Plug Vendôme

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Plug Vendôme

Publié le 19 octobre 2014
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Certains y voyaient un sapin vert stylisé, d’autres un bouchon anal gigantesque. Paul McCarthy, le grRrand artiste connu de tous (mais si !) a récidivé en installant, sur la place Vendôme à Paris, une de ses œuvres provocantes pour le plus grand plaisir du Tout Paris Intellectuel frémissant à l’idée d’un vrai débat sur la place de l’art contemporain dans la cité.

le plug anal de la place vendômeIl fallait bien ça. Le monde parisien attendait à l’évidence une telle aventure artistique depuis des lustres, et la mobilisation d’un peu d’argent du contribuable parisien pour permettre à un artiste de faire sa publicité ne doit pas remettre en question le message essentiel qu’il tente ici de faire passer : la place Vendôme avec un gros bidule vert au milieu, c’est tout de même vachement chouette. Et puis, si le bidule peut, en plus, choquer le bourgeois, c’est encore mieux.

Car ici, entendons-nous bien, le but n’est pas autre que celui de choquer. Certains, touchants de naïveté, font semblant de croire que l’objet ne serait qu’un sapin et l’artiste malicieux n’aurait qu’un peu joué sur l’ambiguïté, tout au plus. Ce serait oublier un peu vite que l’ « artiste » est un habitué du scatologique, du tendancieux ou de l’outrage ouvertement affiché. On se rappellera ses crottes de chien volantes, par exemple, qui ne défrayèrent pas assez la chronique pour en faire un artiste aussi mondialement connu que d’autres comme Koons ou Murakami qui ont eu, eux, l’honneur d’aller faire leurs bouffonneries dans les lieux les plus touristiques du monde, Versailles par exemple, et obtenir ainsi une exposition suffisante pour accroître grandement leur notoriété et, conséquemment, leurs prix de revente.

crotte de chien volante, par Paul McCarthy

Et quand je parle de bouffonneries, croyez bien que je n’exagère pas. Difficile en effet de voir autre chose qu’une représentation clownesque dans les « performances » auxquelles se livrent ces individus : à ce titre, celles de Paul McCarthy sont presque caricaturales dans leur recherche obstinée de la provocation, celle qu’un enfant de quelques années entreprendrait pour obtenir un peu de cette attention dont il est dépourvu et qu’il se croit en droit de réclamer, haut et fort, poings fermés et yeux pleins de larmes, parce que, parce que c’est comme ça, la société lui doit cette attention, merdalors.

Bref, l’espèce étrange de débat qui s’est rapidement installée à l’arrivée de la sculpture gonflable, pour déterminer ce qui se trouvait sur la place Vendôme n’a pas vraiment lieu d’être, et aucun doute ne doit subsister : il s’agit bien d’un objet sexuel d’une taille gigantesque, exposé au milieu d’une place centenaire. En cela, nous pouvons donc être certains qu’il s’agit bien d’art contemporain, et donc comptant pour rien puisqu’il respecte les trois critères habituellement assemblés pour se classer ainsi :

  • cela doit occuper beaucoup d’espace,
  • cela doit coûter un gros paquet de pognon, préférablement public,
  • cela doit faire tout ce qu’il faut pour choquer.

Mission parfaitement remplie, donc : les réseaux sociaux bruissent, les journalistes scribouillent, les photographes photographient, les critiques d’art s’époumonent, les conservateurs hurlent au scandale pendant que les progressistes crient au génie, et les blogueurs (moi compris) bloguent. Paul McCarthy est heureux : on parle de lui. L’enfant de cinq ans a l’attention qu’il réclamait.

Entendons-nous bien. Ici, Je ne remets pas en cause l’éventuel talent de l’individu. Apparemment, il maîtrise par exemple assez bien les levées de fonds nécessaires à réaliser ses bidules, ce qui demande un évident savoir-faire en matière de négociations financières, en placement produit, en marketing, ou, plus prosaïquement, dans l’embobinage de riches gogos qui pourront larguer de gros chèques. L’ascenseur est facile à renvoyer puisque le coût des installations, lorsqu’elles sont financées par un riche mécène collectionneur et fan de l' »artiste », est compensé par l’accroissement sensible des prix des pièces du collectionneur grâce à la médiatisation obtenue. De ce point de vue, l’opération peut même être très rentable, et le gogo ne pas en être un du tout. Bien joué.

On ne peut pas non plus retirer à Paul McCarthy une bonne expertise du gonflage de gros ballons (expertise sans doute pas aussi pointue que nos politiciens en général, mais suffisante pour en vivre, à l’évidence). Bien sûr, cette expertise n’atteint pas le même niveau de subtilité que celle qui permet par exemple de manipuler de gros morceaux d’acier rouillé comme un Bernar Venet jadis à Versailles.

Mais tout de même, quelques questions se posent, et certainement pas sur la nature de l’objet (dont, personnellement, je me fous pas mal).

La première est celle de savoir pourquoi l’art, depuis quelques années, se doit ainsi de choquer. Les « artistes » ou, plus exactement, les auteurs de ces (contre-)performances expliqueront que l’art contemporain doit absolument remettre tout en question, et poser des questions est bien, parfois, prendre le risque de choquer. Je note cependant que dans un monde où le choc (des photos, des sons, des opinions, que sais-je) n’est jamais beaucoup plus loin qu’à un clic de souris, leurs performances se suivent et se ressemblent de plus en plus. Le choc devient de plus en plus mou, la réaction relevant plus de l’agacement de ces répétitions oiseuses que d’une quelconque réflexion que serait censé provoquer ce fameux choc. Accessoirement, il devient beaucoup plus difficile pour ces artistes, pourtant généreusement subventionnés par des services publics avides de dépenser l’argent du contribuable en happenings médiatiquement bien visibles, d’émerveiller, de faire rire ou d’enchanter les foules. Pour ces artistes, la recherche de spectacles, de sculptures, de « performances » qui permettraient au peuple d’échapper vraiment à son quotidien, de le transporter ailleurs, ne semble plus à l’ordre du jour.

L’autre question vient du lieu où ces joyeuses représentations sont disposées. Que ce soit Versailles, la place Vendôme ou d’autres endroits (encore qu’ici, devant Bercy me semblait plus à-propos), il apparaît régulièrement que ces endroits, publics par nature, se coltinent ces œuvres d’un goût … disons « ouvert à débat », sans que le public ne soit préalablement consulté, à commencer par celui qui vit directement alentour. Il est en effet assez improbable que le peuple parisien fut consulté pour savoir s’il goûtait à la présence de ces sculptures gonflables. La question pourrait paraître anodine, mais elle dévoile un autre aspect : n’importe qui ne peut pas, à l’évidence, installer tout et n’importe quoi au milieu d’une place publique. Dans le cas qui nous occupe, une autorisation fut demandée, et obtenue. Qui décide ? Pourquoi, à la mairie de Paris, a-t-on opté pour Paul McCarthy plutôt qu’un autre ? Le gros coup de pouce (ou de plug anal, selon le point de vue) à l’artiste est si peu anodin qu’il n’est pas impensable d’imaginer un retour d’ascenseur pour celui qui l’a autorisé. Est-ce vraiment l’égalité alors qu’il existe sans doute d’autres artistes, aussi bons ou aussi mauvais que McCarthy, qui rêveraient d’exposer ainsi leurs « œuvres » sur cette place ? Est-ce justice que de choisir cet artiste-ci plutôt que celui-là ? Et surtout, est-ce normal qu’un tiers choisisse tout court, au nom du service public ?

art contemporain

Finalement, le scandale n’est pas tant dans la forme de la structure gonflable choisie par son auteur, ni sa couleur, ni son ambiguïté dont, il faut bien le dire, on se fiche un peu. Il est plutôt dans l’existence même de cette possibilité offerte à certains, happy few arbitrairement choisis et désignés par ceux qui savent, ceux qui pensent et ceux qui décident pour les autres, d’aller prendre possession d’un lieu public et d’imposer à tous (dans tous les sens du terme « imposer ») une certaine vision de l’art, cette vision si particulière où le but recherché est avant tout de faire un investissement spéculatif sur le choc et la couverture médiatique, pendant qu’apporter une nouvelle interprétation du monde, but possible de l’art, est largement oublié en chemin.

Parisiens, Français, avec ce genre de démonstrations, on se moque de vous. On choisit ce que vous devez voir et connaître, on choisit pour vous ce qui doit vous choquer. On choisit ceux de ces artistes qui seront renommés, et ceux qui seront oubliés. On favorise une clique, sans vous demander votre avis, et, à la fin, on vous présente la facture.
—-
Sur le web

À lire aussi : Christine Sourgins, « L’art contemporain c’est la dictature du quantitatif et de l’éphémère »

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  • l’art contemporain est à l’art ce que la pseudo science est à la science :
    un mélange d’art et de politique
    dans moins de 50 ans on n’en parlera plus

  • La France a un sérieux problème…on parle passionnément d’un sex toy géant, on s’excite pour le mariage gay et on s’arrache les potins de Trierweiler…Mais quand il s’agit d' »conomie, de chomage, d’impôts..tout le monde s’en fout ! ça fait peur..

    • Désolé, mais un truc d’aussi mauvais goût ne peut que lancer une jolie polémique, même si, et je le reconnais volontiers, d’autres choses plus graves devraient être traitées en priorité.

      Mais peut-être est-ce, ma foi, une volonte délibérée de l’avoir créée, afin de détourner l’attention de la plèbe des vrais sujets….

  • Quelques personnes, représentatives sans doute de la France rance et rétrograde ont eu l’heureuse idée de dégonfler l’objet.
    Madame la ministre de la Culture y a vu une inadmissible atteinte à la liberté d’expression.
    Autant qu’il m’en souvienne, le gouvernement en place n’a pas hésité à tordre le coup à la liberté d’expression de Dieudonné, lequel, quelle que soit l’opinion qu’on ait des siennes, ne se produit pas sur les places publiques de Paris aux frais du contribuable.
    Big Brother sait ce qui est bon pour le peuple et ce qui ne l’est pas.

  • Le plus drôle c’est que les socialistes applaudissent un simple coup de pub mercantile, comme si coca-cola posait une grosse merde gonflable sur la mairie de paris pour faire connaitre sont dernier « cocktail chimique. »
    La FIAC réussi un gros coup, tout le monde est au courant de l’exposition, les affaires vont bien marcher, il n’y a aucune autre but dans cette affaire.

    Capitalisme de connivence, mercantilisme, sommes « éhontée » dépensées pour du vent et ils applaudissent… :mrgreen:

    McCarthy n’a pas dépassé le stade anal, les socialistes eux, n’ont pas beaucoup plus d’age mental ni de logique. C’est pour cela que j’ai toujours prôné des discours « indirecte », ce sont des enfants.

  • Bonjour !
    Juste pour préciser que cette chose n’a pas été financé par le public, mais par des fonds privés 🙂
    Je sais, ça casse un poil la démonstration, mais du coup vous n’avez qu’à effacer mon post, vous n’êtes pas à une grossière et ignorante manipulation près !

    Allez, salut !

    • Des fonds privés fort bien subventionnés par le contribuable… informez-vous!

    • Vous avez raison, on dirait que le post où vous vous excusez a été effacé (suite à la réponse de gameover) à moins que …

      Allez, salut aussi !

    • Vraiment ? Ah non. Des organismes « privés » qui servent d’antenne de distribution de l’argent public… C’est vrai, c’est privé… Du moins, nominalement parlant…

      Sinon, j’aime bien le sentiment de persécution que vous affichez.
      Ça en dit long sur la personne et sa paranoia…

    • A peu près autant privé que l’URSSAF 😀

  • rassurez moicette « oeuvre d’art » n’a pas quand même pas été financé par nos impôts ???

    • non, pas du tout 🙂

      • Si, la FIAC et les FRACs sont subventionnés par l’état et les régions.

        « L’œuvre, installée jeudi à titre provisoire dans le cadre de la programmation « Hors les murs » de la FIAC… »

        Extrait d’une émission sur le site de France Culture de février 2014 (googler le texte) :

        « En culture, il est ainsi proposé de “cesser toute subvention aux Frac. Les Frac, ces Fonds régionaux d’art contemporain créés il y a tout juste trente ans, amoncellent 27 000 œuvres achetées grâce aux subventions des régions et de l’Etat, qui s’élevaient à 24 millions d’euros en 2010. Problème, pour Le Figaro et IFRAP : à force d’accumuler des œuvres sans les vendre, les Frac sont obligés de faire construire des super-réserves et des salles d’exposition temporaires ou permanentes. Quelques exemples : la construction du nouveau bâtiment coûte 17,8 millions d’euros pour le Frac Bretagne, 20 millions d’euros pour le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur et jusqu’à 52 millions d’euros pour le Frac Aquitaine. Un budget conséquent pour des lieux très peu visités : entre 14 000 et 16 000 visiteurs par an. »

        _________________
        Multipliez par le nombre de régions.
        Le parking coûte plus cher que la bagnole.

        • Ce truc vert horrible n’est pas de l’art et je me réjouis qu’il ait été dégonflé.
          La laideur devrait être interdite sur la place publique. Ceux qui aiment la laideur peuvent la contempler chez eux ou dans des espaces privés ou fermés tant qu’ils le veulent. Mais la laideur ne doit pas à être imposée aux gens sans leur consentement. Ceux qui veulent se salir les yeux ont le droit de le faire dans un espace privé, ils ne peuvent pas salir les yeux des autres sans leur consentement.

          Quant à l’art, il faut arrêter l’imposture, ce truc immonde est une imposture. Je me réjouis de constater que les pigeons sont si peu nombreux.

          Mais qu’est-ce qu’on rigole quand on lit des gens qui défendent un truc en plastique vert criard complètement pourri ! « Les Précieuse ridicules » des temps modernes. Molière nous manque. 😀

        • Excusez-moi gameover, je ne voulais pas vous répondre particulièrement. 😉

    • Le coût de son exposition l’a été assurément.

  • – Bon voilà, j’ai fini mon plug anal gonflant géant.
    – C’est drôle. En vert ça ressemble à un sapin.
    – Ah ouais tiens je n’y avais pas pensé. Du coup je vais la promouvoir sur le thème de l’ambiguïté.
    – Reste plus qu’à trouver où l’exposer.
    – Depuis que j’ai vu Murakami à Versailles, je pense que la France est prête à accueillir mon art transgressif.

  • Je crois que cette oeuvre atteint en tout point son objectif si elle d’amener les gens à réfléchir sur le fait que la vie c’est pas seulement la sexualité vanille. Qu’il peut y avoir du plaisir et de l’amour en dehors de la sexualité reproductive.

    Noël c’est la fête aussi des familles LGBT qui elles aussi ont le droit à un sapin de Noël. Voilà le message. Et cette oeuvre est l’événement artistique de l’année. ça clôt bien les avancées sur le mariage pour tous, la PMA et GPA.

    C’est un « coup de boutoir » bien placé à tout les conservateurs , catho, coincés des fesses, qui n’ont qu’a la bouche une famille c’est un papa, une maman et des enfants . on est des rebelles.. .

    Cette oeuvre est totalement libérale et je dis bravo.

    • Aux dernières nouvelles Noël est devenu relativement athée, commercial..Donc rien n’empêche une famille LGBT de mettre un sapin traditionnel avec des guirlandes et d’écouter des chansons de Noël, ou alors on m’aurait menti.
      Comprenez-moi bien, je me moque de cette polémique, mais tout de même il faut arrêter un peu..Les gays ont eu le mariage gay, ont leurs boîtes gays, leurs sites gays, les gay prides…Ils ont quasiment tout pour eux mais on les traite comme des opprimés et ont crée des polémiques de toute pièce pour éviter de faire face à la crise économique, n’oubliez pas que le but ici est juste de dévier l’attention.

    • Je ne vois pas le rapport avec le libéralisme, et ce d’autant plus que ceci a été subventionné avec des fonds publics.

      Ce machin aurait du être exposé sur un terrain privé sans subvention aucune, ce qui n’aurait pas soulevé le même tollé.

    • Adèle: « d’amener les gens à réfléchir sur le fait que la vie c’est pas seulement la sexualité vanille. »

      Déjà fait. En deux clics vous avez tout l’étalage possible et imaginable de toutes les formes possible de plaisir sexuel. difficile pour toute personne connectée, à fortiori les adolescents, de l’ignorer.

      Adèle: « Noël c’est la fête aussi des familles LGBT qui elles aussi ont le droit à un sapin de Noël. Voilà le message. »

      Chacun interprète comme il veut, certains vont comprendre qu’on peut se mettre le sapin dans le cul, moi je voit un gros coup de pub « pipi/caca » mercantile.

      J’ai l’impression que l’objectif de la FIAC avec cette œuvre est plus proche de mon interprétation que de la votre.

    • +1
      Tout a fait en accord avec adele

    • Adèle, votre commentaire serait hilarant s’il n’était pas sincère. Il sera au moins instructif, certains pensent réellement de telles absurdités.

      • « votre commentaire serait hilarant s’il n’était pas sincère. »

        Pas d’accord.

        Il est d’autant plus drôle qu’il est vrai.

    • Belle imagination pour trouver en cela une oeuvre !!!!!

    • Je me demande dans quelle mesure Adèle pourrait être un troll visant à augmenter le trafic sur le site par ses remarques ineptes. Je sais que certains sites le font, mais ça me surprendrait vraiment de la part de Contrepoints.

    • « Cette oeuvre est totalement libérale et je dis bravo. »

      ROTFL

      (ça faisait longtemps que j’avais pas écrit ça)

    • elle n’est pas du tout libérale vu qu’elle a été financée par l’argent publique.

    • avec cet « objet » vous aviez de quoi élargir le cercle de vos amis^^

    • Des rebelles … Paul Mac Carthy a fait 3,2 million de recettes en 2012 …. Est-ce de la vraie rébellion ? (et contre quoi ? Contre l’état catho ? Contre l’ordre catho ? Contre la morale catho ? Ne me dites pas que vous y prêtez la moindre attention) ou du snobisme, voire de la mythomanie, celle de s’inventer un personnage de rebelle qui n’existe que dans les mots ?

    • C’est quoi le rapport entre « LGBT » et des plugs ? Vive les stéréotypes.

      Surtout quand la majorité des plugs ont évidemment utilisés par des hétéros.

  • L’auteur du bidule s’est trompé de couleur : il aurait choisir le rose, encore plus évocateur du socialisme … ou d’autre chose …

    Enfin, je crois que Tartine au brie qui a dit qu’il n’était pas trop tard pour sauver le quinquennat en abandonnant le virage libéral et en virant bien à gauche, aurait été d’accord :mrgreen:

  • Appel à proposition :
    – un sculpteur chargé de réaliser une oeuvre représentant un contribuable enchainé hurlant et grimaçant son refus, en train de se faire sodomiser par un fiscaleux hilare.
    – une remorque tirée par une voiture électrique (pour la caution écolo), sur laquelle poser l’oeuvre.
    – des conducteurs volontaires pour se promener lentement autour de Bercy.
    – un appel à financement privé.

    Je suis prêt à participer aux points 3 et 4.

  • Pas d accord . L article ne dis tout d abord pas certaine choses :
    -les commercants de la place ont tous donné leur accord pour que soit installer l oeuvre.
    -l artiste a été agréssé 3 fois pendant l installation
    -l oeuvre a été détruite par le public
    – l artiste a renoncé a refaire quoi que ce soit a Paris.
    Que l on approuve ou pas il faut reconnaitre que Paris est une ville figée,sclérosée ou rien ne semble pouvoir changé autosatisfaite de son immmmmense patrimoine culturel (avec hidalgogo ca va pas arranger les choses… ) Cette production est issues du capitalisme de connivence : une exception francaise dans le monde de la culture où les factory de koons,wim delvoye ou pénone ont une approche beaucoup plus pragmatique et libéral que ne le suggere l article. Le probleme ce n est pas la production de l artiste ( il est libre de faire ce qu il veut tant qu il arrive a le vendre non ? ) que le systeme francais pour lequel la culture ne peut etre independante et ce doit d etre dirigé par l état. Alors ne taper pas sur les artiste ! Si ils veulent faire des plugs géants et qu on leur achete ou est le probleme ?!? Taper sur la mafia de la culture francaise.

    • Entièrement d’accord avec vous !

    • L’article ne tape pas spécialement sur « l’artiste » mais sur le principe même qui permet à certains d’utiliser l’argent du contribuable pour lui infliger de soi-disant « œuvres ». Celui qui paye n’a rien commandé.

      • Tout à fait d’accord !!!

      • « Koons ou Murakami qui ont eu, eux, l’honneur d’aller faire leurs bouffonneries dans les lieux les plus touristiques du monde » quand je parle de bouffonneries, croyez bien que je n’exagère pas. Difficile en effet de voir autre chose qu’une représentation clownesque dans les « performances » auxquelles se livrent ces individus : à ce titre, celles de Paul McCarthy sont presque caricaturales dans leur recherche obstinée de la provocation  »

        Dans ces phrases l article se sert des magouilles du contribuables pour se faire un punching ball a base d art contemporain. C est ce que je lui reproche. Sinon h16 cible de maniere efficace comment on se sert de l argent du contribuables pour faire n importe quoi(ce a quoi j adhere completement )mais l artiste n y est pour rien.

      • Exact, on le subventionne pour occuper l’espace public.
        Qu’on me dise qu’il a payé 10,000E par jour pour les 5000 m² + les frais d’installation pour occuper l’espace public et je signe.

        Pourquoi le vendeur de glaces paierait et pas lui ?
        Là c’est de la vente et en plus c’est de la pub.

  • Lorsque je lis les commentaires ici, je vois presque chaque fois une éclatante confirmation d’une réalité qui empêche les humains de se défaire des conditionnements auxquels ils sont quotidiennement soumis notamment par la presse bienpensante, dont Contrepoints fait partie. Quelle réalité ? L’uniformisation de la pensée est la loi et quiconque pense différemment, fait différemment est condamné sans autre forme de procès quand il n’est pas directement agressé pour ses idées. La matrice est puissante et dès que quelqu’un tente de faire sortir d’une zone globale de confort, l’ensemble se lève comme un seul pour condamner.
    Mais qui ça fait chier qu’une merde verte soit en érection sur l’endroit de Paris le plus représentatif de la déjection humaine ?

    • La zone de confort ? Ou la zone érogène ?

      Avec toutes les pubs moralisantes sur gaucho tv, je suis choqué par un gros zizi vert en plastique.

      On nous vend de la moralité en barre à longueur d’année, de la vertu, du bon citoyen sain et en forme.
      De l’utilité de bien travailler et de payer des impôts.

      C’est juste paradoxal dans un monde socialiste. Cette œuvre d’art est l’expression du bobo capitalisme de gauche. Rien d’autre qu’une merde gonflable.

    • @ Mamzell Scarlett :

      C’est ce que j’appelle de la provoc à deux balles. En effet, « l’artiste » n’a pas enfreint de lois, il est au contraire protégé par la nomenklatura, et, loin de risquer quoi que ce soit, c’est main dans la main avec le pouvoir qu’il joue au provocateur. Le vrai provocateur, celui qui ouvre réellement la voie, le pionnier, l’iconoclaste, lui, il n’est jamais soutenu par quiconque et surtout pas par un ministère ou une administration publique quelconque.

      Bref, il n’y a rien de réellement provocateur dans ce plug anal. Il y a de la vulgarité, et la provocation n’est jamais vulgaire. En quoi un plug anal dressé au milieu de la Place Vendôme fait-il avancer la pensée humaine ?

    • Le conformiste est, justement, celui qui, comme les Précieuses Ridicules, va s’extasier devant une « œuvre » qu’on lui a dicté être « révolutionnaire ». Il ne s’agit ici, de rien d’autre, que d’étatisme de connivence.

    • De plus, comme le font remarquer quelques commentaires ici, ce n’est pas « l’œuvre » qui est remise en cause, mais le fait que ce soit l’argent du contribuable qui ait servi à faire connaître « l’artiste ». Cela aurait été exposé sur une aire privée avec le soutien financier de certains mécènes privés, personne n’en aurait parlé ici sur Contrepoints.

      • En voilà du troll Pacale ! Transférer la discussion sur le terrain de l’argent alors qu’elle se situe ailleurs, me paraît hors de propos. Et pour quand même répondre à ceux qui ne veulent pas réfléchir et plutôt rester recroqueviller sur des questions hors de propos, il me semble, mais dites-moi si je me trompe Pascale, que cette installation a été financée par la FIAC. Ça n’a donc pas couté un seul sou aux contribualbles. La FIAC est financée par des fonds privés. A chaque fois qu’un article est écrit à propos de ce sujet, il y a toujours un bienpensant qui se trouve à affirmer ce qu’il ne sait pas.
        Allez-vous également affirmer que l’argent de l’Etat est mal dépensé dès lors qu’il finance quelque chose que vous n’aimez pas ? C’est cela il me semble l’ouverture d’esprit : accepter les idées des autres et rester sur le terrain des idées. Prenez-vous en à nos politiciens dispendieux depuis toujours pour vous plaindre de l’argent mal dépensé, pas à des mécènes qui défiscalisent avec des idées.
        Ça m’agace la mauvaise fois intellectuelle !

        • Je ne vois vraiment pas pourquoi les « coincés » et autres « conservateurs coincés du cul » devraient voir exposer un sex toy géant sur une place publique, alors même que la sexualité relève de la vie privée.

          Les mêmes qui aujourd’ hui crient au scandale au nom de la liberté d’expression alors qu’ils auraient été choqués par une crèche géante sur la même place publique durant la période de Noël me font doucement rire. 🙂

        • Mamzell, Vous me faites penser à l’autre troll qui sévit ici de temps en temps et qui essaye de donner des leçons de libéralisme aux lecteurs de Contrepoints, et qui surtout essaye de nous prouver que nous ne sommes pas libéraux.

          L’état n’a pas à financer quoi que ce soit au niveau artistique, peu importe que j’aime ou pas. J’adorerais « l’œuvre » en question, que mon propos serait identique. Vos allégations sur ma façon de voir les choses sont donc fausses. L’honnêteté intellectuelle aurait voulu que vous ne me prêtiez pas des opinions ou des idées qui ne sont pas miennes !

          De plus, l’état (ou bien ici la mairie, mais c’est pareil) donne des autorisations pour occuper l’espace public. Que cette installation n’ait strictement rien coûté au contribuable parisien ou français serait fort étonnant. Et c’est ce que voulait soulever l’article.

          Vous êtes d’une mauvaise foi intellectuelle abyssale en plus de vouloir donner des leçons aux autres.

        • Des idées ????? vite dit !!!!

        • Parce que la FIAC ne touche pas de subventions peut-être !

        • Scarlett, pensez-vous que l’Etat doit financer « l’art » moderne?

        • D’accord.
          J’imagine que vous n’auriez pas vu de problème si on avait mis en place un sapin avec une connotation homophobe, raciste ou anti-socialiste ?
          Ah oui, insulter une partie de la population, discriminer, c’est ok selon le groupe social…
          Certains sont donc plus égaux que d’autres…

        • Donc Mamzelle, vous ne verriez aucune raison qu’un FIAC ou un FRAC offre quelques spectacles de Dieudonné sur la même place Vendôme ? Au nom de la subversion, cela devrait vous plaire.

    • La liberté de chacun donc des « artistes  » s’arrête où commence celle des autres !!!!Donc sans s’opposer aux « productions  » de cet « artiste  » on a le droit de ne pas les payer par nos impôts ou de se les voir imposer sur la place publique !!!!Que cet artiste expose ces oeuvres dans un local qu’il aura préalablement loué et qu’il vive des recettes des visites n’a rien de choquant mais prétendre que l’on est coincé parce que l’on apprécie pas ce genre artistique relève de la dictature de la pensée qui précède la dictature sociale et politique !!!!

    • Oh come on , please !

      la matrice de la pensée ? Quelle farce ! qui sont les véritables rebelles aujourd’hui ? sérieusement, qui va à contre-courant du paradigme social-libertaire bobo socialiste ? les catho traditionalistes ou les lobby LGBT ?
      Qui va dans les écoles faire leur préchi-précha, qui bénéficie du soutient systématique des médias mainstream, qui sont les nouveaux missionnaires ?

      Les jeunes filles à serre-tête et jupes écossaise de Saint Nicolas du Chardonnet ?

      • Ces fameux rebelles qui ont la bouche pleine de fiel pour les cathos/conservateurs/coincés du cul mais qui la mettent en sourdine, baissent la tête et rasent les murs dès qu’il s’agit de s’en prendre aux musulmans.

  • j’adore les plug annaux, ça déchire grave !

    Non, je déconne, mais apres la salve d’impots en tous genre, je dois avouer que je ne ressens plus rien.

    Je commence moi aussi à baver, l’air con, les yeux dans le vague. Au loin un plug géant se gonfle sur une place. Tient, un plug, génial !

    Que dire d’autre ?

    • En effet, le plug fiscal que Culbuto et les 40 socialistes agitent frénétiquement dans le fondement des contribuables est infiniment plus massif que ce bidule. Suite à la cure socialiste, il n’est pas étonnant que certains Français présentent une sorte d’analgésie (analgie). Ceci étant, la couleur verte de l’objet est appropriée pour enseigner à ceux qui l’ignoreraient encore la véritable nature de l’écologie politique.

      • Pire, avec une telle saillie socialiste dans nos fondements, on est bon pour la fistule, comme le fut notre bon roi Soleil. Ça y’est, j’ai compris la symbolique asymptotique ! Le sextoy vert majuscule est en fait une référence subliminale aux derniers enculages de mouches exposés à Versailles, dans le sens « je vous encule encore plus que mon génial prédécesseur et vous aimez ça, les français, donc je poursuis son œuvre ». Je ne citerai donc pas ici le pseudo artiste new-yorkais, ce « génial prédécesseur » de ce « ci-présent non artiste » qui ne peint même pas ses toiles mais les fait réaliser par ses assistants dans son atelier par une projection vidéo sur un mur de bouts de périodiques illustrés déchirés, découpés et scannés (authentique).

        • « de bouts de périodiques illustrés déchirés, découpés et scannés » par lui-même bien entendu. Faut quand même pas se moquer, il sait déchirer et découper les revues d’images avec art.

          • Mais comme il vent ses œuvres des millions de dollars aux couillons de financiers qui en savent plus quoi faire de leur fric virtuel, il peut avoir dans son équipe (vu sur une vidéo démonstrative de sa méthode de travail) :

            – 3 peintres montés sur des échelles qui sur peignent à l’identique sur la projection
            – 2 assistants au découpage
            – 1 assistant à l’ordinateur
            – 1 assistant au scanner

            Des petites mains pour l’organisation annexe et générale.
            Il a le droit de faire ce qu’il veut de son argent, soit !
            Sauf quand cet argent est un peu des nôtres puisqu’il été ôté de nos bourses par les politiques publiques artistiques qui financent ces merdes et ces escroqueries.

            C’est le même qui a fait salon article de pêche et crustacés en plastoc gonflable pour jeux de plage dans la grande galerie de Versailles.

  • Contrairement à ce que semble penser l’auteur de cet édito, ce plug n’a pas été financé par l’argent public. Tout au plus la mairie de Paris à offert un emplacement gratuit pour l’exposer dans le cadre de la Fiac… Cet événement, bien que contestable, génère évidemment une certaine forme de richesse : rayonnement culturel (si si, on en parle dans le monde), nombreux visiteurs (et ils consomment un peu).

    Quand au reste, il ne s’agit que d’opinions, et chacun à les siennes. Celles de l’auteur démontrent vraisemblablement un simple hermétisme et une sensibilité très moyenne a l’art contemporain.

    Fausse polémique

    • Lard contemporain c’est du cochon !!!!!!

    • Qui êtes-vous, Contrepoint sans « S » ? Ce n’est pas bien d’usurper l’identité d’autrui…

      « Cet événement, bien que contestable, génère évidemment une certaine forme de richesse : rayonnement culturel (si si, on en parle dans le monde) »

      Bien sur, ils font leur chiffre d’affaire qui finance le plug à coup de rayonnement culturel ???

      « nombreux visiteurs (et ils consomment un peu). »

      Un peu ?

      • « Cet événement, bien que contestable, génère évidemment une certaine forme de richesse : rayonnement culturel (si si, on en parle dans le monde) »

        Comme les vidéos qui montrent les décapitations de Français, d’Américains ou d’Anglais. On en parle dans le monde, c’est vachement enrichissant !

    • « n’a pas été financé par l’argent public. Tout au plus la mairie de Paris à offert un emplacement gratuit »

      trololol

  • C’est ce que j’appelle de la provoc à deux balles. En effet, « l’artiste » n’a pas enfreint de lois, il est au contraire protégé par la nomenklatura, et, loin de risquer quoi que ce soit, c’est main dans la main avec le pouvoir qu’il joue au provocateur. Le vrai provocateur, celui qui ouvre réellement la voie, le pionnier, l’iconoclaste, lui, il n’est jamais soutenu par quiconque et surtout pas par un ministère ou une administration publique quelconque.

    • Il me fait penser à un autre provocateur de salon, un certain Raphaël, chanteur de son état, qui s’était fait des frayeurs en escaladant la statue de Jeanne D’Arc, comme par hasard quelques jours avant la sortie de son album…

  • H16 et si vous aviez fait une erreur de diagnostic !!!! Ce que vous croyez être une provocation ne serait qu’une mise en garde symbolique : le plug anal serait la seule protection efficace contre les appétits de nos dirigeants à vouloir justement nous  » abuser » et à nous la mettre …..
    Bien sur cela supposerait que la mairie parisienne toute socialiste qu’elle est ait pris conscience que le pouvoir central de la même obédience a tendance à vouloir profiter de nos ….. et qu’elle encourage les mises en garde même symbolique !!!! On a le droit de rêver !!!

  • Paul Mc Carthy ne fait finalement que suivre la mode ainsi que le soulève H16. Il n’y donc pas plus conventionnel que cet artiste qui se coule dans le moule du politiquement correct cad dans le moule établi par la doxa socialo-gaucho-progressiste. Bref, un mouton parmi tant d’autres !

  • « Paris ne cédera pas aux menaces de ceux qui, en s’en prenant a un artiste ou a une oeuvre, s’en prennent a la liberté artistique. »
    — Anne Hidalgo (qui s’en prend elle à l’orthographe)

    Il font comme ça leur chante, mais si les statues urbaines sont traditionnellement en pierre ou en métal, et fixées en hauteur sur des socles solides, c’est peut-être pas pour rien …

    Il est vrai que nos élus écolos-socialos réinventent le monde tous les jours. Ça promet …

  • Il serait très choquant que M. McCarthy, la FIAC et la mairie de Paris, puissent nourrir le moindre ressentiment à l’égard de la démarche artistique des personnes qui ont transpercé le « sapin » gonflable. Ils agissaient en intermittents du spectacle vivant, mus par une pulsion créative irrépressible d’élaboration d’une œuvre éphémère. Grâce à eux, le souffle de la flatulence vitale de cette œuvre contemporaine à pu se libérer de l’orifice du « conifère » dans un mouvement gracile afin de conscientiser les populations qui jusqu’à lors vivaient dans l’ignorance culturelle. Qui à le droit de porter un jugement sur la valeur artistique de cette destruction créatrice ? Il faudrait être « gonflé » pour ne pas inscrire dans les « an(n)ales » de l’art contemporain cet acte de fulgurance artistico-interactive !

  • Si c’était pour faire de la pub à la FIAC, plutôt qu’un Sapin gonflé à connotation sodomite(merci, on en a déjà un), ne pouvait-on pas envisager une libéralisation du marché de l’art en France ? La France perd chaque année des parts de marché considérables à cause d’une réglementation tatillonne et d’un « Conseil des Ventes Volontaires » aussi ouvert aux innovations que les syndicats de taxis…

    • « Sapin gonflé »

      Le Sapin, comme modèle de poupée gonflable?

      • Vous pensez que ces dames voudrez un Sapin en guise de poupée gonflable ? J’aimerais avoir l’avis d’Adèle sur la question… 🙂

        • A priori le féminisme est compatible avec des toys géants. Je ne pensais pas. Décidément que va t’il nous rester à nous les hommes. C’est vrai que passé les 40 ans, l’on ne pourrait pas concourir contre un plug anal vert, gonflable en plus. Pffff

          Maintenant, en France, la sodomite universelle est totalement acceptée. J’en veux pour preuve nos amis contribuables. De là, on pourrait réclamer en échange du paiement de nos impots, un plug anal vert.

          Apres tout, cela serait la moindre des choses.

  • J’aurais été cet artiste, puisque son univers créatif est le scatologique, j’aurais appelé cette œuvre « Pousse caca ».

  • apres avoir raze la france ,tue 70000francais pour nous liberer ,ils continuent a envoyer leur culture de sous alcoolique ,,enfin des francais ont reagit , …bravo

  • Ouais, ce machin n’est que de l’évènementiel, ou plutôt du pseudo-évênement cher à Boorstin, qui ne se résume qu’en sa mise en scène.

    S’il n’y avait les quelques agités du bocal pour s’en indigner publiquement, et sauver ainsi l' »œuvre » par les réactions en mode automatique des défenseurs de l’Art Contemporain et de la vigilance anti-fasciste ou des rebellocrates fonctionnaires, ce machin ne susciterait qu’indifférence et ennui.

    Heureusement pour les artistes maudits qu’il y a encore des catholiques traditionalistes !

  • Pourquoi un gouvernement qui a dans ses rangs un « faucheur volontaire » ne défend pas l’action d’un « dégonfleur volontaire »?

  • Bof, quand on s’intéresse aux oeuvres de cet artiste, on ne peut que constater qu’il est resté coincé au stade caca-boudin……maintenant si cela amuse ces messieurs-dames de la mairie de Paris de s’extasier devant ses merdes, grand bien leur fasse, mais qu’ils aient au moins la délicatesse de faire leurs expositions dans des endroits privés.

  • Art, culture, subjectif, fin du débat.

    • Ce n’est pas de cela qu’il s’agit, mais de la manière dont notre argent est dépensée sans notre avis et de la manière dont on se moque de nous et dont on nous sommes assujettis. C’est un article qui soulève la question : pouvoir vs liberté.

  • Ce genre d’oeuvrettes ne mérite pas qu’on s’y arrête. C’est de l’opium, pour les bourgeois, pour le peuple, pour tout le monde. Pendant qu’on parle de ça, on n’aborde aucun sujet d’importance.

  • Pendant ce temps les russes s’amusent avec des avions de chasses, des sous marins et on s’en tape !

    Décidément, je commence à l’aimer ce plug géant. Finalement, il avait bien sa place chez nous. Dommage.

  • Ah, et puis cette doxa liberale, ces réseaux anti-sociaux, ces sociopathes de libéraux, ce French bashing. Cela devient ingérable. La politique étouffe littéralement.

    Crève charogne !

  • Je pense que ça en dit long sur le degré de honte de notre culture et de notre histoire quand installer un sex toy géant sur une place parisienne est jugé plus acceptable et plus en rapport avec les fêtes de Noël qu’une simple crèche ou un sapin classique 🙁

  • Ce n’est pas de l’art, c’est la reproduction en king size d’un sextoy.
    Le mélange de la pub et de l’art du gonflage de ballons.
    On en aurait fait une montgolfière, cela n’aurait choqué personne, cela aurait été qu’une montgolfière.
    Point barre.
    Quand j’achète un ballon de foot dans un magasin, je n’achète que cela, pas une œuvre d’art, malgré la forme géométrique icosaèdre tronqué très compliquée mathématiquement.
    Si j’achète un sextoy, de même.
    Un ballon de foot en taille king size n’est pas de l’art, c’est un ballon de foot pour dinosaures.
    Là de même !

    Pa ailleurs, la modération de Contrepoints est tombée dans le piège de l’art contemporain, se faisant complice et censure militante au service de la médiocrité. Je m’explique. Ayant publié entre 18:00 et 19:00 aujourd’hui sous un pseudo d’emprunt deux commentaires scatologiques, homophobes et discriminatoires, volontaires et très provocateurs de ma part, sur ce que m’évoquait cette merde verte gonflable mise en place sur une de plus belles places de Paris entourée de joyaux (qui ont besoin de buzz, à l’évidence en temps de crise), destiné à savoir si la provocation était tolérée partout, ceux-ci ont été censurés en moins de 5 minutes par la modération. Ce qui tend à prouver que la provocation institutionnelle est tolérée et même défendue comme de l’art, peut faire l’objet d’un débat, d’un lancement, d’un soutien médiatique. Mais qu’une provocation du même niveau en écho était immédiatement censurée car intolérable. D’un côté, la tolérance pour toute provocation institutionnelle, même la plus merdique au sens étymologique du terme. De l’autre, une censure à laquelle tous se joignent pour protéger la liberté de créer, même de la merde. D’un côté la liberté totale dans l’abjection de manière institutionnelle. De l’autre la dictature totale et la censure pour l’effet miroir émis par un quidam. De même qu’on mettrait sous les verrous celui qui oserait jeter de la merde sur la merde de cet artiste, comme on arrêta ceux qui osèrent uriner dans la chiotte de Duchamps.

    Car dans l’art contemporain, plaire ou ne pas plaire n’est pas l’objet comme l’avaient théorisé Stravinsky, Picasso et Duchamps, pour qui la provocation était supérieure à l’art. Le XXè siècle s’est engouffré dans la brèche sans réfléchir pensant faire œuvre de modernité. Honnêtement, arguer de la modernité avec ce type d’œuvre d’aujourd’hui un siècle après Duchamps et son pied de nez « j’emmerde l’art », c’est comme si l’on prétendait faire des avions modernes aujourd’hui avec de la toile et des bambous, comme à l’origine. Ces artistes sont des archéos qui n’ont pas dépassé le mental de Duchamps, il y a déjà plus d’un siècle. Ce ne sont que des hasbeen de la combine événementielle.

    Plus d’œuvres maintenant pour eux, seulement des installations. Fin de l’art et fin de l’histoire avaient-ils promis ainsi que certains historiens totalement déconsidérés aujourd’hui. L’essentiel est donc de faire le buzz. Plus d’art, des événements, du non art, de la discutaille qui justifie l’objet puisqu’il y a polémique et buzz.

    Pour ne plus entendre parler de ces provocations inutiles, rendons-nous service dorénavant. N’en parlons pas, n’en parlons plus ! Le non-art se nourrit de toute évidence de tous ces commentaires, de tout ce buzz.
    Pourquoi ajouter d’inutiles commentaires à de l’art inexistant ?

    • Sachez que c’est justement de l’art car c’est conceptuel et esthétique. Je vous renvoi à l’oeuvre fontaine de Marcel Duchamps que vous citez justement.

      Ensuite si vous tenez des propos homophobes remerciez plutôt les modérateurs, vous pourriez être poursuivi et condamné pour tenir de tel propos.

      Pour le reste paix à votre âme.

      • Parce qu’ils renvoient justement à ds propos hétérotrophes tolérés par la bien pensance, eux !
        Et non condamnés par la loi !
        Deux poids deux mesures, comme d’habitude ! Vous faites donc partie de la catégorie des censeurs, comme tous ceux qui protègent cet art au nom de la liberté. Moi je le laisse où il est, aux chiottes (de Duchamps), car c’est de la merde et ils n’auraient jamais dû en sortir.

      • « L’œuvre fontaine » de Duchamp…

        Excusez-moi d’être obligé de vous remettre les yeux devant les trous, c’était une chiotte, un urinoir, une pissotière quoi ! Cessons la mascarade, elle dure depuis 1917.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_%28Duchamp%29

      • De l’art faible,de l’art ou du cochon.
        J’aurai pris le rose comme couleur, dessiné quelques branches, et appelé le tout sapin.

        • Devant Rockefeller Center chaque année, le leur majuscule, pourtant récurrent, émerveille toute la population New-Yorkaise et les visiteurs du monde entier. Celui de la place Vendôme va faire fuir le touriste asiatique, qui ne se déplace que pour de l’authentique calibré par l’histoire, pas pour de l’escroquerie mentale. Mauvais calcul économique de la part de la Mairie : un tel non-événement a tout pour détruire la réputation de Paris « capitale des arts ».

      • Esthétique ? C’est esthétique ce truc ? Ben non, c’est moche, très moche.

      • Et moi Adèle, je vous renvoie à l’oeuvre de Molière.

        Les Précieuses ridicules de Molière (1659)

        La fille et la nièce d’un bon bourgeois, nommé M. Gorgibus, sont deux pédantes qui ne rêvent que de se voir entourées de beaux esprits, gens à la mode qui ne parlent que dans un style prétentieux ; elles ont changé leurs noms de Madelon et de Cathos pour les noms plus sonores d’Aminte et de Polixène et elles se posent en précieuses. Gorgibus, qui, avant tout, est un homme de gros bon sens, veut marier ces jeunes filles avec deux jeunes gens de bonne maison, nommés La Orange et du Croisy. Ces jeunes gens s’expriment avec simplicité et naturel, ce qui ne les recommande pas auprès de Cathos et de Madelon qui les éconduisent avec mépris. Les deux gentilshommes jurent de se venger et envoient chez elles, à cet effet, deux valets impudents, qui se donnent pour des hommes de qualité.

        Nos deux sottes prennent les extravagances du marquis de Mascarille et du vicomte de Jodelet, puisque tels sont les noms qu’ils se sont donnés, pour la perfection de l’esprit et de la galanterie. Tout à coup, les maîtres arrivent, le bâton à la main, chercher leurs domestiques ; ils ne manquent pas de railler les coquettes sur le choix de leurs admirateurs et les laissent confondues et accablées de honte. Gorgibus les engage un peu rudement à profiter de la leçon et elles disparaissent devant cette apostrophe foudroyante : « Allez-vous cacher, vilaines, allez-vous cacher. »

    • Pour référence :

      Jean François MATTEI
      L’art de l’insignifiance ou la mort de l’art

      http://www.artefilosofia.com/pdf/mattei%20mort%20de%20art.pdf

    • Excellente expérience Fraserve, qui prouve que McCarthy n’a absolument rien de provocateur, d’iconoclaste ou de rebelle. Il est pile poil dans la mouvance autorisée par le pouvoir, c’est un mouton qui suit le courant de ce qui se fait et de ce qui ne se fait pas selon les normes établies par le pouvoir.

      • C’est un faux rebelle ❗

      • Merci Pascale, je ne vous le fait pas dire : un vulgaire et pathétique suiveur.

        • Les rebelles ? C’est nous ! Nous nous rebellons contre la laideur, la bêtise et la vulgarité.

          • Tout à fait. Exu sont

            • Tout à fait. Eux sont les pompiers qui sont régulièrement balayés par l’histoire. Dans toute période de déconstruction / transition / convulsion, il vaut mieux d’ailleurs faire partie de la minorité agissante que de la majorité bêlante.

              D’autres phases analogues (majorité vs minorités):

              – dinosaures vs mammifères
              – collabos vs résistants
              – communistes vs libéraux
              – non-artistes vs artistes
              -consensuels-socialo-écologisto-journaleux-réchauffistes-GIEC vs non réchauffistes-ordinaires-anti langue-de-bois-scientifiques authentiques

              • Il y a de plus totale cohérence psychosociologique et intellectuelle entre toutes les familles de la première catégorie et entre toutes celles de la deuxième catégorie.

  • Ce truc vert horrible n’est pas de l’art et je me réjouis qu’il ait été dégonflé.
    La laideur devrait être interdite sur la place publique. Ceux qui aiment la laideur peuvent la contempler chez eux ou dans des espaces privés ou fermés tant qu’ils le veulent. Mais la laideur ne doit pas à être imposée aux gens sans leur consentement. Ceux qui veulent se salir les yeux ont le droit de le faire dans un espace privé, ils ne peuvent pas salir les yeux des autres sans leur consentement.

    Quant à l’art, il faut arrêter l’imposture, ce truc immonde est une imposture. Je me réjouis de constater que les pigeons sont si peu nombreux.

    Mais qu’est-ce qu’on rigole quand on lit des gens qui défendent un truc en plastique vert criard complètement pourri ! « Les Précieuse ridicules » des temps modernes. Molière nous manque. 😀

  • Certains politiques perdent tout bon sens et toute capacité à évaluer ce qui a de la valeur : c’est inquiétant de laisser notre argent dans de telles mains.Il faut avoir le courage de dire que ceci est nul ( ce qui ne veut pas dire bien sûr que l’artiste concerné est nul en général). Il faudra un jour leur rappeler ce qu’ils ont dit et comment ils ( Hidalgo, Pellerin,…) ont justifié d’utiliser de l’argent des impôts et d’occuper l’espace publique sans contre valeur.Comment peut on prétendre encourager la liberté d’expression alors que les mêmes n’ont rien dit sur l’affaire Snowden, sur l’espionnage de tous les citoyens français par les Américains et ils défendent des mesures liberticides ( il est interdit de parler de certains sujets et d’exprimer certaines opinions!).ils nous prennent pour des c….

  • Ou avais je vu une grosse tete comme celle de closs quinsquy..ca y est!dans ce film « scanners »!
    Dans ce film les socianners..non les scanners,detiennent a ce qu’il parait,le plus terrifiant pouvoir pour vous soumettre,vous detruire meme,par leur seule puissance de leur volonte!mais cet encombrant pouvoir est un mal en fait,certains pour resoudre ce mal,s’adonnent a la sculpture de la grosse tete,entre autres « oeuvres ».

  • La DEGENERESCENCE imposée à tous dans les lieux publics! Le NIVELLEMENT PAR LE BAS!
    Et bien entendu nos EDILES SNOBS sont offusqués par la montée d’une polémique devant cette stupidité.
    La LIBERTE serait que cet « ART DECADENT ET VULGAIRE »… reste dans les musées ou les amateurs intéressés se rendent généralement en connaissance de cause.
    Que les fonds fussent privés ou publics ne change rien; l’IMPUDEUR de cette DEBAUCHE DE FRIC pour… çà… pouah!
    En période d’opulence je pourrais le prendre avec humour. Mais dans les circonstances actuelles ne pas prendre en compte qu’un certain peuple est actuellement préoccupé par d’autres problèmes est tout simplement INDECENT et PROVOCATEUR.

    • Au moins le message des élites à destination du bas-peuple est-il d’une clarté aveuglante dans le cas présent.

      On nous dit que l’a chose serait financée par des fonds privés. Un parrainage d’Unilever je suppose ?

      (hi hi, ce que je suis bête parfois)

  • Franchement, s’enfiler un gros plug-anal c’est moins hardcore que de payer des impôts en France.

    • Cette installation est justement une allégorie de la politique fiscale du gouvernement français ces dernières années. Quelle audace !

      (Dommage que cette nuée d’impôts et de taxes nouveaux n’ait ni permis de désendetter le pays, ni de relancer la croissance, ni de faire baisser le chômage, mais uniquement d’embaucher davantage de fonctionnaires, ce qui pour le pouvoir socialiste revient peu ou prou à s’acheter des électeurs.)

  • Le politiquement correct est en train de se dégonfler de partout. Nous ne nous laisserons plus traitér de fascistes au prétexte que l’on refuse une fausse œuvre d’art. http://www.mauvaisenouvelle.fr/?article=art-contemporain-la-place-vendome-devenue-un-sex-shop-pendant-3-jours–445

  • Ce mec serait un artiste ?

    Ceci est donc de l’art : https://www.youtube.com/watch?v=-fw4gYWkXgo ?
    Probable, après tout, qu’est-ce qui ne l’est pas ? En tout cas c’est bien de la merde, on dirait une mauvaise parodie du sketch des Inconnus sur l’art justement.
    McCarthy est en effet resté au stade scatologique de son existence, dommage pour un homme de plus de 60 ans.

  • Ce prout vert, sous couvert de « modernité créative » a aussi pour vocation de souiller le patrimoine architectural des vils colonisateurs réactionnaires et poussiéreux que nous sommes, nous méchants français. Parce que la culture c’est plus cool avec des couleurs ! Ils aiment bien nous imposer leurs machins pseudos artistiques colorés, voyants et inharmonieux.
    Et si ça peut choquer les « cathofachos » c’est encore mieux… Ce double langage sur la tolérance et le vivre ensemble est exaspérant. Pourrons nous un jour endiguer ce lent processus de destruction de notre société ? Quand allons nous nous réveiller de cette léthargie socialiste ?

    • Si vous suivez le fil de ces publications, vous constaterez qu’ici nous sommes tout à fait revenus de cette « léthargie socialisante » et sommes tous très réveillés. Serrons nous les coudes ! Nous sommes et serons alors une armée invincible.

      Individuellement, nous sommes déjà indestructibles pour avoir survécu à cette horreur nihiliste conceptuelle depuis 30 à 50 années, sans baisser la garde et en étant toujours aussi remontés contre ce non-art conceptuel socialiste. Unis, cet art est fini. Il vit ses derniers instants. Dans la musique contemporaine, ils sont dans la même phase crépusculaire face à une renaissance que nous représentons, qui n’a plus peur ni honte d’être moquée,ostracisée, vilipendée à tout bout de champs, ni plus aucune frayeur de se faire traiter d’extrême droite par des vulgos à la petite semaine dans leurs réductio ad hitlerum incessants, puérils et au fond bien insignifiants. Symptomatique d’une fin de règne chez eux !

  • Un petit coup de canif et le « bouchon » a fait pfuitt, le « Sapin » s’est dégonflé comme une baudruche: cette « oeuvre » n’était que du vent! Quelle belle métaphore…

  • Et voilà la magnifique critique d’une personne incapable de réfléchir et se poser des questions constructives. Les gens se choquent de ça alors qu’à la télé c’est 100 fois pire mais bon. Les pauvres d’esprits sont les plus heureux comme on dit. Je suis fière de mes études en art qui mon permis de ne pas être un mouton avec des œillères comme vous. Sur ce salutation.

    • Quelle arrogance : si on a un avis critique sur une œuvre d’art, on est forcément débile, incapable, mouton, borné, incapable de réfléchir … l’art serait intouchable et uniquement régit par le phénomène de mode qui consiste à approuver systématiquement les directions dictées par certains ?

    • Mdr ! Une ayatollah des temps modernes vient de parler !

    • Ben, euh…
      Moi aussi j’ai fait des études.
      Moi aussi j’ai l’esprit critique.

      On doit avoir affaire avec lardtiste ❓

    • « Je suis fière de mes études en art qui mon permis »

      De conduire ?
      C’est de la provoc’.
      C’est de l’art.

      « J’ai fait les Beaux-Arts et on m’a désappris à faire,
      par contre à penser autrement, c’est réussi !
      Je suis ouverte. Moi !
      Bande de crétins arriérés,
      moi je me réfère à Duchamp, 1917,
      c’est moderne.
      Chui moderne, contemporaine, depuis 1917. »

      Contemporaine de qui ?
      Faudrait savoir !

    • Maddeyb: « Je suis fière de mes études en art qui mon permis de ne pas être un mouton avec des œillères comme vous. »

      Bravo !
      Je vends des rouleaux de papier Q vide. C’est une œuvre poly-artistiques transgressive en matériaux interactif qui représente le spectacle illusoire de la vacuité humaine dans le ça de l’infini.

      Vous m’en prenez combien ? (Les autres moutons ne m’en ont pas pris un seul)

    • Etaler de la merde sur une toile devrait faire réfléchir ? Quand je vois une merde dans la rue, ma seule réflexion est « que font les connards de la mairie pour que la ville soit propre ? » Quand je vois de la merde sur une toile, je me dis que le type qui a pondu ça a un sérieux problème mental. Il arrive un moment où il faut savoir s’arrêter de se branler la nouille qui sert de cerveau.

      A la fac, j’ai fait une UV d’histoire de l’art qui m’a écoeuré à tout jamais de cette discipline. Ca n’empêche pas que de savoir qu’il vaut mieux visiter Rome ou Florence que Sarcelles.

      • Ce que vous n’avez pas encore compris, Théo31, esprit rebelle sous-nucléé en instance d’obsolescence, c’est que quand vous marchez dans une merde aujourd’hui, en France, dans notre bonne époque communiste étatiste qui vend de l’AC comme il enfile les mensonges, c’est que quand vous marchez dans la merde, vous marchez dans de l’art contemporain, en fait. Ramassez-le et faites de votre vie une œuvre d’art, alors ! C’est le message profond du socialisme, s’abaisser jusqu’à la merde permet de comprendre les fondamentaux de la nouvelle société socialiste et donc de prendre pied en elle (par la merde).

        La merde est donc un vecteur de compréhension, une porte pour intégrer un nouvel esprit.
        J’espère que vous m’avez bien suivi.
        J’ai moi aussi du mal parce que j’ai pas encore tout compris, mais j’ai décidé de me transformer, de me dépouiller de mes attributs et mes réflexes bourgeois. De mes références anciennes qui obstruent mon regard et ma curiosité, mon innocence. Mon fils a bien compris lui (4 ans) : logique, c’est la période scatologique de l’enfance.

        • Mais à Rome et Florence aussi, caca partout par terre, comme partout en Italie. Les merdes de chat sur le forum (7000 chats) !

          • Un jour à Rome, en 1985, j’ai vu une Fiat 500 entièrement (je dis bien entièrement, elle devait être là depuis plusieurs mois voire des années) recouverte de fientes de pigeons. Je me suis rassuré, vu le lieu, cela devait être une œuvre d’art. En plus elle était garée, comme le sont toutes les Fiat 500 à Rome, le cul au trottoir. Un émerveillement pour moi que je ne suis pas près d’oublier.

          • Certes, mais il y des monuments somptueux à visiter dans ces deux cités. En revanche, à Sarcelles, hormis le bureau de la mairie où DSK se faisait sucer, qu’y-a-t-il de beau à voir et visiter ? 😀

  • Ma vieille (d’après elle) mère m’a dit :

    Dans la vie, c’est les plus gonflés qui réussissent.

  • Ce qui est fabuleux c’est que tout le monde se fait critique d’art selon une analyse fine, nuancée et précise en termes binaires ‘beau/pas beau’ pour justifier sa haine vis-à-vis de tout ce qui vient perturber sa vision étriquée.
    J’aimerais bien voir vos gueules de puritains endoctrinés rétrogrades, bien sûr qu’elles ne sont pas toutes belles et pourtant vous avez bien le droit de marcher dans la rue sans vous faire attaquer, non ?

    • Un professeur nous a dit un jour que le plus beau commentaire à faire en art était « c’est beau ». Goya, c’est très beau et en plus ça me perturbe énormément, les Brughel et la peinture hollandaise également, et la plupart des arts de l’Antiquité. En revanche, qu’y a-t-il de beau et perturbant à étaler sa merde sur un mur ?

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