Des zombies de plus en plus difficiles à entretenir

La Guerre zombie se poursuit. C’est le grand conflit de notre époque. Il déterminera qui gère l’économie mondiale.

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Des zombies de plus en plus difficiles à entretenir

Publié le 20 juillet 2015
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La presse parle de « confiance croissante ». Les investisseurs pensent que le capitalisme de copinage et de compères ont le contrôle de la situation. En Chine, ils ont pu arrêter la chute des marchés. En Grèce, ils ont repoussé le problème à demain de si nombreuses fois que la plupart des investisseurs ont perdu tout intérêt pour la question.

Mais la Guerre zombie se poursuit. C’est le grand conflit de notre époque. Il déterminera qui gère l’économie mondiale  : les marchés ou les compères aux commandes du capitalisme de copinage. Il décidera aussi si la population mondiale deviendra plus riche… ou plus pauvre. Ni les zombies ni les compères ne créent de richesse. Ils se concentrent sur la redistribution… à eux-mêmes. Tant qu’ils tiendront les rênes, les taux de croissance seront lents ou négatifs.

Voici les dernières nouvelles de l’économie zombie au Japon. Bloomberg :

« Le Premier ministre Shinzo Abe est arrivé au pouvoir en jurant de tirer le Japon de la déflation et de la stagnation. Selon sa logique, la hausse des prix mènerait à une hausse des salaires et de la consommation. Plus de deux ans après, les prix grimpent, mais les salaires ajustés à l’inflation ont chuté à leur plus bas niveau depuis 1990 au moins. »

Vous avez bien lu. Les Japonais, conseillés par Paul Krugman, ont effacé un quart de siècle de croissance des salaires.

Comme les pauvres, les zombies seront toujours parmi nous. Mais plus ils sont nombreux, plus il est difficile de les entretenir. Ils luttent avec acharnement pour garder leurs gains mal acquis. Mais à mesure que l’économie ralentit, il y a moins de gains sur lesquels mettre la main.

Nouvelle économie contre ancienne formule

Hillary Clinton, par exemple, est du côté des compères, ce qui n’a rien de surprenant :

« De nombreux Américains gagnent un revenu supplémentaire en louant une chambre vide, en concevant des sites Internet, en vendant des produits qu’ils ont conçus eux-mêmes chez eux, voire en conduisant leur propre voiture […] ce qui fait naître de profondes questions au sujet de la sécurité du travail et de ce que sera un bon emploi à l’avenir.»

Elle a continué en disant qu’elle avait l’intention de :

«… sévir vis-à-vis des patrons qui exploitent leurs employés en les classifiant comme sous-traitants, voire en volant leur salaire. »

La nouvelle économie (l’économie non-zombifiée) veut traiter les travailleurs comme des chefs d’entreprise indépendants, des sous-traitants et des partenaires, plutôt que comme des employés. Uber, Lyft, Airbnb, les consultants et les free-lance sur Internet, tout ça permet aux gens de travailler comme ça leur chante, sans pointer tous les matins. Protection du lieu de travail ? Les gens travaillent où ils veulent, quand ils veulent, et comme ils le veulent.

Mais les zombies et le capitalisme de copinage veulent y mettre fin. Ces nouvelles entreprises « violent la réglementation sanitaire, la réglementation du travail, la réglementation municipale », disent-ils. Et s’ils ne parviennent pas à trouver une réglementation qui soit violée… ils en écriront de nouvelles ; après tout, c’est pour ça qu’elles sont faites ! Et Hillary propose désormais de « sévir » pour pouvoir garder les travailleurs là où elle peut les contrôler, c’est-à-dire en esclaves de leur salaire.


Pour plus d’analyses de ce genre, c’est ici et c’est gratuit.

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  • J’adore cette analogie au zombie économique qui vient compléter le chrétien zombie d’Emmanuel Todd.

    Combien de temps faudra t’il pour effacer les ravages idéologiques nihilistes du XXeme siècle ?

    En France en tout cas, l’athéisme, le matérialisme et l’arrogance rationaliste ont fait des dégâts immenses.

    Les socialistes ont décrété qu’ils avaient raison, qu’ils détenaient la vérité … Et il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre.

  • C’est peut-être la clé, la plupart des individus se gérant comme auto-entrepreneurs ; cela n’arrangeant pas l »état, nos frais étant supérieurs aux 10% de réduction, qu’ils nous accorde d’habitude.
    Àuto-entrepreneur
    On pourrait alors déduire nos pertes, reconstituer une épargne, utilisée lors d’une mauvaise passe sans avoir à payer des impôts sur la nouvelle entrée d’argent, jusqu’à temps que l’ancien capital soit reconstitué.
    Des citoyens, libre, heureux..enfin ! Heureux !

    • et c’est aussi travail au noir plus accessible à tout le monde. travail au noir = travail libre de taxes.

      • D’où l’intérêt de ne taxer qu’à un niveau acceptable face aux prestations reçues. Et alors là, la France est totalement hors jeu!

    • L’économie collaborative a été créée afin de diminuer le coût professionnel par l’intermédiaire de personnes qui voulaient un complément de salaire. Celui qui ne veut travailler que de ça devra faire plusieurs boulots pour un salaire de misère, je l’ai déjà démontrer avec UberPop (plus de 10 heures de taf par jour pour moins qu’un SMIC).
      Le collaboratif ne restera que du complément de revenu et n’apportera pas grand chose. C’est un peu l’arbre qui cache la forêt, biensûr qu’il ne faut pas l’abattre, bien au contraire mais ce n’est pas le messie qui arrangera tout, ça ne résoudra jamais le gros des problèmes économiques qui se cachent derrière.

  • « La nouvelle économie (l’économie non-zombifiée) veut traiter les travailleurs comme des chefs d’entreprise indépendants, des sous-traitants et des partenaires, plutôt que comme des employés. Uber, Lyft, Airbnb, les consultants et les free-lance sur Internet, tout ça permet aux gens de travailler comme ça leur chante, sans pointer tous les matins. Protection du lieu de travail ? Les gens travaillent où ils veulent, quand ils veulent, et comment ils le veulent. »

    Ce qui est marrant, c’est de voir le nombre de marxistes contre la nouvelle économie, alors que la base du marxisme est l’émancipation des travailleurs du système salarial considéré comme de l’esclavage…
    Voir les marxistes prendre parti pour des big-corporations, c’est phénoménal…

    • en fait la plus « big » des big corporation c’est l’état

    • Quelques grandes entreprises sont plus faciles à contrôler qu’une multitude de petites qui vont et viennent.
      C’est la meilleure approximation de l’économie administrée.
      L’orgie réglementaire vise-t-elle autre chose que cela ?
      La réglementation extermine l’innovation et entraîne tout le secteur concerné dans les mêmes erreurs obligatoires.

  • Merci pour cet article, limpide, sur les intentions de nos maîtres obsédés par le contrôle social et la prévarication.

    « … garder les travailleurs là où on peut les contrôler, c’est-à-dire en esclaves de leur salaire »

  • L’emploi, la richesse, la croissance, tout cela n’est pas gratuit, il va falloir payer cette croissance, principalement en petrole, celui ci représentant en quelque sorte notre portefeuille, mais on a déjà largement ponctionné dedans, pire la valeur du pétrole restant à extraire commence à se rapprocher de la valeur de la dette mondiale, les prêts sur la valeur des ressources futures vont donc bientôt disparaitre et la croissance également.

    • « il va falloir payer cette croissance »

      Oo ???

      • Normalement je ne réponds jamais mais je vais faire une exception et ce sera la seul fois.

        Tout le monde comprendra qu’entre fabriquer une lance en bois, un arc, un fusil, un rayon laser les facteurs de dépenses énergétiques (ou autres, temps, entretiens…) sont exponentielles, l’evolution de la civilisation et donc très energivore.

        La dècroissance n’est pas un choix mais une fatalité car les coûts de la complexification d’une société sont multipliés par un facteur de plus en plus élevé au fur et à mesure que celle ci se complexifie, son entretien et sa maintenance coûtent également un bras.

        Pour continuer notre (simili) progrès il nous faudrait beaucoup plus d’energies que ce qu’il nous reste (consommé environ 1200gb, restant 1000 a 2000gb c’est selon), quoiqu’il en soit avec 1000 ou 2000gb et à moins de doubler et tripler notre consommation de pétrole pour trouver la corne d’abondance (mais gros risque d’effondrement rapide) dans un avenir proche nous ne progresserons pas avec 33gb/an, avec 33gb/an tout ce que nous pouvons au mieux espérer et un maintien au niveau actuel un certains temps mais en restant à 33gb la décroissance est amorcé et même s’il est possible d’avoir une croissance sporadique de certains secteurs, globalement ce ne sera pas le cas.

        • « … l’evolution de la civilisation et donc très energivore »

          Comme l’energie est suffisamment bon marche, alors, oui, notre mode de vie n’est pas le plus econome en energie. Mais des que le cout augmente(ra), la situation changera.

          Regardez l’evolution des microprocesseurs: il y a 10-20 ans, tout ce qui comptait etait la vitesse, la conso on s’en foutait royalement. Puis, avec les appareils fonctionnant a partir de batteries devenant majoritaires, la situation a completement change et le gros de la recherche actuellement est d’avoir les meilleures performances dans un budget energitique fixe. Ce n’est pas seulement le prix des batteries, c’est aussi l’inconvenient qu’aurait l’utilisateur de porter 1kg de batterie en plus.

          Meme les datacenters sont attentifs a leur budget energetique car chaque kW consomme par les puces doit etre extrait par une clim, d’ou frais d’infrastructure, entretien…

        • Absolument n’importe quoi !

          En l’an mille, il fallait plusieurs années et de nombreux hommes pour convoyer un gramme de poivre ou de soie, d’Asie en Europe.

          Le cout énergétique était hallucinant…

          La croissance se produit par diminution de l’énergie consommée, pas l’inverse.

          La décroissance est un délire d’incultes qui mène à l’épuisement total des ressources, à la destruction de la vie et de la planète.

          • En l’an mille il suffisait de temps et de moyens humains, tous deux inépuisables ; il faut de nos jours du pétrole, ressource limitée.

            Ceci dit, la décroissance me semble interdite du simple fait que l’humanité ne saurait renoncer aux acquis du progrès et à sa poursuite. La solution peut résider dans un maintien de la croissance, tenant raisonnablement compte de ressources nécessairement limitées, au profit d’un nombre de bénéficiaires ajusté par la dénatalité.

            • Les moyens humains … ressources illimitées : belle mentalité !

              • S’il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Que nous enseigne l’histoire, concernant la consommation de moyens humains ? Que c’est probablement ceux dont la société s’est toujours montrée la moins avare. Ce qui n’a pas empêché ces moyens de proliférer ; et ça continue. C’est là qu’est la « belle mentalité ».
                La mentalité bisounours, de gauche ou de droite, n’y changera rien.

        • Merci pour cette mise au point dictée par le bon sens.

        • Ah, les malthusiens : toujours détrompés par la réalité, mais toujours revenant à la charge…

      • Réponse au plouc : il est coutume de dire que l’âge de pierre ne c’est pas arrêté faute de pierres, tout comme celui du bronze ou du fer. Les producteurs de sucre de canne qui étaient très puissants au 18e siècle n’ont pas étés ruinés par le manque d’îles ou de populations pour les faire pousser mais par la découverte de la betterave sucrière…de même que les fabricants de bougies et l’électricité…etc…

    • Vous devriez lire Frédéric Bastiat pour vous familiariser avec un autre point de vue plus rationnel.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Harmonies_%C3%A9conomiques

      La réalité est infiniment moins noire que vous ne le croyez.
      En fait la seule fatalité dans l’ordre social, c’est que les hommes s’obstinent à croire qu’il y en existe de naturelle (ou providentielle).
      Il n’y en a pas.
      Le postulat marxiste des inégalités croissantes est une superstition.
      Votre point de vue malthusien est lui aussi irrationnel – non que le pétrole suit inépuisable, mais l’économie ne s’arrêtera pas du fait de son épuisement, quand qu’il advienne.
      Une seule chose peut l’entrave, parfois l’arrête, précipitant des millions de gens dans la misère et la mort.
      Et cette chose est la contrainte mise par des hommes au nom de leur volonté de dominer les autres, généralement soi-disant pour leur bien – le socialisme tue.

      • En être encore à Bastiat ne vaut pas mieux que d’en être encore à Marx.
        Quelle que soit la mesure où l’un comme l’autre ont pu avoir tort ou raison, le monde a changé depuis. Ne serait-ce qu’en raison du passage de la population mondiale de quelques centaines de millions à bientôt dix milliards. Une paille !

        • Et les philosophes qui en sont encore à Platon alors qu ils pourraient en être à Claudec. Bastiat est juste universel.

  • Il est évident que le problème se pose de manière différente selon les niveaux de population et de développement des pays et parfois même de leurs régions. Alors que les plus développés pratiquent des taux de natalité qui nuisent à la poursuite de leur développement, les pays et régions sous-développés ou en voie de développement connaissent une surpopulation qui les enfonce toujours plus profondément dans la misère.
    La solution peut sembler être de combler le déficit démographique des uns par l’excédent des autres. Mais le problème est alors que la prolifération des plus pauvres les conduit à exporter davantage leur misère qu’elle ne procure les moyens de leur développement à ceux qui en sont preneurs, en raison notamment d’un manque de qualification de ces moyens.
    C’est ainsi que quand certains peuvent encore s’inventer les emplois qui leur permettent ce continuer d’exister socialement, il ne faut pas méconnaître que d’innombrables migrants viennent les remplacer à la base de la pyramide sociale. Ce sont eux les vrais zombies.

    Si il a été « de richesse que d’homme », l’inflation joue implacablement son rôle là comme ailleurs, avec pour conséquence de condamner tous ceux que frappe cette perte de valeur économique et sociale, à être des zombies.

    • Surpopulation par rapport à qui ou à quoi ?

      • Changez de lunettes et vous le verrez peut-être.
        Vous pouvez aussi réfléchir aux effets de certains taux de natalité sur les conditions de vie de milliards d’êtres humains qui ne cessent de se plaindre de leur aggravation. Mais peut-être n’entendez-vous pas non plus ces plaintes ? Ce qui ne manquerait pas d’être curieux, les plaintes étant au moins aussi nombreuse sur ce site que sur n’importe quel autre.
        Et puisque la liberté est chère à ceux qui fréquentent « Contrepoints », avez-vous pensé un seul instant qu’elle est une richesse qui se partage et que dès lors, plus nombreux sont ceux qui y prétendent, plus est réduite la part de chacun.

        • La liberté n’est pas une richesse, c’est le seul vrai luxe et même les pauvres y ont accès.

          Il suffit d’avoir encore des choix devant soi, et c’est à priori quasi inépuisable même quand des abrutis veulent vous contraindre à imiter leurs propres petits choix mesquins et se mêlent de gérer vos choix de de vie.

          Au moment du choix, la liberté s’exprime puis s’éteint une fois le choix fait.

          Mais automatiquement, d’autres choix possibles se présentent sur d’autres sujets, d’autres espaces de liberté.

          Il faudra m’expliquer en quoi c’est difficile à partager entre tous et en quoi un nombre croissant de personnes libres éteindrait les libertés.

          • Si vous préférez « espace » à « richesse », libre à vous. Mais j’attire votre attention sur le fait que les deux ont ceci en commun qu’ils se partagent, et que par conséquent plus nombreux sont ceux qui y prétendent, plus est réduite la part de chacun. C’est néanmoins plus vrai pour l’espace, qui est une donnée objectivement mesurable, que pour la liberté qui est un sentiment.

          • Erratum
            Remplacer la dernière phrase du post ci-dessus, par :
            « C’est néanmoins plus vrai pour l’espace, qui est une donnée objective que pour la richesse qui est relative ».
            J’emploierai dorénavant « espace » pour qualifier la liberté et non plus « richesse », merci.

            Quant à votre conception de cette liberté, vous considérez donc que vos choix ne sont pas modifiés, du simple fait du nombre ? Il faudrait vous expliquer avec des exemples concrets, empruntés à la vie quotidienne.

            • « vos choix ne sont pas modifiés, du simple fait du nombre »
              Ben si, mais en mieux:

              Quand je vais au marche et qu’il n’y a qu’une echoppe mon choix est binaire: acheter ou ne pas acheter. Quand il y en a 10, mes possibilites de choix s’elargissent.

              Quand je sors en boite, au plus il y a du monde, au plus il y a de choix (et de concurrence aussi bien sur)

              Quand je veux vendre ma maison, dans une ville dynamique, c’est plus facile que dans un trou perdu (la plupart du temps)

              • Pauvreté affligeante d’un raisonnement fondé sur le rapport entre l’offre et la demande, comme si l’économie était le seul domaine où puisse régner la liberté. En fait de liberté, vos exemples se limitent à celles de produire et consommer toujours plus. L’homme ne serait-il qu’un tuyau ?

                Que faites-vous de toutes les lois, régles et autres codes, eux aussi chaque jour plus nombreux, imposant le respect de règles édictées pour précisément organiser des rapports complexifiés par le nombre ? Ils ne sont que l’expression de mesures dictées par celui-ci et son augmentation constante, en vue de garantir autant que possible notre santé, notre sécurité, etc. Ainsi du code de la route, exemple compréhensible par le premier venu. Qu’est-ce qui a motivé sa création et le complique chaque jour un peu plus, sinon l’augmentation du nombre des usagers ? Seriez-vous du nombre de ceux qui conservent la liberté de rouler à gauche ou de ne pas marquer un stop? La circulation de milliers de véhicules ne prive-t-elle pas leurs conducteurs de bien des libertés dont bénéficiaient ceux qui n’étaient que quelques dizaines puis quelques centaines ?

                • Vous ne savez visiblement pas ce qu’est l économie.

                • « Ainsi du code de la route, exemple compréhensible par le premier venu. Qu’est-ce qui a motivé sa création et le complique chaque jour un peu plus »

                  Pour la creation, il existe parce que ca facilite la circulation une fois passe une certaine vitesse (rien a voir avec le nombre d’usagers).

                  Pour la complexification, j’y vois plutot une volonte des politiciens de mettre leur nom a une loi, passer dans les JT pour « sauver des vies »…. plutot qu’une reelle necessite.

                  D’ailleurs, certains centre ville on teste des rues sans aucun panneaux, seulement les regles de base du code de la route, et globalement, ca se passait mieux. Je parle bien de centre ville, pas de rase-campagne.

                  • A l’instar de la ville de Lausanne qui a connu une panne générale de son système de signalisation pendant toute une journée. Curieusement, les bouchons quotidiens ont disparu.

                    On pourrait en dire autant du code du travail suisse qui ne fait qu’un vingtième du français. A ce que je sais, la Suisse n’est pas un pays primitif.

                    L’accumulation de lois n’a pour but que de pourrir la vie des gens.

                    La circulation de milliers de véhicules ne prive-t-elle pas leurs conducteurs de bien des libertés dont bénéficiaient ceux qui n’étaient que quelques dizaines puis quelques centaines ?

                    Comment ça se passait quand les conducteurs étaient à cheval ?

        • La Suisse était très pauvre il y a deux siècles.

          Le problème des pays pauvres, c est le manque de capitalisme.

        • Mais qui se plaint ? Les peuples des pays pauvres qui redoublent d’efforts pour sortir de leur condition ou les petits blancs occidentaux qui ont peur que leur niveau de vie soit bouffé par des hordes d’envahisseurs venus d’Afrique ou d’Asie ?

      • D’ailleurs, n’y-a-t’il pas un certain déni de réalité de la part de l’auteur dans le titre de son article.
        Plutôt que “Des zombies de plus en plus difficiles à entretenir”, n’aurait -il pas dû écrire “Des zombies de plus en plus nombreux …” ? S’ils sont de plus en plus difficiles à entretenir, n’est-ce pas parce qu’ils sont de plus en plus nombreux ?

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