Conférence du 25 septembre : drogues & alcools, la prohibition, hier et aujourd’hui

La Société d’histoire de Lévis (Canada) organise une conférence qui promet d’être passionnante.

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Conférence du 25 septembre : drogues & alcools, la prohibition, hier et aujourd’hui

Publié le 6 septembre 2014
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La Société d’histoire de Lévis (Canada) organise une conférence qui promet d’être passionnante : « Drogues & alcools : la prohibition, hier et aujourd’hui ».

En partenariat avec Contrepoints. 

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 Yves Hébert et Guy Sorman

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Y. Hébert

Qui sont les drogués, et la guerre menée contre eux est-elle nécessaire pour sauver l’ordre établi ? La menace est-elle réelle ou imaginaire ? Loin des fantasmes et des joutes idéologiques, M. Guy Sorman, qui viendra spécialement de New-York, répondra à ces questions. Tandis que M. Yves Hébert abordera le sujet de la prohibition de l’alcool à Lévis et nous présentera du matériel inédit.

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Guy Sorman

Les deux conférences aborderont les aspects économiques et historiques de la prohibition et seront assurées respectivement par M. Guy Sorman et M. Yves Hébert. Elles seront suivies d’une séance de dédicaces puis d’une dégustation de vins et fromage.

Lieu : sacristie de Notre-Dame de Lévis (18 rue Notre-Dame).

Date : jeudi 25 septembre 2014, 18h30

Tarif : 15$ (10$ pour les membres et les étudiants). Il est possible d’acheter une entrée sur Eventbrite afin de réserver votre place.

Vous pouvez également confirmer votre présence sur Facebook, mais cela n’équivaudra pas à une réservation.

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  • Tout principe de prohibition est fatal à l’économie « honnête » et à la souveraine d’un peuple (inégalité, injustice et persécutions). Mais il présente l’avantage (pour l’état) de rapporter très gros en dehors des chemins fiscaux permettant d’importants mouvements financiers (en dizaines de milliards) hors de tout contrôle public, et ce dernier pourra ainsi bénéficier des « aides » des protagonistes de la prohibition.
    C’est un système Américain qui s’est propagé dans tous les pays signataires des Nation Unies, dont le Canada est une « colonie »politique, comme d’autres sur le même contient.

    C’est le cas des drogues, pour lesquelles d’innombrables persécutions meurtrières ont traversées et bouleversées les nations, dont certaines glissent lentement vers des économies mafieuses et corrompues, ne permettant plus à la politique publique de pouvoir s’exercer normalement, comme cela se produit en France, et ailleurs en Europe.

    Les prohibitionnistes (élus ou sénateurs) sont le plus souvent à la solde de pays « mécènes » qui ont des raisons industrielles (Cannabis, Pavot, Coca) de protéger des brevets pharmaceutiques, qui ne pourront pas s’imposer dans ce contexte répressif anxiogène, et dont les fausses raisons de santé publique face à l’alcool, sont rejetées par les millions d’usagers de drogues actifs et en bonne santé (au moins la moitié de la population française) qui connaissent bien les raisons absurdes de cette outrage politique.

    En France, la prohibition des drogues est en naufrage depuis le début, pour les raisons sus-citée, mais surtout parce que les Français n’accepteront jamais que l’on impose une mesure contre leur liberté et leur bien-être, pas même en usant de propagandes mensongères de terreurs psychologiques sur la santé et les risques de dépendances, avec la complicité coupable de toute la presse publique.

    Ce « foutage de gueule » envers la population Française est une insulte à la responsabilité adulte du peuple, et ce dernier devenu très hostile à cette prohibition, à décidé depuis deux ans, de verser dans la partie adverse (production,trafic,opposition,etc.), puisque l’honnêteté ne sert pas la liberté, l’insurrection la servira beaucoup mieux à moindre mal.

    Le fléau de la prohibition laisse derrière lui un vaste cimetière d’innocents et promet le plus sombre avenir aux générations futures, lorsqu’elles deviennent les petites mains des mafias venues profiter des joies criminelles qu’offrent nos lois scélérates sur un plateau d’or, avec le consentement partisan « dirigé par la propagande » d’une partie de la population, elle-même critique des conséquences qu’elle soutient..

    Pour exemple, si le Pavot devait disparaître du monde végétal, il n’existerait aucun autre anesthésiant assez puissant pour le remplacer, et les grands groupes pharmaceutiques fabriquant de la morphine et autres opiacés ne pourraient pas gagner des milliards de dollars, et faire du chantage commercial…
    Il en va ainsi pour tout autre produit indispensable à la santé et à la survie (Cannabis, Coca) que la nature perpétue depuis la nuit des temps.

    Alors nos politiciens peuvent encore coller autant de rustines à cette prohibition, opérations policières, arrestations, contrôles omniprésents et persécutions judiciaires, ne changeront pas les usages de la population (qui restera libre), et celle-ci menacée, s’exile vers des législations plus respectueuses des droits naturels, quand d’autres se résignent à l’abstentionnisme électoral, car la plupart des drogués sont majoritairement des électeurs ( qui se déplacent aux urnes )…

    Ce qui explique l’éclatement des partis politiques et de l’électorat Français, depuis les trois derniers mandats présidentiels, entre les corruptions et les récupérations délicates de ces électeurs déçus…
    Hors certains élus conscients de cette erreur de stratégie, ont fait des proposition de dépénalisation au sénat, qui furent enterrées (pour raison morale, à laquelle personne ne croit), pour préserver la même politique criminogène de persécution à double but lucratif, pour les laboratoires et pour l’état…

    Seul le président de la république peut décider d’abolir cette prohibition (articles 52 à 55 de la constitution),
    ni le gouvernement, ni la population n’a de pouvoir souverain contre cette dictature mafieuse. C’est pourquoi en dehors d’un choix (démocratique) de gouvernement « conscient de ce désastre » et prêt à l’abolir, il faudra une révolution publique pour y mettre un terme par la force et la condamnation des responsables (ceux qui ont produits les lois) et qui depuis 40 ans, ont largement eus le temps d’en voir l’échec et les conséquences préjudiciables aux citoyens.

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