Venezuela, Argentine et leur délicieux socialisme en route pour l’Europe

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Cristina Fernández de Kirchner et Axel Kicillof

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Venezuela, Argentine et leur délicieux socialisme en route pour l’Europe

Publié le 13 mars 2015
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Ah, l’Amérique Latine, ses pays colorés et luxuriants, sa population accueillante, et ses quelques régimes socialo-communistes qui pétillent de succès dans l’actualité internationale ! On ne se lasse décidément pas de tous ces révolutionnaires au grand cœur qui, de Che Guevara à Nicolas Maduro en passant par les représentants plus sages d’un socialisme musclé comme les Kirchner auront tous conduit leurs peuples à des catastrophes économiques durables.

Et comme cela faisait quelques temps que nous n’avions pas fait le point sur l’Argentine de Cristina Kirchner et sur le Venezuela post-chaviste de Nicolas Maduro, reprenons, le temps d’un billet, les derniers événements marquants qui ont secoué ces deux pays. Et puis, ce serait dommage, alors que leur situation se développe à vitesse grand V, d’en rester là et de louper une bonne occasion de rappeler encore une fois que le socialisme conduit systématiquement à la déroute.

Prenez l’Argentine de Kirchner. Depuis que les socialistes ont accédé au pouvoir dans les années 2000 avec l’arrivée de Nestor (le mari), le socialisme s’est gentiment implanté et le pays a donc, comme prévu, commencé à s’enfoncer doucement dans la déliquescence. On pourrait par exemple parler de la violence maintenant endémique qui secoue les quartiers des principales villes du pays, populaires d’abord, huppés ensuite. La récente affaire des beaux-parents de Lionel Messi, séquestrés par une bande de cambrioleurs, a défrayé la chronique, montrant d’ailleurs qu’il n’y a pas qu’en France que ce genre de pratiques se développe.

Economie - Kirchner - Argentine - Cartoon par El Rufián Melancólico

Mais plus généralement et sans s’arrêter aux simples faits divers « people », la récente affaire Nisman montre l’état réel de corruption avancée dans lequel baigne la politique argentine. En effet, la mort subite et franchement suspecte du procureur Alberto Nisman, le 18 janvier dernier et alors qu’il allait engager des poursuites contre la présidente Cristina Kirchner, n’a pas seulement fait couler beaucoup d’encre à la presse locale mais a aussi déclenché un mouvement de foule sans précédent dans le pays, foule pas du tout convaincue par la thèse du suicide du procureur avancée par les autorités.

En effet, dans un document rendu public quelques jours avant sa mort, le procureur Nisman accusait la présidente argentine et son ministre des affaires extérieures, Hector Timmerman, d’avoir « décidé, négocié et organisé l’impunité des terroristes iraniens en fuite », responsables des attentats contre l’Association mutuelle israélite argentine (AMIA) en 1994, qui avaient fait 85 morts et 300 blessés, afin de « fabriquer l’innocence de l’Iran dans le but de rétablir des relations commerciales pleines d’État à État afin de pallier la grave crise énergétique argentine, moyennant un échange de pétrole iranien contre des céréales argentines ». Du côté de la présidente, l’affaire est entendue : c’est un sale complot monté par des concurrents, ex-agents des services de renseignements. Finalement, l’affaire se dégonflera bien vite : zip, zoup, circulez, il n’y a rien à voir, un juge ayant déclaré irrecevable la plainte accusant la présidente d’obstruction.

Pour l’observateur extérieur, compte-tenu d’une part de l’état économique du pays, désastreux, et d’autre part, de la réaction ulcérée de la population locale, difficile de ne pas voir la déroute complète d’une doctrine politique populiste, dans laquelle la corruption, le trafic d’influence et les jeux de pouvoirs sont monnaie courante.

Et puisqu’on parle désastre économique et dirigeants manipulateurs, on ne pourra passer sous silence les rocambolesques péripéties par lesquelles passe actuellement le peuple vénézuélien qui bénéficie lui aussi du test grandeur nature des joies du socialisme officiel et assumé.

Ici, il me serait facile de revenir sur quelques précédents articles qui détaillent les pénuries (lait, monnaie saine et même pétrole au pays du pétrole). Ces pénuries entraînent d’ailleurs un effondrement de la popularité de Nicolas Maduro, actuel dirigeant et successeur d’un Chavez qui laissa son pays au bord de l’abîme dans lequel l’actuel président le pousse actuellement.

Il faut dire qu’entre les interminables files d’attente pour obtenir des biens courants de consommation, la spoliation légale mise en place, et un contrôle des changes délirant qui l’a directement amené dans cette situation catastrophique, le chavisme déploie peu de raisons de s’enthousiasmer comme le fit, par exemple, un Mélenchon délicieusement muet sur le sujet actuellement.

Et comme prévu dans toute « démocratie populaire » collectiviste, ce qui était délirant au début tourne rapidement à la dictature musclée, avec arrestation d’opposants politiques et désignation permanente d’ennemis intérieurs responsables tout à la fois de l’effondrement économique, de complots financiers ou terroristes et de tentatives de putsch. Dans ce cadre, les USA, la CIA et le capitalisme apatride sont évidemment bons candidats à la source de tous les maux communistes.

communism party is over

Au fait, ai-je bien mentionné que ces deux pays sont, l’un comme l’autre, dirigés par des socialistes ? Ai-je mentionné que les dirigeants sont arrivés là de façon suffisamment démocratique pour qu’on ne puisse pas mettre la déroute sur le compte d’une gestion laissée à des despotes sanguinaires ? Ai-je rappelé que l’un comme l’autre dirigeant a fait assaut de populisme, de collectivisme et d’interventionnisme étatique tous azimuts pour, soi-disant, aider une population qui s’en mord amèrement les doigts à présent ?

Au fait, ceux qui sont actuellement au pouvoir en Grèce, et, d’ailleurs, en France aussi, ce sont des ultra-libéraux, capitalistes résolument pour un état réduit à sa partie congrue, ou bien des socialistes revendiqués, interventionnistes en diable et toujours prêts à dépenser l’argent public pour aider tout le monde ? Ne pourrait-on, par quelque hardi raisonnement, noter les similarités entre les situations des uns et des autres ?

En fait, il semble évident que, lorsque la Grèce fera officiellement faillite et « grexitera » piteusement, beaucoup diront que l’échec des politiques est dû à 100% (ou un peu plus) à la couille-mollisation de Tsipras et à sa totale reddition aux néolibéraux européens mangeurs de chatons. De la même façon, lorsque la France (notez bien : « lorsque », et pas « si ») suivra le même chemin et aboutira au même échec cuisant, les mêmes mettront sur le dos des ultra-néolibéraux de droite aux nez crochus la faillite et la misère qui s’abattra sur le peuple. Le fait qu’en Grèce comme en France, aucun parti libéral n’ait eu voix au chapitre, le fait qu’en Grèce, comme en France, comme au Venezuela, comme en Argentine, le peuple ait, aveuglé de populisme et de facilité, constamment voté pour des socialistes, le fait que les politiciens décisionnaires de ces pays furent tous collectivistes assumés ou honteux, étatistes, interventionnistes en diable et éventuellement nationalistes, tous ces faits passeront à 40 km des têtes « pensantes » qui pleureront amèrement sur la méchanceté ultralibérale qui plonge les peuples dans l’opprobre.

Les évidences sont là, énormes. Elles crèvent tellement les yeux des médias, des philosophes / sociologues / économistes / éditorialistes / commentateurs et autres pipologues de plateau-télé qu’aucun d’entre eux ne peut plus les voir : ces pays sont tous ruinés, et s’ils le sont, c’est par application méthodique et complète de méthodes collectivistes. Ces pays sont devenus de véritables petits manuels de ce qu’il ne faut surtout pas faire en économie pour ne pas planter un peuple : contrôle des prix, contrôle des changes, atteintes de plus en plus graves à la propriété, spoliation légale, collectivisation de tout ce qui passe, nationalisation du reste, redistribution acharnée, traque fiscale de plus en plus délirante, musèlement des médias d’opposition, de la pensée critique, corruption érigée en méthode de gouvernement et d’obtention d’une paix sociale de plus en plus fragile, etc…

Continuons donc de regarder attentivement ce qui se passe au Venezuela, en Argentine et en Grèce. C’est le chemin que suit la France et qui permet d’affirmer que ce pays est foutu.

Assemblée : CPEF
—-
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  • ce qui est marrant c’est de lire les articles d’il y a quelques années sur le vénézuela et l’argentine, on voit tous les trolls socialistes nier la réalité, dire que tout va pour le mieux au vénézuela et en argentine. aujourd’hui, ils ont tous disparus

    • Il y avait une chercheuse du CNRS à la TV l’autre jour, elle voulait plus….de taxes, plus de dépenses.
      Moins d’austérité…..car cela conduisait à la violence !

      J’avoue ne plus rien comprendre à la logique Keynésienne 🙂
      Je pense qu’il faudrait couper leur salaire à des gens comme ça:

      Il comprendraient l’économie et le but de l’argent.

      • Ils ne comprendraient pas. Ce qu’il faudrait, c’est les payer au résultat, réexaminé quelques années après les déclarations. Et les obliger à rendre l’argent quand ils se sont trompés.

      • Je ne sais plus qui disait cela, c’était à propos des philosophes, mais cela pourrait bien s’appliquer à cette chercheuse du CNRS, comme quoi ils detestent le liberalisme, car ils seraient payés à leur juste valeur…

        • @ Lekahn : il s’agit de ludwig Von Mises, dans son livre « la mentalité anti capitaliste ». Exceptionnel (comme tout ce qu’écrit Von Mises) et dispo en pdf gratuit sur le site de l’institut coppet, 140 pages à lire absolument, il avait tout compris il y a 50 ans !!!

      • Il suffit de voir que la conclusion des keynésiens sur les 20 ans de keynésianisme en pure perte appliqués au Japon, c’est qu’il fallait encore plus de keynésianisme…

    • J’en connais au moins un qui continue à dire que le Venezuela ne s’en sort pas si mal que ça. Il ne faut pas oublier que le socialiste est le plus souvent irrationnel, sinon il ne serait pas socialiste.

  • Le matin, toujours prendre son polonium ! (au cas où)

    Quand on observe un débat « politique » en France, l’on ne peut que se désoler pour notre pays.

    En fait c’est une règle universelle, le socialo-communisme c’est du fascisme.

    Il faut le dire:
    Refusons le fascisme ! Amalgamons ! Amalgamons ! Chantons l’amalgame.
    (Le pire pour nos politiciens, qui entendent nos messages, d’ailleurs UMPS va disparaitre…hihihi)

  • Ce matin je suis résolument optimiste,

    La sécu veut désormais puiser directement dans nos comptes bancaires, un droit de vote obligatoire sous peine d’amendes en débat, sitôt les décrets de blocages de sites on cherche déjà à l’étendre, service civique obligatoire pour les jeunes mais aussi pour les retraités jusqu’a ce que mort sans suive (eg. Ramaya), le cartel du yahourt a été démantelé et les salaud de plaisanciers vont enfin payer pour avoir le droit de jeter une ancre.

    Nous sommes sur le bon chemin.

    alors l’argentine, la grêce je ne me sens pas concernée… c’est effectivement de la propagande ultra-libérale dirigée en sous main par la secte des chicago-boys qui a mon avis finance H16 (à moins qu’il ne s’agisse d’un agent destabilisateur de la CIA)

    La seule chose qui m’inquiète c’est que nos jeunes vont apprendre à fabriquer des éoliennes alors que nicolas hulot à prédit qu’il n’y aurait plus de vent en europe en 2025.

    Bon aller plus que 6 mois de travail avant ma libération fiscale après tout est pour MOI et mon avidité et je profiterai enfin du bonheur socialiste.

  • Je ne comprend pas toute cette énergie que vous déployez pour annoncer la fin de la France.
    J’aime à vous lire car votre discours est inaudible dans les médias. Bien souvent je ne suis pas d’accord avec vous, mais vous lire est stimulant et enrichissant.
    Par contre je trouve que votre argumentation est desservie par ce catastrophisme sur l’avenir de la France.

    Et puis ce parallèle sur l’insécurité en France et en Argentine à propos des séquestrations, même si anecdotique, prête à sourire.

    • On en reparle après l’arrivée du FN, le prochain krach boursier et le bail in sur vos compte bancaires qui ira avec; la faillite de vos caisse de retraites, etc.

      Tous les indicateurs sont au vert :

      Record de dette battu
      Record de prévélements obligatoires battu
      Record de faillites battu
      Record de chomage pas battu je le concède
      Record de fuite de capitaux battu
      Record d’expatriation battu

      On recul dans le classement des puissances économique que d’une place certes mais une place tout les 20ans
      On recul dans le classements des écoliers.
      Exportation en chute depuis 20 ans
      Désindustrialisation
      Les paysans agonisent
      Les commerçant-libéraux-artisans asphyxiés avec des taux de suicide battus

      Mais vous comprenez pas… mais un jour j’en suis certaine vous comprendrez…

      RAS effectivement tout va bien aucune raison de s’inquiéter

      • Merci pour ce bel exercice de déclinisme bien résumé par la dernière phrase de l’article « ce pays est foutu ».

        Faudrait penser à arrêter de s’autoflageller comme ça. Oui la situation économique est difficile, est-ce responsable de s’adonner au catastrophisme?

        Personnellement je pense que le premier problème de la France c’est la crise de confiance qu’on les français dans leur pays.

        Je commence à en avoir marre à chaque fois que je me lève d’entendre que notre pays va tomber dans les oubliettes du monde. Des parallèles inopérants avec des pays (Argentine, Venezuela) qui donneraient tout pour échanger leurs problèmes avec les notres.

        • « Oui la situation économique est difficile, est-ce responsable de s’adonner au catastrophisme?

          Je vaiiiss biiieeennn, ttouuutt va biieeeen ! 😀

          Il convient de s’adonner au catastrophisme quand la situation économique est catastrophique ?
          On ne va pas dire que tout va bien quand tout va mal. Y-a-t-il résolument de quoi se réjouir ?

          Je ne dis pas que la France n’a pas d’atout pour s’en sortir, jusqu’elle est gouvernée par des gougnafiés, élus par des gougnafiés.

        • Je suis pas décliniste. Je suis en grève.

          – je travaille moins pour priver l’état de recettes fiscales
          – je consomme moins pour priver l’état d’un max de TVA
          – je vote plus pour le priver de légitimité l’état
          – je n’investi pas
          – je consomme étranger pour couler nos entreprises et donc affaiblir l’état

          Et si j’obtiens mon équivalence je pars vivre et travailler à l’étranger.

          Il y a une chose qui vous échappe semble-t-il, les libéraux ne sont pas totalement insatisfaits de la situation actuelle car ils savent que pour affaiblir le Léviathan il faut le mettre en faillite. L’histoire des idées enseigne que le Léviathan avant de se mettre à genoux devient nerveux (répression fiscale, policière, censure, loi liberticide etc… ). C’est le moment le plus délicat car si il en vient a user de la force et a changer les régles du jeu démocratique (généralement via des parties extrémistes arrivés au pouvoir par le populisme) il peut se maintenir plusieurs années ou décennies… c’est un risque à prendre..

        • Il n’y a pas de crise de confiance : une très large majorité des gens sont persuadés que ce pays va dans le mur, ou plutôt dans les sables mouvants et qu’il y est déjà bien enfoncé, il n’ont pas peur, ils sont juste ébahis de la bêtise.

          Si vous faites le compte : entre ceux qui votent blancs, ceux qui ne votent pas, ceux qui sont parti à l’étranger et ceux qui votent contre (contre Sarkozy, contre Hollande, contre les partis traditionnels) … vous devez frôler les 80%, voir atteindre les 90%.

          Les 10% qui restent sont ceux qui profitent effrontément du système.

          En fait, les mouvements gôchistes altermondialistes ont raison : il y a bien 10% de privilégiés qui se bâfrent comme des goinfres : 10% de purs socialistes, de purs gôchistes bien gras, indécollables de leurs fonctions de régulateurs de la vie des autres, de purs moralisateurs donneurs de leçons qui vendent l’égalitarisme et la dépense des sous des autres pour s’en foutre plein les poches au passage.

          Les gens HURLENT que cette mascarade s’arrête tout de suite : ce pays est foutu !

          • oui, les profiteurs du système électoral existent et leur comportement est désastreux. Les jeux de pouvoirs égoïstes transforment le peuple en esclave. Le peuple est excédé par des démarches anti démocratiques. Ça fait plus de 30 ans que nous subissons ce totalitarisme.
            Entre la reconstruction de l’espoir et le pouvoir communal, l’habitant ne compte pas. Il n’y a rien pour le citoyen lambda. Internet a rompu la communication humaine. Où est l’élan démocratique ?

            • « Internet a rompu la communication humaine. »

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        • c’est sur que si on compare avec les pays du maghreb , la france va plutot bien …

        • Comment dire… Vous sortez, de temps en temps?
          Nul besoin d’aller en Amérique du Sud. Royaume Uni et Allemagne, ca le fait très bien.
          Déficit emplois marchants a iso périmètre: 6 millions (donc, impôts, taxes, tous ces machins que droite comme gauche dans ce pays de M adorent, en moins).
          Population dépendante des emplois marchands, on va dire, publique, et para publique: au bas mot 7 millions.
          Pas très fort en math, mais bon. Meme moi, j’y arrive. On est 6 millions de moins a payer pour quelques 3 millions de plus. Le mur. Aie. Et en attendant le mur, ce gouvernement de voyous comme le precedent nous font les poches.
          Oui. Tout va bien. Désolé de vous déranger, désolé que vous commenciez a en avoir marre. Nous, ca fait longtemps qu’on voit le mur, et on en arrive a espérer l’impact le plus tot possible.
          Crise de confiance dans un pays ne veut rien dire
          Essayez les maths. C’est juste un peu plus précis et concis.

        • Non. Le premier problème de la France est lié à l’obésité de l’état et des collectivités territoriales. C’est la source principale de nos maux. La solution est pourtant simple : supprimer le cumul des mandats et seulement deux mandats dans la vie ;cela va éliminer le clientélisme. Puis il faut commencer à pratiquer l’égalité : un seul contrat de travail pour tous, un seul système de retraite pour tous.

          • « Puis il faut commencer à pratiquer l’égalité : un seul contrat de travail pour tous, un seul système de retraite pour tous. »

            Ah le nouveau socialisme… vous avez vu nos problèmes … et maintenant voilà les solutions !
            Facepalm again.

          • plus que un seul contrat de travail ou un seul système retraite pour tous, je verrais plutôt liberté absolue de négociation du contrat de travail avec son patron et chacun se fait volontairement son système de retraite qui lui convient.
            liberté et responsabilité, son filet de sécurité, si on en veut un, on se le fait soi même.

        • Les français ont RAISON de ne pas avoir confiance en l’Etat. Les règles changent tout le temps. On leur prend toujours plus, on les restreint de plus en plus. Si la crise de confiance est un problème, sachez que les fait qu’on ait de bonnes raisons de ne pas avoir confiance peut aussi etre percu comme un problème antérieur. Les francais ont confiance en la France, mais pas en l’Etat francais.

          Vous en avez marre? Oui et alors? Vous croyez qu’on en n’a pas marre de subir le socialisme?

    • Optimiste … et inconscient 🙁

  • Je me suis toujours demandé d’ailleurs en France d’où nous venait cet etat d’esprit socialo communiste, tellement puissant. Il suffit de regarder les médias, j’ai également des amis (voir beaucoup de famille), qui continuent de voter et de croire en l’idéal socialiste. Impossible d’ailleurs de parler politique avec eux, et d’essayer de leur convaincre de l’absurdité de leur raisonnement, tout ce qui n’est pas socialiste est le mal incarné.
    Peut être cet état d’esprit nous vient de la deuxième guerre, où seuls les communistes (très bons en marketing il faut le reconnaître) apparaissaient comme les résistants. Il ne faut d’ailleurs pas oublier que beaucoup de ces communistes résistants ont fait des operations de sabotage durant le début de la guerre, et oui Staline était allié de l’Allemagne nazie…n’essayez d’ailleurs pas de chercher quelques articles de l’Humanité de l’époque, ils ont tous bizarrement disparus.

    • Vaste sujet!
      D’ou vient le prêt a penser français? Ce fléau qui fait qu’aujourd’hui, comme vous dites, la moindre contestation de l’état en famille ou avec vos proches fait immédiatement de vous le pire des nazis?

      Personnellement, 1936-1941 me semblent des années bien plus intéressantes. Sur fond de corruption massive, des avancées sociales ont été brutalement mises en place. Ce ne sont pas les avancées qui sont contestables, mais réellement leur brutalité. Le pays a été divisé comme jamais et bon nombres de politiciens, de cadres de l’armée, de grands patrons, ne souhaitaient qu’une chose, la venue du sauveur, Hitler. L’ampleur et la rapidité de la défaite de 1941 ne doivent que très peu a l’incompétence stratégique de l’armée.
      Nous n’avons jamais fait notre deuil de ces années la.
      Nos relations sociales sont écrites dans la peur et la méfiance.
      Nos règles syndicales datent de 46, de cette ambiance. Seul le candidat Sarkozy avait ouvert ce débat. Sitôt président, il a vite oublié et nous a fait son Chirac version raccourcie et amphétaminée.
      C’est sur ce terreau particulièrement fertile que les socialistes ont pu cadenassé encore d’avantage les débats et réussir ce tour de force: en France, il est tout a fait normal de prendre dans la poche du voisin dès lors que quelqu’un a décidé que c’était un sale riche.
      Flamby, notre sans couilles nationale, n’aime pas les riches. Et pour lui, un riche, c’est 4000€/mois. A peine deux fois le smic. La plupart des ménages en France sont riches. Vous ne le saviez pas, mais ca, c’était avant.

      • Les français n’aiment pas les riches tout court. Pour eux, l’argent qu’ils gagnent c’est forcemment au détriment des autres. L’argent qu’il gagne, c’est celui que l’ouvrier n’aura pas.

        Encore une fois notre vision bornée nous persuade qu’on vit dans une loi de la jungle où le plus fort écrase automatiquement le plus faible. Sauf que la réalité est plus nuancée : le plus faible peut vivre de ce que le riche produit avec son aide, sa collaboration.

        Hollande ne fait que surfer sur le sentiment profond des français sauf qu’il le fait avec tellement de démagogie qu’il n’est crédible pour personne.

        Aux US, un mec en Ferrari on l’applaudit, en France on le maudit…

        • Marx a perverti la valeur travail dans une optique complétement narcissique et c’est ce sophisme qui perverti la pensée politique dans ce pays :

          La valeur d’une chose devrait dépendre du travail et que du travail : la valeur que les autres lui donnent, n’a aucune importance : je l’ai fait, c’est à MOI, j’ai le droit d’être remercié (payé) en fonction de l’effort fourni.

          Tout le reste repose là dessus : de l’argent qui ne vient pas du travail (dur, salissant, fatiguant) est forcément de l’argent volé.

    • Pierre Laval était socialiste, comme Déat, Cathala radical socialiste comme Bousquet. On ne parlera pas de Mitterrand. Le cabinet Laval 2° version était très majoritairement radical socialiste.

      Les communistes ne se sont vraiment lancés dans la résistance qu’en 1942, une fois que le pacte germano-soviétique ait été caduc.

      Depuis, les collabos ont inventé une histoire fausse : celle de la ‘gôche’ populaire qui sauvait la patrie, le peuple qui se levait … pour faire oublier que les de Gaulle, de Hauteclocque, de Larminat… étaient tous monarchistes (et également parce comme vous le dites, le KGB était très fort en marketing).

      • Secret de famille honteux qui cache un autre secret de famille honteux qui a eu lieu le 21 janvier 1793 sur la place de Louis XV (qui depuis est devenue place de la Concorde (ce n’est pas une blague) : la plus belle place du monde, sur laquelle débouche la plus belle avenue du monde … vous qui parliez de marketing)

        •  » de gaulle était monarchiste …  »

          vous allez nous bassiner encore longtemps avec votre confusion des époques et votre idée comme quoi tout ce qui n’est pas un croyant sincère est un socialo-communiste ?

          vous allez surement nous dire que robespierre était socialiste ? fevrier 56 était surement socialiste aussi , comme franco …

          MDR !

          • La famille de De Gaulle était ouvertement royaliste, renseignez vous.

            Dans ces mémoires, il cite en parlant du putch de 58 et sa décision de revenir au pouvoir : « vais-je saisir l’occasion historique que m’offre la déconfiture des partis pour doter l’Etat d’institutions qui lui rendent, sous une forme appropriée aux temps modernes, la stabilité et la continuité dont il est privé depuis cent soixante-neuf ans ? »

            Faites le calcul.

      • Vous croyez que la mite était socialiste ?
        Non, je ne crois pas….

        Il était opportuniste, il a flairé un créneau, une aspiration sociétale.
        Le PS, c’est juste ça d’ailleurs:
        On fait des sondages sur ce que les gens veulent (même ne veulent pas…)

        Et fait des promesses qu’avec « leur » argent l’on va leur offrir plus qu’ils ne pourraient acheter eux même:
        le célèbre: c’est gratuit !

        On gave l’oie de taxes, de lois, de n’importe quoi. Tant qu’elle mange, elle ferme sa gueule.
        Pendant ce temps le pouvoir s’éclate comme il faut:

        Rail de coke, champagne, dames de luxe, etc….

        Le PS, vous en avez rêvez, nous l’avons fait.
        Vous n’en voulez plus, c’est pas possible !

        • Je me suis fâché tout rouge avec un gôchiste qui tentait de m’expliquer que Mitterrand était de droite et que si la France avait périclité en 1982, c’est parce qu’il avait coupé l’herbe sous le pied des ‘vrais’ socialistes qui n’avaient pas eu le temps de faire les réformes du programme commun…

          C’est exactement le même discours que ceux qui tentent de vous expliquer que si l’URSS, la Corée du Nord, l’Argentine ou le Venezuela sont devenu des enfers, c’est uniquement de la faute des méchants ultra-turbo-libéraux, du complot orchestré par la CIA, Davos et le G20, de l’égoïsme des occidentaux, etc…

          C’est la même salade que nous sortent les frondeurs d’ailleurs…

    • Ce fléau vient de la religion judéo-chrétienne … le truc avec les pains qui se multiplient, donner à son prochain etc….

      il est désormais entretenu par le fait que culture-média-éducation soient aux mains des collectivistes.

      • Adèle est vraiment bizarre. Je ne sais même pas s’il s’agit d’un troll.

      • Ahem, déjà les juifs n’ont pas grand chose à voir avec Jésus.
        Ensuite, donner à son prochain c’est de la générosité, de la solidarité, soit le propre du libéral.
        La première définition d’un libéral est quand même : « Qui aime à donner, qui se plaît à donner »
        D’ailleurs, l’ancien testament reconnait la propriété privé, le principe de non-agression.
        La religion judéo-chretienne aurait plutôt favorisé le libéralisme que le socialisme (le monopole de la coercition appartenant à Dieu, la solidarité coercitive (qui en soit n’a aucun sens) ne serait surement pas accepté par l’esprit de la Bible.

    • En france, 80 % des colllabos venaient de la gauche. je vous conseille de lire Un paradoxe français, Antiracistes dans la Collaboration, antisémites dans la Résistance de l’historien israélien simon epstein. les premiers résistants venaient d’une partie de l’extrême droite, ils combattaient les allemands par antigermanisme.

  • Pour toutes ces raisons et surtout par rapport à l’etat d’esprit déplorable des français, je pense que l’auteur a raison quand il dit que « le pays est foutu »
    Tout changement politique ou réformes n’y changeront rien, il faudra des décennies avant que les français comprennent un jour la stupidité de ce système.

    • Sans vouloir être pessimiste, depuis le 16°siècle nous évitons le libéralisme.
      Je ne comprendrais pas comment nos Français pourraient, comme ça, devenir libéraux !

      Par conséquent je pencherais plus sur le FN qui reste dans le logique du rejet.

      D’ailleurs c’est le nœud du problème:
      Ne pas chercher à résoudre les problèmes, mais plutôt à les éluder, à les laisser pour plus tard….un jour.

      Donc, ça râle, ça proteste, ça discutaille, ça grève, mais OH grand jamais, ça ne veut faire de réformes…..

      • Le « ça » est la créature, le léviathan, cette aura, ce fantôme sans nom. C’est un « truc » sans nom, une espèce d’identité culturelle basée sur le fonctionnariat, la démagogie, le cynisme, l’ENA, des médias corrompus…etc !

        Ce pays est foutu !

  • En même temps on a les politiques qu’on mérite…je les vois encore danser et chanter le soir de la victoire de flamby, tous persuadés d’un avenir radieux, qu’ils allaient pouvoir travailler moins et être payés mieux, tout simplement en prenant aux riches..
    Ah bah oui pourquoi on y avait pas pensé avant, c’est la martinguale parfaite finalement

  • « Les évidences sont là, énormes »
    Quand donc a été publié le livre de J-F Revel, La Connaissance Inutile ?
    Et bien cela dure encore et encore. Quand et comment les yeux s’ouvriront-ils, s’ils le font un jour ?

  • Mitzy Capriles femme du maire de Caracas, Maire-sauvagement tabassé et séquestré par les forces de progrès du camarade Maduro et torturé dans le silence assourdissant de nos merdias et nos partis de Gauche auxquels se joint UMP, UDI…est en tournée en Europe pour dénoncer les horreurs qu’inflige le grand camarade Maduro à son mari et ses adjoints…Elle est reçue de partout par les dirigeants…sauf en France ou l’on admire la révolution Bolivarienne…
    Ahh elle n’a pas eu le temps d’aller en France me répond un ignorant, les dirigeants des autres pays : qui n’ont pu la rencontrer, l’on fait lors de ses passages au parlement Européen, évidement pour nos Français négationistes et idôlatres de bourreaux de gauche : Strasbourg n’est pas en France.
    Les dictatures de gauche ont de beaux jours devant elles, grace au pays des droits de l’homme.

    •  » nos partis de Gauche auxquels se joint UMP, UDI… »

      Sans oublier le FN, défenseur la plus acharné des dictatures socialistes ces derniers temps.

  • Faisons preuve de moins d’aveuglement idéologique que l’auteur et regardons la réalité en face.

    Le PIB de l’Argentine a augmenté de 57% entre 1998 (plus haute valeur avant crise) et 2013, celui du Vénézuela a augmenté de plus de 47% entre 1998 (arrivée au pouvoir de Chavez) et 2013.

    On pourra me rétorquer que le PIB n’est pas un indicateur suffisamment « humain ». Soit, prenons d’autres indicateurs. L’espérance de vie par exemple, elle a augmenté dans ces deux pays durant la même période, l’IDH (indice de développement humain) également, la pauvreté absolue et relative a chuté.

    • Ajusté à l’inflation, le PIB par habitant du Venezuela est inférieur de 2 % aujourd’hui à ce qu’il était en 1970. il faut vraiment être profondément stupide et être d’une mauvaise foi crasse pour nier le désastre économique du vénézuela et de l’argentine. même la plupart des gauchistes reconnaissent le désastre. bien sûr, selon eux, c’est un bon vieux complot de la cia

    • facepalm integral

    • Humm..
      1998 cours du baril 12$.

    • Sans aveuglement idéologique, avec un si joli PIB, vous expliquez comment les queues dans les magasins vides du Venezuela ?

      empty store shelves in Venezuela

      queues at store in Venezuela

      Aaaah, saleté de propagande capitaliste !

  • Tout le mal y est décrit dans « La Route de la servitude » paru en 1944.

  • Je continue donc mon dictionnaire personnel français-socialiste :
    – collectivisme – plus court chemin pour envoyer un pays dans l’arme de la faillite collective.

  • un point de désaccord : » les dirigeants sont arrivés là de façon suffisamment démocratique « : dans ces pays d’ ailleurs comme en France il n’ y a pas de pratique de la démocratie oui on dit le peuple a voté pour des socialistes la vérité est qu’il les a élu
    un exemple est cette pseudo loi du mariage le peuple ne l’ a pas voté d’ ailleurs il ne vote rien ce sont ses élus qui votent et quand il vote ce sont les orientations de la pretrise médiatique qui le guide
    un exemple dsq était promotionné par ces médias pour le trone de l’ Elysée et il aurait été élu démocratiquement ……dans un pays ou la démocratie n’ existe pas

  • Nous sommes parfaitement d’accord cher H16. (Toujours aussi saillant)

    Les français doivent avoir les yeux rivés sur la Grèce comme on doit les avoir lors d’expériences de laboratoire sur les conséquence de telle ou telle molécule. (Révérence gardé et toute choses égales).

    On a pour ce qui est de la France on a le sentiment de ces personnages de Tex Avery (Ou vos chats sauteurs) continuant dans le vide alors que la chute (Sauf rebondissement romanesque) est inéluctable.

    C’est effroyablement douloureux à reconnaître mais l’idéal socialiste (Pour ne pas parler du communisme où la preuve en est faite désormais et la sortie en cours en Chine et à Cuba est également, du point de vue expérimental intéressante à suivre) l’idéal socialiste donc, aboutit a de pitoyables foirades et globalement au malheur de l’ensemble de la masse.

    Alors?

    On ne va pas non plus cautionner ces ordures de capitalistes oppresseurs du bon peuple salopeur de la planète (Et toute la panoplie du bréviaire de gôche pour désigner les susdite ordures capitalistes et sociaux traitres divers).

    Alors?

    Alors? Le monde est foutu!

    Ouvrons une bouteille et regardons les femmes et les automobiles.

    Notamment en Irlande où les routes sont belles et les femmes rousses

  • Le drame est que ces personnes ont été élues démocratiquement. En Argentine pourquoi un couple si lointain de Buenos ait pu mystifier tout un pays
    Qui connaît Rio Gallegos perdu dans le sud de l’Argentine….je pense tout à coup à un président qui dirigeait le département le plus endetté de France
    Ma duro un chauffeur de bus qui a eu la tête enflee, voulant être plus fort que son mentor
    La ville de mexico est aux mains duPRD le PC mexicain. Il vient d’octroyer 2000 pesos aux personnes de plus de 70 sans justification.
    La liste n’est pas limitative. Je suis persuadé qu un DanielOrtega marxiste convaincu n’est pas enreste

  • c’est cela qu’est beau dans le socialisme : même si tous les expériences socialistes échouent, c’est pas grave vu que c’est l’argent des autres qui est utilisé et c’est le peuple qui subit les conséquences de la politique (désastrueuse) des socialistes. il y a qu’à recommencer et à espérer que cela marche. le socialisme est le camp du Bien, l’important s’est les intentions et non pas le résultats (les centaines de millions de morts,…)

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