Université d’été du medef : Valls égal à lui-même

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
jongleur credits kosmolaut (licence creative commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Université d’été du medef : Valls égal à lui-même

Publié le 28 août 2014
- A +

Par Philippe Robert.

jongleur credits kosmolaut (licence creative commons)

Manuel Valls à l’université d’été du Medef : une pleine charrette de portes enfoncées… Non pas que je dénie au Premier ministre une évidente envie de bien faire car je le crois vraiment sincère. Mais socialiste il est, socialiste il reste donc dans les arcanes de sa pensée. Car si le rôle de l’État est de créer le cadre général nécessaire et suffisant pour que les entreprises puissent exercer leurs talents en toute liberté, libre à lui d’en recueillir les fruits par une juste imposition, en revanche il ne lui revient certainement pas de dicter aux entrepreneurs ce qu’ils doivent faire et comment le faire en les y contraignant politiquement d’une main de fer dans un gant de velours.

Sur le web 

Voir les commentaires (7)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (7)
  • Ce qui emm… les libéraux c’est qu’il a été applaudi par le MEDEF.
    car ça contrarie leurs desseins qui tablent sur une situation devenant de plus en plus conflictuelle entre les entreprises et le pouvoir.
    l’argumentaire de dire qu’il n’a pas à se mêler des entreprises ne tient pas la route.Sinon, comment expliquer que le MEDEF l’invite ?
    Les liberaux croient connaitre le monde de l’entreprise mais ne sont que des théoriciens fumeux , avec quelques vagues notions de comptabilité, et incompétents sur tout le reste.

    • le médef représente les grandes entreprises, notamment le CAC40 et fait donc de la grande consanguinité avec les politiques et les médias : issus des mêmes écoles, des mêmes réseaux… avec les résultats que l’on sait : la moitié du CAC40 est désormais dans des mains étrangères, que des vieilles entreprises de l’entre-deux-guerres…

    • Le MEDEF n’est pas libéral. Il défend un capitalisme de connivence très clairement même s’il n’est pas revendiqué (bien sur). Il défend le maximum de profit pour leurs grandes entreprises tout en conservant l’ensemble des systèmes qui freine la concurrence (imposition, législation, etc).

      De plus, le MEDEF reçoit des subventions publiques.

      Encore, le MEDEF ne représente pas les patrons (déjà que ça a très peu de sens de dire « les patrons »).

      Un exemple : réduction de 20 milliard d’euros de charge = étatiste / suppression des charges et salaire complet = libéral. D’un côté l’état intervient pour changer le montant des charges, on est toujours dans l’interventionnisme (un coup je monte, un coup je baisse). Et de l’autre côté on obtient la mise en place d’un cadre libéral, une réforme complète.

  • Ce qui est affligeant est de voir le médef se prêter à cette mascarade !

  • « Car si le rôle de l’État est de créer le cadre général nécessaire et suffisant pour que les entreprises puissent exercer leurs talents en toute liberté »

    Voilà, Monsieur P. ROBERT, vous y êtes : la définition socialiste de la liberté ! Les socialistes pensent que la liberté est le pouvoir d’accorder aux autres des droits. Ici, l’Etat donnerait le droit aux entreprises d’exercer leurs talents d’une manière plus accessible, mais pas librement. Si les entreprises pouvait exercer leur talents en toute liberté, Il n’existerait pas de cadre étatique, ni de lois ou règlements, ou décret d’application, etc.

    N’oubliez jamais : il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas !!
    « L’État ouvre un chemin, bâtit un palais, redresse une rue, perce un canal; par là, il donne du travail à certains ouvriers, c’est ce qu’on voit; mais il prive de travail certains autres, c’est ce qu’on ne voit pas. » F. Bastiat 😉

  • Quand comprendront-ils, qu’il faut SUPPRIMER TOUTES LES AIDES FINANCIERES aux entreprises,
    elles sont là pour créer de la richesse, mais certainement pas pour être tenues en laisse !
    Ces aides engendrent des effets d’aubaine tout à fait discriminatoires pour la liberté d’entreprendre.
    Se soumettre en remplissant moult paperasses pour quémander une aide, constitue une aliénation.
    BAISSER les charges, REDUIRE les démarches administratives et leur foutre la paix, serait plus
    profitable !…
    Aujourd’hui, payer son personnel nécessite d’externaliser les bulletins de paie vers un cabinet spécialisé.
    Il y a 40 ans cela s’effectuait à la main par décalque et le bulletin ne comportait pas plus de 6 ou 7 lignes !
    Le petit patron, membre du MEDEF, en reviendra car il attend des ACTES (moi cela fait près de 40 ans
    que j’attends !).
    Ne comptez pas sur un naufrageur pour redresser la barre du navire, quand on ne sait pas, on ne sait
    pas !

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don
1
Sauvegarder cet article

Candidat sous la casaque présidentielle, Manuel Valls a été éliminé dès le premier tour de la 5e circonscription des Français de l’étranger regroupant Monaco, Andorre, l'Espagne, et le Portugal. La claque l’a laissé sans voix : il a même décidé de fermer son compte Twitter.

🔴 Après sa défaite dès le premier tour des élections #Législatives, Manuel Valls supprime son compte Twitter. pic.twitter.com/pwNVKemzwx

— Élections 2022 🗳 (@2022Elections) June 5, 2022

La défaite de l’ancien Premier minist... Poursuivre la lecture

À la suite de la réforme de la Constitution française de juillet 2008, des circonscriptions législatives sont créées à l'étranger pour permettre aux Français établis hors du pays d'élire des députés à l'Assemblée nationale, les Français hors de France n'étaient auparavant représentés qu'au Sénat.

Ces députés, au nombre de 11 (un par circonscription hors de France), ont été élus pour la première fois lors des élections législatives de 2012. Les Français établis hors de France ont voté pour la seconde fois lors des élections législatives... Poursuivre la lecture

Cet article doit se lire - j'insiste - comme la suite de "Manuel Valls : com’, ambition et coups de menton", portrait que j'avais écrit en décembre 2016 alors que l'ex-ministre de l'Intérieur puis Premier ministre de François Hollande venait de quitter Matignon pour participer à la primaire de gauche en vue de l'élection présidentielle de 2017.

Depuis son monumental plantage face à Benoît Hamon lors de la primaire de gauche de 2017, on le voit chercher fébrilement le parachutage politique en vue qui rendrait enfin justice à l'immense e... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles