6 principes pour redresser la France

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6 principes pour redresser la France

Publié le 30 novembre 2014
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Il existe des solutions pour redresser la France. Mais avant toute chose, il faut cesser d’être mous. Quelques principes peuvent nous y aider.

Par Baptiste Créteur. 

coq credits olibac (licence creative commons)

1. S’engager dans le changement

La France n’a pas besoin de réformes à la petite semaine et d’amendements timides, mais d’un véritable changement. Les principes qui ont présidé à la vie politique des dernières décennies avec les résultats qu’on sait ne peuvent pas résoudre les problèmes qu’ils ont créé.

Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. – Bossuet

Il faut accepter l’idée qu’un réel changement est nécessaire, et qu’ils ne concernera pas que les autres. Ce sont les principes qu’il faut changer, et l’impact ne peut être que majeur.

La devise française est une excellente base, pourvu qu’on en comprenne le sens authentique. Revenir à l’égalité des droits, sans en transformer le sens pour en faire une égalité des conditions qui ne peut que créer et amplifier l’injustice. Embrasser la liberté individuelle, en acceptant le principe de subsidiarité (qu’on pourra comprendre au travers de cet article de Jacques de Guenin) : l’autorité publique ne doit intervenir qu’en dernier recours, et n’assurer que les fonctions que l’initiative privée et la société civile ne parviendraient pas à remplir. Et, comme premier pas vers la fraternité, adopter vis-à-vis d’autrui une attitude bienveillante dont on cherchera soi-même à se montrer digne. Chacun doit accepter ces principes, même quand ils ne jouent pas en sa faveur ; accepter la libre-concurrence et la fin des privilèges, ainsi que la responsabilité de chacun sur les choix qu’il fait.

2. Faire des constats clairs et objectifs

Au-delà des principes fondamentaux, il faut adopter une attitude objective et orientée vers les résultats. La langue de bois et les belles promesses ne nous mèneront nulle part.

Par exemple, les plans de relance, ça ne marche pas. Si ça marchait, il n’y en aurait pas autant. Il faut tirer le constat des échecs passés et admettre que l’État ne peut pas relancer l’économie. Ni en redistribuant pour favoriser la consommation, ni en relançant pour favoriser l’investissement. Une politique sociale ne peut pas se donner pour objectif de maintenir sous perfusion des catégories entières de la population, une politique économique ne peut pas se contenter d’arroser un terrain peu fertile d’argent public en espérant que quelque chose pousse.

Si la France stagne, c’est parce que trop d’énergie est perdue à chaque étape de production de richesse. Il faut libérer les énergies. Réduire le poids des taxes pour favoriser la consommation et l’investissement, ne pas sanctionner le succès pour inciter les entrepreneurs à réussir, et restaurer la marge de manœuvre des entreprises au lieu de détruire leur marge.

3. Cesser de se concevoir comme un cas particulier

L’économie suit des règles simples, qui ne s’arrêtent pas aux frontières de l’Hexagone. La France n’est pas une exception, ni économique ni culturelle ; les Français ne sont pas des extraterrestres.

C’est une chance. D’une part, cela permet de comprendre notre économie sans réinventer la roue à chaque élection ; d’autre part, nous pouvons nous inspirer de ce qui a marché ailleurs et nous éloigner de ce qui a échoué.

Pour favoriser l’emploi, il faut avant tout assouplir le marché du travail : embaucher ne doit pas mettre la santé de l’entreprise en péril. Il n’est pas grave de perdre son emploi ; ce qui est grave, c’est de ne pas en retrouver. L’objectif d’une politique de l’emploi est de favoriser l’emploi – pas de geler l’économie ou maquiller les chiffres. Et pour créer des emplois, il faut laisser faire les entreprises. Elles n’ont pas besoin qu’on les encourage, qu’on les incite ou qu’on les aide, simplement qu’on les laisse vivre et grandir.

Ce qui est vrai du pays l’est aussi des citoyens. Chacun d’entre eux est unique, mais aucun n’est immune à la concurrence ou aux critiques.

4. Juger les résultats et les engagements, pas les promesses et les discours

Les hommes politiques français font des promesses avant d’être élus et trouvent des excuses après. Il faut instaurer une culture du résultat. Derrière les discours et l’apparente effervescence, le chômage et les déficits continuent d’augmenter, le retard français et la dette s’accumulent.

Après des décennies d’endettement en toute détente, les politiciens nous promettent désormais un sérieux budgétaire ; aucun ne se montre prêt à parler d’austérité telle qu’elle devrait être, c’est-à-dire de baisse effective et massive des dépenses de l’État. Nous n’avons plus besoin d’irréductibles refusant le capitalisme et embrassant la dette ; nous n’avons plus besoin d’Austérix et de la ponction magique ; nous avons besoin de changement.

Nous n’avons plus besoin d’Austérix et de la ponction magique ; nous avons besoin de changement.

5. Avoir le sens des priorités

D’après la loi de Paretto, 20% des efforts constituent 80% des résultats. Les chiffres ne sont pas à prendre comme tels, mais l’idée est importante : en priorisant convenablement, on peut avoir un impact significatif avec des ressources limitées. Et c’est exactement ce que l’État devrait s’appliquer.

À quoi bon passer autant de temps à pérorer sur le genre à l’école et l’exploitation des salariés quand la France s’enfonce ? A-t-on réellement besoin de lois si nombreuses et de codes si volumineux ? A-t-on réellement besoin de milliers d’élus, de millions de fonctionnaires ? Ne faut-il pas qu’il y ait de l’embauche avant de se demander s’il y a des discriminations ?

6. Prendre ses responsabilités, ou la porte

Les Français sont responsables de leur destin. À eux de prendre en main le destin de la France si nous le jugeons assez important pour cela, et de se prendre en main. Ou plutôt : à nous de nous prendre en main.

Il ne suffit pas de le vouloir pour que les choses changent.  Les hommes politiques et les hommes de l’État se révèlent incapables de changer ? Cessons de leur poser la question, et agissons. Soyons prêts à renverser l’État s’il devient un obstacle plutôt que le garant des droits naturels et d’une société libre, harmonieuse et prospère.

Si vous avez des idées que vous souhaitez partager, ou si vous voulez vous engager auprès de Contrepoints, vous pouvez me contacter ici : baptiste.creteur@contrepoints.org

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  • Mathilde de St Amour
    30 novembre 2014 at 8 h 39 min

    Très bel article, merci!
    Notre devise est effectivement une bonne base de départ 😉

    • Attention au départ:
      Il y a une corde de tendue….on risque de se péter les dents sur le sol.

      Retirez les pea, les plan A, B, Pel etc….
      Achetez de l’or, des bitcoin (merci Paypal !)
      Des pates et des sauces tomate
      Du café, du thé, et du sucre.

      Si possible migrez à la campagne et achetez une poule et une chèvre.

      Le reste…..pffff, on s’en fout complètement finalement.
      Tant qu’il reste à manger et de l’amour comme on dit !

      • Il est rassurant de constater que nous sommes de plus en plus nombreux à faire le constat qu’à force de tirer sur l’élastique, il va finir par nous péter à la goule.
        J’ajouterais à votre liste « de quoi se défendre »: On a tellement expliqué aux gens pendant ces dernières décennies qu' »ils y on droit », que pour beaucoup la marche risque d’être aussi haute que le réveil sera brutal:

        Je crains quelques initiatives inconsidérées des cigales à l’encontre des fourmis.

      • Mathilde de St Amour
        30 novembre 2014 at 12 h 11 min

        Heureusement que vous avez un bon tonus musculaire E-moi, j’aurais pas à être une parfaite couturière… Bon une ptite laine pour les soirées ou vous partez chasser le prédateur …;)
        Le b.a-ba: savoir faire un feu!
        PS: la sauce tomate et les pâtes sont facile à faire!

    • René de Sévérac
      1 décembre 2014 at 20 h 11 min

      Mathilde, vous êtes une sacrée optimiste.
      N’avez-vous pas identifié les six banalités :
      1. S’engager dans le changement (Hollande nous dit que c’est maintenant)
      2. Faire des constats clairs et objectifs (parfait)
      3. Cesser de se concevoir comme un cas particulier
      (il vaut mieux prendre acte du fait que nous sommes un cas particulier)
      4. Juger les résultats et les engagements (plutôt que des promesses)
      5. Avoir le sens des priorités (encore une recette hollandienne)
      6. Prendre ses responsabilités (ah bon ?)

      Alors qu’attend Holland’ouille pour appliquer la recette ?
      Nous sommes un certain nombre (dont JJ Rosa [MLP] et Jacques Sapir) a penser que le préalable est de regagner notre souveraineté.
      Mais permettez-moi de ne pas établir un programme alternatif.

      • @ de Séverac,
        Merci pour les éclairages sur la convergence. Merci à Jacques Sapir pour la qualité de l’information
        Bonne soirée.

  • En partant de la devise républicaine, je préciseras que la fraternité ne se décrète pas, ne dépend pas directement de décisions politiques. Mais elle ne peut exister sans les deux autres valeurs. Au lieu de parler de vivre-ensemble ou de fracture sociale (selon ce qui les arrange), nos politiques feraient bien de réfléchir à cela.

  • redresser la France , mission impossible , la France n’a ni jambes ni tête , le problème est sans solutions si on ne commence pas par lui donner une tête pour commander les jambes.

    • Ce culte de la personnalité miracle qui va tout redresser, cette tentation jacobine…Faut changer de logiciel.

      C’est l’inverse en France : la prise de conscience doit être prise par le bas, pour élire un libéral à sa tête, ou quelqu’un qui l’est secrètement du moins.

      • la pyramide inversée n’a rien de libéral mais a tout du communisme . le chef de meute n’est jamais élu que par sa force de persuasion et croire que la base a un choix est donner l’ illusion que la démocratie existe .
        nous sommes tous des libéraux virtuels mais la réalité n’a que faire du choix d’un individu . nous sommes une société , il y a aura toujours un chef de meute pour que la meute existe et tout dépendra de la qualité du chef ..l’actuel est médiocre et on en voit les conséquences.

  • je suis actuellement en auto entrepreneur ( prestation artisanale à domicile ) ; je m’occupe également d’une mamie , mais celle ci ne peut pas m’embaucher plus qu’une vingtaine d’heures par mois , petite retraite oblige alors qu’elle aurait besoin de mes services 70 heures par mois ; mais les charges sont trop lourdes ( césu ) ; je pensais pouvoir faire ce nombre d’heures de service à la personne mais toujours en auto entrepreneur ; ha ben non ! c’est pas possible , sauf à demander un agrément , lequel est trés difficile à obtenir ; je n’ai pas les moyens de m’assoir sur ce mi temps d’autant que le CA de ma 1er activité est en chute libre ( hé oui , les français se serrent bel et bien la ceinture ) ; du coup , et en accord avec elle , je vais faire ces 70 heures et j’incluerai ce revenu , environ562 euros , dans mon activité en AE ;elle me règlera en plus la moitié des charges ( environ 70 euros mensuel ) ; si elle passe par le césu , pour un même revenu , les charges se monteraient à 280 euros en plus du salaire ; la pauvre mamie n’aurait plus qu’à aller au resto du coeur pour se nourrir ;je pourrais trés bien faire ce mi temps au black , mais je m’y refuse , ça me donne l’impréssion d’être une clandestine dans mon propre pays ; et au moins j’ai la satisfaction de ne pas être dans l’obligation de pleurer des aides à l’état ;

    • les vieux pauvres sont le fourre tout d’un déni de redistribution. La banque alimentaire faisait son tryptique de produits achetés en grande surface auprès des pauvres
      On en finit plus de la pauvreté.

    • Vous ne savez pas calculer !
      Prenez un cerfa en mairie, demandez le RSA, la CMU et la CMU complémentaire.

      En plus de ne plus avoir à payer votre mutuelle, vous n’aurez plus d’impôts !

      2 eme étape, vous passez au black. La mamie sera contente de vous avoir plus longtemps à ses côté.

      Pour la bouffe, faire comme les autres:
      Les restau du coeur. J’ai déjà vu des « clients » venir en voiture et avec un gros sac de course.

      Cela n’est pas ironique.

      C’est sérieux et le fruit d’une analyse pertinente et sensée. (j’ai aussi essayé d’être auto-entrepreneur)

    • faut pas tout mettre tout sur le dos de l’état ou de la sécu , on ne peut pas être plus gourmand qu’un l’arbre peut donner de fruits. rien ne t’empêche de faire du bénévolat pour les heures que la mémé ne peut pas payer a cause d’un SMIC à respecter et surfacturer tes prestations chez un ‘riche’ … les petites retraites existeront toujours !

    • J’ai oublié LE conseil le plus important !

      Nous avons les territoires d’outre mer. Des îles paradisiaques où il fait chaud, ou le temps glisse lentement à côté de la mer. Dans ces endroits magnifiques il est très aisé d’obtenir le fameux triptyque:
      RSA, CMU et CMU c.

      Si cela n’est pas un objectif de vie très sain, je dirais que ça reste tout à fait honnête comme choix de vie.

      Si l’on compare avec un SDF Parisien par exemple, il n’y pas photo !

      Voilà, mon analyse pertinente de la situation actuelle. Et si à défaut d’être brillante, elle a le mérite d’être juste.

  • En maths spé, ingénieur en formation, je vais être poussé à l’exil à cause des taxes confiscatoires sur les brevets en France (30% contre 5% aux pays bas !). Le gouvernement est en guerre contre les entrepreneurs. Fuyons avant qu’il ne construise un mur, et votons avec nos pieds pour l’obliger à se réformer.

  • Perso, je suis rarement « mou ». Mais il est vrai que passé la barre des 40, on perd forcément en qualité.

    Tout ça pour dire qu’une recette longue et fastidieuse ne correspond plus à la réalité Française. Nous n’avons plus besoin d’analyse, ni de cerveau. C’est déjà trop tard.

    A situation extrême, il ne reste que des solutions extrêmes. Les Français n’ont toujours pas intégré cette info. Et c’est fort dommage, car le gros bidon lube bleu d’H ne sera pas suffisant au moment fatal.

  • Les solutions on les connaît depuis des années, répétées en vrac..Mais à quoi ? Il n’y a AUCUNE volonté de les appliquer, au contraire les électeurs montrent qu’ils veulent l’inverse : la popularité croissante du FN et Le Pen le prouve, les français veulent un Etat avec plus de contrôle, qui se ferme à la mondialisation malgré tout ce qu’elle a à offrir aux pays qui l’acceptent vraiment..etc…

    La France est foutue je le crains, condamnée à la stagnation permanente.

    • Répétées sur des sites confidentiels — même si Contrepoints a vu une croissance encourageante de son audience –, dénigrées à mort par les médias classiques subventionnés pour, contredites par l’éducation nationale. Ce ne sont pas les Français qui seraient incorrigibles, les électeurs aveugles ou sourds, mais le système français qui est solidement implanté, et sans doute nos partenaires européens qui sont trop conciliants. A la libération aussi, pour les observateurs les Français étaient à 80% collabos, au point que les Alliés pensaient qu’ils seraient en territoire hostile. Il suffirait de les libérer des contraintes réglementaires et fiscales, et de leur rappeler qu’elles seules les empêchent de se construire une vie meilleure. Mais évidemment, ceux qui seraient roulés dans le goudron et les plumes le savent, et comme ils sont au pouvoir ou susceptibles de le récupérer…

      • +1

        Les hommes politiques sont comme tous les Français, empêtrés dans l’incompréhension de ce qu’est le libéralisme et coincés par une kyrielles d’idées reçues. Ils ont en plus l’obligation de se faire élire, c’est à dire de faire un consensus autour d’eux : ce qui avec le système Français profondément régit par le lavage de cerveaux organisé par l’éducation nationale est super délicat.

        Mais c’est eux qui vont faire bouger les choses. Eux et les pressions internationales, pas celles du FMI ou de la CE, mais celles des multinationales qui année après année, diffusent le libéralisme chez leurs employés, leurs cadres : regardez qui sont les personnes qui adhèrent à Nous Citoyens.

        • Mais je crois que bon nombre de citoyens recommandant le libéralisme ne le connaissent pas non plus. Je lis un tas de commentaire pour libérer telle ou telle chose les concernant mais interdire telle ou telle chose ne les concernant pas. Il est difficile d’admettre que la liberté d’un tiers peut nuire à la notre.

          La liberté n’est pas fixée à l’avance mais elle est mouvante en fonction des désirs de chacun, elle s’arrête là ou celle des autres commence (dixit un type bien inspiré) ou encore « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (art. 4 de la Déclaration des droits de l’homme). Le libéralisme est très difficile à appréhender au plus grand nombre.

          • C’est vrai, mais ils ont des excuses : on leur serine que laissé à lui-même, l’homme est si méchant que ses voisins ne sauront pas l’arrêter. Et leur laisse entendre que le bonheur des uns ne saurait se construire autrement que sur le malheur des autres, que l’épi de blé qui pousse le fait au détriment de la terre que nous léguerons à nos enfants, que conserver un vieux au travail signifie refuser sa place à un jeune, etc. Et que celui qui enfreint la liberté d’autrui n’est pas coupable, mais que c’est la faute à la société qui ne l’en a pas empêché. Du coup, ils voient le libéralisme fonctionnant comme un socialisme, mais où l’on peut agir à son seul gré et profit.

            • Absolument d’accord, c’est très dur pour des esprits cartésiens d’imaginer que le libéralisme n’est pas un ‘système’, que la liberté, ce n’est pas une liste de ce qui est autorisé …

      • on peut raisonnablement penser que si les élus mettaient les taxes et prélèvements à un niveau raisonnable et stable pour tous (entrepreneurs, entreprises, particuliers) – (pas plus de 25 à 30% tout compris), tout le monde y gagnerait, y compris les hommes politiques qui verraient une croissance phénoménale et donc les impôts rentrer à gros flux comme ils le souhaitent car si la france arrive encore à bouger avec des taux globaux proche de 100%, voir même plus, c’est qu’elle est vraiment forte.

        • @honobrochios,

          Ce qui est contestable est qu’il n’y a plus d’information donnée au citoyen. Les décisions sont prises votées et ordonnees au citoyen. Les conseillers et leur cour ont le pouvoir de tout. Le plus grand reste est pour le peuple quelque soit son statut social. Dans ces conditions inutile d’aller voter.

    • Je suis curieux de connaître quel pays accepte le Libéralisme et ces inégalités de revenus ? 3 populations ont refusé la constition féodale européenne… Hollande France Irlande les autres n’ayant pas eu droit à un référendum… résultats violation de la constitution vous appelez cela accepter ?

      • « accepte le Libéralisme »
        Ben d’après la Constitution, les hommes naissent libres. Mais c’est vrai qu’il y a là un problème, puisqu’on ne leur demande pas leur avis.

        • D’aprés la Constitution… seulement quand la Constitution ne convient pas au projet Criminel Libéral..elle est violée…modifiée et sans l’aval du peuple évidemment alors a quoi sert la Constitution ?

          • seulement quand la Constitution ne convient pas au projet Criminel Libéral..elle est violée

            Euh, ben dites voir, c’est quoi le projet Criminel Libéral
            Serait vachement curieux d’en connaître plus :mrgreen:

      • Commencez par regarder les pays nordiques et la Suisse.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_d%C3%A9mocratie

        Magnifique sophisme que de lier féodalité et libéralisme, clairement vous n’avez rien compris au libéralisme et répétez bêtement les âneries marxisantes qui encombrent la France.

        « Le libéralisme est une doctrine de philosophie politique qui affirme la liberté comme principe politique suprême ainsi que son corollaire de responsabilité individuelle, et revendique la limitation du pouvoir du souverain. »

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme

        « Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. » : Article premier de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

        • Il y a la théorie et la réalité… on peut le voir dans de que l’on nomme déjà théoriquement, la Démocratie … pouvoir au peuple… et ce qu’est en réalité nos démocratie… Election truquées en aval par la selection des candidats par les ploutocrates possédant les médias qui vont alors ne plus faire que de la propagande pour les choisis par leur patrons quand a ceux qui ne sont pas d’accord avec ce systéme bonjour les insultes, les mensonges, le mépris etc. La démocratie ce n’est pas un jour d’élection truquées (en aval) c’est tous les jours. etc etc etc . « Le libéralisme est une doctrine de philosophie politique qui affirme la liberté comme principe politique suprême ainsi que son corollaire de responsabilité certe » Seulement l’histoire du libéralisme occidentale est rouge du sang des serfs ici des esclaves ailleurs, des pays dévastés et pillés dit colonisés et l’histoire récente du Libéralisme n’est pas mieux les 2 guerres mondiales, la guerre du Viet nam, les coup d’Etat au Chili suivi des coup d’Etat dans de nombreux pays d’Afrique, destruction de l’Irak de la Syrie etc… La liberté je veux bien mais elle doit s’arréter ou celles des autres commence. Votere LIbéralisme c’est s’octroyer le droit de violer l’intégrité des pays pour les piller ou les soumettre…le droit d’assassiner celui qui ne veut pas du Libéralisme… alors votre LIbéralisme n’est plus qu’une philosophie CRIMINELLE.

          • Que répondre de plus ? Vous ne savez pas de quoi vous parlez et vous les prouvez largement avec ce post.

            Si ce que vous appelez libéralisme est ce que vous décrivez dans votre post (du copinage et des magouilles entre les puissants) alors on ne parle simplement pas du tout de la même chose.

            Le libéralisme est justement le remède à tous les problèmes que vous décrivez : pour empêcher les états de commettre des crimes, il ne faut pas mettre des gens bienveillants au pouvoir mais limiter au maximum ce pouvoir.
            Quel que soit le régime politique, les dirigeants auront toujours la tentation d’utiliser leur pouvoir pour leur propre bénéfice et pour limiter la liberté des citoyens. Le seul moyen de se protéger est d’avoir un état limité aux domaines strictement régalien et respectant le droit.

            • Je nomme libéralime c’est la politique que nous subissons actuellement et depuis plusieurs dizaines d’années en France et ailleurs. Trés loin il est vrai de l’image d’epinal du libéralisme wikipédia… Des hommes bienveillants, des noms svp ? Ce n’est pas moi qui est taxé Giscard Mitterrand, Chirac Sarkozy ou Hollande de Libéral c’est eux même qui l’affirment. Evidemment on est passé du libéralisme pépére à l’ultra libéralisme… ou néo libéralisme… mais c’est un peu la même évolution que le communisme. Marx ne voulait pas non plus le malheur des peuples pourtant quand il question de communisme il n’y a que la russie stalinienne qui reflete la réalité du communisme et bien je fais de même avec le libéralisme car il a évolué dans le mépris des peuples aux seuls profits de quelques ploutocrates.

              • « Mitterrand, Chirac Sarkozy ou Hollande »

                S’il vous plait, donnez moi une seule citation ou ces personnes disent appartenir au libéralisme (sans l’atténuer avec un adjectif de type social-libéral).

                « Evidemment on est passé du libéralisme pépére à l’ultra libéralisme »

                L’ultra libéralisme est un homme de paille. Personne ne se revendique ultra libéral. C’est un mot qui n’a d’ailleurs aucun sens, on ne peut pas être ultra libre.

                Le système actuel est bien gangréné par la corruption et la ploutocratie mais le problème est justement le manque de libéralisme (transparence, égalité en droits, séparation des pouvoirs, existence de contre pouvoirs, suppression des monopoles).

                Enfin, suite à votre constat, j’aimerais comprendre ce que vous attendez de l’état et des hommes politiques.
                En faisant un constat à peu près similaire, la conclusion des libéraux est que le pouvoir de l’état doit être limité au strict nécessaire pour qu’il ne puisse pas profiter à des intérêts privés.

                • L’ultra libéralisme c’est peut être le droit que s’arrogent certaines puissances d’anéantir des pays et leurs populations, comme le font les EU et les pays occidentaux aujourd’hui et depuis des siécles. La liberté a les limites que l’on lui donne. Un assassin est un ultra libéral, un violeur en est un autre. Un Etat qui s’accapare un territoire ou vivent des indigénes en est un autre. La spéculation boursiere est ultra libérale puisque elle n’a pas de limite pour ponctionner des rentes sur le dos de ceux qui produisent. Ce n’est pas seulement le systeme actuel qui est gangréné, tous les systémes le sont depuis la première domestiquation de l’homme par l’homme. On peut rêver en effet d’un Libéralisme noble…Liberté Egalité Fraternité… Je n’attend rien ni de l’Etat ni des politocards car depuis 60 ans je vis dans une jungle dans laquelle c’est quasi chacun pour soi. Même dans des ong dans lesquelles je me suis activé durant qlqs années c’est la même gangréne qui régne. Ce n’est pas l’Etat le responsable ce sont les hommes….

                  • Mondieumondieumondieu..

                    (et cela prétend avoir un QI de 182)

                    • C’est plutôt cuit …

                    • @MichelC
                      Moi j’ai un QI de 220… mais le pb c’est du 220 alternatif, des fois c’est positif des fois non. LOL

                    • @gillib :
                      On se sait pas très bien quel est son QI car à sans quatre vingt deux, c’est quand même flou… 😉

                    • @Gregoire,

                      La rare association d’un QI declare de « 182 » a l’expose d’un contraire absolu.

                      Ou le QI a capital variable.

                      Je ne me donnerai meme pas la peine de rentrer dans le debat, c’est inutile.

                      Je vous dirai simplement la chose suivante, pour repondre a vos sarcasmes concernant « les effets d’un liberalisme noble… » En politique, comme ailleurs dans la vie, et il est assez remarquable que vous soyez arrive a l’age de 60 ans – avec un QI de « 182 » – sans l’avoir remarque, il s’agit de rester concentre dans le domaine du possible.

                      Comparer le sang verse par le colonialisme Europeen, parfaitement revolu depuis longtemps, avec le sang verse par le marxisme, toujours d’actualite, est complement debile.

                      « Un etat qui s’accapare un territoire ou vivent des indigenes… »

                      Comme la France, et les proprietes individuelles des Francais, par l’etat socialiste ?

                      La definition de Wikipedia quant au liberalisme n’est deja certes pas terrible, mais avec la votre nous allons vers l’innovation hallucinogene la plus totale…

                  • L’ultra socialisme c’est sans le moindre doute le droit que s’arrogent certaines puissances d’anéantir des pays et leurs populations, comme le font les EU et les pays occidentaux aujourd’hui et depuis des siècles. La liberté a les limites que l’on lui donne. Un assassin est un ultra socialiste, un violeur en est un autre. Un état qui s’accapare un territoire ou vivent des indigènes en est un autre. La spéculation boursière est ultra socialiste puisque elle n’a pas de limite pour ponctionner des rentes sur le dos de ceux qui produisent. Ce n’est pas seulement le système actuel qui est gangrené, tous les systèmes le sont depuis la première domestication de l’homme par l’homme. On peut rêver en effet d’un Socialisme noble…Liberté Égalité Fraternité… Je n’attend rien ni de l’état ni des politicards car depuis 60 ans je vis dans une jungle dans laquelle c’est quasi chacun pour soi. Même dans des ONG dans lesquelles je me suis activé durant quelques années c’est la même gangrène qui règne. Ce n’est pas l’état le responsable ce sont les hommes puisqu’ils élisent des abrutis….

                    Voilà, c’est un plus clair, quoique encore quelque peu nébuleux, et au passage quelques corrections …

                  • Grégoire, ce que vous décrivez, ce n’est pas du libéralisme (ou néo-ultra-turbo libéralisme). C’est du capitalisme de connivence, à savoir un mélange de capitalisme et d’Étatisme.
                    Si vous souhaitez des exemples de libéralisme, il y a la Nouvelle-Zélande: un gouvernement resserré (une seule chambre), peu d’intervention dans l’économie, une grande liberté…

                    Bref un violeur n’est pas libéral car il s’approprie la liberté des autres.
                    Dans la réalité, si vous êtes libéral, vous êtes libre de faire ce que vous voulez avec ce que vous avez. La responsabilité de vos actes vous incombe à vous seul.
                    L’esclavage n’est pas libéral puisque nous ne possédons pas les autres (la propriété de son corps est la base du droit de propriété).

                    Espérant vous avoir aidé à y voir plus clair.
                    Cordialement

                    • Koris, vous êtes trop gentil : Grégoire est un troll :

                      « Trolls : sortes de yétis couvert de poils et très attachés à leurs mouches. Les trolls peuvent être enchantés par des sages afin de devenir dociles, mais l’eau dont ils ont une sainte horreur et l’alcool dont ils raffolent peuvent briser cet enchantement. Bien que sauvages et dangereux pour l’homme, ils sont dotés d’une intelligence et parlent, ce qu’ils cachent aux humains. Ils s’organisent en sociétés primitives dans de petits villages et adorent cueillir le paysan dans les bois et les fermières dans les champs. »

                      Mais bon, c’est tout à votre honneur de croire en l’esprit humain ! J’avoue que je fatigue un peu …

              • Quand on a la prétention de définir une pensée philosophique on commence par s’exprimer convenablement en écrivant « moi qui suis » et en corrigeant les autres fautes.
                Du haut de ce niveau de prétention, on n’est pas censé ignorer non plus que Marx « voulait » vendre sa salade. Lisez ces lettres fort instructives à Engels sur la nécessité de rester ciblés sur leur étude de marché, de satisfaire les attentes de leur public et de configurer leur théorie aux canons de leur utopie. C’est le propre de l’idéologie.
                Le libéralisme c’est le contraire; il s’adapte aux changements de société et les accompagne. il ne tente pas de conformer la réalité à des chimères, comme la bonté naturelle de l’ homme (Rousseau), l’égalité de fait, ou la promesse du Grand Soir. Demain on rase gratis, dit le dogme socialiste, qui est philosophiquement incompatible avec le libéralisme. Lui seul prône aussi l’égalitarisme, cette perversion de l’égalité qui engendre les inégalités.

                Ces beaux principes énoncés sur un tropisme rédhibitoire : la trame jacobine est ancrée si profondément dans la conscience collective qui entretient ce surmoi marxiste indécrottable.

                • Les beaux principes énoncés ci-dessus butent sur un tropisme rédhibitoire : la trame jacobine ancrée si profondément dans la conscience collective qu’elle y entretient un surmoi marxiste indécrottable.

  • Je pense en effet qu’il est possible de prendre les citoyens pour ce qu’ils sont : des gens intelligents et courageux, dont l’objectif premier est de vivre tranquillement en famille.

    Et je pense qu’un mouvement politique pourrait se saisir de ce programme : reformer le pays en 10ans.

    Un référendum populaire est indispensable pour responsabiliser les citoyens, et légitimer la remise à plat.
    Tous le monde sera concernés, il y aura forcément des perdants au moins à court terme. Et aussi des gagnants.

  • Flexibiliser le marché du travail conduit à une precarisation des emplois ( exemple aux US ) et à une augmentation du chomage sans soutien monetaire et budgetaire(US) ou devaluation salariale.
    Si deja les dispositifs actuels ne marchent pas : CDD , interim , contrats saisonniers , stages il ne sert â rien de mettre en danger les insiders ( CDI ) et mettre tout le monde sur la paille.
    Les US et UK sont repartis grace à un enorme soutien monetaire et des forts deficits budgetaires .
    La vitesse de circulation de la monnaie est au plus bas en europe et seuls les etats et les banques centrales peuvent reenclencher le mouvement.
    Une politique exclusivement tournée vers l’offre avec des reductions de charge par exemple ne marche pas non plus , voir exemples US, UK et Japon : les entreprises gardent leurs benefices ou les redistribuent aux actionnaires.
    Le modele français est critiqué mais c’est l’une des economies qui a le mieux resistée post2008 . L’Allemagne fait mieux sur la periode mais avec une pauperisation de la population.
    UK vient de retrouver son niveau de PIB de 2008 tout comme la France donc les 2 economies sont au meme niveau sur la periode 2008/2014 mais a quel prix en UK ? : bulle enorme sur l’immobilier ( les prix ont doublé â Londres ) , precarisation de l’emploi (8 millions de contrats 0 heure ). La reprise aux US est en trompe l’oeil : explosion de la pauvreté et du nombre de sans domicile , 13% de chomage si on inclut les contrats de moins de 6h/semaine , diminution du taux de participation , salaires moyens et medians qui diminuent.
    L economie française est un paradis fiscal pour les start ups et n empeche pas des leaders mondiaux d’emerger .

    • Bonjour Antoine
      « et seuls les etats et les banques centrales peuvent reenclencher le mouvement. »
      Cela fait depuis 40 ans qu’on fait des politiques de relance sans effet.
      Il n’existe pas de solution non douloureuse.

    • « Si deja les dispositifs actuels ne marchent pas : CDD , interim , contrats saisonniers , stages il ne sert â rien de mettre en danger les insiders ( CDI ) et mettre tout le monde sur la paille. »

      Avez vous déjà été en CDD ou en intérim ? Ces contrats sont justement très précaires et pas si flexibles.

      Cela arrive très souvent qu’une entreprise ai besoin d’un employé, soit sure d’en avoir besoin au moins pour un ou deux ans mais ait peur d’embaucher quelqu’un qui pourrait lui rester sur les bras au delà de cette période.
      Dans cette situation, elle prendra un CDD pour quelques mois, elle le reconduira au dernier moment puis elle arrivera à la limite du nombre de CDD et prendra quelqu’un d’autre pour le même poste. La situation est précaire pour le salarié qui ne voit pas plus loin que sa date de fin de contrat. Elle est aussi peu efficace pour l’entreprise qui doit chercher un nouvel employé alors qu’elle a déja quelqu’un qui lui convient et connait l’entreprise.

      Dans la même situation, un CDI flexible qui permettrait à l’entreprise de licencier quand elle n’a plus besoin du salarié serait meilleure pour les deux parties. Le salarié sait que sont emploi est sûr tant qu’il est utile à l’entreprise (et il peut essayer de se rendre indispensable) et l’entreprise n’a pas besoin de réfléchir aux risques en cas de coup dur quand elle embauche.

    • Il ne sert à rien d’être un paradis fiscal pour les start-ups (ce qui reste à démontrer, étrange comme peu de créateur se précipitent dans ce paradis) si d’une part c’est un enfer administratif qui empêche de faire les bénéfices prétendument peu imposés et d’autre part ça se transforme en enfer dès que la boite se développe.
      Quant aux leaders mondiaux qui émergent, combien de start-ups des 30 dernières années dans le CAC 40 ?

    • L economie française est un paradis fiscal pour les start ups et n empeche pas des leaders mondiaux d’emerger .

      J’aimerai avoir quelques noms. Vous pourriez en donner ❓

    • L’économie Française est un enfer pour les startups : réglementation sur les equities, fiscalité et réglementation sur les options, enfer administratif du crédit impôt recherche, règlementation et frilosité sur les prêts bancaires, paperasserie, couverture sociale inexistante (RSI prof libérales), CNIL, etc, etc, etc…

      Les rares startup Françaises qui ont réussi sont passé par le Nasdaq et ont presque toutes été rachetée par des étrangers (Criteo, Business Object, Ilog…)

    • C’est quoi la plus grande précarité : avoir un emploi hyper protégé (sachant que tout le monde ne peut pas l’avoir) mais se taper 3 à 5 ans de chômage si on le perd ou avoir un emploi beaucoup moins protégé mais être capable de retrouver un job à peu près équivalent en 3 mois si on est licencié ?

    • Bonjour Antoine,

      Apres avoir fait l’ecole des Mines, travaillez vous toujours dans le domaine du recyclage ?

      Travaillez vous pour l’etat ?

      Ou pour une societe travaillant en aval de reglementations imposees par Bruxelles ou par l’etat Francais?

  •  » Une politique sociale ne peut pas se donner pour objectif de maintenir sous perfusion des catégories » Comme les banques, la bourse, les médias aux ordres, les politocards de l’assemblée et du sénat etc, n’est ce pas

    • Comme les banques, la bourse, les médias aux ordres, les politocards de l’assemblée et du sénat etc, n’est ce pas

      Qui vous a dit qu’on les soutenait ❓ Et d’ailleurs avec 5 fois moins de politocards, le pays se porterait bien mieux. Moins de rats dans le fromage, c’est toujours bon à prendre :mrgreen:

  • OK Baptiste, le constat et les intentions sont à peu près les mêmes depuis des années, on les retrouve dans les programmes électoraux de droite. Mais comment faire accepter la réduction de 25 % des effectifs de la fonction publique à des personnes qui ne se sont jamais sentis concernées par les notions de productivité, de simplification des procédures, d’égalité de traitement (retraite, assurance maladie) avec le secteur privé, d’avancement au mérite et non à l’ancienneté ou au piston, à l’esprit d’initiative, à la décentralisation, à la mobilité, à la mise en concurrence, à la possibilité de perdre son emploi, etc. Je caricature, mais le nœud du problème est bien là! 25 % des travailleurs + leurs proches, ça fait un paquet de monde, tout de même. Et on sait que la légitimité électorale n’est pas suffisante…

    • Apocryphe Polochon ™ © ®
      30 novembre 2014 at 12 h 36 min

      Parfaitement d’accord.

      Il est d’ailleurs abusif de nommer « secteur privé » la seule activité économique productive.

    • C’est simple : leur permettre de gagner beaucoup plus dans le privé. Quoi qu’on en pense, beaucoup en seraient capables, et si le secteur privé n’était pas écrasé sous les charges pour payer des fonctionnaires à faire de l’obstruction, il les accueillerait volontiers.

    • Il faut en acheter une partie en leur promettant des augmentations ou des meilleurs postes s’ils soutiennent les réformes au lieu de manifester contre. Diviser pour mieux régner.

  • Soyons prêts à renverser l’État ? Cela s’appelle une Révolution… Mais ce n’est jamais le peuple qui lève une révolution… ce sont les nantis comme en 1789 quand les bourgeois ont décidé de virer l’aristocratie, le peuple laborieux lui sert d’armes. « Les hommes politiques et les hommes de l’État se révèlent incapables de changer » Ils sont aux ordres des parasites dorés et font bien leur travail de déconstruction de la France et autres pays d’Europe… Pour que le peuple se souléve il faudrait qu’il ai faim… mais les supermarchés de la malbouffe les restaus du coeur, les bons alimentaires etc veillent a ce que cela n’arrive pas alors tant que ce peuple mal nourri, mal informé, maltraité aura sa télévision et ces jeux il grognera peut-être mais ne bougera pas. La solution est ailleurs…

    • En un paragraphe, vous enchainez les sophismes et contre vérités historiques à la vitesse de l’éclair. C’est assez hallucinant. Si en plus vous croyez ce que vous dites, il y a vraiment un problème.

      – renverser l’état, cela s’appelle une révolution : non c’est le marxisme qui pense que l’on ne peut renverser l’état que par une révolution.

      – pas le peuple, les nantis : et un bon coup de lutte des classes : le peuple divisé en deux : les capitalistes et les prolétaires

      – en 1789, les bourgeois ont décidé de virer l’aristocratie : révisionnisme marxiste, assez courant, c’est ce que l’on apprend à l’école. regardez qui sont les ‘bourgeois’ qui ont décidé de l’abolition des privilèges, vous risquez d’être surpris.

      – le peuple laborieux lui sert d’armes : pauvres prolétaires exploités et incapables de penser, de décider par eux même : il faut sauver Willy !

      – parasites dorés : la théorie du complot internationaliste : capitalistes de tous les pays, unissez-vous !

      – pour que le peuple se soulève, il faudrait qu’il ait faim: alors non seulement c’est condescendant pour le peuple réduit à l’état d’estomac directement connecté au cerveau, mais en plus complétement faux : le peuple ne se soulève jamais parce qu’il a faim : il se soulève parce qu’il pense qu’en se soulevant, il va faire changer les choses : quand il a faim, le peuple cherche de la nourriture.

      supermarchés de la malbouffe : insultant et culpabilisant pour tous les Français qui n’ont pas les moyens de se payer des produits artisanaux bios, en plus, être manipulateur au point de prétendre que ceux qui avalent leur fierté en allant aux restaus ou en demandant des bons, doivent en plus se sentir manipulés par le grand complot mondial … c’est pathétique …

      panem et circenses : vous méprisez vraiment autant les pauvres ? Sans dents ?

      Hallucinant …. Le pire c’est que l’on est tellement habitués à cette rhétorique nauséabonde, que l’on hausse juste les épaules en vous lisant et en se disant : ‘eh oui, encore un zombie gaucho-bobo-écolo comme les autres …. »

      • Fort bien vu et répondu: ce genre de gauchiste méprisant est vraiment répugnant de cuistrerie.

      • Les insultes ne seront jamais des arguments et puis c’était quoi en 1789… un match ? Et si le peuple a suivi la bourgeoisie en 1789 c’était parce qu’il avait faim… apprenez l’histoire que diable !
        La faim ne concerne pas que l’estomac puisque c’est une question de vie ou de mort… Quand j’étais petit a la boucherie par exemple le nanti et le prolétaire se partagaient la même bête… même si le nanti s’offait le meilleur morceau c’était la même bête… Cela fait une sacré différence. Aujourd’hui ce n’est pas le cas et cela concerne tous les secteurs de l’alimentation. Je ne méprise pas les pauvres j’en suis un… avec dents et un fusil. Mais j’ai choisi à 20 ans d’être pauvre pour avoir le temps de vivre, voyager, aimer, lire etc…j’ai un QI de 182 et vous ?Je me demande pour quelle raison vous avez cliqué sur répondre…

        • 182 de QI … 20 points de plus qu’Einstein : moi je dis : respect.

          • Le QI n’est qu’une mesure relative… qui ne prouve pas grand chose et puis c’est souvant un handicap dans les relations. Bonne soirée.

            • Alors le QI se déforme avec la vitesse ❓
              Quand on approche du mur du çon, que se passe-t-il ❓
              Bien des gens aimeraient avoir des réponses … :mrgreen:

              • On mesure aussi le QI des trolls.

                Apparemment.

                Enfin… quittons quelque temps le territoire amenuise de la logique, et imaginons que Gregoire ait pu passer – a un moment donne – un test d’intelligence dans le cadre duquel un « specialiste » de trollogie avancee ait eu l’immense bonte, et la faiblesse neuronale, de lui accorder « 182 ».

                Imaginons.

                Cela me rappelle cette jolie phrase de Winston Churchill qui avait du, ce matin la justement, penser collectivement aux theories fumeuses socialistes de l’epoque (qui n’en manquait pas), et autres idioties meurtrieres bien enveloppees, et dit a peu pres (comme je ne me rappelle pas la phrase exacte je me contenterai d’en livrer le sens) :

                « Nous sommes tous capables de faire des erreurs, seuls les personnes dotees de genie sont capables de produire des catastrophes… »

            • Ah, le QI est une mesure relative, je croyais que c’était le résultat d’un test.

              • Bien sûr que c’est relatif. C’est pour ça que ça s’appelle un « quotient ».

                • Stéphane Boulots
                  1 décembre 2014 at 9 h 38 min

                  Relatif à quoi ? A la bêtise ? Le QI est le résultat d’un test, ce n’est pas une mesure : cela veut seulement dire que statisquement un certain pourcentage de la population réussit mieux ce test et un certain pourcentage le réussit moins bien. 182 signifie que 1 personne réussit mieux ce test pour 200 000 qui font moins bien. Donc 140 personnes en France environ ont un QI supérieur … Je dis respect !

                  • Stéphane Boulots
                    1 décembre 2014 at 9 h 39 min

                    Pops 350 pas 140

                  • Vous l’exprimez très clairement : relatif aux résultats obtenus par le reste de la population.

                    Une mesure de QI est valable pour une population de référence donnée à une époque donnée.

                    • Stéphane Boulots
                      4 décembre 2014 at 7 h 34 min

                      Non relatif à l’étalonnage du test. Mais c’est pas grave 182 de QI et sottir des excuses comme celle la est assez symptomatique. Perso on me dirais que je suis atteint d’une telle spécificité je me poserais des questions. Ce que font tous les gens a qui on découvre un QI supérieur à 120 .

            • Grégoire: « Le QI n’est qu’une mesure relative… qui ne prouve pas grand chose »

              Les gens vraiment intelligents n’ont aucune peine à monnayer leurs talents pour vivre sans trop d’efforts une vie choisie plutôt qu’une vie subie .

              Moi j’ai plutôt l’impression que ton QI est moyen ou bas, que tu n’arrives à pas grand chose dans la vie et que tu t’es inventé plein d’histoires merveilleuses pour expliquer tes échecs. On appelle cela un biais cognitifs, ou comment le cerveau lutte par tous les moyens possibles y compris les fieffés mensonge pour conserver l’estime de soi indispensable.

              • « Les gens vraiment intelligents n’ont aucune peine à monnayer leurs talents »
                Ce n’est pas forcément de l’intelligence mais de la communication, il suffit juste de se rendre compte comment les entreprises respectent à la perfection le principe de Dilbert.

                Beaucoup de HPI ou THPI ont de mauvais résultats scolaires et partent assez mal dans la vie sans être aidés.

        • Quand j’étais petit, les prolétaires n’allaient pas à la boucherie.

          • Quand j’étais petit, je n’étais pas grand..
            Et il prétend avoir 182 de IQ le gregoire. A ce compte là j’ai 360 LOL

        • @Gregoire,

          « Les insultes ne seront jamais des arguments… »

          Stephane Boulots ne vous a absolument pas insulte.

          Il a repris vos inepties une par une et les a deconstruites.

  • La solution est ailleurs… le revenu universel en est d’ailleurs peut être la clé… car si chacun à de quoi vivre sans avoir l’obligation de se vendre… cela resoudrait au moins le problème de la pauvreté… Cela ne serait sans doute pas suffisant pour abolir tous les problèmes, car il faudra bien un jour s’attaquer aussi au problème de la croissance stupide, de la malbouffe, des industries de la santé et leur contingent de pollutions, de la maîtrise de la démographie, des pollutions intellectuelles, redéfinir l’éducation etc. Bref en finir avec l’exploitation de l’homme par l’homme.

    • Le revenu universel est infinançable.

      • Apocryphe Polochon ™ © ®
        30 novembre 2014 at 13 h 31 min

         » revenu » est une appellation amusante ! ☻

        Un peu comme « parti de gauche » pour y rester ! ☺

      • Il est déjà financé partiellement.

        Et cela n’aurait de sens quen échange de la suppression du smic,

      • Tiens donc alors que l’Etat peut financer les banques, la bourse, les guerres de pillage, les allocs, les retraites, les politocards etc ! Il suffirait que les ambitions ne se résument pas au compte en banque, il suffirait d’abolir la spéculation boursière et autres. Il suffirait que les nantis comme les autres aient des ambitions plus interessantes que le confort et l’hypnose devant la télé. Mais ce n’est qu’une utopie pour l’heure j’en suis conscient mais je sais que des milliers de gens y pensent… et cela finira par aboutir. Ce sont les minorités qui font évoluer l’humanité…

        • 60 M de gens * 6000€/an (500 € par mois) = 360 Milliards € = le budget total de l’état (déficit compris)

          Après, si on considère que le revenu universel remplace entièrement toutes les aides sociales/ allocations, ça peut éventuellement se financer. Ca a au moins l’avantage d’être simple et de ne pas nécessiter de bureaucratie gigantesque pour le distribuer et éviter les fraudes.

        • Faudrait atterrir de temps en temps Grégoire ! Vous parlez d’utopie et vous vous posez en « penseur progressiste », mais la réalité n’est simplement pas ce que vous croyez. La grande majorité des gens n’a pas pour ambition de remplir son compte en banque mais d’éviter le découvert. La bourse n’est pas la cause directe de tous les malheurs du monde. Les gens n’ont pas d’ambitions simplement parce qu’ils ont d’autres problèmes plus urgents et pas le temps de rêver. Ils regardent la TV parce qu’ils n’ont pas les moyens de sortir, une culture limitée et sont trop fatigués pour lire des livres de philosophie le soir.

          Si vous voulez aidez les gens, trouvez un moyen de rendre le travail valorisant, enrichissant et intéressant. (Il deviendra alors rémunérateur).

          Pour ce qui est des financements de l’état, pourquoi croyez vous que l’état finance les banques, les guerres de pillage ou les retraites ? Réponse : il maintient à bout de bras un système qu’il est incapable de réformer car mis en place par le passé et basé sur une certaine facilité qui n’a plus cours aujourd’hui :
          – parce que la création monétaire a ses limites,
          – parce que le néo-colonialisme est périmé ou du moins repris par d’autres pays qui sont monté politiquement et financièrement en puissance pendant qu’on se regardait le nombril,
          – parce que la pyramide de Ponzi des retraites est sur le point de s’écrouler

      • Si, s’il est bien moins généreux que les aides sociales d’aujourd’hui et conditionné à l’obligation de chercher un emploi. Mais c’est plus une allocation unique de survie qu’un revenu universel.

    • Ouch…vous êtes le champion du jour !

      En Norvège, ils ont du pétrole: ça permet d’etre généreux !
      En France, on partage des fonctionnaires et la pauvreté.

      • Apocryphe Polochon ™ © ®
        30 novembre 2014 at 13 h 32 min

        Le pétrole, la Norvège va le chercher. ☺

        Comme nous excluons le gaz de schiste. ☻

        • Scenario deja retoqué par les libéraux. (Les vrais de vrai, ceux qui mangent du chat)

          En effet les socialistes utiliseraient cette nouvelle aubaine financière pour nous faire souffrir encore plus longtemps. Idée à refuser, sans concession.

          Du moins tant que nous aurons des brêles, des escrocs et un État dirigiste. (Et monopolistique)

          • Bof, continuons (nous les libéraux) à hurler que l’on veut le gaz de schiste, par pure réaction narcissique, les socialistes vont s’y opposer… (vu que l’idée ne vient pas d’eux, que si les affreux mangeurs de pandas le réclament, c’est que c’est forcément mauvais, que les imbéciles ne changent jamais d’avis…)

            • Se contenter de puiser ce n’est pas trés imaginatif… et ce n’est que du court terme comme la bourse qui ne produit rien mais puise et épuise.

              • S’il ne faut puiser, il faut pomper ❓
                C’est assez shadokéen ❗

              • Grégoire: « comme la bourse qui ne produit rien »

                A part les slogans convenus ça t’arrive de te renseigner sur un sujet avant d’émettre un avis ?
                Ecrire de telles imbécilités sur un ordinateur qui a été rendu possible par la bourse c’est priceless :mrgreen:

              • La bourse est un intermédiaire. Elle produit un lien entre deux personnes qui ne se seraient pas trouvées.

              • @Gregoire,

                Quand on balance a la pelle des idees marxisantes, sassees et resassees, usees jusqu’a la corde, on est vraiment tres tres mal place pour donner aux autres des lecons d’imagination.

      • Jean-Pierre Bardinet
        30 novembre 2014 at 17 h 15 min

        On sème des fonctionnaires, et on récolte des impôts…

    • Antoine nous débite le discours socialiste standard et Grégoire le discours écolo standard.

      Ces discours bien rodés par les politiques ont bien sur réponse à tout. En revanche quand on examine le résultat des actions menées, on arrive à rien ou pas grand chose si ce n’est de créer d’autres problèmes.

      En 5 lignes, Antoine et Grégoire sont capables ne nous fournir un siècle de travail pour l’action de l’état. Relisez l’article et le passage : « avoir le sens des priorités ».

      Si le FN monte constamment, c’est parce que les politiques ont totalement perdu ce sens des priorités et que les démagogues savent en profiter.

      • pragmat: « Antoine nous débite le discours socialiste standard et Grégoire le discours écolo standard. »

        Ah mais attention: Grégoire a un QI de 182 quand-même !
        Quand il copie/colle toutes les âneries en vogue il le fait in-telli-gem-ment !!!

        • N’oubliez jamais que c’est le mathématicien Michel Chasles qui a acheté les lettres manuscrites de Jules César à Cléopâtre écrite en français !

    • pour que cesse l’exploitation de l’homme par l’homme,il faudrait que tous les individus naissent égaux intellectuellement, comme ce n’est pas le cas, il y aura toujours des cerveaux et de parfaits abrutis, l’exploitation de l’homme par l’homme ne peut cesser et c’est tant mieux pour tous ceux qui naissent avec un déficit intellectuel (sauf a selectionner génétiquement avant la naissance mais nous avons vu au 20 ° siècle ou de telles theories peuvent mener )

    • le revenu universel

      Cela sent les barbelés aux frontières :mrgreen:
      Investissez dans des bonnes tenailles, cela va être interdit sous peu 😉

    • Quand on a un QI raisonnable on sait reconnaitre le reve du realisable.

      On ne recycle pas du premache.

      D’autant que les inepties suggerees ont ete toutes deja realisees avec les resultats que l’on connait.

      Vous etes un adolescent de 60 ans. Ou alors vous etes un vrai ado qui s’est imagine, cree, un personnage :
      60 ans – QI de 182 – sagesse de Bouddha…

      You need help.

  • La volonté.

    C’est la volonté qui fait qu’un obèse décide de maigrir, de faire du sport, d’arrêter de zoner devant la télé à manger des cacahuètes… La volonté de l’obèse, pas celle du médecin, du psychologue, des amis …

    Le changement de l’état, ne peut venir que de l’état. Nous (citoyens), nous ne pouvons que pousser, conseiller, haranguer … et détruire les excuses :

    Les excuses.

    C’est ce qui fait que l’état n’a pas la volonté , n’arrive pas à maigrir. Ces excuses sont de trois ordres

    1. Le surmoi marxiste qui a profondément taché les valeurs et réécrit l’histoire : les Français ont peur du libéralisme, les Français ont peur tout court. Et oui, les pays du nord sont libéraux, pas sociaux démocrates…

    2. L’arrogance qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes : sans elle, la réécriture de l’histoire, le nationalisme réducteur, le nombrilisme viscéral ne prendraient pas de telles proportions. Et oui, on mange aussi bien, sinon mieux dans les restaurants de Londres ou de Copenhague que dans ceux de Paris…

    3. La légitimation du narcissisme qui promet à n’importe quel tagueur de prétendre devenir un héro national : c’est au nom du narcissisme que l’on légitime les corporatismes, communautarismes, privilèges de toutes sortes. Et oui, le voile, c’est autant une affirmation de soi, une provocation, qu’un respect aveugle et soumis …

    N’oublions pas que l’idée de l’abolition des droits féodaux, la nuit du 4 Août 1789, on la doit à Armand-Désiré de Vignerot du Plessis de Richelieu, duc d’Aiguillon et duc d’Agenois, pair de France, Général de brigade de cavalerie.

    L’état ne pourra se réformer que de l’intérieur.

    (l’état = le territoire, le peuple et le gouvernement, ce n’est seulement une bande d’énarques)

    • Toutafé
      Comme l’URSS qui a implosé par perte de désir de pouvoir-puissance-sadisme de la nomenklatura, en particulier de Gorbatchev.

      • Euh nan, l’URSS était destiné à imploser, ce n’était pas viable.

        • Comme la France est destinée à imploser, ce n’est plus viable …

        • La viabilité n’a rien à voir avec cela.
          La Corée du nord n’est pas viable et le désir de puissance des dirigeants semble ttjs intact.

          • Ils sont financés par la Chine, sinon ils seraient déjà finis. Rien à voir avec la volonté lol

            • Toujours est-il que quand les dirigeants d’un pays sont vraiment méchants, ils tiennent un pays.
              Qu’importe que la population crève de faim.
              Au contraire, la faillite de l’état est due alors à des causes extérieures (Voir 1984 Orwell).
              Vous êtes bien optimiste sur la capacité des populations à se révolter.
              Les populations adorent suivre un chef.

    • Oui, bon. Et quand l’obèse passe les 150 kg ?

      Faut il lui imposer un régime ?
      Le piquer ?
      Lui réduire l’estomac ?

      Et effet l’Etat est aussi le peuple….enfin de loin en France, tant notre démocratie est loin des mots :
      – liberté et choix.

      Réformer l’Etat de l’intérieur ? Comme mettre un anneau sur l’estomac ?

      Pour moi c’est foutu: l’Etat est drogué et aime être obèse.

      • J’aime assez l’idée de l’anneau sur l’estomac.

        Mais l’augmentation du prix de la bouffe c’est pas mal non plus, et c’est en gros ce qui risque d’arriver quand la Fed et la BCE auront suffisamment rempli les coffres pour mettre les planches à billets en vacances, et recommencer à se faire concurrence sur les taux.

        On risque de le sentir passer… espérons que les politiques au pouvoir à se moment là aient suffisamment envie de rester vivant et trempent suffisamment dans le délit d’initié pour mettre un anneau sur l’estomac avant…

  • C’est bien gentil de vouloir réformer, mais avec 5 millions de fonctionnaires, 2 millions d’assimilés fonctionnaires et 15 millions de retraités, ça va en faire du monde dans la rue quand on va commencer à vouloir toucher aux petits avantages des uns et des autres.
    Je pense que notre pays n’est pas réformable. Pour que les choses changent il faut un « big reset » c’est-à-dire une faillite généralisée de l’état. On vire tout le monde, on supprime toutes les niches et ensuite on réembauche proprement.

    • Le département doit se niveler par le haut. La commune reçoit des aides du conseil general et du conseil régional pour construire des logements dits sociaux. La commune établit son budget sans aucune consultation de ses électeurs. L’endettement est voulu et admis pour des durées de 30 ans. Les élus sont entièrement responsables de leur agissements. Aucune expertise de l’argent engagé en conformité avec les travaux.

    • Regardez la Grêce : en fait de reset, les riches se tirent, on taille dans les fonctionnaires les allocations et tout ce qui bouge, mais les mêmes politiciens sont toujours en place

    • Ce ne sont pas les retraités qui descendront dans la rue pour défendre :le code du travail ubuesque, les rtt débiles,les semaines de congés a rallonge,les « droits aux jours de maladie »les droits aux absences pour n’importe quel pretexte les 35 heures et, surtout le fait qu’en France, on ne va travailler que quand on a exploité toutes les astuces pour ne rien faire; Toutes ces déviances étaient depuis tres longtemps le fait de la fonction publique, mais ,depuis, disons ,1981,elles se propagent telle la gangrène ou le cancer dans tout le monde du travail ; Il n’y a pas que l’état a réformer, il faudrait aussi pouvoir remplacer les latins par des anglos saxons!

  • Une tribune intéressante, merci à Baptiste Creteur.
    Redresser la France nécessite au préalable un sursaut démocratique pour faire en sorte que la France abandonne le centralisme jacobin forgé par les Énarques.
    Il faudrait donc que la France devienne un pays fédéral regroupant des régions gérées au plan économique par des élus directement responsables de leurs décisions.
    Les exemples à suivre:
    – En ce qui concerne le développement économique : Les Landers Allemands;
    – En ce qui concerne le respect de la démocratie : Les Cantons Suisses.
    Il faudrait imaginer un mixte de ces 2 organisations dans une Fédération des Régions de France, ce qui nécessiterait un changement constitutionnel qui mettrait donc à mal le centralisme jacobin et ….la légitimité des Énarques.
    En somme, une VIème République Française bâtie sur des expériences européennes réussies au plan économique et démocratique.

    • Un état federal ok ,cela a ete tenté avec la « decentralisation »mais que deviennent tous les parasites politiques qui se groinfrent au niveau de l’état central, Ils s’arrangent pour conserver leurs postes grassement payé, et, le resultat est une couche supplementaire d’administration sans suppression des doublons au niveau central et , actuellement, il y a encore une couche qui se met en place: les communautés de communes toujours sans supprimer les communes concernées par la communauté: encore une couche bien garnie de fonctionnaires en plus;Une manière de faire embaucher toutes les relations ou famille au frais des contribuables

      • IL N’Y A JAMAIS EU DE VERITABLE DECENTRALISATION en France car son jacobinisme lui interdit d’appliquer le principe de subsidiarité. 99% des Français ignorent le sens même de ce mot que le correcteur du site souligne en rouge CQFD!!
        La France reste indécrottablement étatiste, centralisatrice, collectiviste, égalitariste, bref, tout le contraire d’une société libérale

        • Liberaleaventou et Horace Mann
          Effectivement, on est arrivé en France à un certain degré de « déconcentration » mais, il n’y a jamais eu d’abandon de prérogatives étatiques auprès des Régions; lesquelles régions ne sont que des relais vers le pouvoir central.
          Ce sont en effet les Énarques qui gouvernent la France en fonctions de critères inculqués à l’ENA notamment en ce qui concerne la notion de service public.
          La France est donc dirigée par des personnages qui n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise et qui méprisent les chefs d’entreprises.
          Ce sont ces mêmes personnages qui, représentant la France, ont signés avec les instances Européennes des traités qui ne conviennent pas à notre pays et qui, actuellement, mettent à mal la compétitivité et le devenir de notre industrie ou de ce qu’il en reste…

  • oui Baptiste, il faut instaurer une culture du résultat. Les beaux discours, les professions de foi qui appellent le vote pour soi, les belles promesses. L’élu est égoïste avec son développement personnel. Il lui faut changer

  • C’est exactement ce que je pense de puis des années.: il faut une personne soucieuse de son pays et non pas de son nombril … Et si il est « bon » , il reste …. Si il est mauvais , On le met dehors et place au suivant ! Si il fait bien son job, il reste; on s’en tape des quinquennats ou septennat ….

    • j’adore les charlottes (aux fraises).

      Changer de guide ne servirait à rien. Prenez un aveugle, c’est le chien qui fait le travail. Non ?

      Un pays c’est pareil. L’Etat refuse l’evidence, il est aveugle, impuissant, pire, il fait du mal au chien.

      Le chien (nous), nous voulons juste vivre et travailler. Parfois une caresse et une croquette !

      Qu’avons nous ?
      Des punitions. Des lois, des taxes. Tous et toutes au trou. Ils sont justes des imposteurs. Tres souvent, en plus, des escrocs.

    • @charlotte,
      Imaginez Charlotte que vous avez été choisi pour diriger une maison de services au public. Comment allez vous procéder pour diminuer le temps de réponse aux clients ?
      L’information aux citoyens est un fiasco.

    • Oui, sauf que ca ne marche pas : regardez le nombre de gens qui pensent que le réchauffement climatique est mauvais, mais qui sont tout content quand il fait un super été …

      Les notions de bon et de mauvais en politique sont personnelles : ce qui est bon pour les uns peut être mauvais pour les autres … c’est le problème des états socialistes qui paralysent tout le pays en tentant de définir ce qui est bon et ce qui est mauvais, de réglementer, de prévenir, de guérir …

      Non, le problème principal, c’est le manque de contre pouvoir, c’est que l’on n’élit pas un gouvernement, mais un chef d’état qui nomme le gouvernement. C’est comme si les voyous élisaient un juge, qui désignerait la police …

      Il faut séparer état et gouvernement …

      • @Stephane
        Oui et alors qu’est ce que cela va changer ?

        • Pourrait changer ?

          – la dette publique : elle n’a vraiment diminué que pendant les périodes de cohabitation http://fr.wikipedia.org/wiki/Dette_publique_de_la_France

          Le graphique est étonnant : deux ans après le début de chaque période de cohabitation : baisse de la dette en % du PIB qui ne dure que pendant la période de cohabitation.

          L’indice de démocratie : il est le plus haut dans les pays où la structure état et gouvernement est séparée : monarchies parlementaires et républiques parlementaires
          http://fr.wikipedia.org/wiki/Indice_de_d%C3%A9mocratie

          En gros, en séparant l’état (le constitutif) et le gouvernement (l’exécutif) on crée un ‘surveillant’ qui régule le pouvoir des fonctionnaires, des administrations, des institutions : bref, on limite énormément le pouvoir de nuisance.

          Il faut un état fort et réduit à son minimum. Les services publics seront alors forcé d’être efficaces, jusqu’à petit à petit devenir comparable au privé en terme d’efficacité (cout/service rendu) vu qu’ils auront des comptes à rendre.

          • @stephane

            Les maisons de service au public concernent le prive. La mise en concurrence de l’Edf a fait se fractionner le transport de l’électricité et son service de facturation. Il en est de même pour d’autres groupes. Ça n’a rien à voir avec les fonctionnaires, l’État et autres. C’est du service rendu au client

            • Mais que sont donc les ‘services publics’ fonctionnarisé (secu, retraites, éducation nationale, voirie, caf, etc…) d’autre que des service rendu au client (le contribuable) ?

              Les ‘vrais’ fonctionnaires servant l’état et non le public sont extrêmement peu nombreux : cours des compte, officiers d’état civil, élus, douane, quelques commissions Théodule … Même police et justice servent à la fois l’état et le public.

              • @steph,

                D’ici 2017 il y a 1000 maisons de services AU public qui doivent être installer.
                Faites remonter au député de votre circonscription avec une demande claire selon vos besoins

                • Lol je crois que l’on ne parlait pas de la même chose.

                  Le concept même de maison de sevice au public est un délire : le rôle n’est pas de rendre service au public, mais de donner accès à de la paperasserie.

                  • la maison de services au public est un ensemble de guichet à visage HUMAIN. (EDF, MSA ainsi que tout autres pouvant être utile au quotidien)

                    • c’est un problème de compétences au niveau individuel
                      Si vous avez une recette pour changer la nature humaine, merci d’en faire profiter la communauté

  • principe 0 = il faut dégager cette cassibraille de gauche .

  • Les commentaires sont fermés.

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