Terroristes : je vous emm…

Je vous em... rené le honzec

Le regard de René Le Honzec.

Je vous em... rené le honzec

Il y a eu beaucoup de terroristes « respectables », depuis nos ancêtres résistants pendant la guerre, les fellaghas adulés par une gauche française qui allait jusqu’à lui porter ses valises, ceux de l’Irgoun qui faisaient sauter le King David Hotel, les Palestiniens « progressistes » qui explosaient les avions, parfois en vol, ou des métros à Paris, comme quoi on a toujours son « bon » terroriste ». Mais les deux crétins « lourdement armés » comme le rapportaient horrifiés les journalistes sur place qui ne savaient rien, comme d’habitude, mais-je-vais-vous-le-dire-quand-même, ont réussi une certaine forme d’unanimité.

Politiques et show-biz nous assurent de leur compassion outrée, frémissent à l’idée que l’on puisse faire un quelconque « amalgame ». Et nos tourlouroux victimisés vont devoir subir les respects, les pompes des corps constitués dont ils se sont moqués toute leur vie, en qualité de journalistes anarchistes notables, qu’il était de bon ton d’apprécier, mais pas au point d’acheter leur canard – d’où certains problèmes de trésorerie récurrents.

Je suis sûr que les « beaufs » de Cabu seront là, avec leurs canettes discrètes et l’œil rougeoyant, ainsi que les « mongoliens » qu’il aimait tant moquer autour des centrales nucléaires. Mais je m’interroge : et si cela avait été, au hasard, un Le Pen qui avait été abattu, y aurait-il eu la même « unanimité » ? Suite à toutes les campagnes haineuses à son égard, n’aurait-on pas entendu quelques voix s’élever pour clamer qu’à force d’être islamophobe, il l’avait bien mérité ? Et quelles auraient été les illustrations de nos dessinateurs, eux qui avaient bien piétiné de Gaulle ?

En attendant, j’emmerde les assassins minables, les masses engluées de politiquement correct et dont la trouille est d’ouvrir les yeux.