Fleur Pellerin lance une « stratégie nationale pour l’architecture »

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Fleur Pellerin (Crédits : Adam Tinworth, licence CC-BY-ND)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Fleur Pellerin lance une « stratégie nationale pour l’architecture »

Publié le 9 février 2015
- A +

Un billet d’humeur d’Henri Dumas

Fleur Pellerin credits Adam Tinworth (licence creative commons)
Fleur Pellerin (Crédits : Adam Tinworth, licence CC-BY-ND)

 

Une société « collectiviste » se doit d’avoir une architecture uniforme et officielle. C’est un des marqueurs fiables du niveau de la contrainte culturelle, de la perte de la liberté de création, concomitante à la perte des libertés individuelles fondamentales. Quoi de pire pour l’homme que de perdre le droit de créer son nid et son environnement à sa guise ?

Fleur Pellerin, la ministre du bulldozer culturel, a annoncé mercredi 3 février sa stratégie en ce qui concerne l’architecture.

« La ministre a tenu à réaffirmer avec force dès le mois d’octobre l’importance de l’architecture dans les enjeux auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés. (…) La stratégie pour l’architecture, lancée en ce sens par la ministre, est un outil de pilotage de la politique publique dans ce domaine. (…)

L’ambition de cette démarche est de réaffirmer la valeur ajoutée de l’architecture pour la société et celle de la profession d’architecte dans l’économie de la construction et de la création, en France et sur le plan international. Il s’agit également de conforter le rôle citoyen de l’architecture au service de tous, au travers de projets, exceptionnels ou quotidiens, pour un cadre de vie de qualité. »

L’élaboration de cette « stratégie nationale pour l’architecture » – dont les thématiques seront « l’amélioration du cadre de vie, la ville de demain, la transition énergétique, le logement, la création, mais aussi le rayonnement de la France, tant sur le plan culturel qu’économique » – sera le fondement d’une politique plus incitative. « Il n’est pas exclu que certaines mesures sur l’architecture soient inscrites dans la loi », a déclaré la ministre.

Finie la poésie des maisons disparates, des quartiers typés, des fantaisies individuelles, ces « folies » personnelles qui ont fait le tissu de nos villes, de nos villages et de nos campagnes. Revenons vite à l’époque des architectures dites « officielles » qui accompagnaient jadis les époques collectivistes. Vive l’académique architecture française que notre Fleur exotique veut mettre en œuvre. Demain, l’architecture sera officielle ou ne sera pas.

L’aventure architecturale française ne pouvait qu’aboutir à cette castration de la créativité que sera fatalement l’organisation qui se met en place. Jusque 1970, l’acte architectural était libre. Seul l’État avait l’obligation d’utiliser les services des architectes pour ses constructions. C’est ainsi que la vague des barres d’immeubles aujourd’hui insalubres, verrues des paysages de banlieue, a été signée par les architectes, sans que le moins du monde cela ne leur fasse douter de leur génie.

Par ailleurs, ces années 1970 ont été celles de l’avènement de tous les corporatismes dont crève aujourd’hui notre pays, tout particulièrement sa jeunesse. Les architectes avaient tout pour s’intégrer à cette vague corporatiste : un passé prestigieux, un métier mal défini mais idéalisé, qui sait s’attribuer le mérite du travail des autres. Ainsi donc, les architectes ont obtenu l’exclusivité artistique, créatrice, de l’acte constructif.

En échange de cette appartenance à une caste alors protégée, ils ont dû accepter d’être multipliés à l’infini dans des écoles qui leur ont dispensé une formation théorique incapable de les rendre aptes à exercer ce métier – qui n’en n’est pas vraiment un – fait de pouvoir, d’imagination, de rigueur, d’humanisme, de courage, d’intransigeance, de réalisme, de vision, autant de choses qui ne s’apprennent pas ou peu à l’école, et que seuls quelques êtres d’exception possèdent en eux.

Arrive donc sur le marché une horde d’architectes incapables d’assumer cette activité artistique particulière et surtout inutiles pour 90% des actes constructifs. Les voilà, pour leur plus grande part, qui crèvent de faim. Premier acte. Reste alors pour survivre la propagande collectiviste, la délation, la prétention. Voilà nos architectes en déshérence se spécialisant dans ces attitudes et devenant les champions de la propagande visant à prétendre que sans eux l’environnement serait épouvantable, l’acte constructif si hideux que nous en aurions honte.

Tel le paon, ils se pavanent de commissions en commissions, où, à l’aide d’un verbiage indigeste et de théories fumeuses, ils initient de pauvres élus qui n’en peuvent plus de parler, grâce à eux, « l’architecture » comme des experts. Tout ce petit monde massacre la liberté fondamentale de créer et produit la même « immondicité » dans tous les recoins de la France, pays dont la diversité faisait le charme avant leur arrivée.

Le massacre doit être sacralisé pour éviter toute révolte, pour couper court aux questionnements que les Français commencent à poser. L’architecture devient donc académique, cet art, appelons la ainsi, n’aura plus d’expression personnelle, plus de liberté loufoque, plus de surprise, que de la monotonie, de l’uniformité, de l’enfermement, de la pensée unique. Décidément, il faut bien que les collectivistes haïssent les individualités, la liberté de créer, l’homme tout simplement, pour qu’ils éprouvent le besoin de le contraindre en tout, tout particulièrement aujourd’hui dans son cadre de vie.

Que dire des architectes qui se prêtent, pour une poignée de lentilles, à cette mascarade. Espèrent-ils ainsi obtenir un crédit professionnel et des revenus confortables ? Ils n’auront que ce qu’ils méritent, une parenthèse dédaigneuse dans l’histoire que l’architecture écrira après eux, lorsqu’elle aura retrouvé la liberté de créer pour tous.

Les « collectivistes » n’ont aucune limite : ils proposent en tout un avenir séduisant, fait d’irresponsabilité et de succès faciles pour tous, qui emporte massivement l’adhésion du plus grand nombre. Tout comme les escrocs, ils font profession de séduire, et ils séduisent jusqu’à ce que la réalité reprenne le pouvoir au détriment de ceux qui se sont laissés berner et qui jurent alors qu’on ne les y reprendra plus. Jusqu’à la prochaine fois.

L’homme « architectural » et sa pensée unique sont en route, avec de grandes souffrances environnementales en perspectives.


Sur le web.

Voir les commentaires (23)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (23)
  • Encore un article qui cogne là où ça fait mal. Il devient urgent de supprimer le Ministère de la Culture.

    Mais un détail me tarabuste : pourquoi employer ce terme de « collectivistes » auquel le quidam ne comprend rien (et que dire de l’épouvantable « constructivistes ») ? Ca donne l’impression de n’attaquer personne puisqu’aussi bien nul ne se revendique « constructiviste ». En plus le mot est moche et imprononçable. Alors que ces gens ont un mot pour se désigner eux-mêmes : socialistes. Un mot qui désigne un courant de pensée identifié, des références doctrinales et historiques compréhensibles. Si vous voulez mon avis, l’efficacité du mot « collectiviste » en matière de propagande est proche de zéro.

    • Synge
      « collectiviste » en matière de propagande est proche de zéro »

      On est bien d’accord, il s’agit donc de propagande…
      ..on n’est pas loin du fanatisme non ?

      • Haddock: « ..on n’est pas loin du fanatisme non ? »

        Il vous manque surtout un bon dictionnaire: « Popagande » : »Tout ce qui est fait pour répandre une opinion. »

        Mais le mot est mal choisi effectivement, il est trop connoté.

        • Apparemment vous l’inventez votre dictionnaire !
          La définition de propagande:

           » La propagande est un ensemble d’actions psychologiques influençant la perception publique des événements, des personnes ou des enjeux, de façon à endoctriner ou embrigader une population et la faire agir et penser d’une manière voulue »

  • Combien de personne au ministère de la culture ont lu « La source vive » de Ayn Rand ?

    Combien de bibliothèques publiques proposent l’ouvrage ?

    Combien de fois cette oeuvre est citée ou étudiée dans les universités ?

    Alors forcément pellerin, énarque du vide et de la com, entourée de ses conseillers formatés sciencepo à une certaine vision de l’architecture…

    Ses phrases s’appliquent à n’importe quoi :

    « L’ambition de cette démarche est de réaffirmer la valeur ajoutée de l’agriculture pour la société et celle de la profession agriculteur dans l’économie agroalimentaire, en France et sur le plan international. Il s’agit également de conforter le rôle citoyen de l’agriculture au service de tous, au travers de projets, exceptionnels ou quotidiens, pour un cadre de vie de qualité. »

    L’ambition de cette démarche est de réaffirmer la valeur ajoutée de la mode pour la société et celle de la profession de styliste dans l’économie du luxe, en France et sur le plan international. Il s’agit également de conforter le rôle citoyen de la mode au service de tous, au travers de projets, exceptionnels ou quotidiens, pour un cadre de vie de qualité. »

    Un logiciel pourrait fabriquer des discours comme celui-ci..

    etc…
    Ayn Rand : La source vive :

    « Je suis architecte. Je sais ce à quoi nous sommes en droit de nous attendre, étant donné les principes sur lesquels le collectivisme est construit. Nous approchons d’un temps où il ne sera plus permis de vivre » Vous savez maintenant pourquoi j’ai détruit Cortland. Je l’ai conçu, je vous l’ai donné, je l’ai détruit.. »

    Pour aller plus loin : http://aperto-libro.blogspot.fr/2007/10/le-discours-dhoward-roark.html

  • le rayonnement de la france…..est ce qu’ils savent de quoi ils parlent tout ces zélus lorqu’ils nous sortent cette phrase maintes fois entendu ?ce rayonnement s’apparente plus à l’éclairage d’une torche dont la pile est en fin de vie ;

  • Elle était mieux au numérique…

  • bonjour ,peut-être a-t-elle raison cette jolie Dame , je n’entends certes pas pour tous les bâtiments sous la tutelle de l’état , mais d’après ce que j’en ai vu au Japon et surtout lors de mon long séjour en Indochine : Il y a des Temples & surtout des Pagodes largement dignes de figurer quasi n’importe où ,d’égaler en audace et beauté pas mal d’édifices religieux et autres lieux non dévolus à la religion mais au service du public .C’est affaire de goût et de coût .
    Notez : certains vont se dire que le vieux partisan FN tourne sa veste ,car il trouve cette Dame jolie , si d’aucuns n’apprécient pas sa beauté ,c’est qu’il sont devenus bien délicats !!

    • « Japon », « Indochine », « Pagodes »,….. c’est joli tout plein…..

      La seule difference, c’est qu’elle doit parler de son pays d’origine : la Coree…. et vus ses delires collectivistes, c’est plutot la promesse du paradis socialiste de la Coree du Nord !

      • Son pays d’origine, c’est la France, sachant qu’elle y vit depuis l’âge de 6 mois: elle doit connaitre la Corée aussi bien que moi. 🙂

  • Pierre Louis Chometon
    9 février 2015 at 14 h 35 min

    Je suggère aux architectes concernés et les futurs propriétaires ou mécènes de lire: « THE FOUNTAINHEAD » écrit par YAN RAND. C’est décapant !

  • Il n’y a plus guère de libertés dans notre pays.

  • Mouais…

    Sur que la France est un des pays ou l’on fait le plus de marchés publics, ce qui n’aide clairement pas à tenter une architecture plus originale. Maintenant pour être du milieu, je vois mal une architecture « académique » s’imposer tout de même, quand on connait l’influence dans le milieu étudiant de grandes ou petites agences exceptionnelles dans le monde entier (merci internet). La ou je vous donne raison c’est le logement: trop de contraintes et de normes qui vous font assistez à des situations ubuesques avec des cinglés idéologiques en face de vous.

    Après, je reste persuadé que le recours à un architecte est gagnant, j’essaye d’expliquer que c’est à nous, architectes, de convaincre et persuader le particulier de nous faire confiance, plutôt que d’imposer via l’Etat un seuil ridicule de 170 m2 qui nécessite obligatoirement le recours à un architecte.

    Et oui la formation française est clairement à revoir, mais quand vous passez par là, vous savez qu’en sortant de l’école vous aurez tout encore à apprendre. C’est une des raisons pour laquelle j’ai énormément d’amis au chomage qui après 5 ans d’études font finalement vendeur dans des boutiques de fringues… Ou alors travaille pour 400 euros par mois. Ou gratuitement (oui oui). Ah ce foutu libéralisme hein…

  • L’avenir va ressembler à une barre HLM néo-haussmannienne.

  • faut pas tout lui mettre sur le dos , qu’est ce qu’elle y connait à l’architecture ou a la culture ou au numérique ? rien de plus que ma charcutière , par contre , en politique, elle a quelques capacités évidentes d’écoutes des forces occultes nommées ‘lobbys’ ‘conseillers’ ou ‘experts’ ou tout simplement ‘voisins de palier’ ou de diners mondains

  • Je crois que vous n’y êtes pas.
    Fleur Pellerin n’est ici qu’un factotum.
    Ces milliers de mesurettes, de lois absurdes en apparence, parfois reprises, parfois votées en catimini, sont les pierres qui construisent l’avenir qu’ils nous destinent.
    Et ne venez pas me parler de théorie du complot. Les constructivistes (désolé Synge) n’ont pas besoin de comploter. Ils s’appuient sur l’aveuglement propre à leur dogme. Celui qui a fait des millions de morts au nom de l’Homme Nouveau.
    Ne voyez-vous pas au nom de la réduction du millefeuille ce qui se dessine? C’est l’échelon de la commune qui est visé. Celui de l’identité et du « chez soi ». Ce n’est pas pour rien qu’une nouvelle couche a été ajoutée. C’est afin de ne pas trop prendre de face l’opposition des élus locaux à qui on va imposer d’une manière ou d’une autre la solution. Par le biais de la subsidiarité et de la fiscalité probablement.
    D’un autre côté se sont multipliées les contraintes et étages concernant les plans d’urbanisme. Les métropoles, les régions, les conseils généraux, les intercommunalités, les pays, les préfets, sans oublier les contraintes des lois comme la SRU destinée à forcer un transfert de population. La plupart des gens imaginent qu’ils comprennent ce que sont ces lois. Je ne crois pas que ce soit le cas. Ils n’en mesure ni l’impact immédiat, ni celui dans la durée. Le tout se décline avec les services publics, les écoles, les traitements de faveur pour telle ou telle raison. N’oublions pas agenda 21 et autres joyeusetés qui sous couvert d’écologie déterminent les possibles en termes d’implantation.
    A quand la destruction d’immobilier au nom de… l’égalité, la justice sociale, l’écologie, de la lutte contre les discriminations, le dogme socialiste de la beauté? A quand le moment où il sera devenu beaucoup trop petit bourgeois de décider où vivre et avec qui?
    On n’oubliera pas l’interdiction de circulation en ville qui vient, mais qui en bonne logique fabienne s’impose par le biais (vétusté des véhicules, pollution etc.), ni la redistribution du foncier imposé. Ni l’immigration dont on ne parle toujours pas, mais qui dans une société comme la notre ne peut ne pas être débattue.
    N’oublions pas les multiples initiatives si sympathiques qui permettent de classer tel ou tel quartier, le verrouillant aussi efficacement qu’un loi scélérate. Et ces initiatives sont loin d’être locales. Elles sont déclinées localement, mais relèvent de traités supérieurs à notre propre loi. Là encore se pencher sur l’agenda 21 ou les classements divers et variés de l’UNESCO ou autres. Regardez Bordeaux. C’est particulièrement symptomatique. Des milliards ont été investis, des milliers de vies changées au nom de la rénovation de la ville (classement UNESCO) et de l’ouverture aux riches (ils sont toujours riches) touristes étrangers qui viendront en bateaux de croisière. Sauf… Sauf qu’entre les travaux du tramway qui a permis une saine remise en question des commerces de centre ville (entendre par là faillites ou fermetures) et autres remises en perspectives, les fameux touristes vont maintenant arriver directement à une centre commercial dédié construit pour l’occasion. Exit les espoirs et beaux discours. Vive le capitalisme (bien peu capitaliste) de connivence. Cet exemple peut se reprendre pour pratiquement toutes les métropoles actuellement désignées.
    La France n’est pas destinée à produire des richesses, et les français encore moins. Elle est destinée à devenir une destination de tourisme et de villégiature. Cela n’empêche pas la mise en place de filières d’excellence. De pôles de ceci ou cela, en particulier si c’est dématérialisé et transférable. Rien de tel qu’une bonne pépinière pour les pays susceptibles de réunir les conditions nécessaires au développement futur.
    N’oublions pas enfin les milliers de textes anodins qui n’attendent que l’occasion pour se révéler totalitaires dans leur application. Ces textes pour lesquels on nous dit: c’est pour faire plaisir à tel ou telle, ça ne sera jamais appliqué. Ou c’est n’importe quoi, ces gens sont incompétents.
    C’est là me semble-t-il l’erreur la plus funeste, car nous n’imaginons pas, ou refusons de le faire, les projets à leur aboutissement. Mais tant d’erreurs, tant de maladresses, inscrivant toujours dans la même direction une réduction de nos libertés. Que penser du droit de propriété? Que penser de la systématisation des moyens destinés à nous priver de possessions, et donc de capital et donc de liberté? Nous ne sommes plus que la rencontre d’un faisceau de rentes et d’obligations.
    Les gens qui imaginent ces avenirs sont des malades. Ils prétendent vouloir sauver l’humanité mais ne lui font pas confiance, et encore ça c’est la version optimiste. Ils raisonnent comme des gamins de 10 ans régnant sur le monde qu’ils ont créé. Demain si nous laissons faire, qu’est-ce qui nous différenciera du premier robot venu? Quelle sera notre utilité? Serons-nous demain remplacés et mis au rencart (euphémisme) pour faire place à des androïdes qui auront le mérite de ne pas poser problème à qui que ce soit? C’est déjà en partie le raisonnement des élites mondialisées: puisque des gens sont payés à ne rien faire, pourquoi seraient-ils plus méritant que ceux venus d’ailleurs? Pourquoi profiteraient-ils d’un si beau pays? Il vaut beaucoup mieux les rassembler dans de grandes métropoles intelligentes (entendre totalement contrôlées). D’ailleurs vous n’aurez certainement pas échappé aux dizaines d’articles vantant ce nouveau concept de villes intelligentes, hyper connectées et si sécurisées… Vous voyez où je veux en venir?
    Voilà dans quel contexte je vois ce petit texte si anodin s’insérer. Les américains utilisent une expression que je trouve très parlante: « death by a thousand cuts » (son origine est une torture chinoise, mais bon).

  • Mais vous prenez le problème au mauvais endroit, c’est justement pour évité des vérue architecturale. Des immeuble moche en béton en pleins cœur des grande ville et au milieux d’immeuble du 19ème c’est plutôt pas beau. Si ces mesures permets des pas détruire un harmonie générale dans un quartier c’est pas trop mal. Si ça empêche aussi de construire des cubes blanc avec trois balcon en banlieue (imeuble typique de ces dernière années ) c’est pas plus mal ! La libertés architecturale devrais être préserver la ou elle a de la place, en pleins cœur de paris ce n’est pas de l’architecture mais de l’harmonie qu’il faut !

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
0
Sauvegarder cet article

Par Christian Michel.

Ramenées à leur plus simple expression, toutes les philosophies politiques tranchent le même dilemme : soit la collectivité est suprême – tribale, religieuse, nationale – et puisque l’individu ne peut exister sans elle, il lui appartient, la collectivité peut exiger de lui tous les renoncements. Soit chaque personne humaine est la seule source de valeurs, la société n’étant que le champ où ces valeurs s’actualisent, et si sacrifice il y a, c’est seulement parce que des personnes ont décidé en leur âme et conscienc... Poursuivre la lecture

Par Frédéric Mas.

En s’attaquant à la maison individuelle, Emmanuelle Wargon n’a fait que reprendre à son compte la vieille antienne, à la fois collectiviste et planiste, sur l’« idéologie pavillonnaire » chère au philosophe communiste Henri Lefebvre, nécessairement individualiste, ultralibérale et réactionnaire.

Jeudi dernier, la ministre du Logement a déclaré lors d'un discours que les maisons individuelles « ce rêve construit pour les Français dans les années 1970 », « ce modèle d'urbanisation qui dépend de la voiture pour le... Poursuivre la lecture

Par Albert Scott.

 

Les partisans du pass sanitaire tendent à réduire la position de leurs opposants à une opposition pseudo-scientifique aux vaccins et à une méfiance irrationnelle, complotiste, envers les institutions. Si de nombreuses opinions très différentes se croisent en effet au sein du mouvement anti-pass, notamment celles de ces effroyables épouvantails, c'est autre chose qui le fédère : l'attachement à la liberté.

Il s'agit là non pas d'une question de faits mais d'une question de valeur relevant d'un dom... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles