La société des femmes – Son empire

Le pouvoir des Taylor Swift et des Anna Wintour n’est pas liée qu’à leur fortune : qui contrôle le foyer domine la société entière, puisqu’elle repose de tout son poids sur lui.

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La société des femmes – Son empire

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 25 octobre 2014
- A +

Par Emmanuel Brunet Bommert.

amazone credits AP photos (licence creative commons)

La puissance politique des femmes est incontestable et gigantesque, sous-estimer ce pouvoir serait une erreur qu’il ne vaut mieux pas commettre. Ce n’est pas pour rien si la justice, la guerre, la paix, la sagesse, la souffrance et la vengeance furent des déesses et non des dieux. Notre actuel président l’a payé très cher et a compris que l’on pouvait perdre toute crédibilité en une seule Une de Closer, plus vite qu’avec des milliers de pages dans Le Monde. Il est par ailleurs symptomatique de ce fait qu’une interview dans Vogue puisse faire élire un président plus efficacement que l’ensemble de sa campagne électorale.

Le pouvoir des Taylor Swift et des Anna Wintour1 n’est pas liée qu’à leur fortune : qui contrôle le foyer domine la société entière, puisqu’elle repose de tout son poids sur lui. Plaire aux femmes est bien plus porteur, politiquement, que de plaire aux hommes. Ceux qui en douteraient sont invités à une expérience simple : en combien de temps un article de Vanity Fair devient une norme de société, par rapport à son équivalent de Playboy ? Le président des États-Unis doit énormément à son charisme envers les femmes.

Pourtant, malgré toute cette gigantesque capacité, la force armée demeure entre les mains de l’homme. Il est le pouvoir politique et demeure son expression première, mais la puissance de la femme se trouve à un autre niveau, plus élevé : elle domine la maison et y décide de tout, elle peut rendre la vie paradisiaque ou infernale. Elle détermine la bonne fortune de tous les membres de la famille et une bonne conseillère fera plus pour la carrière d’un homme que le premier ministre lui-même.

Le domaine de la femme est un pilier autour duquel on peut construire les plus grandes cités du monde, mais sans quoi ce sont des empires entiers qui s’effondrent. Le pouvoir de « ne pas être d’accord » est une gigantesque puissance politique, lorsque l’on est en charge de la vie quotidienne du monde entier. Ceux qui ont été mariés depuis des années ou ont vécu en couple de longues périodes savent à quel point il est dangereux d’avoir une femme mécontente à ses côtés. Bien qu’elles sachent s’en servir comme d’une arme à leur service, le sexe n’est pas l’outil de contrôle le plus efficace à leur disposition : une fille est semblable à l’eau qui détruit la roche la plus dure par son éternelle insistance.

Une danse immémoriale

Aussi, les hommes et les femmes n’ont jamais cessé cette danse, entre « épouses » et « gardiens ». Un jeu qui a conditionné le destin de l’humanité avec plus de régularité que l’ensemble des penseurs réunis, car c’est bien par-là que nous sommes fragiles : les temps modernes ont vu apparaître de désagréables habitudes, qui consistent à « construire une meilleure société » et qui a conduit à la transformation de la place de la femme, comme de l’homme, en son sein. Car qui veut réformer la société doit réformer la famille : le domaine des épouses, que l’on ne peut toucher qu’à certaines conditions, extrêmement coûteuses.

Ce n’est pas parce que les femmes dominent les foyers que les hommes n’ont aucune autorité pour autant : non seulement l’autorité du gardien est importante, sa fonction « reptilienne » ayant été de tuer les rivales de son épouse, mais elle est nécessaire à la survie de la famille sur la durée. C’est l’homme qui détermine la frontière dite de « virilité ». En effet, grâce à l’homme, la mère sait quelle limite elle ne doit pas franchir avec ses fils. La fille sait, par son père, quelles sont les choses qu’elle ne doit pas rechercher chez un homme et celles qu’il lui faut mettre en avant.

Il est le garant de l’équilibre, qui permet à la partie féminine de son foyer de connaître sa propre nature de femme, par la compréhension de celle de l’homme : c’est grâce à cette mise en avant de toute la différence entre ce qui fait le mâle et ce qui fait la femelle, que l’instruction de la jeune fille en tant que femme s’accomplit pleinement. Sans cette instruction, le caractère féminin prend le pas sur celui de l’homme : la mère se fait castratrice et l’épouse se fait tyran totalitaire ; incapable de maintenir une vie de couple solide, donnant naissance à une génération frustrée, revenue soudainement des dizaines de millénaires de civilisation en arrière.

Ce terrible constat, nous sommes bien obligés de le faire : les deux dernières guerres mondiales furent dévastatrices pour les hommes de tous les pays du monde : des générations entières de femmes se retrouvèrent seules et des millions de petites filles furent privées d’un père. Sans sa présence, l’excès de l’adolescence fut hors limite : c’est la raison pour laquelle la libération sexuelle eut lieu après les deux grandes guerres et non avant. Si elle eut de nombreux aspects positifs, l’élimination du masculin a aussi montré ses défauts, qui compensent plus que largement ses avantages immédiats. Ce ne furent plus seulement les excès sexuels qui demeurèrent hors de contrôle, mais bien les excès dominateurs.

Le foyer moderne

Le foyer moderne est une prison, dont on ne s’échappe qu’à l’âge adulte, dès qu’on le peut. Les hommes ne comprenant plus les femmes, celles-ci s’isolent en attendant un idéal de « mâle » qui n’existe plus : elles l’ont détruit chez leurs fils. Elles s’appuient sur les histoires, les contes de fée, les images du passé donnant tous les idéaux des hommes, sans en avoir observés durant leur jeunesse. Cette éducation détruite, la nouvelle génération doit la reconstruire et de nouvelles valeurs centrales émergent : celles de la mère. Les sociétés, pour compenser l’autodestruction de la cité des patriarches, compensent avec une nouvelle norme : le gouvernement n’est plus le père pour tous, mais surtout la mère.

L’ensemble des citoyens deviennent les enfants d’un immense foyer dont on ne peut s’échapper, qui veut le bien de chacun et y parvient aussi efficacement qu’une mère hyper-protectrice. Les garçons sont amputés de toutes valeurs viriles, craignent d’agir, ils deviennent méprisants et mesquins, ils se font traîtres et rusés : ils renvoient une image de faiblesse et d’échec aux jeunes filles, qui s’attardent alors sur les plus dangereux de tous, compensant cette perte par n’importe quel moyen possible.

contrepoints 840 femmesLa société, devenue féminine sous l’autorité de la seule mère, se fait de moins en moins stable à mesure que l’homme s’efface : les filles ne savent plus ce que signifie d’être une femme, elles sont donc bien incapables d’en devenir, rongées par une crainte auquel elles ne peuvent pas donner de nom : l’ancienne insécurité liée à la perte du foyer s’est corrompue et s’est transformée en désir vital d’en former un, n’importe lequel. Aussi, les femmes sont-elles les premières à réclamer un tyran : l’ultime gardien qui permettra la construction de l’ultime foyer.

Un terreau si fertile au socialisme, le fit croître, malgré la chute de l’URSS, au-delà encore des frontières de celui-ci : le monde entier est devenu socialiste par ses femmes, qui ne rêvent que d’une immense maison. Les hommes, autant par la perte des valeurs du père, incapables de transmettre la moindre valeur « virile », ne purent résister à l’ascension de leurs sœurs et de leurs mères. Frustrés par la perte de repères, ce sont toujours les options les plus radicales qui l’emportent au final : que ce soit par le machisme extrême de l’Islam ou par la société féministe « progressiste » Nord-Américaine.

En conséquence, et bien que ça ne viendra pas dans la douceur, la cité finira par s’effondrer entièrement sous le poids de ses contradictions. Désormais libre de donner naissance à une nouvelle, libérée autant des défauts de l’époque du trouble que de celles qui lui étaient antérieures.

Il n’existe pas tant de différences de nature entre un homme et une femme d’une même espèce. Le droit ne change pas d’un sexe l’autre. Mais les spécificités de l’un ne doivent pas se voir gommées par celle de l’autre : que la société penche du côté féminin ou masculin est équitablement préjudiciable à l’ensemble, seul l’équilibre apporte l’harmonie dans la durée. Mais nulle harmonie ne peut émerger si ni l’un ni l’autre des deux sexes ne comprend l’implication de ce qu’est un homme ni de ce qu’est une femme.

Les garçons ne savent pas ce qu’implique d’être un homme pour des raisons identiques au fait que les filles ne comprennent pas ce qu’est une femme. Quel foyer bâtir dans ces conditions ? Quelle société peut émerger de l’ignorance ? Il faut accepter, une bonne fois pour toute, que les aspirations des filles ne sont pas celles des garçons : toutes les femmes ne rêvent pas de devenir camionneuses et les hommes de se faire infirmiers. Il y a une nature profonde, qui nous fait choisir nos activités professionnelles par rapport à ce qui est le plus en accord avec notre personne. Or, la caractéristique principale d’un être est tout d’abord son sexe.

Toutes les volontés constructivistes de changer ce fait, en plus d’être ouvertement infâmes, sont destinées à un échec meurtrier. Même quelqu’un qui ne sait pas ce qu’il est, peut tout de même assimiler que condamner sa propre progéniture à un futur sanglant n’est pas tolérable. Sans un revirement immédiat dans le comportement des gens, ceux qui s’érigent en Josef Mengele du constructivisme atteindront leur but et les cadavres s’empileront sur leur chemin d’infernales bonnes intentions. La théorie du genre moderne est aussi absurde que la théorie raciale le fut en son temps pour de semblables raisons et conduira, comme cette dernière, à des crimes contre l’humanité.

Mais elle a ça de pratique que, comme le concept de race se nourrissait de la lutte contre « l’impérialisme », le concept de genre peut s’opposer au sexisme. Que l’on peut voir de l’impérialisme sous chaque pierre d’une rivière, aussi bien que l’on peut trouver du sexisme sous chaque grain de sable du Sahara. Avec d’autant plus de facilité que, désormais, personne ne sait vraiment ce qu’est un homme ni ce qu’est une femme.


Lire aussi les deux premiers articles de la série :

  1. Deux exemples du pouvoir féminin, puisque la première a forgé sa puissance sur la volonté qu’ont les gens de lui plaire, là où la seconde l’a construite sur celles qu’ils ont de ne surtout pas lui déplaire.
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  • Moi j’ai l’impression que la société n’est surtout rien et que du coup plus personne ne sait ce qu’il peu être. Dc plus de femme, femme, plus d’homme, homme.
    C’est difficile d’affirmer des positions et idées, qd elles sont perçues comme archaïques par les autres, la femme a bien sur du pouvoir dans son foyer mais il faut un équilibre avec l’autorité patriarcal, sinon votre foyer vole en éclat.

  • Alain Soral n’a pas dit mieux dans son livre « Vers la féminisation », ni Zemmour d’ailleurs dans son livre « le premier sexe ».

    Avant de revenir sur l’idéologie sous-jacente de cet article, je voudrai m’attarder sur la photographie.

    Cette femme, dont on a volontairement accentué le bronzage, qu’on présente nue, est une représentation de la femme esclave. La nudité, le collier, la couleur de peau, les mains sur la tête c’est la représentation de l’esclavage, de la docilité, de la femme objet sexuel. Parmi mille photo c’est celle là qui fut choisie. Message subliminale.

    Et c’est cohérent avec le fond de l’article on nous explique « Sans cette instruction (du mâle), le caractère féminin prend le pas sur celui de l’homme » donc il faut dresser les femmes avant, je cite, qu’elle ne se transforment « en tyran ».

    Laissez moi vous raconter l’histoire de l’humanité.

    L’homme par sa force physique c’est spécialisé dans la guerre. Les guerriers sont devenus des politiques et c’est ainsi que l’homme a pu construire une société patriarcale où il a régné en maître.

    Puis les femmes se sont battues pour avoir accès aux universités (1897 pour qu’une femme ait le droit de passer le bac) et le combat fut long. Ce n’est en 1967 qu’elles ont le droit a accéder à l’enseignement technique.

    Eduquées elles ont pu se battre pour obtenir le droit de votre (1945) et ainsi peser pour obtenir de nouveaux droits (ouvrir un compte bancaire, porter des pantalons (interdiction abrogée en 2012 pour Paris). Elles ont pu accéder au travail librement qu’en 1965 (avant l’autorisation du mari était nécessaire)

    Devenue autonomes, par leur travail, elles ont pu s’émanciper et elles continueront, et prendront toute leur place. C’est une lame de fond.

    Maintenant que ceci est posé, que le lien avec des penseurs comme Soral est faîte, qu’une femme volontairement matifiée, mi-objet sexuel, mi-esclave docile offerte à son maître est expliqué je me délecte de cette phrase :

    « La théorie du genre moderne est aussi absurde que la théorie raciale le fut en son temps pour de semblables raisons et conduira, comme cette dernière, à des crimes contre l’humanité. »

    Je me délecte.

    Ce n’est pas pour rien ni par hasard que Soral et Zemmour ont commencé par attaqué le féminisme. Regardez où ils en sont aujourd’hui ? Où voulez t-ils en venir quand ils attaquaient le féminisme, la théorie du genre ? Il suffit de lire ce qu’ils écrivent aujourd’hui.

    C’est la haine de l’autre par cercle concentrique.

    Ce n’est pas la peine d’édulcorer le propos. Noues avons eu accès à l’éducation. Nous pouvons déconstruire le propos et le montrer tel qu’il est. Noues savons décoder que ce que représente une femme nue, les mains sur la tête, un collier au cou et noire de surcroît.

    Dans toute sa crudité : cet article transpire le rance, la peur, le repli qui mène tout ou tard à la haine de l’autre.

    • D’accord, je vous prends au mot:

      – Je vous donne le pouvoir ! (et le reste, faites donc ce que vous voulez de moi….)

      Maintenant on fait quoi ?

      Poussons la réflexion au maximum, extrapolons, virtualisons votre monde idéal.

      Quelle est ma place d’homme dans votre schéma féministe idéale ?

      P.s: Votre gout artistique est pas terrible concernant cette photo. Cette femme est belle et désirable. Faut il en avoir peur ? La beauté n’a t’elle pas un but précis ?

      De là, les femmes n’abusent elles pas de ce pouvoir sur les hommes ?

      Bah, on s’en fout, nous les hommes, nous aimons les femmes.

      • Non mais le pouvoir vous l’avez perdu… ce n’est pas la peine de le donner, votre bataille idéologique est perdue.

        On fait quoi ? on continue ce que nous avons commencé… nous détruisons le patriarcat, méthodiquement, nous le chassons dans tout les recoins où il se terre pour mettre en place une société où le genre ne conduit plus à aucun déterminisme social… pour plus de libertés pour tous y compris les hommes.

        • le reveil sera rude

        • « nous détruisons le patriarcat »….mais vous n’avez rien capté au monde ma pauvre Adèle.

          Je vais vous raconté la vraie histoire. C’est la rencontre d’un homme et d’une femme. Ils s’aiment, ils fondent une famille. L’homme et la femme vont main dans la main sur le chemin de la vie.

          Ils s’aident mutuellement avec les atouts qu’ils ont naturellement, se protègent mutuellement. Le but est de faire germer la vie, perpétuer l’espèce. Oui comme un vulgaire animal. Comme un couple de pigeon.

          Je ne vois aucune opposition entre les sexes, aucune guerre. Vous seule en voyez. Faites vous soigner.

          • Heu… ce n’est pas possible que la femme et un homme copulent un jour sans jamais se revoir, que la femme, par exemple hein, vive avec une autre femme et qu’elles vont main dans la main, j’en sais rien. Et puis la première femme en question là, il s’avère qu’elle se retrouve enceinte de cette précédente copulation, mais pour autant elle continue de copuler avec d’autre hommes et d’autres femmes, quand bien même elle serait enceinte, et puis bon elle accouche disons, et puis l’enfant vit, très bien, et se retrouve à faire lui-même des enfants. Pendant ce temps l’homme du début fait d’autres enfants et puis se retrouve à vivre en communauté avec plusieurs hommes et plusieurs femmes, en faisant toujours des enfants. Bref… les gens s’organisent quoi.
            En fait naturellement il faut un mâle et une femelle pour faire un enfant, et 9 mois après il y a une femelle qui accouche d’un enfant qui ne peut pas prendre en charge les contingences matérielles par lui-même. Il n’y a pas de cordon ombilical entre le père et l’enfant, et celui entre la mère et l’enfant finit pas disparaître aussi. La filiation est une construction.

            • Bien sur. Chez le bonobo (singe), les conflits sont réglés avec le zizi. Dans votre scénario il y a des gens un poil paumés et malheureux. C’est une histoire triste.

              Idée géniale, demandons à l’Etat de légiférer !

              Généralisons les cas particuliers.

              Non, sérieusement. Je n’habite pas à Paris, la Kapitale, je ne peux pas comprendre un comportement volage et irresponsable. De meme, je me refuserais de transmettre des valeurs (particulières) à mes enfants au nom du progrès social…..

              Chacun est libre, chez soi, d’enculer des mouches si il le veut. Personne n’est obligé de le savoir.

              • Tout le monde est libre de croire que personne n’encule de mouche, mais quand on apprend que c’est faux et bien il ne faut pas demander aux autres de protéger ses croyances manifestement erronées.

        • Bonjour Adèle,

          Faites vous une différence entre le père et le patriarche? A mon sens, un enfant à besoin de ces deux représentations (le père et la mère) pour se construire. Deux représentations différentes et nécessaires à la fois, depuis que le monde est monde. Et pourtant cela ne signifie pas que l’une est supérieure à l’autre, la différence n’etant pas ici une relation transitive. D’ou ma question: lorsque sous couvert d’égalité sociale le combat féministe aboutit à détruire la notion de père en même temps que celle de patriarche, et à amoindrir les différences entre père et mère (différences qui devraient plutôt s’affirmer amha), quel est censé être le rôle de chacun dans l’education d’un enfant, dans la famille?

          • Le père et la mère sont des figures importantes dans la construction de l’enfant pour ensuite se projeter dans notre organisation sociale, il ne s’agit pas de quelque chose d’immuable. Il y a tout un tas de différences auxquelles sont confrontées les enfants, dans et en dehors de la famille.
            La famille se réorganise justement parce qu’une répartition définitive des rôles n’est plus opportune, que ce soit relativement au genre, à la sexualité ou tout un tas d’autres choses (nous vivons de plus en plus dans des hiérarchies multiples et concurrentes). Le combat féministe se joue relativement à la gestion des contingences matérielles et ne met pas l’enfant en situation de risque quelconque.
            « quel est censé être le rôle de chacun dans l’education d’un enfant, dans la famille? » C’est toute la difficulté de notre époque : nous devons réinventer nos propres rôles qui ne sont plus prédéfinis, il n’y a plus de certitude et nous nous retrouvons tous en face de notre propre individualité.

          • Le rôle de parents. Ne pensez pas en rôle de mère et père.

            • Je vois.. Mais oui et non en fait. Appelons les choses par leur nom (par ex, notre futur enfant pourra nous appeler « papa » et « maman » puisque c’est ce que nous sommes) plutôt que d’inventer un nom générique qui, s’il s’adapte à certaines situations, nie les rôles fondamentaux que peuvent avoir un père et une mère.

              @ropib: hiérarchies multiples et concurrentes?

    • Adele, si tu comprends qu’il n’y a qu’une femme qui peut faire de la concurrence a une autre femme, tu comprendras que la photo de femme ‘esclave’ comme tu l’affirmes ne s’adresse en aucun cas a des hommes. Un homme ne s’attardera pas sur l’image d’un sein ou sur le grain de peau d’une femme. Seule la femme peut se sentir humiliée d’une telle image, frustrée de n’être pas aussi belle. Par ailleurs, l’homme ne choisit pas la femme, c’est la femme qui choisit l’homme. Pour ce faire, elle dispose d’un attirail de predatrice, allant de la mode au maquillage. Il ne faut pas inverser en affirmant que c’est l’homme qui force la femme a se prostituer. C’est la femme qui essaye de capturer l’homme qu’elle aura choisit en fonction de ce que lui permet sa beauté, son age, son poids. La femme est biologiquement en infériorité numérique. Elle peut choisir dans la masse des hommes. Ces donnees ne sont pas nouvelles. Comme le dis l’adage : L’homme propose, la femme dispose. Sinon je suis pour l’égalité homme femme, on l’attend encore dans cette société matriarcale qui s’ ignore …

    • Cette femme, dont on a volontairement accentué le bronzage, qu’on présente nue, est une représentation de la femme guerrière. La nudité, le collier, la couleur de peau, l’air déterminé, les mains sur la tête tirant une chevelure stricte, c’est la représentation de la l’aventure, de la détermination, de la force, de la fiérté, de la femme libre. Parmi mille photo c’est celle là qui fut choisie. Message limpide.

  • Ma mère est extrêmement féministe, mon père est un salaud. Je peux parler en connaissance de cause !

    Les deux sont très mauvais pour la construction d’un individu (j’en suis la preuve vivante !).

    L’image de la femme moderne est pathétique et se résume à un cul et une paire de nichon.
    L’image du mâle moderne se rapproche davantage d’un sex toys que d’autre chose. (vision des femmes)

    Il y a une perte d’identité homme/femme, donc de repère pour la construction de l’enfant. La famille n’est plus ce petit monde douillet où l’on peut se construire.

    D’ailleurs, peu à peu, c’est l’Etat qui remplace la famille. Comme de partout, l’Etat est mauvais et fait le malheur.

    Les parents sont aujourd’hui un concept éloigné coincé entre le travail et les impôts, le ménage et les corvées des courses.

    Bien souvent l’on nous rajoute des lois confuses sur ce que représente le mâle, l’on mélange les homos, les féministes, les socialos, les étrangers….les indéterminés (hermaphrodite).

    L’on a une soupe confuse dans la tête de ce que l’on devrait être. Ce que la « société » idéale attend de nous. Alors les gens glissent peu à peu dans la déprime. Ils perdent le sens de la vie. Simplement.

    La vie c’est quoi ? Un homme, une femme, la politique ?

    Non, la vie c’est comme dans le cercle des poètes disparus. Seize the day. Il faut vivre, ressentir, aimer partager.

    Donner la vie, transmettre un savoir, une façon de se comporter en « société », de partager les valeurs de l’amour, du respect des autres. Cette mission, seuls des parents unis peuvent la remplir.

    Et l’homme comme la femme devrait avoir leur place complémentaire et respective.

    • Amen, maman fait la cuisine et papa passe la tondeuse 🙂
      Par contre Adèle n’a pas tord non plus, là. Pas concernant la photo, moi je la trouve canon, mais c’est vrai la femme à plus de liberté. Après faut savoir quoi en faire. C’est la liberté qui fait peur, notamment quand on nous la donne, et quand on ne réfléchit pas, c’est désastreux.
      On ne fait rien de particulier, vous serez homme au foyer, non, oui non les femmes n’abusent pas 🙂
      Les femmes aussi aiment les hommeeees, allez Adèle, je me sens toute seule, elle est où la solidarité féminine!

      • E-moi est un dinosaure ;). On pourrait l’empailler avec un écrito  » Pater familias espèce éteinte au XXI siècle » et le mettre au muséum d’histoire naturelle.

        Oui la photo est belle mais pour illustrer ce type d’article c’est critiquable… j’aimerai savoir si c’est l’auteur qui a choisi la photo..

        • Oh Adèle c’est grand et fort un dinosaure! c’est horrible ce que vous dites moi je veux pas finir au muséum d’histoire naturelle, comme espèce éteinte cela voudra dire que j’ai raté ma vie 🙁
          La photo est très jolie, ne cherchez pas midi quatorze heure, mais si vous le souhaitez je peux proposer un mâle à barbe canon à la rédac, peut être qui feront un changement, histoire d’équilibrer les choses 😉 comment en etes vous arrivée à penser ainsi Adèle? je lis vos commentaires, j’y trouve du vrai et du faux pour moi.

        • Oh Adèle c’est grand et fort un dinosaure! c’est horrible ce que vous dites moi je veux pas finir au muséum d’histoire naturelle, comme espèce éteinte cela voudra dire que j’ai raté ma vie 🙁
          La photo est très jolie, ne cherchez pas midi quatorze heure, mais si vous le souhaitez je peux proposer un mâle à barbe canon à la rédac, peut être qui feront un changement, histoire d’équilibrer les choses 😉 comment en etes vous arrivée à penser ainsi Adèle? je lis vos commentaires, j’y trouve du vrai et du faux, pour moi.

          • Adèle a perdu.

            Voyez vous, si j’étais devant deux femmes et que je devais en choisir une.
            (Entre Adèle et vous)

            Je prendrais Mathilde, sans hésiter. Pourquoi ?
            Simplement car l’amour serait plus utile à mes enfants que le féminisme.

            Cette idée rance et abjecte me répugne. C’est pire que du socialisme. C’est une dictature.

  • Merci d’avoir attaqué l’article sous cet angle je n’ai pas eu le courage de le faire ce matin (j’ai préféré céder à la facilité) et je l’aurai fait moins bien que vous.

    Vous êtes brillant.

    • Oui, le temps c’est de l’argent !

      Analyser le féminisme est une perte de temps. Légiférons les cas particuliers. Je demande plus de lois et de taxes. Plus de féminisme et de lois homo.

      Pendant qu’on y est, un poil de juif, d’arabe, de pauvres….

      Et surtout ne parlons pas de chômage, de travail, de crise des valeurs, de l’identité, et du reste qui part en vrille.

  • Drôle. Mais je pense qu’on ne peut pas demander à l’état de garantir le droit de pouvoir garder ses œillères sans aucune remise en cause, de pouvoir croire en des bêtises sans que la réalité se manifeste. La question n’est pas vraiment de savoir si c’est dans la nature de la femme d’être en charge du foyer, mais de savoir s’il faut faire taire par la force ceux qui remarquent que, quand bien même ce serait contre-nature (drôle, vraiment), les choses ne fonctionnent pas (toujours) comme ça et que les organisations sociales sont dynamiques.
    Après… on peut accuser le socialisme, par habitude, quand le monde est injuste de ne pas fonctionner comme on croit qu’il devrait, encore une fois ça n’a aucune prise sur la réalité.

    « personne ne sait vraiment ce qu’est un homme ni ce qu’est une femme »… à part préparer un éventuel outing je ne vois pas à quoi cette idée, étrange, pourrait servir. Je pense que tout le monde sait encore reconnaître les différentes formes des organes génitaux, un verre d’une assiette, une voiture d’une moto.
    Ce qui me semble correct c’est que nous vivons un affaiblissement de la virilité (et non de la masculinité) comme fondement de la société, mais on est là dans des considérations historiques, il n’y a pas à désespérer de ne plus vivre au 19è siècle, c’est dans la nature des choses.

  • Pour la première partie, je peux lancer un indice, un homme a entre 2 et 3 fois la force d’une femme.

    Ensuite les femmes peuvent faire comme elles veulent, elle n’ont pas de limite artificiel et malgré ça elles choississent des métiers et des hobby différent de ceux des hommes. C’est un bon indice.

    Le constructivisme c’est justement de partir de l’idée que tout doit etre proportionnel, même si ça va à l’encontre des volontés des individus.

  • Un peu de modération et de ligne éditoriale sur Contrepoint nous éviterait de lire des articles aussi absurdes que caricaturaux.

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