Insécurité : les Parisiennes dans le métro

Y a-t-il une solution qui permettrait de rendre les grandes villes, à commencer par Paris, viables et agréables pour les jeunes femmes ?

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parisienne dans le métro credits simon (licence creative commons)

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Insécurité : les Parisiennes dans le métro

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 4 novembre 2014
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Par le Parisien Libéral.

parisienne dans le métro credits simon (licence creative commons)

Avez-vous lu ce sondage qui dit que d’après une étude de la fondation Thomson Reuters, la capitale française est la 11ème ville au monde où les femmes se sentent le moins en sécurité dans les transports publics ? La 11ème ville au monde ! Et la première capitale occidentale, devant Londres ou New York. Cette étude a été reprise par tous les titres de presse, de Figaro Madame à Terra Femina, en passant par 20 Minutes, Metro ou le Daily Telegraph.

D’après cette étude, 85% des Parisiennes pensent qu’elles ne bénéficieraient d’aucune aide si elles se faisaient publiquement agresser dans les transports en commun. Ce chiffre est de 74% à Londres.

Notons que le fait qu’une femme de gauche, Anne Hidalgo, dirige Paris, ne change rien à la situation. Il y a deux ans, c’était 67,1% des Franciliennes qui avaient peur « au moins de temps en temps » dans les transports en commun, à leur domicile ou dans leur quartier le soir (et contre 34,3% des hommes)

parisien lib

Ce sondage arrive dans un climat où deux vidéos ont largement fait le buzz cette semaine.

La première, intitulée « Je suis à l’heure », montre un jeune homme dans le RER qui n’intervient pas face à une agression sexuelle d’une racaille envers une jeune femme. Cette vidéo, fictionnelle, s’inspire de faits divers réellement arrivés, tels qu’à Lille. Les auteurs, Isabelle Quintard et Fabien Motte, veulent dénoncer la non-assistance à personne en danger dans les transports en commun.

La seconde, intitulée « 10 Hours of Walking in NYC as a Woman », montre une jeune femme qui subit ce qu’on appelle le harcèlement de rue. L’actrice, Shoshana Roberts, veut démontrer le fait que les femmes ne sont pas laissées tranquilles dans la rue.

Cette vidéo rappelle celle réalisée par Sofie Peeters, une étudiante flamande qui avait montré le harcèlement de rue dans le quartier Anneessens, à Bruxelles.

Question : y a-t-il une solution qui permettrait de rendre les grandes villes, à commencer par Paris, viables et agréables pour les jeunes femmes ?

Déjà, formulons un regret. Tous ces féministes qui dénoncent la non assistance à personne en danger, notamment dans le cadre d’agressions sexuelles, s’abstiennent bien, par réflexe politiquement correct sans doute, de dénoncer les législations anti auto-défense.

Comment se fait-il que personne ne parle de cet homme qui, dans le cadre d’une agression sexuelle, défend sa collègue et se retrouve au tribunal ? Comment voulez-vous que reviennent des réflexes altruistes quand on sait que l’on risque d’être soi-même une victime de la « justice » ?

Ensuite, on s’étonne de la naïveté des solutions proposées par les associations féministes, souvent proches de la gauche. Elles tournent souvent autour de l’ « éducation », comme s’il était possible de reformater ces hommes qui, manifestement, appliquent d’autres codes culturels que ces femmes harcelées. Déjà, qui n’a pas remarqué que le RER en journée, Annessens ou Battery Park, sont des quartiers où de nombreux jeunes hommes traînent, faute d’emploi, et que les femmes semblent absentes ou effacées ?

Ce dont les femmes ont besoin, ce ne sont certainement pas des leçons de savoir-vivre formulées par une Éducation nationale qui n’arrive déjà pas à faire apprendre l’essentiel (lire, écrire, compter), mais d’hommes au travail (et non pas dépendants d’allocations diverses et variées ou vivant de trafics rendus d’autant plus rentables que les différents pays ont décidé de mener une guerre contre la drogue) et de femmes sûres d’elles, indépendantes, fortes et en parité avec les hommes.

Il y a en effet un cercle vicieux : plus les femmes se sentent minoritaires dans un wagon de métro, notamment le soir, plus elles ont peur. La solution apparaît donc évidente : il faut que les femmes cessent de déserter les transports en commun, et qu’elles soient capables de se défendre. Et plutôt que d’attendre, elles pourraient prendre des cours d’auto-défense (Krav Maga, etc.).

Il faudrait aussi qu’on se demande pourquoi dans certains quartiers, les femmes sont numériquement archi minoritaires face aux hommes, et si cela est sain, sur la durée. Quiconque s’est promené en Seine-Saint-Denis, dans la partie nord de la ligne 13 à partir d’une certaine heure, ou même dans certaines rues du XVIIIème arrondissement, est frappé par une chose : il n’y a que très peu, voire pas de femmes, notamment en terrasse des cafés.

Villes de célibataires

Cette impression est corroborée par les chiffres : il y a des villes où il y a un très fort déséquilibre hommes/femmes : les villes industrielles et portuaires, les villes d’immigration et les villes à fort taux d’ingénieurs scientifiques. Citons l’étude data minée relayée par Slate : la carte du surnombre d’hommes célibataires pour 100 femmes fait apparaître plusieurs types de villes masculines: […] des villes d’immigration comme Aubervilliers, qui se classe au premier rang des villes de plus de 60.000 habitants avec le plus fort déséquilibre hommes/femmes chez les jeunes (148 hommes pour 100 femmes ne vivant pas en couple).

À croire que ce qui était chanté par Tristan au milieu des années 80 est donc vrai : Paris est plein de Parisiens, pas assez de Parisiennes et trop de Parisiens. En tout cas, c’est vrai pour certaines banlieues.

L’insécurité ressentie par les femmes est un problème à la fois réel mais surestimé et sociologique et culturel, qui ne sera pas résolu par des campagnes d’éducation. En effet, on le voit bien dans la deuxième vidéo, « 10 Hours of Walking in NYC as a Woman », certaines femmes amalgament flirt léger, drague lourde et intrusion dans l’espace personnel. Quand un homme dit à cette jeune femme « Nice » ou « Hello », est ce que c’est de sa faute si dix ou cinquante autres hommes ont dit la même chose, et est-ce du harcèlement ? Non, c’est juste du comique de répétition.

En revanche, on peut se douter que si cette jeune femme s’était baladée le long de Park Avenue, elle aurait eu moins de remarques.

Chez nous, c’est pareil. Comment se fait-il qu’à Londres, où les Français sont toujours étonnés de la propension des jeunes femmes britanniques à s’habiller (plus) court et à boire beaucoup, le sentiment d’insécurité soit moindre ?

Il faut aussi que les féministes disent dans quelle société elles veulent vivre. Et il y a deux types de société qui s’offrent à elles : soit une société d’évitement, soit une société de confrontation. Pour l’évitement, c’est facile, c’est la voie que nous prenons actuellement : elle passe par le port du voile en banlieue, par les propos déconnectés des féministes de centre-ville, et, bientôt, les wagons de RER réservés aux femmes.

Dans le cas de la confrontation, c’est plus simple : on part du réel, et on constate que les relations hommes-femmes sont tantôt pacifiées, tantôt conflictuelles. Partons du principe que le métro est le principal lieu de danger pour les femmes, et non pas l’intimité de leur foyer bobo partagé avec un conjoint éduqué et de gauche, ou le bureau d’une mairie de gauche (en réalité, on sait que les femmes sont le plus souvent agressées par des proches, et non pas par des inconnus dans le métro). Dans ce cas, nous avons besoin de dédramatiser les relations hommes-femmes, et d’accepter que des codes culturels différents s’expriment dans le même espace différent, tout en offrant une réponse ferme à ce qui serait de l’ordre de l’agression. La présomption de légitime défense face à des coups portés en réponse au harcèlement de rue doit devenir la norme !

Enfin, que les féministes aient quand même leur attention attirée sur un point : si on part du principe que les hommes ont autant envie de rencontres que les femmes (hypothèse à discuter, on peut en convenir), alors il existe une inégalité fondamentale entre hommes et femmes :

Il y a vraiment du boulot…!


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  • «  » »Quand un homme dit à cette jeune femme « Nice » ou « Hello », est ce que c’est de sa faute si dix ou cinquante autres hommes ont dit la même chose, et est-ce du harcèlement ? Non, c’est juste du comique de répétition » » ».

    Le jeune new yorkaise soi-disant harcelée, alors qu’elle n’a été victime d’aucune violence qu’elle soit verbale (sauf une fois et encore ce n’était pas une injure) ou physique, manque totalement d’humour. Toutes les tentatives naïves de rentrer en contact avec elle, ont plutôt l’air « potache » qu’autre chose. Que la fille n’aime pas ça, ça se conçoit et ça s’admet, mais qu’elle qualifie ça de « harcèlement » c’est vraiment pousser le bouchon très loin.

    En outre, si sa promenade a duré 10 heures, la vidéo dure quelques minutes, ce qui indiquerait que les « harcèlements » auraient duré bien peu de temps au regard de la durée de la promenade.

  • Pourquoi les femmes ?

    Tout le monde a le droit à la sécurité. Et je ne suis pas sûr que les hommes se sentent bien plus en sécurité que les femmes.

    Pour diminuer cette insécurité, il y a 4 mesures dont certaines ne couteraient pas un rond à l’Etat :
    – autoriser le CCW = port d’arme à feu camouflé
    – introduire la « Castle Doctrine » en droit français = considérer que chez vous : c’est chez vous, et que vous pouvez légalement abattre quelqu’un qui rentre dans votre habitation sans votre autorisation
    – introduire la procédure accusatoire en droit français (ce qui va de paire avec des jurés populaires à tous les niveaux)
    – doubler les budgets du Ministère de l’Intérieur et de la Justice en supprimant les Ministères-qui-servent-à-rien

    • « – doubler les budgets du Ministère de l’Intérieur et de la Justice en supprimant les Ministères-qui-servent-à-rien »

      A condition de rendre les juges responsables de leurs décisions.

    • Tout à fait. Vous avez ramené ces problèmes d’insécurité que subissent les femmes à un problème de droit de l’homme qu’il soit mâle ou femelle, blanc ou noir etc.
      Mais la jeune new yorkaise n’a jamais été mise en insécurité de même que les filles de la vidéo US.

      • « Mais la jeune new yorkaise n’a jamais été mise en insécurité » Oui, parce que tu as vu la vidéo de chez toi de A à Z, mais quand tu te mets à sa place, tu penses qu’elle ressent quoi ? Elle ne sait pas comment va se dérouler le reste de sa journée non ?

    • bonjour un jeune ,pour ce qui est de votre domicile ,vous avez déjà ce droit en l’espèce les articles 122-5 et 122-6 du code Pénal concernant la légitime défense .Ce droit est remis constamment en question par l’attitude de notre magistrature qui refuse aux victimes d’agressions ,de violences et d’intrusions le droit de défendre leurs biens et leurs vies .
      quand au port d’armes , je me garderais de me prononcer ,étant tireur licencié .

      • Le problème des articles 122-5, 122-6 et 122-7 du CP est qu’ils sont rédigés de manières très limitatives, et que leurs applications concrètes le sont encore plus.

        Ce qu’il faut c’est une véritable « Castle Doctrine ». Pas un ersazt « à la française » comme on aime tant en faire « pour faire comme ».

  • Quel pensum !

    On se regarde le nombril, on biaise, on élabore des figures de style sympathiques, on pratique l’art de l’understatement, et surtout de la litote (« où de nombreux jeunes hommes traînent, faute d’emploi, et que les femmes semblent absentes ou effacées » comme c’est joliment dit)…

    Tout ça pour quoi ?

    La composante culturelle, et donc pour une part ethnique, est évidente.

    Seuls les gogos et les « journalistes » osent dire qu’il n’y aucun de point commun, aucun fil d’Ariane dans la vidéo de la New Yorkaise (ou dans la vidéo de la belge)

    Idem dans le métro chez nous.

    Place de la femme dans la culture, dans la religion… voilà des facteurs -importants- qui permettent de comprendre.

    • C’est la couleur de peau des agresseurs, qui vous gêne? Un criminel blanc, pour vous, ça va?

      En attendant, je me retrouve vachement plus dans le pensum, comme vous dîtes, du Parisien Libéral, que dans vos conneries qui prétendent donner une réponse simple, et qui ne sont différents ni du discours féministe, ni du discours nationaliste, ni du discours socialiste.

      Peu importe sa couleur de peau ou son ethnie, un criminel doit être traité comme un criminel et un homme honnête comme un homme honnête. Avec vos sous-entendus, vous crachez à la gueule de tout un tas de gens qui ne le mérite pas.

      • Ou tout simplement, peut être qu’il y a un rapport entre la couleur de peau et le taux de testostérone ?
        C’est une question qui mériterai d’être vérifiée.

        • le problème est culturel. ce n’est pas un problème de peaux. les noirs aux usa ont une culture macho comme les arabes en europe. c’est pour cela que ce sont eux qui insultent les femmes (il y a aussi des blancs mais c’est plus rare)

          • Et les latinos aux US.

          • Les Noirs américains régressent par la faute de la gauche et de la discrimination positive » institutionnelle.
            Thomas Sowell, notamment, a prédit cela et en décortique les mécanismes.

            Il faut l’écouter sur Youtube, notamment face à Joe Biden, dans les années 70 ou 80, dans une commission.
            On comprend la nature du problème à la vue de la lucidité de Sowell confrontée à la suffisance bornée de Biden.

        • en effet, il est totalement faux de dire que tous les arabes sont des criminels qui harcèlent les femmes seulement la majorité des gens qui en france harcèlent les femmes sont des arabes. c’est la même chose aux usa avec les noirs

          • Oui. Mais la part d’Arabes qui agressent (ou de Noirs aux US) est extrêmement faible.

            • c’est ce que je dis. c’est une minorité d’arabes qui sont des criminels (et de manière plus général, une minorité d’immigrés).mais la majorité des criminels sont d’origine étrangère

            • Un jeune homme noir américain sur trois connait la prison au moins une fois dans sa vie. force est de constater qu’il y a un problème de criminalité avec une large partie de la communauté noire.

      • Apprenez à raisonner un peu, avant de déclamer vos slogans.

        Ici, il ne s’agit pas de rappeler (l’évidence) « il y a des gens bien partout et dans tous les groupes ». Ou encore (autre pensée-tournevis) : « un criminel est un criminel ».

        Ici, il s’agit de décrire la vidéo en question, dans laquelle la majorité des « harceleurs » est issue des « minorités visibles » (aux US = black, latinos etc.)

        Idem dans la vidéo de la Belge.

        C’est tout. C’est factuel. Ca vous défrise, ça va à l’encontre des hochets mentaux qui vous ont été inculqués… mais c’est un fait.

        Un fait. La description du Réel. Comprenez vous ?

        Je vous donne un autre exemple : les musulmans sont sur représentés en prison, par rapport à la population. C’est un fait. Je n’en tire pas de conséquence, et je ne dis absolument pas que TOUS les musulmans sont des délinquants ou criminels.

        Mais c’est un fait. Observable.

        Okay, ça va , vous suivez ?

        Enfin, si vous appartenez à une minorité visible, et que vous n’êtes pas un « harceleur » pourquoi vous sentir concerné ? En quoi cela vous empêcherait de simplement reconnaître la réalité ?

        • « les musulmans sont sur représentés en prison… »

          Sources ou éléments sur les motifs d’incarcération liés de manière direct à leur islamité ?

  • on voit toute l’hypocrisie des associations féministes controlé par la gauche. que l’on veuille ou non , il faut admettre le constat que ce soit en europe ou aux usa ceux qui harcèlent les femmes et ceux qui agresssent les homosexuels ce ne sont pas les blancs mais une certaine partie de la population qui vote très majoritairement à gauche. soyons clair je ne dis pas que tous les arabes sont des criminels qui harcèlent les femmes (c’est une minorité) seulement la majorité des gens qui en france harcèlent les femmes sont des arabes. c’est la même chose aux usa avec les noirs. la gauche ne fait qu’empirer la situation en refusant d’accepter la réalité. non seulement en faisant cela, ils empêchent de lutter efficacement contre le harcèlement des femmes (et contre les agressions homophobes) mais en plus, ils ne font qu’engendre plus de frustrations contre les arabes (et les noirs aux usa) et donc plus de racisme. car la majorité des gens ne sont pas dupes

    • Je suis d’accord avec Superman, ce n’est pas du racisme, c’est de la statistique. Arrêtons de fermer les yeux devant ce fléau grandissant. Je suis une femme qui connaît d’autres femmes, et je peux, sans problème de conscience, affirmer que les arabes ou les noirs musulmans sont les harceleurs. Les femmes ne portent plus de jupettes, plus de décolleté, pratiquement plus de maquillage (surtout le rouge à lèvres !). Elles se font traiter de tous les noms, les regards sont vicieux. Les femmes se font souiller régulièrement par des gestes ou des paroles et personne ne réagit. Les hommes ont également peur de ces minorités qui pourrissent notre libre arbitre. Pourquoi rien de tel ne se passe dans les pays de l’Est ou dans les pays où la police fait son travail ? Parce que dans le 1er cas, il n’y a que très peu de musulmans et que dans l’autre, ce n’est pas toléré. Alors arrêtons avec cette bonne conscience qui fragilise le pays entier. Les femmes françaises ont le droit de se déplacer librement sans subir d’injures.

      • Personne ne réagit car si on prend votre défense, on se retrouvera agresseur de votre agresseur et on va manger pour ce sac à merde qui deviendra victime.

  • « Chez nous, c’est pareil. Comment se fait-il qu’à Londres, où les Français sont toujours étonnés de la propension des jeunes femmes britanniques à s’habiller (plus) court et à boire beaucoup, le sentiment d’insécurité soit moindre ? »
    Question naïve, mais est ce que c’est pas juste une question de mode vestimentaire, et de ce qui est considéré comme « normal » ou pas de porter, plutôt que vraiment lié au sentiment d’insécurité?

    • Il paraît cependant que le sentiment de sécurité est plus important à Londres qu’à Paris dixit de nombreuses personnes de mon entourage qui y vont fréquemment.

      • OK, donc on a moins peur de s’habiller comme on le souhaite… je comprends.

      • Je garde de Londres le souvenir d’une ville propre et accueillante, et pas une seule fois je ne m’y suis senti dans l’insécurité, par contre Paris…

        • Beaucoup de villes dans le monde sont plus propres que Paris et sa couronne. Et je ne parle pas des extrêmes comme Tokyo ou Singapour (ça fait tout drôle quand on y va pour la première fois, et quand on en revient aussi)…
          Je ne sais pas pourquoi, mais que ce soit pour la saleté ou les graffitis, c’est assez frappant.

      • Si je ne me trompe pas, une partie de la police londonienne est à cheval. Ca doit en faire réfléchir plus d’un avant de vouloir jouer au con.

  • Tout à fait d’accord.

    Je signale également:
    * la vidéo d’une femme qui se promène au Caire
    * « 10 Hours of Walking in Rome as a Woman »

    Personnellement je ne connais aucune femme qui se promène et qui prend le métro seule la nuit.

    • Tout à fait. Le simple bon sens interdit à n’importe quel humain normalement constitué, qu’il soit mâle ou femelle, de se promener dans les endroits dangereux.

      • Le bon sens veut aussi qu’une paire d’écouteurs, une trottinette et un vélo réduisent drastiquement la probabilité d’être importunées dans la rue. Il y a toujours de cons qui peuvent faire des remarques peu agréables, mais le sentiment d’insécurité est bien plus faible.

        OT: Adèle a disparu? 🙂

    • La dernière fois que j’ai pris le métro le soir, j’ai été emmerdé par un ivrogne. Parce qu’à Toulouse, il ne fait pas bon du tout d’être un homme la nuit dans les rues.

  • Dieu rit de ceux qui se désolent des conséquences dont ils chérissent la cause (Bossuet).

    Les femmes ne peuvent pas compter sur les hommes blancs pour les défendre parce qu’ils risquent encore bien plus qu’elles.
    Et les féministes n’y sont pas pour rien.

    Imaginez qu’une femme soit agressée en public par un représentant de la « diversité ».
    Croyez-vous que tous les hommes blancs présents fixeraient l’importun d’un regard réprobateur ?
    Que l’un d’eux se lèverait pour dire distinctement: Madame est-ce que ce monsieur vous importune ?
    Que le premier rentrerait sous terre, et que la femme, soulagée, pourrait magnanimement laisser choir un « Tout va bien, merci Monsieur » ?

    Mais nous sommes en 2014 !
    Tous les électeurs de gauche et tous les membres de minorité savent que les hommes Blancs hétérosexuels ont le racisme et le sexisme dans la peau.
    Qu’il sont coupables de l’esclavage, de la colonisation, des croisades, des guerres de religion et de l’extermination des amérindiens, et qu’ils doivent payer.

    Qu’un homme blanc s’avise seulement de regarder la scène, et son lynchage ne sera même pas mentionné dans les faits divers, car la presse ne veut pas faire le jeu du FN.
    Et s’il est spécialiste du combat extrême, façon Bruce Lee, si c’est lui qui a le dessus, le juge syndiqué le détruira légalement.

  • L’article du parisen cité est un cas d’école journalistique de novlangue et de bien-pensance :

    « Il a mis fin à une agression sexuelle présumée »
    « L’agresseur présumé »
    « de corpulence équivalente à celle d’Arnaud » (histoire de bien dédramatiser la proportion de la riposte… encore une belle connerie cette notion de gradation de la riposte…)
    « les témoignages qui parlent de cette supposée deuxième bagarre »

    Donc on a bien une agression sexuelle devant témoins, des témoins de la bagarre, un agresseur qui en plus d’agresser une femme sexuellement porte le premier coup à la personne qui vient à la rescousse… et on est encore à « présumer » de l’agression, on n’est pas tout à fait sûr que les témoins aient assisté à une vraie bagarre ou à une « supposée bagarre »…

    Quand je dis que ce pays est un gigantesque asile de fou, peuplé par des enfants qui feront tout pour se cacher la réalité du monde telle quelle est, en se bouchant les yeux, le nez et les oreilles le plus fort possible.

    Mes pauvres chéris, vous qui restez en france, vous allez l’avoir dur quand la réalité vous rattrapera.

  • Virer les immigrés ? Au hasard hein

    • Vous seriez bien en peine de définir ce qu’est un immigré : quitter son Aveyron natal pour une grande ville du sud fait du candidat un immigré.

    • Les virer, vers leur pays de naissance, bien souvent la France, c’est ça?
      Ah ces solutions si simples…

    • peut etre pas maintenant, mais simplement les coincer et faire appliquer la loi.

      On vit dans un monde où les policiers préfère laisser certains délits que d’intervenir au risque de se faire caillasser ou générer de la panique pouvant conduire à un triste événement.

      Un mec qui se fait coincer en multi-récidive pour vol avec agression (sac, teléphone, vol au DAB…) s’en sort avec un sermon du juge et éventuellement quelques jours de travaux d’intérêt généraux…c’est pas ce qu’on appelle de la répression dissuasive et adaptée aux méfaits commis.

      • bonsoir l’ordure ,dans ses pensées maximes et anecdotes ,Nicolas de Chamfort (1740-1794) écrivait déjà : En France ,on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin .

  • « Quand un homme dit à cette jeune femme « Nice » ou « Hello », est ce que c’est de sa faute si dix ou cinquante autres hommes ont dit la même chose, et est-ce du harcèlement ? Non, c’est juste du comique de répétition ».
    Heu on va se calmer sur le comique de répétition. Je ne trouves pas cela très comique personnellement, surtout quand c’est CONSTANT.
    C’est très désagréable parce que l’on se sent parfois forcées de dire merci afin d’éviter un « hé connasse, je suis trop moche pour toi, c’est pour ça que tu réponds pas ? »
    ET OUI c’est du harcèlement, peu importe qu’un homme ne le fasse qu’une seule fois à la même femme, ils ne sont pas bêtes et savent pertinemment qu’ils ne sont pas les seuls à le faire. Regardez l’exemple des 3 ou 4 hommes qui s’adressent tous à la jeune américaine en même temps. Une gazelle dans la savane. Personnellement je trouves que le plus désagréable dans ce genre de comportement au delà du fait qu’il soit quotidien, c’est qu’il nous rappelle chaque jour le fait que nous, les femmes, sommes inférieures à l’homme quoi que l’on en dise.

  • Je ne comprends pas le sentiment d’insécurité relaté dans l’article. Dans un parking désert, je ne dis pas, mais la dernière fois que j’ai pris le métro à Paris c’était noir de monde !

  • https://www.youtube.com/watch?v=grV1iDns87s

    Ce crétin de WASP est de sortie avec son couteau suisse et il donne des cours d’économie en double exemplaire ..LOL

  • « C’est très désagréable parce que l’on se sent parfois forcées de dire merci afin d’éviter un « hé connasse, je suis trop moche pour toi, c’est pour ça que tu réponds pas ? » »

    @le temps: Vous savez, si vous ne voulez plus être « forcée » de dire merci quand quelqu’un vous complimente, ou être « forcée » de dire bonjour ou au revoir, ou être « forcée » de dire « Maître » quand vous parler à un avocat, ou « Mon Père » quand vous parler à un prêtre, ou « Docteur » quand vous parler à un chirurgien… bref si vous ne voulez plus être « forcée » de faire preuve de politesse : il vous suffit de ne plus vivre en société.

    Partez vivre sur une île déserte ou sur la planète Mars, là au moins personne ne vous « forcera » à être courtoise et respecter les règles de la politesse.

    Pour en revenir à l’article, je trouve qu’il y a un problème qui n’est pas abordé avec assez d’insistance :

    Certains commentaires ici ont eu raison de souligner le fait que la majorité des harceleurs sont des « non blancs. » Refuser de parler franchement de ce problème porte préjudice à tous les hommes qui se tiennent à carreaux (qu’ils soient blancs ou non blancs.) Inversement, parler franchement de ce problème poussera les non blancs qui se tiennent à carreaux à se désolidariser encore plus des harceleurs.

    Il y a cependant un autre problème qui selon moi mérite d’être abordé avec la même franchise, un problème dont personne ne semble s’apercevoir :

    Pourquoi ne vient-il pas à l’idée des femmes qui n’aiment pas se faire draguer dans la rue que celui qui les drague est peut-être un « homme bien » ? Pourquoi ces femmes considèrent-elle que l’acte de draguer dans la rue est en soi un acte malintentionné ? Que cet acte est nécessairement malintentionné ?

    Pourquoi ces femmes prétendent-elles aimer des films romantiques comme « Coup de foudre à Notting Hill », si en réalité elles jugent impossible qu’elles aient un « coup de foudre » dans la rue ?

    La réponse à tout ça se trouve dans ma question. Dans « Coup de foudre à Notting Hill » Julia Roberts est une femme indépendante qui a un coup de foudre « exogame » pour un homme moins riche, moins célèbre, et moins influent qu’elle. On arrive là selon moi à la vérité que tout le monde feint d’ignorer :

    La plupart des femmes n’aiment pas se faire draguer dans la rue parce que ceux qui les draguent sont souvent des chômeurs (comme l’indique l’article.) Or ces femmes n’accordent pas la moindre valeur aux chômeurs, n’accordent pas la moindre importance aux hommes pauvres. (Comment ne pas qualifier d’irresponsable une telle indifférence ?) Ces femmes se mentent constamment à elles-mêmes : elles parlent tout le temps d’Amour, de coup de foudre, mais en vérité elles ne croient pas en l’Amour. Elles croient au pognon, au fric, et surtout au « qu’en-dira-t-on. » Elles n’accordent pas la moindre valeur aux hommes qui n’ont pas l’approbation de leur copines et qui n’ont pas suffisamment les moyens de passer à leurs caprices.

    Ce n’est donc pas le « harcèlement » de rue qui pose problème à la plupart de ces femmes, mais le fait de se faire « harceler » par des pauvres plutôt que par des riches et des célébrités.

    • Vous croyez que se faire harceler par son patron, ou un quelconque guss riche, est plus sympa que par un gars de la rue en précarité ?

      Croyez vous que le qualificatif « non-blanc » apporte quelque chose de pertinent à la réflexion ?

      Vous mentionnez le fait que la plupart des dragueurs de rue sont au chômage. C’est peut-être vrai ( ou pas ). La solution serai alors non pas de pénaliser la drague ou de judiciariser mais de simplement leur donner un boulot qui les socialiserait.

      • Notez que sur tous ces points les libéraux sont d’accord avec vous, les socialistes.
        Ce qui nous distingue est notre rapport à la violence: Pour vous elle est la solution, pour nous elle est le problème.

        Vous vous tournerez donc vers l’État, détenteur du monopole de la violence, afin qu’il en use dans le sens égalitariste: Les « forts » sont coupables de la faiblesse des faibles, peu importe qu’ils n’y soient pour rien.

        Quant à nous libéraux, nous rejetons l’emploi de la violence, sauf évidemment pour la contrer.
        Riches ou pauvres, forts ou faibles, ne sont pas des catégories.
        Chacun doit s’abstenir d’initier la violence, quiconque s’y abaisse doit être contré.

        Par conséquent donner du boulot aux chômeurs est une idée qui nous rassemble, mais sur la méthode nous divergeons: Pour vous spolier les riches, pour mois entreprendre et embaucher.

        Votre méthode contre le chômage causera plus de chômage et de pauvreté, car la violence trahit toujours les objectifs nobles.

        L’adjectif « non-blanc » est pertinent ici à cause de la violence étatique de la gauche, qui impose une école publique contrôlée centralement, un instrument de pouvoir intolérable actuellement aux mains de fanatiques qui l’emploient pour répandre le marxisme et le racisme envers les Blancs.

        Il l’est aussi parce que la gauche répand le racisme afin de l’exploiter électoralement, parmi d’autres divisions: Votez pour nous, c’est votre seule sauvegarde contre le racisme des Blancs.

        La violence ne peut servir que la perversion.

        • Vous me mettez dans la catégorie des socialos parce que je parle de socialisation ?

          Je ne me tourne pas vers l’état, bien au contraire. Je ne demande pas que l’on crée une commission bidule qui donnerai un emploi bidon à un pauvre hère ( mais surtout donnerai une rente de situation à des politocards ) . Ou ai-je parler de méthode ?

          Si il y à des solutions à trouver elles seraient plutôt vers une privatisation des trop nombreux « services publics » qui entraînerait une baisse des impôts et un accroissement de l’offre d’emploi. Suppression du smic etc….

          Ce que je crois c’est que la misère/désocialisation est un facteur plus pertinent que la couleur de peau ou la culture d’origine, l’éducation.

          « L’adjectif « non-blanc » est pertinent ici à cause de la violence étatique de la gauche, qui impose une école publique contrôlée centralement, un instrument de pouvoir intolérable actuellement aux mains de fanatiques qui l’emploient pour répandre le marxisme et le racisme envers les Blancs. »

          Bof… non, ce n’est pas plus pertinent. Non-blanc ou pas cela n’apporte aucune solution, aucune perspective. En quoi le fait que votre agresseur soit blanc, mate, métisse, clair, bleu, vert, en burka ou autre apporte un début de solution ?

          « Il l’est aussi parce que la gauche répand le racisme afin de l’exploiter électoralement, parmi d’autres divisions: Votez pour nous, c’est votre seule sauvegarde contre le racisme des Blancs. »

          Je suis complètement d’accord sur l’utilisation électorale du racisme par la gauche. Mais de là à dire qu’elle le crée… mouaif… certains groupuscules sans doute…

    • Hahaha complètement absurde, attention aux généralités (nombreuses dans votre commentaire) tout de même. Je me considère comme quelqu’un de respectueux, mais ceci n’a rien à voir avec le fait de se sentir forcé de l’être mon cher. Il s’agit d’un tout autre argument. De plus, toute femme n’est pas vénale ni intéressée, je suis plutôt l’inverse de cette femme à l’imaginaire plein de romantisme et de pognon que vous dépeigné. Comprenez simplement que même si certains compliments non intéressés peuvent être agréables, c’est autre chose de se faire aborder sans égard ni timidité aucune, comme si notre regard ou notre avis n’importait que très peu. Je me sens dans ce cas réduit à un corps, un visage, un objet, voir à un animal.

      • « De plus, toute femme n’est pas vénale ni intéressée »

        @le temps : De mon point de vue, si.

        Entendons-nous bien: ce n’est nullement un reproche. Je trouve normal qu’une femme préfère un homme ayant le mérite d’avoir une bonne situation (un banquier, un médecin, un avocat…) plutôt qu’un chômeur qui drague dans la rue.

        Ce que je trouve anormal, ce qui me dégoûte profondément, ce sont les femmes comme vous qui inventent des prétextes et se mentent à elles-mêmes, en prétendant que si elles méprisent le chômeur qui les drague poliment dans la rue, et choisissent de se mettre en couple avec des banquiers, médecins, avocats, que c’est uniquement parce qu’elles sont « amoureuses » de ces derniers, et aucunement parce qu’elles sont plus ou moins « intéressées » telles des prostituées.

        Vous vous croyez originale mais votre réponse à mon commentaire est affligeante de banalité. Vous me sortez exactement le même refrain que toutes les autres femmes :

        « Moi je ne suis pas vénale, moi j’aime de façon totalement désintéressée, moi on ne m’achète pas, et blablabla, et blablabla. »

        Ca fait bien longtemps que je ne crois plus en ces foutaises, et j’incite tout ceux qui lisent ce message à faire de même. La société se portera beaucoup mieux quand nous seront débarrassés de ces illusions.

        Lisez le chapitre «La prostituée» dans le livre Défendre les indéfendables. Walter Block y développe un raisonnement semblable au mien : toutes les femmes sont des prostituées. Exemple :

        « Il faut que nous ayons à offrir quelque chose à nos partenaires éventuels avant qu’ils consentent à avoir des rapports sexuels avec nous. Dans la prostitution proprement dite, l’offre est en termes d’argent liquide. Dans d’autres cas, la tractation n’est pas aussi évidente. De nombreuses formes de rendez-vous entre homme et femme ressemblent nettement au modèle de la prostitution. L’homme est censé payer le cinéma, le dîner, les fleurs, etc., et la femme est censée le payer de retour par des services sexuels. Les mariages dans lesquels l’homme assume le soutien financier et l’épouse les fonctions sexuelles et la tenue du ménage se conforment aussi assez nettement à ce modèle.»

        • Bravo vous êtes bien conditionné par plus de 100 000 ans de domination masculine !

          N’êtes vous pas non plus un prostitué quand vous vous salariez ?

          Laisser les femmes, les hommes vivre comme ils l’entendent. Si vous croyez que toutes les femmes sont des prostitués et bien…

  • S’il y a un lien pressenti entre harangue de damoiselles et immigrés, je pense que c’est surtout une histoire de pauvreté, à la fois financière, morale et culturelle. Je vais dériver volontairement du sujet puisqu’ici on parle aussi d’insécurité.

    Honnêtement, les « hey la zouz t’es bonne, t’as un 06 ? » ne viennent pas des beaux quartiers ou des campus universitaires : ça vient de ces gros mots que sont la banlieue, la ZUP ou la cité. ça vient de ces jeunes kékés paumés qui n’ont rien d’autre dans la vie que leurs icônes superficielles du rap, du fric facile et de la nana chaude des pornos. Ce joli monde est en plus un terreau fertile pour l’islam bon marché qui propose une vie bien meilleure dans l’eau delà mais ce n’est pas le sujet même si on en parle beaucoup dernièrement. Mais qu’est ce qui ont alors ces jeunes gens ? Les « Hey m’dame ! Hey gazelle! » parce qu’il n’y a rien d’autre.

    Car non, la ZUP ce n’est pas le multiculturel tant rêvé, ce n’est pas une chance pour la France, ce ne sont pas des jeunesses pro-actives. La ZUP c’est violent, c’est triste, c’est sexiste, c’est raciste et c’est pas civilisé. La ZUP n’offre pas de cadre strict à ces jeunes (coup de pied au fion et à l’école!) avec du boulot et des perspectives (richesse financière). La ZUP n’encourage pas à vouloir s’exprimer correctement en français, à respecter les autres et le bien public (richesse morale). La ZUP n’encourage pas les jeunes à la différenciation, à l’épanouissement personnel, à vouloir sortir de ces 4 murs et du match de foot à la télé (richesse culturelle).

    Et tout ça à cause de quoi ? A cause d’un angélisme immonde de la gauche qui les plaint et les excuse sans cesse. Un discours à la fois complaisant pour ces populations maintenant ainsi leurs rancunes en incubation et avorte la moindre volonté de s’en sortir, et à la fois méprisant envers la France ce qui renforce notre regard méfiant envers ces quartiers. Selon eux ce ne sont que des victimes de nous les méchants français riches, que le monde est injuste par notre faute, qu’il faut plus d’égalité des chances, plus de moyens et patati et patata… Plutôt que de corriger l’insécurité et la misère là où elle sont, il faut que nos mentalités changent et que nous apprenions à le tolérer !

    Est-ce vraiment une situation saine ?

    • Vous avez dit une chose très juste : » ça vient de ces gros mots que sont la banlieue, la ZUP ou la cité. ça vient de ces jeunes kékés paumés qui n’ont rien d’autre dans la vie que leurs icônes superficielles du rap, du fric facile et de la nana chaude des pornos.  »
      Juste dans les beaux quartiers on utilise des mots et des manières différentes mais le harcèlement, le sexisme de bas-étage et l’abus de faiblesse est tout aussi présent. Les codes sont simplement différents.

      Ne faites pas non plus de la banlieue le stéréotype que vous envoi quotidiennement les merdias.

      Laissez aux gens le loisirs de s’exprimer dans la langue qu’ils veulent. Si vous pensez qu’ils ont moins de chance que vous pour draguer car ils utilisent un langage châtier et bien taznt mieux pour vous !

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