Ode à cette jeunesse qui doit, paraît-il, payer nos retraites !

L’avenir de la jeunesse en France n’est pas vraiment rose. Pourront-ils un jour financer les retraites ? Sinon, quelles alternatives ?

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Ode à cette jeunesse qui doit, paraît-il, payer nos retraites !

Publié le 18 février 2015
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Par Nicolas Nilsen.

Les menestrels bretons credits Philippe Jubeau (CC BY-NC 2.0)
Les menestrels bretons credits Philippe Jubeau (CC BY-NC 2.0)

 

En lisant les journaux, j’apprends, mais je m’en doutais, que les jeunes d’aujourd’hui sentent très mal leur avenir professionnel… Que les jeunes qui entrent dans l’éducation nationale n’en sortent pas vraiment formés et ne savent pas écrire et compter ; que les jeunes enfants perdus de la République et issus des quartiers défavorisés gagnent plus comme dealers qu’en travaillant dans des bureaux ; que les jeunes diplômés envisagent de s’expatrier à l’étranger ; que les jeunes juifs, mais pour d’autres raisons, veulent également quitter la France ; que les jeunes islamisés préfèrent carrément partir pour faire le djihad ; que les jeunes des lycées professionnels seraient ceux qui enregistreraient les taux d’absentéisme les plus élevés ; que les jeunes agriculteurs préfèrent se suicider ; que les jeunes déséquilibrés choisissent de profaner des cimetières et de vandaliser des tombes ; et que les jeunes qui essayent d’échapper à la réalité s’en remettent de plus en plus à la drogue ou à la nouvelle mode du chaos éthylique… Bref, comme je le lisais récemment sur twitter, il va falloir en construire des prisons pour cette jeunesse décérébrée qui devait, paraît-il, payer nos retraites !

Pas d’emploi, pas de boulot, pas d’avenir…

C’est la génération « no future » : pas d’éducation solide (ce qui est tout de même dingue quand on pense que l’école de la République est obligatoire jusqu’à seize ans), pas non plus de formation professionnelle solide, et pas de perspective d’un emploi durable et correctement rémunéré dans le secteur marchand. Bref, dans une France qui sombre dans la déprime, pas de vrai boulot à l’horizon. Seule perspective peu réjouissante : aller pointer à Pôle emploi (sans la moindre garantie de se voir proposer une offre) en attendant que revienne la croissance promise par les politiques (ce dont il faut évidemment faire notre deuil). Donc plutôt mal barrés nos jeunes, condamnés à multiplier les petits boulots succédant à des emplois minables que les politiques continuent de leur vendre sous le label mensonger d’emplois d’avenir… Seule bouée de sauvetage : le RSA ou rester le plus longtemps possible chez papa et maman. Et surtout reporter le plus tard possible l’entrée dans la vie active.

Qui va financer les retraites alors ?

Bonne question ! Car la France a fait le pari furieux du système de retraite par répartition. En gros ça veut dire que ce sont ceux qui viennent après vous qui payeront votre retraite. Je ne sais pas qui payera pour vous, mais moi je me suis retourné et j’ai regardé qui venait derrière moi pour financer ma retraite : et je n’ai vu personne. Ou plutôt j’ai vu des chômeurs qui pointaient à Pôle emploi, d’autres qui faisaient la queue aux restos du cœur, et d’autres, les fameux jeunes qui doivent financer les retraites, qui n’avaient déjà pas de quoi payer l’essence de leur mobylette ! Et qui bouffent des sandwiches à midi parce qu’ils trouvent que 10 euros le menu chez Big Mac c’est déjà trop cher quand il faut les sortir tous les jours. Alors le job qui doit payer votre retraite, vous pensez bien qu’ils n’en ont strictement rien à faire. Et comme on leur a dit que dès qu’ils commenceraient à travailler ils auraient à rembourser les 2000 milliards de dette qu’on leur a mis sur le dos, vous imaginez bien que le financement de votre retraite c’est le cadet de leurs soucis. C’est pas dans leur radar.

Un constat alarmant

Les retraites complémentaires des salariés et des cadres se trouvent aujourd’hui dans une situation alarmante avec un déficit qui devrait atteindre 11 milliards en 2018. Ce n’est pas nouveau et cela fait des années que la Cour des comptes tire la sonnette d’alarme. Depuis le début de la crise de 2009, les régimes complémentaires enregistrent des déficits sans cesse croissants. D’après les calculs de la Cour des comptes, les réserves de l’Agirc et l’Arrco permettant de financer les pensions de quelques 12 millions d’assurés seront totalement épuisées (avant 2023 pour l’ensemble Agirc et Arrco, et au plus tard début 2018 pour l’Agirc seule)… Donc on est très mal barrés. Face à l’ampleur du désastre, ceux qu’on continue à appeler « les partenaires sociaux » devraient donc trouver 5 milliards par an d’ici 2018 et réussir à économiser quelques 120 milliards d’ici 2030 … Comme vous l’imaginez, on n’en prend pas le chemin. Et d’ailleurs, en lisant ce chiffre de 120 milliards, essayez d’imaginer la tête des jeunes dont je vous parlais plus haut : oui, ceux qui devront payer votre retraite mais qui pour l’instant avalent le big mac le moins cher pour garder quelques sous pour se payer la bouteille de vodka de leur “chaos éthylique”… Ils ne sont pas exactement dans un plan professionnel orienté paiement de votre retraite !

Travailler jusqu’à 67 ans ? Mais à 50 ans n’importe comment on vous jette !

Après avoir repoussé la réforme avec désinvolture et dédain, beaucoup de politiques, et plus seulement les comptables de la Cour des Comptes, jugent désormais de plus en plus inévitable un report de l’âge de départ à la retraite. Très bien, mais le problème est qu’on aura beau dire aux salariés qu’ils doivent travailler plus longtemps, les Français voient bien qu’il n’y a plus d’emplois et que n’importe comment on se débarrasse d’eux dès l’âge de 50 ans (plans sociaux, faillite de l’entreprise, dégraissage d’effectifs etc). Alors travailler plus longtemps pour financer les retraites c’est bien joli, mais c’est un rêve de politicien hors-sol. Ça ne marche pas comme ça dans le monde économique réel.

Toutes ces histoires de recul de l’âge de la retraite se fondent de surcroît sur des hypothèses économiques totalement irréalistes. Il n’y a que Hollande et ses conseillers pour croire que la croissance va revenir miraculeusement (alors que tout a été fait pour la casser et faire fuir les investisseurs et les entrepreneurs) ; et que le Président va réussir le coup de l’inversion des courbes d’ici 2017. L’amélioration ne sera très vraisemblablement pas au rendez-vous et, vers 2030, les régimes Agirc et Arrco s’écrouleront et devront fermer le robinet des pensions. La CNAV pourra continuer à laisser filer les déficits (car l’État shooté à la dette ne fait juridiquement jamais faillite), mais les retraités seront évidemment dans la mouise.

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  • Dans le chapeau, je lis « Sinon, quelles alternatives ? » Je suppose que c’est à chacun de se les imaginer et mettre en oeuvre individuellement, mais ça mériterait sans doute d’être dit…

  • « quand on pense que l’école de la République est obligatoire jusqu’à seize ans »

    Ne pas confondre, c’est l’instruction qui est obligatoire; l’école peut être (et est) évité par plusieurs milliers d’enfants en France

    • Exact !

      Cela n’enlève en rien le constat de l’auteur. 10 ans ( plutôt 13, maternelle incluse ) et des résultats nuls…

      Même l’orientation pro est mal faite. On dévalue le métier manuel, on conspue le travail de ses mains, de la même façon que le soit disant capitalisme….

      • Un de mes petits-neveux a dit à ses parents à l’âge de 14 ans : « je ne veux plus aller à l’école, je n’ennuie, je veut travailler dans un garage et avoir les mains couvertes de cambouis ». Il y a une dizaine d’années de cela. Aujourd’hui il est à la tête de sa micro-entreprise de maintenance et d’intervention sur site de grosses machines agricoles. Il gagne mieux sa vie qu’un médecin généraliste ou un ingénieur informaticien. Le courage et la détermination finissent toujours par payer. Mais on n’apprend plus ça à l’école de la République …

  • Reculer l’âge de départ à taux plein ne sert qu’à économiser sur les pensions.

    L’objectif est de faire payer un max pendant un max de temps, tout en ne donnant rien pendant un max de temps. Ce système est une arnaque : c’est tout.

    • Oui. Mais il y a des arnaqués moins… arnaqués que d’autres ! Régimes spéciaux, fonctionnaires.

      De toute façon Nielsen a mal lu le script : ce sont bien entendu les immigrés qui paieront nos retraites.
      😉

      Des millions de personnes en Afrique et Maghreb piaffent d’impatience pour venir en France, pour travailler énormément à des postes super qualifiés et à hauts salaires, et pour payer un maximum de cotisations et d’impôts qui paieront les retraites des cheminots, des fonctionnaires, des cadres etc.

      Ca va, j’ai bon ? J’ai bien lu le script ?

  • haaaa , si on pouvait taxer l’économie parallele…..tiens , au fait , il paraitrait que la libéralisation du canabis rapporterait énormément d’argent ….qui pourrait servir à payer les retraites….moi je dis ça comme ça , mais il va bien falloir trouver de l’argent , et si les jeunes n’ont pas plus de travail que les séniors , …..

    • Le véritable gain du cannabis ne se situe pas dans les taxes collectées mais dans la réduction des dépenses de police de justice et d’incarcération des consommateurs/revendreurs/importateurs/guetteur/blanchisseurs de pognon et dans la relocalisation de la production en France par opposition au hachich produit au Maroc.

      Le secret pour sortir le pays de l’ornière n’est pas dans l’augmentation des recettes mais dans la réduction des dépenses.

  • « Très bien, mais le problème est qu’on aura beau dire aux salariés qu’ils doivent travailler plus longtemps, les Français voient bien qu’il n’y a plus d’emplois et que n’importe comment on se débarrasse d’eux dès l’âge de 50 ans (plans sociaux, faillite de l’entreprise, dégraissage d’effectifs etc). Alors travailler plus longtemps pour financer les retraites c’est bien joli, mais c’est un rêve de politicien hors-sol. Ça ne marche pas comme ça dans le monde économique réel. »

    Il est assez notable qu’aux USA, le taux d’emploi des seniors soit le seul qui ait augmenté pendant la « reprise », alors que les jeunes s’enfoncent comme ici dans le chomage ou la sur-éducation.

  • On vit une époque passionnante de grands bouleversements. Elle s’accompagne de basculements idéologiques (l’emmergence du FN en est un: certain sujets deviennent maintenant discutable), un des prochain basculement sera peut être les retraites et plus généralement la sodo*** à sec qu’inflige la génération 68 à sa jeunesse (dette abyssale, systeme de retraites intenables, immigration de mauvaise qualité ect ect ).
    Il faut un déclencheur et le début de faillite des systèmes de retraite en est un.

  • Il y a une rumeur qui court sur les réseaux sociaux qui dit que prochainement, si l’on le souhaite, on pourrait arrêter de cotiser à la retraite, de renoncer à ses droits et aussi de récupérer toutes ses cotisations. Moi, je signe tout de suite !

    • Récupérer les cotisations ?? Mais elles n’ont pas été stockées ! Elles sont déjà dépensées, pardi.

    • C’est de la répartition , W arren , les sousous que vous donnez maintenant sont ipso facto donnés à ceux qui sont en retraite actuellement et personne ne peut vous assurer que vous aurez qcq lorsque vous arriverez à l’âge béni de ladite retraite …la meilleure preuve de ce qui précède est que les retraites par répartition ne sont pas provisionnées ce qui signifie que ceux qui redistribuent vos sous ne s’engagent en aucune façon à ce que vous touchiez , un jour , une retraite …

      Un peu comme ce qui s’est passé avec les retraites par répart du Chili , passées quasi par pertes et profits suite à crise économique et remplacées actuellement par de la kapitalisation …

    • L’argent n’est pas placé. Vous ne cotisez pas réellement pour votre retraite. Vous payez celle des autres et ça vous ouvre des droits dans 44 ans… s’il y a quelqu’un pour vous les payer et ces droits meurent avec vous (sauf si vous êtes fonctionnaire). Le système de retraite est un transfert des actifs vers les retraités. C’est pour ça que la capitalisation est bien supérieur : vous cotisez pour vous, cet argent peut éventuellement vous servir à autre chose, vous financez l’économie de demain (quand vous serez à la retraite) et il peut éventuellement en rester pour vos descendants (alors que la Sécu espère que vous décédiez prématurément).

  • On jette les « vieux » a 50 ans quand la retraite est a 55ans… passez la retraite a 65 ans et on les jettera a 60 ans et non plus a 50 ans puisqu’ayant potentiellement encore 15 ans de vie active devant eux.
    Les employeurs ne veulent simplement pas former qqun qui ne restera plus que qq annees: ca n’a rien a voir avec l’age.

    • Si on supprimait l’âge obligatoire de départ à la retraite, la rentabilisation d’une formation après 55 ans deviendrait une affaire qui se déciderait en toute liberté entre l’employeur et l’employé.

    • On « jette les vieux » tout simplement parce que leur rapport cout/rentabilité n’est pas bon. La réalité c’est qu’une bonne partie des employés de plus de 50 ans sont parfaitement surpayés.

      Même si vous passez l’âge de la retraite à 100 ans, des cinquantenaires se feront toujours virer s’ils ne sont plus rentables eu égard de leurs couts.

      Nul besoin de capilo-tracter des explications fumeuses.

      • Agua: « La réalité c’est qu’une bonne partie des employés de plus de 50 ans sont parfaitement surpayés. »

        L’état prend surtout la moitié de leur salaire.

      • OK pour un postier dont le salaire monte a l’anciennete. Pas d’accord pour qqun de qualifie et qui continue a se former. Certain ne se formeront jamais passe le stade de l’ecole, d’autre continuerons tout au long de leur vie.

  •  » Alors travailler plus longtemps pour financer les retraites c’est bien joli, mais c’est un rêve de politicien hors-sol. Ça ne marche pas comme ça dans le monde économique réel. »

    Va expliquer ça à mon grand père (retraité à 71 ans), à mon père (retraité à 67 ans), qui ont travaillés respectivement 56 et 47 ans !

    Sortez du carcan de monde du travail = salariat

    Il existe des millions de petit indépendants qui travaillent presque jusqu’à la mort et n’en tirent pas de bénéfices particuliers (retraites minables ou au mieux moyennes). Je ne vais pas pleurer sur les salariés, qui s’arrêtent de bosser 10 ans plut tot que nb de petits indépendants.

    • bonjour Thorium,comme vous l’indiquez ,le politicien modèle courant ,n’à aucune idée des réalités économiques . Après une carrière de navigant et reprise petite « boite  » familiale ,j’ai failli comme votre grand-père jouer les prolongations après 70 ans .Fort heureusement ,mes enfants voyant arriver la meute nuisible aux manettes ont eût le pif de délocaliser . Votre serviteur reste donc garder le patrimoine restant (élaboré sur plusieurs siècles ) afin qu’il ne tombe pas dans les sales pattes de gens qui n’ont jamais rien F….de leur vie !
      Excusez mon ton hargneux , mais en ce moment la gent politique me révulse au plus haut point !

  • C’est sans doute le crime majeur du socialisme collectiviste et de ses institutions immorales : voler méthodiquement, avec acharnement, l’avenir des jeunes générations, y compris celles qui ne sont pas encore nées.

  • Age de la retraite = 67 ans ne veut pas dire travailler jusqu’à 67 ans mais recevoir le RMI (ou RSA, ne soyons pas dogmatique), entre 50 ans et 67 ans. De cette façon l’état fait l’économie de la différence pour pour payer plus: les retraites de fonctionnaires, les indemnités du sénat, assemblé nationale, et la foultitude de : régions , communautés de tout ce qu’on veut, et des innombrables ONG qui se manifestent le moment venu pour « représenter » les français.
    Ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi 85% des électeurs vont voter aux élections.
    Dans le lot, il y a vraiment 10%-15% des gens qui vraiment savent que les status quo les avantage, et donc ont de raisons de voter, mais les autres ?? Pourquoi ?

  • En fait, et comme d’hab pour tous les « problèmes » du gouvernement la question des retraites est soit un problème d’utopie sociale (retraite par répartition) soit un problème annexe (une simple conséquence qu’on prétend traiter comme un problème de fond).

    Le déficit des caisses n’est que la conséquence du déclin de l’économie française. Les réformes ne sont que des ajustements et de simples bricolages à faire et à refaire au fur et à mesure.

    Oh immense Tonneau des Danaïdes et des Bisounours ! Quand donc ouvrira-t’on les yeux sur la réalité française à défaut dans cerner les véritables causes ?

  • La jeunesse ne va plus à l’école, je ne vois pas le problème, un peuple non-instruit est beaucoup plus malléable.
    Les jeunes se réfugient dans la drogue et l’alcool : mais c’est parfait !! ils réfléchiront encore moins seront de plus en plus dépendant aux divers aides (réduites) que voudront bien distribuer l’état (je ne pense pas) ou diverses associations de « survie » et surtout n’auront plus le temps de penser à se révolter car trop pré-occupés à chercher la dose quotidienne de drogue et de nourrir pour sur-vivre.
    Quant à vous seniors, ne vous inquiétés pas, vous serez de plus en plus taxés pour que soit versée la pension de retraite qui, bien-entendu, sera moins élevée que les taxes prélevées.
    Comme je vous le dis, tout se passe pour le mieux pour nos « zélus » qui continuerons de se goinfrer…
    Tous ces profiteurs ne scieront jamais la branche sur laquelle ils sont assis.
    C’est à nous de la couper, réveillez-vous !!

  • Très bon article, je me retrouve complètement dans cette vision de la jeunesse, qui se doit de porter le poids du passé, au mépris de son avenir… Il y a tellement de chose à remettre sur la table, de la sécu à la retraite, en passant par la démocratie, etc… Mais comment et par où commencer ?

    M’enfin vous avez quand même oublié le cliché du geek/nerd ou celui de l’écolo décroissant, qui préfère se mettre à l’écart de toute cette merde.

    Pour ma part, je pense que l’avenir est à l’autonomie… Tout du moins, pour espérer pouvoir vivre à peu près peinard, je pense qu’un retour à la terre serait nécessaire, avec tout ce qu’il faut pour se démerder avec un habitat bien isolé, même petit, et autonome un maximum (eau/énergie), assez de terre pour produire à bouffer pour sa famille, quelques poules, de quoi avoir du bois, et surtout ne pas se couper de la société malgré tout. (Parce que finalement, beaucoup de gens allant dans ce sens s’isolent, et je pense que c’est contre-productif).
    Ah, et dans l’idéal, avoir sa petite entreprise, et envoyer chier le RSI/L’URSSAF/La MSA quand c’est pour soit, ou à la demande de salariés.

    Mais bon, même la terre est hors de prix aujourd’hui… Quel jeune, avec un pauvre smic, peut seulement espérer mettre assez de côté pour s’acheter quoi que ce soit (même un bout de terre) sans s’endetter ? Sans compter que trouver un bout de terrain constructible (déjà hors de prix) rattaché à du non constructible… Bon courage.

    En somme, c’est pas en France qu’il faut chercher de ce côté là, mais à l’étranger c’est pas forcément safe non plus… L’éternel débat de la sécurité contre la liberté…

  • Les exploiteurs de l’argent des générations futures qui ont crée le système par répartition n’ont qu’une morale: après moi le déluge. Ils maquillent leur égoïsme intrinsèque sous le nobles et fumeu phrasé du progrès social, et dans la réalité mettent en faillite la collectivité.

    La retraite par répartition est une géniale escroquerie socialiste pour taxer l’avenir au profit du présent, ce qui en dit long sur leur hauteur de vue et leur altruisme avec nos descendants.

    Une capitalisation individuelle de la retraite est le seul système moral, responsabilisant et donc fiable. Chacun sera incité à faire attention à équilibrer ses finances entre dépense pour le présent et épargne pour le futur, et personne ne se servira dans la poche de personne.

    • D’un autre côté, chaque parent s’occupe bien des enfants une bonne partie de leur vie, il semblerait presque normal qu’il leur soit rendu la pareille par ceux ci… Sauf que dans les faits, l’État impose, comme toujours…

      Fût une époque, les familles vivaient ensemble, et les jeunes générations soutenaient naturellement les anciennes… (Mais, oui, il y avait parfois des laissés pour compte…)

  • Le socialisme c’ est la rencontre entre un escroc et un naïf……..

  • Le gouvernement n’ayant pas le courage de dire qu’il faut travailler plus ou bien accepter d’avoir des retraites inférieures il ne va pas tarder à nous expliquer qu’il faut euthanasier les vieux pour leur propre dignité.Les deux dernières années de la vie coûtant en général assez cher il est certain que les hauts fonctionnaires ont déjà calculé l’argent qui serait rendu disponible en écourtant les souffrances des personnes âgées.Pour récupérer de l’argent ils sont machiavéliques et capables de tout.Cela fait bien longtemps qu’ils ne travaillent plus pour l’intérêt du pays et qu’ils sont les ennemis du peuple.

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