette délocalisation générale provoque d’énormes quantités de chômeurs français.

    • Les gens n’achètent pas de l’import et/ou du bas prix parce qu’ils préfèrent : c’est souvent parce qu’ils n’ont pas le choix à cause de ce que l’état leur pompe sur leurs revenus en charges et en taxe (57% du PIB).
      Les petits commerces meurent en centre ville à cause des conditions de circulation et de parking.
      Si pour satisfaire mon besoin j’achète un produit moins cher, ça me permet de satisfaire plus de mes besoins.
      Se focaliser sur le made in france à qualités égales c’est payer volontairement une surtaxe, libre à vous. Mais il faut vous ôter de l’esprit que de cette façon vous aidez un industriel : vous le poussez à persister dans une fabrication non rentable et vous l’empêcher d’innover et de se développer : cf les agriculteurs dont les subventions ont conduit à la surproduction dans le lait et la viande.

      30% des salariés travaillent déjà le dimanche : transports, hopitaux, police etc.. : ce n’est plus une exception à ce niveau là. Laissez les gens choisir et non les syndicats. Ca commence là la liberté.
      Et arrêtez avec vous esclaves.

      • En quelque sorte, on revient au problème de surtaxation des revenus.

        Mais si cette taxation des ménages était diminuée, est-ce que l’arbitrage se ferait nécessairement vers une consommation plus importante?

        Est-ce qu’une personne qui fait ses courses à la supérette du coin qui est moins chère voudrait bien revenir naturellement vers le petit commerce ?

        Peu importe où part ce capital, là n’est pas la question.

        L’optimisation des coûts des grands groupes commerciaux a permis un flux économique certes plus fluide pour répondre à des besoins à flux tendu, mais la contrepartie a été la recherche impérative du coût le plus bas à qualité variable non exempt de paramètres plus ou moins fébriles (notamment en ce qui concerne les lasagnes).

        Il faut aussi faire la distinction dans le travail dominical entre une activité commerciale et une activité non-commerciale. Un tiers travaillant de garde dans un hôpital le dimanche n’a pas le même impact économique qu’un commerçant qui vend des pots de fleurs. On pourrait parler d’empreinte économique, à la limite.

        Plus l’optimisation des flux en temps réel (fournisseurs, main d’oeuvre, transport) est acquise, plus le flux financier est performant. C’est ce qu’ont compris les entreprises de services comme AirBnB et Uber.

        Que se passerait-il du jour au lendemain si tous les petits commerçants et les individuels se « regroupaient » (ou plutôt s’aggrégeaient) autour d’un système d’organisation qui les rémunèrerait non plus en fonction de leur service de fourniture de marchandises dans la localité, localité qui leur est d’ailleurs imposée au jour d’aujourd’hui, mais en fonction de leur capacité à se mouvoir sans attaches et surtout sans limitations ridicules, sans perdre pour autant leur clientèle?

        Prenez par exemple le modèle des food trucks.

        Les gens rechignent à marcher au restaurant du coin, localisé et non mobile (et incidemment cher à cause des charges). Un besoin est né. Celui de moins marcher pour trouver sa pitance. Les food trucks arrivent en bas des bâtiments de travail, des écoles, des lieux à flux tendu… Et paf! ça fait des chocapic.

        Cela a entraîné d’ailleurs un phénomène équivalent à la révolte des taxis au niveau local:
        « Quoi? Mais ce food truck ne paye pas les mêmes charges que moi, et je vous dis pas le pas de porte que j’ai dû me farcir pour pouvoir exercer! »

        Si vous appliquez ce type de modèle au commerce classique, vous aurez permis à la nomenclatura de réunir les neurones qui se promènent en rase campagne pour enfin les utiliser à d’autres tâches bien plus utiles que la législation à propos de la courbure des bananes.

        • « Est-ce qu’une personne qui fait ses courses à la supérette du coin qui est moins chère voudrait bien revenir naturellement vers le petit commerce ?

          Pourquoi « naturellement » ? Il n’est pas plus naturel d’aller dans un supermarché que dans un petit commerce.
          Ca dépend d’un tas de paramètres qui établissent le coût de la transaction, paramètres qui n’ont pas la même pondération pour chacun de nous. Et c’est bien pour cela qu’il existe une flopée de circuits de distribution.

          Quand aux food trucks je doute que ce soit uniquement le fait pour le piéton de marcher plus ou moins qui justifie leur succès. Le succès des services et livraisons à domicile vient surtout du gain de temps pour le consommateur, gain qui ne s’équilibre pas par une perte de temps du fournisseur : c’est du win-win. Et encore une façon de diminuer le coût de la transaction. Des transactions moins chères avec une même valeur ajoutée (en rapport du temps) c’est donc plus de transactions possibles.

  • Certes, on détruit des emplois mais il faudrait commencer par pourvoir ceux qui sont disponibles et ceux, très nombreux, qui seraient proposés si le droit du travail ne foutait pas les jetons aux patrons.

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