La divine comédie de l’économie socialiste

Beaucoup de citoyens socialistement abusés sont convaincus que l’économie est un gâteau statique et immuable qu’il faut se partager.

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Laurent Fabius et Martine Aubry (crédits : Mathieu Delmestre/Parti Socialiste, licence Creative Commons)

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La divine comédie de l’économie socialiste

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 12 octobre 2014
- A +

Par Philippe Robert.

Laurent Fabius et Martine Aubry (crédits : Mathieu Delmestre/Parti Socialiste, licence Creative Commons)Qu’est-ce que les mortifères 35 heures ? Une variante de la maladie socialiste issue des petites cellules grises pétrifiées de Martine Aubry, le niveau zéro absolu du socialisme à l’image des atomes qui se figent en atteignant le zéro absolu (– 273°C).

Les dégâts provoqués depuis quelque 15 ans par ce délire progressiste sont incalculables ! Cette idée insoutenable de partage du travail en période de pénurie a même réussi à subvertir les esprits en érigeant le moindre effort en règle indépassable de vie !

Ainsi, persuadée qu’il n’existe aucune alternative au diktat de la despotique dame des 35 heures, mon auxiliaire de vie (je vais bientôt m’écrouler) ne cesse-t-elle pas de m’alléguer que les vieux doivent au plus vite dégager pour faire de la place au jeunes ?

Beaucoup de citoyens socialistement abusés sont en effet convaincus que l’économie est un gâteau statique et pis encore immuable qu’il faut se partager entre gens de bonne compagnie en le découpant, en toute justice sociale, en tranches de plus en plus fines…

Le plus triste, dans cette histoire tragiquement socialiste c’est de constater, j’allais dire de visu, à quel point la présomption fatale inhérente à la pensée socialiste chère à Friedrich Hayek est experte à prendre et conserver durablement tout un peuple en otage !

Et voilà qu’à l’université du PS, à La Rochelle, Manuel Valls fait marche arrière sur les 35 heures à propos desquelles Emmanuel Macron, à la veille d’entrer au gouvernement, a tout de go déclaré qu’il fallait autoriser les entreprises et les branches à y déroger ?!

Enfin, à quoi cela aura-t-il servi de geler l’encadrement des loyers prévu par la loi scélérate ALUR dès lors que, Mme le maire de Lille ayant tapé du pied, le Premier ministre s’empresse alors d’en rétablir l’usage, bientôt dans toute la France ? Fatalitas !!

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  • Divine comédie…je n’avais pas encore trouvé celle-là, pas mal !

    Théâtre dans la pratique politique et dans les discours, oui !
    Messianisme à courte vue dans la pensée et les idées.Messianisme de l’Immédiat. L’ accumulation de « réformes » chicaneuses et harcelantes,censée aboutir un jour,(aller vers), un « monde meilleur « , en évitant,contournant, la révolution, restée dans l’inconscient tracassé.

    La propagande communiste jusqu’aux années 70, donnait dans le mépris de toute réforme,qualifiée de « formelle », en faveur de la Révolution. Les cocos n’avaient pas tout à fait tort, si ce n’est qu’ils se trompaient de révolution.

    Pour certains,la révolution s’entend : »faut tout casser! »,certains ajoutant : »pour tout refaire! »
    Pour d’autres,au sens étymologique,plus proche de la cosmologie, comme un retour, une spirale.
    Mais vers quoi ? Et dans quelle direction ?

  • Marrant, j’avais lu plusieurs fois que l’idée d’origine des 35 heures émanait de … DSK; Aubry n’étant que la cheville ouvrière et propagandiste du projet.

    Plus sérieusement, si les « 35 heures » sont toujours là, c’est qu’elles arrangent bien du monde et notamment le MDEF grandes entreprises. Cela a notamment permis de passer au forfait annuel pour les cadres, ce qui signifie concrètement qu’un cadre peut légalement travailler 11 ou 12 heures dans une journée voire même toàus les jours de la semaine. ça arrange donc bien les entreprises et tout le monde reste bien silencieux sur le sujet. Enfin, ces accords sur les « 35 heures » dans le privé, furent négociées avec les partenaires sociaux (donc avec le patronat). Pour revenir sur ces accords, il faudrait dnoc recommencer des négociations et peu en ont envie. On verra si « la droite » une fois au pouvoir relancera les entreprises pour de nouvelles négociations alors que finalement, beaucoup sont peu désireuses.

    • Comment ça, « recommencer des négociations » ? C’est au contraire l’occasion de libérer sans rien mettre à la place, et d’évincer les syndicats, de salariés, fonctionnaires et patrons, que leur représentativité inexistante rend illégitimes pour décider de règles nouvelles ou renouvelées.

    • La droite est tout aussi socialiste que la gauche, donc on n’a aucun espoir de voir les choses bouger de ce côté là.
      De plus quand l’on sait que les partenaires dits sociaux sont représentés par des gens qui ne représentent finalement qu’eux mêmes et certainement pas les salariés dans leur ensemble, on a encore moins d’espoir de voir bouger les choses, c’est à dire de voir les relations entre les hommes se libéraliser enfin.

      • La droite est en fait bien pire que la gauche en matière de socialisme et de gestion publique, Jopsin étant le seul PM a avoir fait de réels efforts dans ce domaine.

        Alors qu’elle l’avait dénoncée en son temps, n’était-ce pas la droite qui a multiplié par trois la CSG ?

  • Nos hommes politiques vivent au dessus de NOS moyens, nous pauvres contribuables, mais rien ne changera car ils ne veulent pas scier la branche sur laquelle ils sont assis. 3 présidents en retraite = 4.5 millions, un hôtel particulier pour le président de l’assemblée, voitures, ouvreurs de portière, porteurs de parapluie, garde républicains en grande tenus, divers Palais de République etc etc STOOOOOOOPPPPPP…pendant ce temps la les impôts augmentent, la TVA aussi (tant pis pour les français les plus pauvres) tout va très bien.

  • Votre loi soi-disant incontestable décrit bien un monde figé, celui du passé, qui ignore l’innovation. Ce passé, vous le partagez comme un gâteau ; bel exploit de confirmer finalement les propos de l’auteur en voulant le critiquer !

    • inventer une théorie abracadabrantesque à partir d’un pauvre mélange de causes et de conséquences est effectivement une erreur commune du niveau 3e. Il va falloir songer à dépasser ce niveau : toutes les mathématiques du monde ne corrigeront jamais des prémisses fausses.

      Les socialistes comprendront-ils jamais que ce qui fait le caractère unique du travail d’un individu, cette heureuse combinaison mêlant son éducation, son expérience, ses réussites, ses échecs, ses compétences, ses relations, son savoir-faire, son savoir-être et surtout son vouloir-faire, ça ne se remplace pas ?

  • On va au devant d’affrontements majeurs entre le nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron et les idéologues du PS.
    Macron demande une réforme rapide de l’assurance-chomage qui est plombée par 4 milliards d’euros de déficit.
    Le PS refuse qu’on y touche.
    ça va être très violent et je pense que Macron va démissionner et les laisser dans la m…..

    http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/10/12/97002-20141012FILWWW00033-assurance-chomage-cambadelis-replique.php

    • Bien sûr. Il se construit sa carrière à coups de refus de ses propositions, et Valls va faire pareil. Propositions qui par ailleurs reviennent à évacuer la m… avec une cuillère à moka et un dé à coudre. Pour l’assurance-chômage, par exemple, ça ne sert à rien de réformer tant que ce sera géré par les partenaires sociaux, dont les buts n’ont pas grand-chose à voir avec une véritable assurance contre le chômage…

      • Le Drian parmi, l’aile droitiere du gouvernement vient d’apporter son soutien à Macron face à la colère du PS.
        Je pense que l’on va bien s’amuser à les voir se taper sur la gueule à coups de communiqués et de chantages à la demission.

        • J’avais parié dès la semaine dernière qu’ils allaient se bagarrer, afin que Bruxelles ne parvienne plus à rien y comprendre.

  • Pour que vos courbes s’éloignent, dessinez-les sur deux feuilles distinctes et postez-les, l’une pour Singapour, l’autre pour Miami. Ca donnera du travail aux postiers. L’emploi ne se crée pas en écartant ou en rapprochant des courbes, mais en offrant à ceux qui pourraient créer de la richesse la liberté de le faire et d’en profiter ensuite. C’est pourtant facile, il suffit de se retenir d’intervenir et de les embêter !

    • Je n’ai pas de croyances en mathématiques. Et j’ai eu de très très bons professeurs.

    • Tous les grands nouveaux entrepreneurs * à la tête de Facebook ou de Google (par ex.) l’ont été en créant leur propre domaine d’activité. C’est la liberté d’entreprendre qui crée le plus d’emplois. La Net Economie n’est vraiment pas une histoire de courbes et de productions.

      * Accessoirement : la plupart d’entre eux viennent de le classe moyenne et nullement de milieux privilégiés (riches et bourgeois comme le dénonce la caricature).

  • Si j’ai bien compris ce que vous expliquez est que si:
    Pt = production totale
    Ppt = production par tête
    N = nombre d’emplois

    Pt = Ppt * N
    jusque là c’est logique

    Avec cette équation, N augmente quand Pt augmente plus vite (ou diminue moins vite) que Ppt. C’est aussi logique.

    Par contre vous concluez que pour créer des emplois, il faut faire baisser la production par tête Ppt en diminuant le temps de travail. C’est supposer que Pt reste constante quand on touche à N ou Ppt et cette supposition est parfaitement contestable.

    Si on réduit Ppt, il y’a de fortes chances d’entrainer une baisse de Pt. C’est d’autant plus vrai que d’autres pays avec des législations différentes existent. Si Ppt baisse, cela devient plus rentable d’importer que de produire.

    En prenant un cas extrême, si la France avait tout à coups une productivité par tête dix fois supérieure à tous les autres pays du monde, le résultat le plus logique serait une forte augmentation de l’emploi et pas l’inverse. La production Française augmenterait très fortement et la France exporterait massivement ses produits à bas couts de production.

    • « les entreprises vendent leur production (c’est donc qu’il y avait une demande non satisfaite, ce qui aujourd’hui n’est pas tellement le cas) »

      C’est là que se trouve l’erreur dans votre raisonnement. Qu’est ce qui vous fait penser qu’il n’y a pas de demande non satisfaite ?

      Quasiment dans tous les domaines, il existe une demande non satisfaite pour un produit ou un service de meilleure qualité à cout plus faible. Au fur et à mesure que la productivité augmente, les entreprises peuvent fournir des services de meilleure qualité pour des couts plus faibles et touchent ainsi de nouveaux clients.
      Même si cette demande n’existe pas dans le pays, il y’a des millions d’indiens et de chinois qui serait prêts à acheter nos produits si les prix sont suffisamment faibles.

      Si les entreprises n’embauchent pas c’est précisément parce que leur productivité n’est pas assez élevée pour se permettre de baisser les prix et toucher ainsi plus de clients.

  • Peut-être faudrait-il que Macron et Valls démissionnent pour laisser le Président et les socialistes devant leurs contradictions et la dure réalité.

    • Vous êtes victime d’un théâtre, d’un tour à la Houdini.

      Le jeu consiste à faire croire en une dissension.

      Cela permet 2 choses :
      -de recrédibiliser le PS auprès du « peuple de gauche » : « ah c’est bien Cambadélis remet à sa place l’odieux ultra libéral Macron »

      -et à l’inverse, de préparer la mise sur orbite de… Valls.

      Eh oui, pour préserver la soupe en 2017, la seule chance du PS est de jouer Valls. Pour cela il faut lui permettre de conserver/bâtir son image de « réformateur » (alors que dans les faits, il ne fait strictement rien).
      Ce « grand réformateur » pourra donc démissionner, avec fracas, en remuant les mains, la tête et la queue, et Hollande pourra ainsi dissoudre (après adoption d’une dose de proportionnelle).
      Le gang PS aura ainsi un an et demi pour se refaire une virginité.

      Valls arrivera en 2017, en poussant également sur le bouton « barrage au front national » (avec son hystérie naturelle, il sait très bien faire).

      Donc paradoxalement, le « peuple de gauche » votera pour partie pour lui au 1er tour, et grâce à son image de « réformateur » il prendra des voix centristes.

      Je vous rappelle un truc fondamental : l’élection de 2017 se jouera au PREMIER TOUR, et absolument pas au second (face à Lepen qui sera bien entendu battue).

      L’enjeu est simple : arriver second le soir du 1er tour.

      Valls est leur unique chance. D’où ces pseudo débats lancés en ce moment.

  • Complétement faux : les emplois proviennent exclusivement de la capacité de création de valeur, ajusté du facteur ‘transformation’ de l’outil de production ‘être humain’ (on n’a pas forcement besoin d’humain pour créer de la valeur, et un humain ne crée pas partout la même valeur)

    Cette soit disant règle que vous énoncez n’est valable que dans un monde clos, où l’outil de production ‘travail’ est le seul existant, sans concurrence avec les machines, les circuit de production complexes et spécialisée, les travailleurs délocalisés… Donc vraie dans le monde préindustriel du XIX° siècle, complétement fausse actuellement.

    La raison principale pour laquelle il y a tant de chômage en France est qu’une partie non négligeable de la population et des responsables (fonctionnaires, syndicats, économistes, voire même certain décideurs d’entreprise) en reste à cette loi archaïque.

    • Seul l’échange crée la valeur. Et encore, il est indispensable que l’échange soit volontaire. L’échange contraint est impuissant à créer de la valeur car il se contente de déplacer une valeur préexistante. Sans échange volontaire, le travail est totalement vain, à l’exception de la simple subsistance individuelle caractérisant l’état de pauvreté absolue.

    • Il n’y a pas que le travail qui crée de la valeur : je ramasse une pierre dans un ruisseau, je la vend comme œuvre d’art en expliquant pourquoi cette pierre est la plus belle du monde … et j’ai créé de la valeur.

      Cavaignac a entièrement raison : il n’y a que l’échange, le commerce qui crée de la valeur : la même pierre, avant d’avoir été trouvée n’avait aucune valeur.

      Je creuse un trou dans mon jardin, je le rebouche, je recreuse etc… le travail ne crée aucune valeur.

      C’est une incroyable escroquerie du socialisme, d’avoir fait croire cette fable (que le travail était la valeur) … aux ouvriers, histoire de s’aliéner leur clientèle.

      La valeur permet de rémunérer le travail, en créant la valeur. Ca ne marche pas dans l’autre sens : le travail seul ne permet pas de créer de valeur.

  • Le socialisme est une religion. Il est fait de légendes et de mythes, de mensonges et de reconstructions de l’histoire. Rien d’étonnant qu’il ait alors des disciples, des clercs, des moines, évêques et cardinaux. Qu’ils se réunissent en conclave régulièrement pour conforter l’existence, d’eux seul connue, du dogme. Puis, pour noyer encore plus l’animal fidèle, ils le noient dans une rhétorique paranoïaque « nous sommes les gentils, ils sont les méchants » tellement répétitive qu’elle finit par transformer en chiens de Pavlov même ses plus farouches opposants, qui finissent par penser, par lassitude et besoin de repos : « et si finalement, ils n’avaient pas raison ? »

    C’est le principe d’une religion : vous répétez mille fois que Dieu existe et puis, au bout d’un certain temps, beaucoup croiront à son existence comme l’eau qui coule du robinet. Ils se moqueront des Saint-Thomas de pacotille, des encycliques seront établies par la secte pour détruire les opposants au dogme, au GIEC, au réchauffement d’origine anthropique, à la culpabilité des gens de gauche (impossible, le gauchiste nait naïf et innocent, même quand il viole, triche, tue).

    Une chance, le militant disciple, un jour, comprend qu’on lui a menti. Il attendait de l’eau au moulin du progrès et l’eau n’est jamais venu. Pire, il a du déménager car la source avait été définitivement tarie. Le socialisme se meurt car il a menti à tous. Qui veut continuer à payer pour un mensonge qui dure ?

  • « pour que des emplois de créent, il faut que les courbes « production » et « productivité par tête » s’éloigne (ent). »

    C’est de la théorie de bazar, je n’ai même pas compris le concept. En général, un créateur d’entreprise vous dira une chose plus simple : « je créée un emploi quand j’ai dégagé des marges suffisantes pour le nourrir charges comprises (le fameux « coût total pour l’entreprise »), en espérant que cet emploi me fera faire des économies d’échelles qui elles me permettront à leur tour de dégager des marges supplémentaires et augmenter mon CA, donc mes bénéfices. »

    Quand à la réduction du temps de travail, c’est un mythe tout droit sorti des cerveaux de gens n’ayant travaillé que dans le secteur public, où, de fait, une baisse du temps de travail dégage en théorie des possibilités d’embauches. L’erreur faite vient que vous associez cette pseudo science économique avec un paramètre inexistant dans la fonction publique : la productivité.

    Il n’y a pas de productivité dans le secteur public, car il n’y a pas de production. Il n’y a pas de produit en bout de chaîne. Il n’y a pas de CA ni de marges bénéficiaires. Il n’y a pas de recherche d’efficience ni de besoin d’efficience (cela ne sert à rien ni n’apporte aucun bénéfice à celui ou au service qui s’y colle, ni de reconnaissance financière ou honorifique pour le travail effectué). Il n’y a pas de prix du service. Il n’y a pas de concurrence (interdite sauf par expatriation). Il n’y a pas de client, Ici il est captif, l’État a le monopole du service même si celui-ci est de très mauvaise qualité. Il n’y a pas de compte de résultat. Il n’y a pas de mérite ni de prime de mérite, les fonctionnaires ne veulent d’ailleurs pas en entendre parler, ce serait trop dangereux pour leur carrière, qui deviendrait relative avec peu de visibilité, ne serait plus indexée sur le temps qui passe.

    Il n’y a qu’un poste qui est prégnant dans l’analyse financière publique, c’est le poste « dépenses » qu’on augmente quand il devient insuffisamment pourvu pour couvrir les nouveaux besoins de financement.

    Le reste, c’est du blablabla.

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