Quand je pense à Hollande…

Le regard de René Le Honzec.

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Nous sommes envahis par les sondages, dont la seule valeur avérée est de justifier sur les plateaux TV et dans les tribunes libres (ou pas) des journaux subventionnés la présence des spécialistes et débatteurs diplômés du PAF. Hausse spectaculaire de la côte de Flanby, suite à son attitude amidonnée après l’attentat-que-vous-savez et le déferlement d’abonnements à Charlie ainsi que de dons aux veuves de terroristes (pas ici, chez Daesh). Valls aussi, même sans ses talonnettes. Et pensez-vous que Sarko, ou bien Juppé-Front auguste et Républicain (et déplumé, comme le front en question) feront de bons candidats ? Et Marine, un danger fasciste, Mame Michu ? Mélenchon vous paraît-il le candidat idéal pour les finances de votre localité (95% non) Oh, et le nouveau défenseur de la Veuve et de l’Orphelin, Cazeneuve sera-t-il le Karcher de vos quartier ?

« Souvent femme varie, bien fol qui s’y fie », horriblement machiste, cette maxime fut de François Ier (prescription, Taubira !) et illustre parfaitement ces états d’âmes de sondés qui, malgré la quantité ahurissante de conneries dites ou/et faites par nos hommes politiques sur des décennies ne peuvent pas s’empêcher de penser que, comme le chantonnait Brassens (pardon, Maître) « Quand je pense à Hollande, je bande, je bande… »

Je dois avouer, personnellement, que ma vie amoureuse politique est aux abonnées absentes. Question Viagra, il y a bien de temps en temps une mesurette par-ci, par-là, un livre, un article qui réveille quelque chose, mais quand je pense à la dette, je débandette. Comme les grands vainqueurs des élections, les abstentionnistes.

Parce que, Papa, la débandelette, ça ne se commande pas.

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