Chère Najat, le libéralisme s’intéresse aux questions sociales

Le libéralisme est-il l’ennemi du progrès social ?

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Najat Vallaud-Belkacem (Crédits Philippe Grangeaud-Parti socialiste, licence Creative Commons).jpg

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Chère Najat, le libéralisme s’intéresse aux questions sociales

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 17 juin 2015
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Par Nathalie MP.

Najat Vallaud-Belkacem (Crédits Philippe Grangeaud-Parti socialiste, licence Creative Commons).jpg
Najat Vallaud-Belkacem (Crédits Philippe Grangeaud-Parti socialiste, licence Creative Commons).jpg

Dans un précédent article, je signalais que Najat Vallaud-Belkacem, notre ministre de l’Éducation nationale, avait déclaré dans un entretien au magazine GQ France de juin 2015 avoir systématiquement privilégié l’action politique dans les rangs de la gauche, parce qu’elle a « toujours considéré que la gauche combattait les inégalités, alors que la droite en théorisait la nécessité. » Les termes « inégalités », « gauche » et « droite » mériteraient chacun des analyses précises dans le contexte économique et politique actuel, mais dans le cadre de la déclaration assez générale et politicienne de la ministre, il me semble qu’on peut considérer que « inégalités » renvoie plus largement à l’ensemble des questions sociales qui se posent au sein d’une société économique, tandis que les termes « gauche » et « droite » sont à prendre dans le sens de plus ou moins d’État, plus d’ordre organisé contre plus d’ordre spontané, plus de socialisme contre plus de libéralisme. Dans cette optique, la déclaration de NVB n’est rien d’autre qu’une énième version récente d’un reproche fort répandu selon lequel le libéralisme, contrairement au socialisme, serait par nature l’ennemi du progrès social. Reproche quelque peu hâtivement formulé, comme va nous le montrer un petit tour, un petit retour, dans l’histoire de France. 

Je crois que si l’on interroge des Français pris au hasard, pour savoir quel gouvernement selon eux a été particulièrement en pointe sur le progrès social, nombreux sont ceux qui répondront immédiatement : le Front populaire de 1936, c’est-à-dire une coalition regroupant les socialistes avec Léon Blum, les radicaux avec Édouard Daladier et les communistes avec Maurice Thorez. Ils n’auront pas tort au sens où, en effet, ce gouvernement a voté deux lois qui firent date, celles relatives aux deux semaines de congés payés et aux quarante heures de travail hebdomadaire au lieu de quarante-huit.

Mais l’histoire sociale de la France a commencé bien avant cela. Rappelons-nous par exemple que dès 1774, le « bien du peuple » était une préoccupation sociale permanente de Turgot, Contrôleur des finances très libéral de Louis XVI. À ses yeux, seule la liberté de la production et du commerce permettrait d’y parvenir.

Pour ma part, comme j’évoquais plus haut notre ministre de l’Éducation nationale, j’aimerais me reporter en juin 1833, c’est-à-dire aux premières années de la Monarchie de Juillet. À cette date, François Guizot, ministre de l’Instruction publique du roi Louis-Philippe, et proche des cercles libéraux, fait voter la Loi Guizot sur « l’instruction publique et la liberté de l’enseignement ». Fortement débattue par les députés, car elle soulève autant l’opposition des catholiques que de la gauche, cette loi organise l’enseignement primaire. Bien qu’elle ne le rende ni gratuit, ni obligatoire ni étendu aux filles, elle permettra de développer l’alphabétisation du pays à tel point qu’en 1848, deux tiers des conscrits sauront lire, écrire et compter. En pleine discussion sur la réforme du collège et sur les nouveaux programmes du primaire, je ne résiste pas au plaisir d’en citer les deux premiers articles, l’ensemble de la loi étant disponible en lien sous les termes Loi Guizot :

« Article premier : (…) L’instruction primaire élémentaire comprend nécessairement l’instruction morale et religieuse, la lecture, l’écriture, les éléments de la langue française et du calcul, le système légal des poids et mesures. L’instruction primaire supérieure comprend nécessairement, en outre, les éléments de la géométrie et ses applications usuelles, spécialement le dessin linéaire et l’arpentage, des notions de sciences physiques et de l’histoire naturelle applicable aux usages de la vie ; le chant, les éléments de l’histoire et de la géographie, et surtout de l’histoire et de la géographie de la France. (…)

Article 2 : le vœu des pères de famille sera toujours consulté et suivi en ce qui concerne la participation de leurs enfants à l’instruction religieuse. »

François Guizot, devenu chef du gouvernement, est également celui qui encadre le travail des enfants en faisant voter en 1841 la première « loi ouvrière » de notre pays : le travail des enfants de moins de huit ans est interdit et le travail des enfants de huit à douze ans est limité à huit heures diurnes. Loin de se désintéresser du sort des ouvriers, ce sont des libéraux qui s’inquiétèrent des conditions réservées aux enfants dans les fabriques. La loi de 1841 résulte notamment du rapport réalisé en 1840 par le parlementaire Charles Dupin « Du travail des enfants » et des études du Dr Villermé sur l’état physique et moral des ouvriers. Les travaux de ce dernier seront aussi à l’origine d’une loi sur la salubrité des logements.

À la chute de Louis-Philippe et de Guizot (ce dernier en raison de son hostilité au suffrage universel), le gouvernement provisoire de 1848, comprenant dans ses rangs de nombreux libéraux et le poète Alphonse de Lamartine, vote l‘abolition de la peine de mort pour raisons politiques et fait souffler sur la France un vent de libertés qui favorisera la création de nombreux journaux et clubs politiques.

Les libéraux peuvent également s’enorgueillir d’avoir donné au travail productif ses lettres de noblesse et au salaire sa légitimité, ce qui est encore une façon de se ranger du côté des travailleurs. Sous l’Ancien Régime, les nobles ne travaillaient pas, mais les économistes mettant progressivement au jour les raisons de la « richesse des nations », le travail va devenir la seule façon honorable de vivre. La question du salaire sera plus difficile à imposer et Frédéric Bastiat, économiste et homme politique libéral français, dut batailler ferme en 1848 pour convaincre, tant dans les rangs socialistes que dans les rangs cléricaux, que le salaire n’a rien de dégradant et n’est nullement assimilable de près ou de loin à la moindre servitude. Le même Bastiat intervient en 1849 à l’Assemblée législative pour demander, sans succès à ce moment-là, que soit reconnu le droit de grève.

C’est le libéral Émile Ollivier qui va ouvrir la voie au droit de grève en obtenant de Napoléon III en 1864 d’abolir le délit de coalition qui avait été mis en place sous la Constituante en 1791 sous le nom de Loi Le Chapelier. Dorénavant, nul ne peut être inquiété pour s’être concerté avec ses collègues en vue de cesser le travail. Un délit d’entrave à la liberté du travail est cependant institué afin de préserver le libre choix de chaque travailleur. Cette loi est complétée en 1867 par l’autorisation des réunions publiques. Notons que l’Empereur était libéral, et ce d’autant plus depuis le traité de libre-échange signé avec l’Angleterre en 1860.

Le droit syndical sera voté en 1884 (IIIème République) sous l’impulsion de Pierre Waldeck-Rousseau, autre homme politique libéral français. Ce sera encore une rude bataille, contre les conservateurs, mais surtout contre les socialistes. Selon Jules Guesde, député du Nord de la SFIO, « sous couleurs d’autoriser l’organisation professionnelle de notre classe ouvrière, la nouvelle loi n’a qu’un but : empêcher son organisation politique. » Jean-François Revel estime que les préventions de Guesde étaient largement infondées. Au contraire, les syndicats ont servi de point d’appui, y compris financier, dans la constitution de partis politiques actuellement incontournables tels que le parti démocrate aux États-Unis ou le parti travailliste au Royaume-Uni.

La première moitié du XXème siècle verra apparaître des lois concernant les conventions collectives (1919), ces dernières subissant les mêmes oppositions véhémentes des socialistes et de la CGT que pour le droit de grève, puis des lois sur les assurances sociales (1928) et les allocations familiales (1930). Le volet de la protection sociale étant extrêmement complexe, il mérite à lui tout seul de faire l’objet d’un article. Je n’en parle donc pas davantage ici.

Comme on le voit, les ministres et les députés libéraux français ont pris une large part dans le développement de nos lois sociales, rendant les déclarations intempestives de Najat Vallaud-Belkacem particulièrement ineptes. Si les libéraux français d’aujourd’hui préconisent avec force un recul de l’État dans la vie quotidienne des citoyens, s’ils plaident pour une refonte de l’État providence tel qu’il opère actuellement et s’ils fustigent la propension quasi-obsessionnelle de nos dirigeants politiques à ne connaître que la dépense publique et ses comparses, dette et impôts croissants comme programme de gouvernement, c’est parce qu’ils observent et comparent différentes situations dont la conclusion s’impose : le traitement social du chômage ne fonctionne pas et les relances keynésiennes n’apportent pas la croissance. Il est donc temps d’abandonner ces politiques dépensières et coercitives que nous menons depuis trop longtemps sans aucun succès dans notre pays, et d’emprunter enfin le chemin de la liberté qui pourrait bien venir à bout d’un chômage explosif mois après mois. Voilà qui serait une belle réussite sociale.

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  • Nil doute que ces éléments historiques ne figureront pas dans les nouveaux programmes!

    • Ha ça ! Ce n’est pas NVB qui va les y mettre …

      Maintenant, d’un strict point de vue de propagandiste, la démonstration valeureuse de Nathalie nous renvoie à un temps que les moins de 100 ans ne peuvent pas connaître. En clair, Turgot et Guizot, tout le monde s’en fout ! Ce n’est pas avec ces braves gens que les libéraux du XXIème vont remporter la bataille de communication.

      • Il faut rappeler sans cesse que la gauche est responsable du collonialisme, contre les libéraux. Et que les travailleurs doivent bien plus aux libéraux qu’aux socialistes, ces derniers ayant toujours travaillé a les rendre pauvres et dépendants, quand l’objectif des libéraux (objectif vers lequel on a toujours progressé, quand ceux-ci étaient au pouvoir), a toujours été l’amélioration des conditions de vie de chacun et la liberté.

        Les socialistes ont de tout temps été du côté des exploiteurs, et ce n’est pas Mme Belkacem qui révolutionne quoi que ce soit de ce point de vue là, bien au contraire.

        Malheureusement, la mauvaise foi et le mensonge, ça paye.

      • « En clair, Turgot et Guizot, tout le monde s’en fout ! »

        Pas moi, en tout cas. D’autres non plus d’ailleurs. Sous le titre « France, ton histoire f… le camp! » on peut lire sur le site Hérodote:

        « Un numéro spécial de la revue Sciences humaines : ‘Asie, Afrique, Amérique… L’histoire des autres mondes’, dresse le bilan de ces recherches et rappelle de façon intéressante la grandeur propre aux grandes civilisations de ce qu’on appelait autrefois le tiers monde.

        Cette nouvelle Histoire est accueillie avec faveur par les cercles universitaires et politiques du Vieux Continent.

        En minorant voire en occultant les apports de la civilisation européenne (démocratie représentative, émancipation des femmes, révolution scientifique…), ils excusent et justifient par avance l’anémie actuelle de l’Europe. »

        http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=1281&ID_dossier=303

        Ces apports de l’Europe ayant été la conditio sine qua non de la vie + survie de chacun des 7 milliards d’ êtres humains vivant actuellement, on peut se demander où nous en serions sans ce même apport. Comme le dit l’historien J.M. Roberts, cité dans ‘Schlaglichter’, Schiler Verlag Berlin 2008, p. 607/-8,  » la massive indifférence des autres cultures et leur manque d’intérêt pour les autres mondes est une constante de l’histoire. Pourquoi p.ex. les savants islamiques n’eurent-ils aucun désir, jusquà récemment, de traduire des textes latins ou en d’autres langues européennes vers l’arabe? Si un poète anglais comme Dryden a pu écrire un drame sur la succession au thrône après la mort de l’empereur Aurangzab, pourquoi peut-on parier sans aucun risque que pas un seul poète hindou n’a jamais eu l’idée d’ écrire une pièce de théâtre sur les développements tout aussi dramatiques ayant eu lieu vers la même époque à la cour d’Angleterre? (…) La poursuite du gain n’est pas limitée à un seul peuple ou une seule culture. Au 15e siècle, beaucoup de commerçants d’Arabie, du Gujarat et de Chine la partagèrent. Mais quelques Européens voulurent plus. Ils voulaient explorer. »

        ‘…on peut se demander où nous en serions sans ce même apport’ ai-je écrit à l’instant. Réponse: Nous serions non pas 7 milliards mais tout au plus 600 millions d’êtres humains voyageant non pas en avion mais à cheval, nous éclairant à la bougie et à part ça, toujours soumis au bon plaisir des bacilles de la peste, du coléra etc. J’ai déjà eu le plaisir d’analyser ailleurs

        http://www.contrepoints.org/2015/06/15/211047-baltimore-oubliee-des-medias

        la ‘white guilt // culpabilité blanche’, voilà qui nous enfonce encore un peu plus, nous autres Européens

  • Le grand siècle c ‘est pas bien , pas gaucho – écolo et en plus on ne parle pas des  » minorités  » , au panier !

  • …il y aurait à épiloguer sur le « chancelier de fer », Bismarck – – mauvais souvenir pour les Français sans doute, mais on pourrait prudemment avancer l’hypothèse que

    « (…) die Heilung der sozialen Schäden nicht ausschließlich im Wege der Repression sozialdemokratischer Ausschreitungen, sondern gleichmäßig auf dem der positiven Förderung des Wohles der Arbeiter zu suchen sein werde (etcaetera; source: Bundesministerium für Arbeit und Soziales) »

    la législation sociale la plus avancée en ce temps-là fut l’oeuvre d’un « réactionnaire »

  • Pourquoi se laisser entraîner dans le piège des socialistes qui met le libéralisme dans la case « de droite »?

  • L’inculture, cela passe par l’état qui doit montrer l’exemple. C’est bien parti.

  • Inutile de faire les naïfs, l’utilisation même du mot progrès empêche toute discussion. Inutile de dire que tous les mouvements progressistes qui ont jamais existé ont été autoproclamés progressistes.
    Ce dont il est question, c’est de lutte d’influence au niveau culturel, en particulier sur la question du collectivisme.
    Dans cette optique, la Najat et ses comparses voient les amis et les ennemis.
    La lutte contre les inégalités, phare de la propagande récente, est le mot d’ordre d’une partie de la population. Il ne sert à rien de s’attarder sur le côté littéral de l’expression (« inégalités »), volontairement vague, mal définie et sans lien direct avec aucune action concrète. Cela est parfaitement normal. Le « progrès » ne correspond à aucune idée (le mot fait en sens propre référence au simple passage du temps). Il s’agit d’un label. Celui d’un collectivisme particulier, le collectivisme vivrensembliste avec une touche égalitariste.

    Najat n’en a que faire de Turgot. Est il utile à la promotion de son camp politique (je n’ose pas parler de vision avec Najat) ? Non.

    • Les inégalités…. Raisonnements issus de la débilité la plus profonde.
      Il suffit de considérer le sport: va-t-on faire porter des ceintures de plomb à ceux qui courent le plus vite?
      Les hommes ne sont pas égaux: il y en a qui sont plus malins, d’autres plus forts, d’autres plus habiles, etc.
      La seule égalité à prendre en considération, c’est l’égalité devant la loi et la suppression de privilèges.
      C’est là juste ce qu’ils ne font pas!
      Les raisonnements sur les inégalités ne sont que de la démagogie masquant les vraies inégalités: celles qu’ils se votent à leur propre bénéfice.

  • Vraiment passionnant, merci de tous ces éclaircissements.

    Après malheureusement j’ai peur que cette parole soit tous juste inodible et ou déformé reformulé par la propagande soviet.

  • Les libéraux auraient contribué à la socialisation rampante de la France ?
    Je suis déçu !
    🙂

  • Bonsoir à tout le monde.
    J’ai bien lu tous vos commentaires et je vous en remercie. Je suis bien consciente que je ne vais pas convertir Najat et tout son clergé.
    J’ai plutôt pour objectif de donner des arguments à ceux qui en manqueraient. Pas aux lecteurs de Contrepoints, bien sûr.
    En réalité, quand j’ai commencé mon blog, j’avais deux groupes de lecteurs possibles en tête. Le premier incarné par mon fils n° 2 et sa bande (20 ans environ), et le second par quelques amis proches pris dans le tourbillon d’une vie sociale intense leur laissant très peu de temps pour s’informer en dehors des canaux classiques. Dans les deux groupes, existe le sentiment confus que les « forces de progrès » sont une supercherie, mais les arguments font défaut, et de ce fait, toute tentative de discussion tourne à leur désavantage. C’est ce manque que j’essaie de combler.

  • Bonjour, n’y aurait-il pas une erreur dans cet item : à savoir que ce n’est pas le droit de grève (1864) qui a été voté en 1884, mais le droit syndical par Waldeck Rousseau et passée aux forceps. La première loi Locroy (1876) sur le droit syndical ayant été combattu par la gauche socialo communiste pendant 8 ans. JFD

    • Vous avez raison, en 1884 c’est une loi sur la liberté syndicale. Lapsus. La loi de 1864 supprime le délit de coalition, ouvrant ainsi la voie au droit de grève.
      je vais corriger. Merci pour la remarque.

  • Item : Le droit de grève sera voté en 1884 (IIIème République) sous l’impulsion de Pierre Waldeck-Rousseau, autre homme politique libéral français. Ce sera encore une rude bataille, contre les con

  • L’inégalité de condition est insupportable moralement : ne pas éprouver de sentiments devant le malheur des gens est inqualifiable et presque assurément mensonger.

    Il y a 2 façons de supprimer les inégalités : croire au père Noël ou se retrousser les manches : que chacun règle ses propres problèmes.

    Combattre les inégalités ou en théoriser la nécessité, c’est laisser les autres réguler votre vie, c’est penser que d’autres seront bien mieux placé que moi pour régler mes problèmes, c’est donner bien d’importance à des gens qui ne peuvent en définitive pas faire grand chose.

    Vous pourrez dispenser toutes les formations, toutes les aides, toutes les subventions possibles cela sera complétement inutile si je ne veux pas devenir ce que j’aimerais être, si je ne sais pas ce que je veux devenir, que je n’en ai pas envie et que je ne suis pas motivé pour y arriver.

    Cela sera même complétement contre productif car cela m’enfoncera dans la déprime et la frustration : l’attente vaine du Père Noël … deux maladies qui caractérisent bien l’état d’esprit des Français.

  • Les commentaires sont fermés.

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