Grèce : €ffondrement ! Grexit proche…

Le plan de sauvetage de la Grèce n’a servi à rien.

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Manifestation à Madrid pour le non au référendum grec (Crédits : Adolfo Lujan, licence CC-BY-NC-ND 2.0), via Flickr.

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Grèce : €ffondrement ! Grexit proche…

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 4 août 2015
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Par Jean-Pierre Chevallier.

Manifestation à Madrid pour le non au référendum grec (Crédits : Adolfo Lujan, licence CC-BY-NC-ND 2.0), via Flickr.
Manifestation à Madrid pour le non au référendum grec (Crédits : Adolfo Lujan, licence CC-BY-NC-ND 2.0), via Flickr.

Les indices PMI manufacturiers publiés par Markit sont d’excellents indicateurs de l’activité économique. Ils présentent l’avantage de donner des informations très fiables chaque fin de mois (ou au début de chaque mois) sur la croissance du mois en cours (ou du précédent), donc sans délai, contrairement aux chiffres du PIB qui sont toujours publiés avec plus d’un mois de retard.

Pour le mois de juillet, l’indice PMI manufacturier de la Grèce a dramatiquement plongé,

Chevallier1

Le prétendu sauvetage de la Grèce accordé par les dirigeants européens à la mi-juillet pour que l’État grec ne soit pas en faillite ne serviront qu’à accentuer l’effondrement de la Grèce, comme je l’ai déjà écrit maintes fois, surtout à cause du blocage de la circulation monétaire et de l’augmentation de la pression fiscale.

Chaque jour qui passe nous rapproche du Grexit aurait pu dire Monsieur de La Palice.

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  • Le plan de sauvetage n’a servi à rien ? Alors que les 82 milliards d’euros n’ont pas encore été débloqués et que l’accord Grèce/UE n’a même pas 1 mois d’ancienneté ? Désolé de le dire mais cet article n’a pas lieu d’être, il est juste bien trop tôt. Rendez-vous l’été prochain pour savoir.

    • 207 milliards d’euros ont été octroyés à la Grèce depuis 2010. Êtes vous suffisamment naïf pour imaginer que 85 milliards supplémentaires vont permettre à ce pays de tirer une croix sur sa dette et de devenir soudainement compétitif ?

      Le problème de la Grèce est d’avoir une monnaie surévaluée qui n’est pas en adéquation avec son économie réelle ; l’été prochain, nous en serons au quatrième plan de sauvetage de la Grèce… (et peut être au premier de la France…).

      • L’été prochain sera l’été 2016. Et l’été 2016, c’est l’été juste avant la grande comédie de 2017. Vous pouvez donc être sûr qu’il n’y aura pas de discussion pour un plan de sauvetage de la France l’été prochain, ça serait montrer de façon trop évidente l’échec total de l’équipe dirigeante actuelle. Comme ça les éliminerait d’emblée pour la course de l’année suivante, ils feront tout ce qui est en leur pouvoir pour retarder l’échéance : il sera vital que ça tombe juste après l’élection – éventuellement pour l’été 2017.
        Connaissant leur talent pour trouver des expédients et se défausser sur les autres / la conjoncture / l’Europe / les ultra-libéraux qui dominent le monde, je suis franchement inquiet…

        • +1 il y a effectivement pas mal de chance pour que l’ultra neo turbo mega libéralisme soit encore désigné grand responsable.

          J’en vient à penser qu’un parti qui s’afficherait comme ultra neo turbo mega libéral ferait un buzz immense vu combien on parle de lui en permanence !

      • En tout cas les lois forçant la Grèce à se réformer vont être passées cette fois car il y a obligation pour recevoir l’aide. Donc ça devrait mieux se passer cette fois, même si le pays va souffrir dans un premier temps.

        • Il y avait obligation les trois fois précédentes. On ne soigne pas un junckie en lui fournissant sa dose de came.

          • Non il n’y avait pas obligation, c’est faux. Les fois précédentes l’argent a été donné AVANT les réformes donc les Grecs y sont allés mollo, mais cette fois ils ont dû les passer AVANT.

      • Mais non!
        Les 83 milliards (pas encore libérés) sont ce que la Grèce doit pour ne pas être en défaut de payement. Donc, c’est ce qui va permettre d’éviter le Grexit qui a failli avoir lieu, ce que A.Tsipras n’a pas décidé: c’est le prix d’une solidarité qui refuse (des deux côtés) de claquer la porte!

        Toute l’€zone aurait perdu bien d’avantage avec un grexit qui remettait en cause la crédibilité de l’€, seconde monnaie d’échange mondiale!

    • Si, cet article pointe que le blocage de l’économie durant 6 semaines a détérioré encore un peu plus la situation. Les décisions prises ne sont déjà plus d’actualité par rapport à la situation.

  • Pure manipulation : ce chiffre n’a rien d’étonnant vu la paralysie complète de l’économie qui a eu lieu.

    • si une entreprise grecque ne peut payer un fournisseur étranger à cause du contrôle des capitaux qui sortent de grèce, le fournisseur étranger arrête de livrer sa marchandise, c’est aussi simple que cela.
      donc la paralysie va durer encore quelques temps…

      • Ca rappelle Roosevelt qui avait obligé les banques à fermer pendant deux semaines en 1933 : un tiers fit faillite.

    • Mais dans la mesure ou l’économie fonctionne grâce à la confiance dans l’avenir, il vont avoir du mal à remonter la pente …

      • Qu a dit que ce serait facile? Évidemment qu’un pays à 1 doigt de la faillite ne peut s’en sortir facilement! C’est bien pour ça qu’il lui faut l’aide des autres pays et que l’€zone et l’U.E. sont prêtes à l’aider, de l’extérieur, mais cette fois aussi, de l’intérieur par une tutelle qui ne veut pas dire son nom mais qui ne trompe personne!

        C’était ça ou une nouvelle crise de l’€, d’une part, et d’autres puissances financières (Arabie ou Chine ou Russie) qui s’en occupait et mettait ainsi le pied en Europe!

        La Grèce, c’est 2% du chiffre d’affaire de l’U.E.! Autrement dit, un problème assez minime pour que l’U.E. soit capable de s’en occuper et une vraie preuve du sérieux de l’ €.

        Qu’on trouve en France autant de monde pour prôner de laisser tomber la Grèce en dit long sur la situation idiote de ce pays et sa volonté d’en sortir!

  • Il y a longtemps que nous aurions du coupper le robinet à ces gens là. Ils auraient récupéré leur drachme et seraient parfaitement contents et continuerait à vivre avec leurs combines à trois balles en exploitant tous les gogos qui adorent ce pays

    • Vu l’inflation massive que génèrerait un retour à la drame pas sûr qu’ils seraient contents, surtout les plus pauvres.

      • Fallait pas voter PASOK pendant des décennies.

      • les Grecs ont sortis tous les euros que leurs comptes bancaires pouvaient détenir. Donc, je ne vois pas pourquoi une évaluation réelle du drachme ferait un reset sur une épargne vidée.
        Leur plus grosse charge, ce sont les fonctionnaires, les retraites et les services publics. Qu’ils se les payent eux mêmes !

        Malheureusement, leurs plus gros atouts sont géopolitiques. La menace du grand méchant Poutine marche bien avec certains…

        • Poutine a pas les moyens de renflouer la Grèce, déjà que la Russie ne donne pas les sommes promises aux différentes régions du pays alors donner des dizaines de milliards de $ à la Grèce euh…

          • SW faudrait regarder une carte de la Méditerranée… et de la Russie.
            Sinon ,a dette publique de la Russie doit être de moins de 20% du PIB.
            Vu ce que la Grèce dépense dans l’armement ça serait un bon placement rien que pour ça déjà

        • Justement, ils pourraient très bien payer ces gens là avec de la Drachme, et laisser le privé le faire avec de l’Euro.

      • Ben oui, c’est connu, les pauvres s’en tapent quand le prix des aliments augmente soudainement de 50%..Ce qu’il faut pas lire comme ânerie :/

        • Les Français et l’économie, c’est en effet, ridicule! (À part Benoîte TAFFIN qui voit clair depuis bien longtemps: voir ses lettres aux « Contribuables Associés »).

          Pendant ce temps-là, ils restent impassibles devant leur situation nationale qui continue à dégringoler, ce qu’ils finiront par payer chacun et collectivement pour un standard de vie qui aura bien chuté, comme dans toutes les sociales démocraties quand le pouvoir est tenu par un dictateur (la Vième est un système dictatorial ou monarchique provisoire: nulle part ailleurs, dans l’Union Européenne, autant de pouvoirs ne sont confiés à une seule personne! Mitterrand la haïssait bien mais l’a trouvée si confortable!)

        • L’inflation un impôt sur le capital … la valeur du patrimoine diminue avec l’inflation … mais il faudra tout lire !

          L’inflation est une diminution de la valeur de la monnaie, donc une taxe sur toute transaction monétaire : taxe sur les salaires quand ils sont payés (après avoir été effectué), taxe sur les biens de consommation quand ils sont achetés (avant d’être consommés).

          L’inflation frappe en premier les travailleurs, parce que contrairement aux « riches » une énorme partie de leurs actifs est monétisée, ce qui n’est pas le cas pour les actifs des « riches » qui sont insensibles à l’inflation : un billet subit l’inflation monétaire, sa valeur diminue quand ses petits frères commencent à pulluler, une maison reste une maison, quelque soit le volume de billets en circulation … en fait, c’est même complétement l’inverse : quand vous regardez une maison en période d’inflation, sa contrepartie en monnaie ne fait qu’augmenter…

          • Comme si les rentiers avaient leur capital sous forme de cash …. Vous vivez à quelle époque ?

            Pour les épargnants, on en retourne à la population des travailleurs : les « rentiers » n’épargnent pas, ils investissent.

            • La rente financière est un truc qui a complètement disparu depuis un siècle : même les dépôts les plus basiques comme le livret A sont liés à des actifs non monétaires ou sont indexés sur l’inflation.

              Les seules rentes monétaires qui restent vraiment sont les obligations d’Etat … Cherchez l’erreur.

            • En France, les rentiers sont les fonctionnaires et les retraités. Leurs revenus proviennent de la spoliation étatique, non de leurs investissements hormis dans l’immobilier.

        • « L’inflation est un impot sur le capital. »

          Et un capital résulte d’un travail.

  • Les réformes mises en œuvres en Grèce ne sont pas libérales. Il aurait fallu entreprendre un amaigrissement considérable de l’état et la baisse des impôts et spécialement la baisse de l’impôts sur les société afin de relancer l’investissement. c’est tout le contraire qui est mise en oeuvre avec une augmentation des impôts tout azimut. de plus déverser des tombereaux d’argent gratuit na jamais résolu aucun problème nulle part…

    • C’est évident! « Bon sang, mais c’est bien sûr! » Seul le système libéral pur et dur fonctionne: on arrête de rembourser les dettes et on diminue les impôts, on met 90% des fonctionnaires et des politiciens au chômage non payé et on taxe à 3% les bénéfices que les entreprises veulent bien déclarer puisqu’on n’a plus personne pour vérifier. Les vieux sans retraite crèvent les uns après les autres. Et au bout de 10 ans, on se sent mieux!

      Bonne chance à votre chimère: dans l’Union Européenne, plus personne ne veut de votre système! Allez acheter une île en Grèce! Parce qu’on se demande bien ce que vous faites en France, pays où pas grand chose n’est « libéral »!

      • Attendez juste que la fRance se trouve dans la situation de la Graisse…

        • Non, justement, la France n’est pas dans le même cas: la dette reste, provisoirement sous les 100% de PIB et des taux de 1 à 2 % sur le marché permettent encore de s’endetter.

          Par contre, la France a perdu 3 ou 8 ans à ne rien réformer (peut-être même depuis bien plus longtemps): la France a un besoin urgent de réformes en profondeur, essentiellement au niveau du « train de vie et de l’autorité publique ».

          Pourquoi l’état consomme-t-il 58% du PIB contre 45%, en Allemagne. Pourquoi le nombre de fonctionnaires (centraux, régionaux, départementaux …) sont-ils si nombreux?

          Pourquoi autant de caisses historiques qu ne parviennent pas à fusionner dans un système simple, rationnel et sérieusement surveillé: toutes les « usines à gaz » deviennent des fromages pour des rentiers non justifiés!

          Pourquoi autant de municipalités, en France, alors que les pays autour ont bien montré comment fusionner les communes sans dommage pour les citoyens, au contraire.

          Mais tout cela est connu de longue date; ce n’est que le courage politique qui manque!

          • « provisoirement sous les 100% de PIB »

            On s’en fout du niveau de l’endettement : il n’était que des deux tiers du PIB en Espagne. Ce qui compte c’est sa hausse.

            Et pour la France, ça fait belle lurette qu’il a explosé, en essayant de cacher sous le tapis les 3000 milliards de dettes des retraites non provisionnées.

      • Une transition est tout à fait possible. On peut progressivement baisser les impôts, règlementations et fonctionnaires.
        Ce qui manque en France comme en Grèce, c’est une belle paire de …

        • Là, je suis évidemment tout à fait d’accord: il faut des réformes, c’est indispensable. Et c’est bien le chemin que F.Hollande eût dû prendre mais a perdu 3 ans à ne pas prendre! Quel gâchis!

          De même, en Grèce, on sait très bien qu’une austérité brutale et tous azimuts ne fera que plonger l’économie au stade écrasé (la somme prévue « tout de suite » pour l’investissement est assez dérisoire – 38 millions, si j’ai bon souvenir – les « 50 milliards » promis de privatisation etc …, n’étant évidemment que promis et pour plus tard.

          Donc le relèvement est conditionnel et n’aura lieu que plus tard, après ce côté « sanction » qui blessera la population et dont elle se souviendra!

          Dommage! Ch.Lagarde fut la première à dire tout haut que la seule austérité sans croissance conduit à l’échec! Mais maintenant, elle conditionne la collaboration du FMI au fait que l’U.E. abandonne une partie des dettes grecques. (nouvelle du jour à vérifier).

          Que va-t-il se passer: comme en Espagne ou en Afrique: les plus volontaires et les plus capables de s’adapter vont se « délocaliser » pour envoyer l’argent épargné à la famille, au pays, privé ainsi de leurs meilleurs éléments! Dommage!

          Et même la corruption et l’anomale partie de l’économe non taxée, il faudra du temps pour renverser les habitudes: rien ne les y poussera, pour le moment: ils sont bien partis pour passer à une économie souterraine: travail au noir et commerce « entre soi »!

          En bref: oui, il leur faudrait plus de temps et obtenir un échelonnement des efforts dans les différents domaines à corriger. Et ruiner le système social au moment où les gens n’ont plus que cela pour survivre, c’est sans doute libéral économiquement mais cela n’apporte pas la liberté à grand-monde!

          Une victoire à la Pyrrhus n’est intéressante pour personne!

      • Personne n’a dit qu’ils ne remboursent pas leur dette, mais qu’augmenter les impôts tout azimuts, tout en gardant le même niveau de fonctionnaires, ça ne marchera pas.
        La bonne recette est : tu regardes combien tu gagnes, ce que tu dois et ce que tu peux te permettre de depenses…et ça implique probablement que de ne pouvoir garder que le noyau dur des fonctionnaires. De plus, si tu veux que des entreprises viennent chez toi payer des impôts et faire de la croissance, ce n’est pas en ayant une telle instabilité, sociale, politique et économique en plus d’impôts élevés que ça marchera

        • C’est bien ça: on ne peut pas faire semblant de ne rien voir et de se réveiller et tout redresser en même temps pour un pays qui risque bien de « mourir guéri », comme on dit dans ma branche.

  • Une telle chute de l’indice semble normale dans un pays où les banques étaient fermées. L’économie s’est quasiment arrêtée en attendant la fin des négociations et l’ouverture des banques. Ce qui serait inquiétant, c’est que l’indice ne se redresse pas très vite. Là, ce serait effectivement le signe de la fin…

    • Il peut y avoir un peu de rattrapage après le blocage, il ne peut pas y avoir d’amélioration structurelle sans réformes du même nom, sur la facilité de faire du business et sur la confiance dans les engagements à venir. Comment faire confiance à un client ou un fournisseur qui était en situation difficile, qui a eu un mois blanc, et dont les difficultés et le blocage doivent réapparaître à tout moment ? Comment croire que le tourisme en août et les produits pétroliers transformés avec un baril à 45$ vont compenser les absences de touristes en juillet et les produits restés dans les cuves fabriqués avec le baril à 55$ ? Pour que la Grèce reparte, il faudrait un grexit et des réformes. On a renoncé au grexit parce que sans les réformes il ne servait à rien, et aux réformes parce que sans le grexit elles ne résolvent rien. La Grèce, c’est comme un dictateur en fin de vie, un truc perfusé au formol qu’on montre au peuple pour lui faire croire qu’on peut encore attendre avant de passer à tout autre chose.

      • Que la Grèce soit actuellement « down », c’est évidemment très logique!

        Mais si la perte de la bourse grecque est de 16%, celle des banques est de 30%.

        On verra bien quelle banque internationale aura, la première, les c…lles de racheter une banque grecque: je parie que tous les investissements seront les bienvenus!

        C’est bien A.Tsipras et l’Union Européenne qui ont décidé que le grexit n’était pas la solution ni pour l’une, ni pour les autres! (Il est clair que pour l’ € et tous les pays de l’ €zone, un grexit aurait été la porte ouverte à toutes les aventures inconnues possibles: l’ € est la 2de monnaie d’échanges internationaux: le jeu en aurait-il valu la chandelle? Ils ont décidé – à 28 – que non!: la Grèce, 2 % de l’économie européenne, c’est à la portée de l’€zone de la retaper, surtout avec l’aide de la BCE et du FMI: c’était aussi ça ou l’abandon des dettes grecques. On ne récupérera sans doute pas le « capital », mais les intérêts compenseront!

        Tout cela contre une tutelle intervenant dans la politique grecque, évidemment, sans vraiment le dire!

        Nous qui ne sommes pas grecs, nous avons tout intérêt à ce que ça fonctionne, mais les Grecs aussi! À condition que nos pays aient soin de ne pas confondre ces intérêts avec des revenus mais bien du captal qui doit, en principe, diminuer la dette nationale!

        Soit le contraire de ce que fait la France qui s’enfonce, alors qu’Espagne, Italie et Portugal sont en train de se relever!

  • Tiens, une courbe en crosse de hockey.

    Il faut bien que les libéraux qui nivellent par le haut se laissent un peu aller en été.

  • Un problème de la Grèce est que 40% des emplois sont payés par l’Etat. Diminuer la taille de l’Etat, c’est changer de paradigme. Chaque famille a un petit revenu assuré par celui qui est fonctionnaire. La solution serait d’installer un revenu de solidarité universel, façon Finlande, et remettre les pseudo-fonctionnaires sur le marché du travail en libéralisant icelui.

    • « Un problème de la Grèce est que 40% des emplois sont payés par l’Etat » par curiosité, quelles sont vos sources ?

    • Et en France vous attendez quoi pour faire de même? Combien de citoyens sont peu ou prou à charge de la nation? 58% de PIB, ça doit payer du monde!

  • Visiblement la déflation pointe le bout de son nez et pas qu’en Grèce.

    Quand viendra la goutte qui fera déborder le vase ? S’enclenchera alors une spirale déflationniste hors de contrôle des BC sauf mesures exceptionnelles comme la fermeture des marchés, nationalisations et introduction d’une nouvelle fiat monnaie à échelle mondiale et enfin la réquisition des stocks d’or …. ou alors nous entrons dans des temps révolutionnaires.

    • La déflation actuelle est purement monétaire et contextuelle, elle ne provient que de la destruction de monnaie qui arrive en fin de cycle de prêts par les banques centrales qui perçoivent les intérêts positifs excessifs des années 2000.

      Un taux positif produit de l’inflation a l’émission, de la déflation au rachat.

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