Nicolas Sarkozy, ce problème français

Les récentes affaires judiciaires autour de Nicolas Sarkozy soulignent les racines du problème français.

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Nicolas Sarkozy à Davos (Crédits : World Economic Forum, licence CC-BY-NC-SA 2.0), via Flickr.

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Nicolas Sarkozy, ce problème français

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 6 juillet 2014
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Par Stéphane Montabert

Nicolas Sarkozy à Davos (Crédits : World Economic Forum, licence Creative Commons)Quand Nicolas Sarkozy est apparu aux Français mercredi soir il avait tout de l’animal blessé – animal politique, blessure de fierté.

Aussi discret que pouvait être le personnage depuis sa défaite à la présidentielle contre François Hollande, il est revenu sous le feu des projecteurs au cours d’une opération médiatique parfaitement orchestrée, preuve d’une maîtrise étendue de sa communication et de son image, mais aussi de ses relais. Quel justiciable « comme les autres » a jamais eu accès à un tel accès en prime-time pour un plaidoyer sans contradicteur ?

M. Sarkozy ne pouvait bien sûr se contenter de jouer sa partition sans se livrer à sa tactique favorite, la contre-attaque. La justice française – muette dans le spectacle – est ainsi devenue une marionnette inféodée au pouvoir socialiste, pourchassant un innocent avec la dernière mauvaise foi. Les gentils, les méchants, TF1 ne diffuse pas du prêt-à-penser que pendant les pauses publicitaires.

La réalité n’est évidemment pas aussi simple. Comme le relevèrent de nombreux Français, il faut un certain culot pour prétendre être innocent et pur lorsqu’on est poursuivi par une demi-douzaine de chefs d’accusation portant sur autant d’affaires différentes.

Pourtant, il faut aussi le reconnaître, l’acharnement judiciaire existe lui aussi. On sait depuis plus d’un an que l’Élysée a mis en place un cabinet noir pour empêcher le retour politique de Nicolas Sarkozy. Une des deux juges d’instruction en charge de l’affaire est membre d’un syndicat fortement engagé à gauche. La Garde des Sceaux Mme Taubira a montré par une incroyable gaffe que non seulement elle ment effrontément (ce dont chacun se doutait depuis longtemps) mais aussi que le gouvernement suit de près les soucis judiciaires de l’ancien président.

Que lui est-il reproché ? Sur le dernier dossier en date, un mélange de soupçons fort peu étayés :

Les policiers cherchent à prouver que Nicolas Sarkozy aurait tenté d’obtenir des informations sur la décision que s’apprêtait à prendre la Cour de cassation sur le sort de ses agendas saisis dans le cadre de l’affaire Bettencourt.

Pour y parvenir, il aurait proposé un poste à Monaco à Gilbert Azibert, avocat général à la Cour de cassation, affirme-t-on. Problème, aucune parole ne le prouve de façon claire ; le poste en question n’a de loin rien de prestigieux ; l’homme ne l’a de toute façon pas obtenu ; enfin, ces conversations compromettantes n’ont été arrachées qu’après de longs mois d’écoute « à filet dérivant » entre un avocat et son client, au mépris du secret professionnel et des besoins de l’enquête pour laquelle elles avaient été réclamées en premier lieu…

On ne peut s’empêcher de penser que Nicolas Sarkozy a été mis sur écoute sur un prétexte, et gardé sous ce régime jusqu’à ce que l’on trouve quelque chose à se mettre sous la dent.

L’ancien président de la République n’est pas blanc comme neige pour autant. Slate fait l’inventaire des « dossiers » de Sarkozy et celui pour lequel il a été placé en garde-à-vue n’est ni le plus grave, ni le plus solide. De nouvelles affaires pourraient encore s’ajouter à la longue liste, notamment sa responsabilité dans l’affaire des fausses factures entre l’UMP et Bygmalion pour le financement de sa campagne de 2012, où il paraît impensable qu’il n’ait été au courant de rien. Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité ?

Si Nicolas Sarkozy a des raisons personnelles d’être furieux, c’est avant tout pour des questions de calendrier. Envisageant vraisemblablement son retour officiel à la rentrée, il aurait eu alors beau jeu de dénoncer les accusations le visant comme autant de tentatives d’obstruction lancées par François Hollande pour se prémunir contre lui en 2017. Mais en imposant leur agenda à Nicolas Sarkozy, les juges d’instruction l’ont pris de vitesse. L’actualité judiciaire l’a rattrapé dans sa retraite. Cela colorera d’une toute autre manière son avenir politique, où son retour est désormais perçu comme une fuite en avant à la Berlusconi pour espérer échapper à ses déboires judiciaires.

Entre des enquêtes trop liées au pouvoir socialiste et un politicien surjouant l’indignation, la confusion règne. Les socialistes sont empêtrés dans le discours sur l’indépendance de la magistrature alors que tout prouve le contraire. L’UMP hésite à soutenir un candidat gênant alors que tant d’ambitions se dévoilent pour 2017. En dépit de tout, les Français sont invités à renouveler leur confiance en leur classe politique puisque la thèse du « tous pourris » fait le jeu du Front National..

Des sondages au lendemain de sa prestation montrent que les Français sont très partagés. 47% se disent convaincus de son innocence, 49% de sa culpabilité : l’objectif de semer la confusion est donc atteint. Et si 69% des Français estiment qu’il n’y a pas eu d’acharnement judiciaire, 33% ne le jugent pas honnête.

Mais quelle importance devrait avoir l’opinion des Français dans une instruction judiciaire ? La culpabilité ne doit pas dépendre de la popularité. En prenant les Français à témoin sur ses déboires personnels, Nicolas Sarkozy a détruit les derniers restes d’honorabilité dont pouvait encore disposer les magistrats. C’est la tactique de la terre brûlée. Qu’il finisse condamné ou non, la crédibilité des juges est en miettes : le grand public ne verra plus que des desseins politiques à la moindre occasion. La Justice a été traînée dans l’arène médiatico-politique et n’en sortira pas indemne.

En France la politique semble phagocyter petit à petit tous les rouages de la société. Désormais même les notions d’innocence et de culpabilité s’effacent devant les considérations partisanes et les sondages d’opinion.


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  • « La Justice n’a pas été traînée dans l’arène médiatico-politique », dires-vous. Ca fait longtemps qu’elle s’y vautre toute seule, certains juges tentant d’y acquérir de la notoriété, d’autres essayant de profiter de l’audience qui en résulte pour donner du poids à leur action, comme dans le cas Sarko.
    Dans ce dernier, la garde à vue bien exposée était une façon de le descendre médiatiquement dans le mesure où la garde à vue est vue par le public comme réservée aux gens qu’on sait pertinemment coupable.
    Maintenant il suffit de dire qu’il a été mis en garde en vue pour faire comprendre qu’il était coupable.
    La justice se détruit toute seule sans l’aide de personne, Sarko n’a fait que dire à haute voix ce que bcp de gens pensent tout bas.

  • Ceci fait du bien de lire un article intelligent et équilibré.

    • +1
      Un des intérêts de suivre l’actualité via contrepoints est d’éviter de patauger dans la fange partisane avec le reste des affligés mentaux encore encartés ici ou là.

      Tout ce qu’on peut apprendre de manière sûre et certaine grâce à ces affaires c’est que nos hommes politiques, de gauche comme de droite, méprisent l’idée de justice indépendante et n’hésitent pas à mettre leurs gros doigts dedans, que ce soit pour faire accuser l’adversaire ou cacher leurs propres magouilles.

      Le reste se résume à des bobards plus ou moins gros, des lignes de défense plus ou moins tenables … bref, le cirque habituel pour se sortir des ornières judiciaires. Dans la mesure où les gagnes petits que nous sommes n’auront jamais le fin mot de l’histoire, rien de ce que peuvent raconter la droite ou la gauche ne mérite qu’on s’y attarde, qu’on y réfléchisse ou qu’on le relais.

    • Equilibré, c’est le terme.

      Mais Monsieur Montabert fait partie de ceux-là il me semble.

  •  » L’ancien président de la République n’est pas blanc comme neige pour autant (…) sa responsabilité dans l’affaire des fausses factures entre l’UMP et Bygmalion pour le financement de sa campagne de 2012, où il paraît impensable qu’il n’ait été au courant de rien. Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité?  »

    Encore un article sur N.S. qui présume et pré-juge.
    L’ancien président est forcément coupable, c’est Stéphane Montabert qui l’affirme, hier c’était Alexis Vintray

    Au risque d’être une fois de plus qualifié de sarkolâtre, umpiste, sarko-groupie etc… je constate que le justice et ses représentants deviennent superflus en France, les blogueurs détiennent LA vérité et ils l’écrivent sans s’embarrasser d’aucune précaution.
    Et pas uniquement sur des sites pro-FN trop heureux de l’aubaine…

     » il faut un certain culot pour prétendre être innocent et pur lorsqu’on est poursuivi par une demi-douzaine de chefs d’accusation portant sur autant d’affaires différentes.  »

    Ainsi, ce qui importe, c’est le nombre d’affaires dans lesquelles le nom de N.S. est cité, ce n’est pas de savoir si il est cité à tort ou à raison, peu importe qu’il bénéficie le cas échéant de non-lieu, il n’y a pas de fumée sans feu…

     » Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité? »

    C’est vrai ça… l’innocent doit accepter d’être espionné, seul le coupable cherche à se dérober à Big Brother, la preuve est faite.

    Ce n’est pas  » la justice » qui a été pointée du doigt quand l’existence du consternant mur des cons a été porté à la connaissance du public, ce sont certains magistrats qui donnent de la Justice une image déformée et inquiétante.
    Mais peut-être l’auteur reproche-t-il au journaliste qui a soulevé ce lièvre d’avoir trainé l’institution dans l’arène médiatico-politique ?
    Ce n’est pas l’institution qui est en cause, c’est le mélange des pouvoirs.
    Les juges d’instruction n’ont pas pour fonction de faire justice et de prendre parti, ils doivent garantir le respect des lois.

    • Voilà, excellemment résumé. Idem pour @simple citoyen.

    • Vous avez complètement raison. On le voit bien ici. Plus besoin que NS soit accusé de quoi que ce soit ni jugé. Pourquoi se donner cette peine puisque toute la presse et Contrepoints (deux articles depuis deux jours « Sarkozy est le problème de la France »…) affirment en choeur qu’il est coupable.

      Question (im)pertinente : sont-ce des gens perclus d’études de niveau supérieur, en droit par exemple, qui écrivent ces lignes ? On commence sérieusement à en douter vue la façon dont on utilise la présomption d’innocence désormais, tel un paillasson.

      En gros, comme je le dis plus bas, qu’est la justice aujourd’hui dans toutes ces démonstrations ? Peu ou rien. C’est ce que nous disent tous ces commentateurs, tous ces commentaires, puisque Sarkozy est coupable (avant d’être jugé). De quoi ? De rien pour l’instant au regard de la loi. Mais il l’est quand même puisque les médias le disent « coupable d’être mis en examen ou soupçonné de tels ou tels crimes ». Les médias disent la vérité. La vérité est que Sarkozy est coupable. CQFD. Pourquoi donc aller plus loin ? Les jeux sont faits.

      Pourquoi ? Parce que le processus est celui-ci.

      Première séquence. Un opposant à un régime totalitaire (majoritaire, judiciaire, moral, philosophique, médiatique, idéologique, politique et territorial…) est dénoncé quand il est au pouvoirsuprême. Il est illégitime parce que les corps constitués, les administrations, les médias sont contre lui. Première erreur : l’illégitimité. Qu’il possède aussi naturellement pasrce qu’il n’est pas issu des grandes écoles, des cercles d’influence et mérpise la cour et ses vilenies.

      Seconde erreur : il essaie de ne pas utiliser les mêmes méthodes veules, malhonnêtes et corrompues des bolcheviques et staliniens qu’il exècre et combat, celles de ses adversaires, en gros une utilisation abusive du mensonge, d’une l’idéologie condamnée et criminelle historiquement, et des médias (par exemle lors des primaires du PS) à des fins partisanes.

      Troisièmement, il perd les élections présidentielles à cause d’une fausse information produite entre les deux tours (le financement Libyen, un « faux grossier » selon toute vraisemblance), mais les écoutes sont déligentées pour enquêter sur cette fausse information de notoriété publique.

      Quatrièmement, ayant perdu les élections, il redevient simple citoyen, mais on se garde bien de l’accuser tout de suite de toutes ses turpitudes supposées. Il est battu, qu’importe qu’il soit accusé ou pas de quoi que ce soit, il est supposé « mort politiquement ».

      Cinquièmement, dès qu’il montre le bout de son nez, on utilise un cabinet noir constitué (Elysée, médias à la botte, 10 juges orientés politiquement à l’extrême gauche, 50 gendarmes à plein temps, un paquet de fonctionnaires des Ministères de l’Intérieur et de la Justice dont les Ministres en charge eux-mêmes, n’ont-ils pas des choses plus importantes à faire, comme à l’Elysée ?) pour chasser en meute et utiliser illégalement la fonction publique à des fins privées et partisanes horribles et plus basses que le bas pour le moins, illégalement de même l’utilisation de ses archives personnelles de Président, lui seul ayant l’autorisation de divulgation selon la loi et les rites républicans.

      Sixièmement, on trouve des chefs d’accusation bidons en ratissant large et en utilisant des écoutes téléphoniques réputées illégales (par beaucoup de magistrats) car trop longues dans la durée et qu’on utilise généralement, selon les professionnels du secteur, pour les trafiquants de drogues, les réseaux de blanchiment d’argent sale et de prostitution voire d’esclavagisme ou de passeurs, les meurtriers en série voire les factions armées étrangères ou extrémistes présentes sur notre sol. Sarkozy est un compice d’Al Quaïda et des cartels colombiens… comme chacun sait… Désormais son traitement judiciaire n’est guère différent de celui de Mohamed Merha en somme et de parrains de la Camora. Logique ! On le savait bien, hein Madame Michu qu’il trempait là d’dans!

      Huitièmement, on utilise une chronolgie des médias savante, juste avant les élections de 2014. Boum, ça produit l’effet contraire, car Sarkozy est un joueur d’échec un peu plus fin que les zozos d’en face. Le peuple n’aime pas qu’on lui raconte des salades à l’année depuis 2 ans.

      Neuvièmement, on fait fuiter les sources judicaires (ce dont il est accusé en somme) dans la presse au même moment ou l’équipe de France fait un bon parours au Brésil. Le locataire de l’Elysée reçoit des bons points du bon parcours de l’équipe de France, « parce ce succès c’est lui ! », car « l’équipe de France ne gagne que lorsque les socialistes sont au pouvoir » nous affirment-ils tous en choeur, en même temps qu’on casse l’image de Sarkozy par ces gardes-à-vue et mises en examen. Joli coup ! Dommage, l’équipe de France ne va pas en demi, donc pas non plus en finale et l’Elysée ne peut plus donc aller se dorer la pilule et la cote de popularité au Brésil.

      Dixièmement, il n’y aurait pas de complot, car c’est « un marqueur de l’extrême droite » nous disent tous en choeur les jolis coeurs de la langue (de pute) de bois et de la pensée unique unifiée.

      Pourtant les faits alignés les uns après les autres montrent l’exacte situation inverse pour celui qui veut bien regarder la chronologie des évènements, l’utilisation de la puissance publique, des médias et de la justice de manière illégale, la manière utilisée pour que l’image de Sarkozy soit démontée pièce par pièce depuis son élection de 2007. Pourquoi : NS est trop dangeureux politiquement. C’est un fait, hors toutes les accausations dont il est l’objet. Il est le seul à pouvoir mettre un terme définitivement à la carrière du socialisme en France, les autres sont trop pleutres ou pas assez bons, ou trop socialistes même à droite.

      Pourquoi le PS ne sort pas un jeu de fléchettes à son effigie, ce serait l’cocasion rêvée pour faire du business et remonter les comptes de la nation France. Voilà pourquoi et où les socialistes pêchent et sont foncièrement mauvais (au sens de médiocres). Ils se croient tellement forts et supérieurs, intellectuellement, intouchables tels les Dieux de l’Olympe, qu’ils ne savent même pas utiliser les situations qu’ils créent de toutes pièces pour faire des tunes ! Comme un publicitaire qui ferait une pub géniale mais ne mettrait pas les produits magnifiés par la comm’… dans les rayons !

      On est dirigés par des cons, Madame Michu, mais ça, on le savait déjà !

  • « Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité? »
    Je ne sais pas, pour pouvoir téléphoner peinard quand on vous met sous écoute pour un oui ou pour un non ? Mais ce n’est qu’une théorie, nous savons bien que de telles écoutes n’ont jamais eu lieu, et si malgré tout cela se faisait, il est certain que leur auteurs seraient punis avec la plus grande sévérité. Assurément.

  • La justice française – muette dans le spectacle – !!!!!

    C’est un peu fort de café d’écrire cela, ne croyez-vous pas que la justice a fait suffisamment de bruit :

    – 1 an d’écoute avec fuites savamment organisées vers une certaine presse et vers les plus hauts sommets de l’état
    – 15 heures de garde à vue ultra médiatisée
    – convocation à 2 heure du matin en présence d’une horde de caméras et de photographes
    – mise en examen d’un avocat, d’un haut magistrat et d’un président de la République pour une faute somme toute très, très, dès pardonnable et compréhensible

    Je travaille en Suisse et respecte infiniment le génie helvétique mais ne vous occupez des affaires françaises.
    Vous avez beaucoup mieux à faire.

    • Vous avez raison. Il me vient une idée.

      Je pense que la gauche n’a toujours pas avalé que son champion de l’époque (DSK) soit rabaissé… à son niveau de pervers sexuel violeur. D’une certaine manière, elle tente d’apurer le contentieux en faisant subir pareille humiliation au champion toutes catégories de la droite. On pense aussi dansles milieux informés que l’actuel locataire de l’Elysée ne serait pas étranger aux ennuis du premier et du deuxième, vu qu’il a été entendu (oui, on ne s’en rappelle pas suffisament) en tant que témoin assisté dans les « histoires Tristane Banon », alors qu’il était pour le moins complice de « non assisatnce à personne en danger » et de « non dénonciation de crime » puisque la petite à l’époque (à peine majeure) s’était fait violer par le pervers-PS en chef et que le Premier Sectaire du PS (l’actuel locataire de l’Elysée) le savait, vu les témoignages postérieurs de la mère de la victime, elle même membre du bureau directeur du PS (une vice présidence de région ou de département obtenue en échange de son silence, d’après mes souvenirs).

      Ca faisait tâche au PS : « le parti des pervers et des violeurs ». Déjà qu’on avait plus que des doutes (des témoignages non obtenus au Maroc en échange de menaces de mort) sur les partouzes de Marackech avec d’anciens ministres… dans la Villa Marjorelle (les copains de Hollande et éminences grises et financières de la gauche) !

  • Le problème, ce sont les fuites quasi systématique du secret de l’instruction. Nous, le public, n’avons aucune assurance à ce jour qu’elles soient complètes ou seulement à charge – Exemple: Sarkozy s’étonne de la non diffusion des extraits où il refuse de soutenir le poste.
    Or l’instruction à la française à charge et à décharge empêcherait le défendeur a mener sa propre enquête et donc de diffuser lui-même des informations sans tomber dans l’illégalité. Encore un piège ?

    J’ai l’impression d’une justice qui monte des coups foireux pour provoquer des actes illégaux.

    Qu’on s’attaque de cette manière contre des organisations mafieuses me semble être pragmatique et efficace. Mais si certains juges commencent à penser que Sarkozy est un « méchant » (mur des cons), que ces relations sont une association de malfaiteur, et donc, qu’il faut lui appliquer les mêmes méthodes (provoquer une faute pour l’écarter), je crois qu’on dépasse les limites de la démocratie, car il s’agit tout de même d’une pression contre un leader politique et donc une part considérable de la population…

    Le politiquement correct passe d’une pression collective à une pression juridique… Bizarrement, Marine LePen ne semble pas être touchée (?) ainsi que Roseline Bachelot (Une commande de la quasi totalité des anti viraux mondiaux, no problemo ?!)

  • Qu’y a-t-il avec Sarkozy qu’il provoque chez les meilleurs esprits tant de confusion?
    Aucun (ou presque) de ceux qui y réagissent depuis quelques jours aux articles le concernant, sur ce site comme d’autres, ne sont pourtant des zélateurs de l’ancien chef de l’état.
    Simplement, on ne peut laisser autant de choses, dès qu’il s’agit de lui, qu’on jugerait inacceptable autrement.
    Ainsi: « Quel justiciable « comme les autres » a jamais eu accès à un tel accès en prime-time pour un plaidoyer sans contradicteur ? »… facile: des centaines de responsables politiques, militants de toutes causes dont les médias veulent bien rendre compte ou favoriser. Et ne parlons pas de ceux qui sont poursuivis et dont le procès n’est simplement pas médiatisé.
    « Comme le relevèrent de nombreux français, il faut un certain culot pour prétendre être innocent et pur lorsqu’on est poursuivi par une demi-douzaine de chefs d’accusation portant sur autant d’affaires différentes »… tiens: la présomption d’innocence est maintenant à géométrie variable. Commode. Par ailleurs, je n’ai pas réussi à mettre la main sur la demi-douzaine d’affaires sur lesquelles il serait poursuivi. Je remarque ainsi que la longue liste donnée par le site Wikipédia est en fait une collection d’affaires dont bien peu sont en relation avec lui (plutôt avec l’UMP) et pour lesquelles il n’a pas été poursuivi d’après ce que j’ai pu déterminer.
    Quant au dossier de Slate, c’est une rigolade. Quelle que soit « l’affaire » concernée, à une exception près, son nom est en haut de liste des personnes concernées et sa photo en bonne place. Malheureusement, en lisant le détail, on s’aperçoit que c’est à peu près tout. Il est soit innocenté, soit pas mis en cause, soit les instructions sont en cours.
    Quelles sont donc ces affaires pour lesquelles il est poursuivi?
    Je ne vois pas non plus très bien le lien entre un sondage indiquant que les 2/3 des français ne souhaitent pas le voir se présenter aux prochaines Présidentielles et le culot de se prétendre innocent et pur… Drôle de lien interprétatif.
    Quant à vouloir faire porter à Sarkozy la responsabilité (par sa politique de la terre brûlée) de « la perte de crédibilité des juges », c’est un peu gros. Ils sont bien capables à eux seuls d’avoir entamé leur crédit auprès de l’opinion.

    Qu’on n’aime pas Sarkozy, qu’on lui reproche ses politiques, ses actes ou ses lâchetés, qu’on vomisse son style. Tout cela est possible et parfaitement acceptable. Tout comme on peut penser qu’il est coupable de tel ou tel forfait. On peut parfaitement l’exprimer tout comme l’opinion contraire ou toute autre.

    Mais il est difficile de présenter comme une argumentation digne de ce nom ce qui n’est qu’une collection d’approximations. Et il est pour moi inacceptable au nom d’une attaque de cette nature, de considérer légitime la remise en cause de notre état de droit, tendant à considérer qu’un justiciable ne peut se prétendre blanc comme neige au prétexte qu’il serait poursuivi. Car telle est l’antienne qu’on nous sert au final. Comment peut-on en ces colonnes libérales arriver à pareilles extrêmités?

    • Mon commentaire posté à 9h25 est en attente de modération.
      J’ai pensé que c’était peut-être lié au nombre de lignes qu’il contient mais je vois que le votre est plus long et publié.
      Je m’interroge…!

      Quoi qu’il en soit, je suis d’accord avec votre commentaire.

      • Au fait, est-ce que quelqu’un peut expliquer pourquoi on ferait des fausses factures en les attribuant à une campagne politique alors que les budgets doivent être limités?
        Pas un commentateur  » spécialiste » n’a jusqu’ici abordé le sujet, ici ou ailleurs.
        M.Sarkozy saurait donc qu’il a été surfacturé des services liés à sa campagne, alors que les frais de ladite campagne sont plafonnés! Au risque de ne pas être remboursés!
        Quand on surfacture sur un poste (fictif ou non) c’est qu’on veut limiter la facturation sur un autre.
        Dans le cas présent, il aurait mieux valu limiter le poste campagne! Ceci est assez curieux pour un homme intelligent…

        • Curieux, voire, mais apportez une preuve. On jugera sur pièces et non sur ragots.
          Car la mafia napolitaine qui est au pouvoir, est-ce mieux ❓

          • MichelC: de mon point de vue , les factures Bigmalion dont on nous rabache les oreilles n’ont rien à voir avec la campagne de N . S. Les fausses factutes concernent autre chose, et N.S. le sait sans doute.
            Le faire porter un chapeau supplémentaire procède encore de la volonté de le freiner dans ses démarches. Je ne peux pas en apporter la preuve. Et les abrutis aux pouvoirs sont tellement pires et dégradants qu’il faudrait bien surfacturer Dieu pour les avoir créés!

            • On est d’accord. cela profitera peut-être à un troisième larron. Le pays lui n’en profitera certainement pas.
              Il n’en reste pas moins que N.S. a été un président socialiste, légèrement teinté à droite.

              • Pas faux. Cela dit je me rappelle en 2008-9 un nombre certain de mes amis, libéraux « modérés » (par rapport à mon extrémisme Rothbardien, dirons-nous) déstabilisés, sous les répétitions permanentes de la presse sur la « crise du capitalisme », et me disant en gros « on s’est trompé, il faut réguler, il faut qu’il y ait relance…  »

                Pas étonnant qu’un non économiste, pas vraiment libéral, et n’ayant pas du tout le temps de la réflexion (enfin, n’ayant pas pris ce temps, mais est-ce facile étant président) soit tombé dans le socialo-keynesianisme abject vaguement teinté de bonapartisme qui caractérisé la seconde partie du quinquennat de NS.

        •  » M.Sarkozy saurait donc qu’il a été surfacturé des services liés à sa campagne, alors que les frais de ladite campagne sont plafonnés! Au risque de ne pas être remboursés! »
          Vous avez compris de travers. Ce qu’on reproche à Bygmalion c’est justement d’avoir sur-facturé l’UMP pour lui faire assumer une partie de la campagne présidentielle (qui elle au contraire a été « sous-facturé »).

          Pour illustre le mécanisme : imaginons que j’organise deux meetings à 100k€ chacun, l’un pour la campagne présidentielle et l’autre pour l’UMP. Si je facture le premier meeting 50k€ et le second 150k€ cela permets de masquer les coûts réels de la campagne présidentielle et d’éviter de dépasser le plafond des dépenses. Évidemment c’est plus compliqué que cela, je schématise.

      • @carredas: Non, ça arrive qu’il y ait du retard. Il y a même parfois des ratés et le message disparait. Le site n’est pas en cause. Ce qui est dommage, mais inévitable en ce cas, c’est qu’on retrouve son message apparaître au milieu de la file et qu’on est souvent du coup moins lu.

  • Dites, si vous commenciez par vous occuper des problèmes Suisse, non ?

  • Theotimedesavoie : « Je travaille en Suisse et respecte infiniment le génie helvétique mais ne vous occupez des affaires françaises. »

    Salamanque : « Dites, si vous commenciez par vous occuper des problèmes Suisse, non ? »

    Autrement dit : mêlez-vous de ce qui vous regarde. Propos de libéraux ?

    Etre d’accord ou pas avec l’article est une chose. Prétendre faire taire quelqu’un sous prétexte qu’il est suisse en est une autre.

    D’autres articles de Contrepoints sont écrits par des étrangers, ce que personne (à ma connaissance) n’a jamais contesté (encore heureux).

    • Vous êtes qui vous pour dire ce qu’est le libéralisme ?

      Et si vous commenciez par respecter mes opinions, y compris de dire que la Suisse n’est pour moi ni un modèle économique, ni humain ni rien, juste un pays qui a toujours observer la France sans ne rien y comprendre, et surtout que l’auteur s’exprime la plupart du temps sur des sujets auxquels il n’entend rien ni ne maîtrise, narcisse dans une posture d’intellectuel.
      Le comique étant votre interprétation de mes propos par votre prisme « Autrement dit : mêlez-vous de ce qui vous regarde », ce sont vos turpitudes, pas les miennes.

      • Je ne sais pas ce que les suisses comprennent à la France mais visiblement pour ce qui est de la justice, de la dignité en politique ou de l’économie ou ….
        Mettons que certains lecteurs de contrepoints supportent de profiter d’avis extérieurs et qu’à la limite elle a autant le droit que vous de s’exprimer dans espace publique ?

      • Salamanque: « ni un modèle économique, ni humain ni rien »

        -Salaire moyen de 5003 euro (France 2000)
        -Chômage à 3% (France 11%)
        -Chômage des jeunes à 3% (25%)
        -Dette à 35% en diminution (France 90%)
        -Budget positif depuis 10 ans, (négatif depuis 40 en France)
        -Caisses sociale dans le vert (rouge)
        -4 fois plus d’immigration que la France par rapport à la population, sans que rien ne brule.

        A priori tout cela ne démontre que ton ignorance complète de ce pays, de son modèle économique et des humains qui l’habitent.

        • Partirais bien en Suisse, moi… 😀

        • Je dis que la Suisse n’est pas un modèle, c’est mon droit, comme le votre en ce qu’il en soit un pour vous.

          Comparez donc ce qui peut l’être avant de proposer des chiffres, à ce jeu je pourrais vous parler de la principauté de Monaco, pays dans lequel, aux dernières nouvelles il y a moins de 5 chômeurs, le revenu par habitant est explosif, la dette inexistante ou presque, le budget quant à lui a toujours été positif. Pourtant, Monaco est un pays ultra social avec les mêmes codes que la France peu ou prou, je le sais pour y avoir passé 25 ans de ma carrière. Pour parfaire, Monaco (comme la Suisse) ne saurait être un modèle, tout ceci vous échappe je le soupçonne, hélas.

          Par ailleurs, 5000 euros (brut) ne me font pas rêver, mes revenus étaient 3 fois supérieurs en net (de charges, d’impôts, c’est vous qui l’avez cherché…), comme quoi, voyez vous, tout est relatif. Cependant, je comprends votre attitude, apparemment frustré de ne pas avoir réussi en France, c’est ça ?

          Relisez, comme toujours, c’est l’auteur que je trouve médiocre, encore un sujet abordé par icelui sans que ne puisse se dégager autre chose qu’un traitement critique envers la France.

          Par contre, contrairement à vous, je n’ai pas d’opinion toute faite sur la suisse ni les suisses, comme Nadège Rivendel, votre intervention est vide de sens et totalement a coté de la plaque, sinon à formuler un avis personnel sur un pays dont je n’ai rien dit d’autre qu’il ne saurait constituer un modèle.

          cela fait quelques fois que vous me pointez, sans arguments, sans but précis semble t’il, aussi, épargnez vous de réagir à mes propos, cela vous évitera bien des tracas.

          • Salamanque:  » à ce jeu je pourrais vous parler de la principauté de Monaco »

            Non tu ne peux pas comparer, Monaco est très particulière. La Suisse est un pays comparable à la France mais qui fait infiniment mieux parce qu’il est, lui, libéral et démocratique:

            Indice de démocratie – Classement des pays
            Indice liberté économique – Classement des pays

            Salamanque: « Par ailleurs, 5000 euros (brut) ne me font pas rêver, mes revenus étaient 3 fois supérieurs en net »

            Quand tu auras compris la notion de salaire moyen et acquis quelques rudiments de culture et de lecture reviens nous voir.

            Salamanque: » je n’ai rien dit d’autre qu’il ne saurait constituer un modèle. »

            Peu de dettes, des salaires élevé, des budget positifs, quasi pas de chômage, une démocratie exemplaire, une immigration forte sans que rien ne crame , t’as raison ce n’est pas un modèle tellement la France brille dans ces domaines.

            Il sort d’où cet oiseau là ? :mrgreen:

          • Merci pour ce joli commentaire qui sent bon la poudre blanche et l’ego surdimensionné. La Suisse est un modèle pour ceux qui veulent plus de prospérité, de qualité de vie et même de liberté. On se déplace de très loin pour essayer de comprendre ce modèle.

            La France est aussi un modèle, pour ceux qui veulent plus de pauvreté, d’insécurité et d’interdits.
            Réussir en France ? Sans tricher ? Honnêtement ? Librement ? … Faites moi rire !

          • @ Salamanque

             » Pourtant, Monaco est un pays ultra social avec les mêmes codes que la France peu ou prou, je le sais pour y avoir passé 25 ans de ma carrière. »

            Si vous avez passé 25 ans de votre carrière à Monaco, vous devez connaitre une bonne partie de la face cachée de la Principauté.
            C’est insupportable de voir des libéraux, qui n’y sont jamais allés, citer Monaco comme un excellent exemple à suivre de société libre et libérale, qui permet un enrichissement pour tous alors que, selon eux, la France, est un foyer d’appauvrissement pour tous.
            Ces gens se leurrent sur Monaco.
            Ceux qui connaissent vraiment la mentalité de la Principauté , la xenophobie légendaire des monégasques, l’omniprésence du flicage en Principauté, devraient apporter des contre-témoignages.

          • « Je dis que la Suisse n’est pas un modèle, c’est mon droit, comme le votre en ce qu’il en soit un pour vous. » totalement d’accord avec vous. mais il faut comme meme reconnaitre que la suisse est plus libérale que france (c’est un des pays les plus libérales au monde) et est économiquement en meilleur situation que la france (et que la plupart des des pays européen).
            comparer la suisse et monaco est plutot absurde. monaco ne compte que quelques dizaines de milliers d’habitants, c’est un micro état. une bonne partie de la population de monaco est composé de riches qui s’exilent pour monaco.

      • Qui êtes vous pour décider qui est fondé à parler et qui doit se taire?

        • Je suis moi, ça vous pose un problème ?

          • Ce site est vraiment intéressant pour les informations qu’il donne et les commentaires qui suivent.

            Jusqu’à ce que certains disent « toi pas vrai libéral » et d’autres « toi te taire »

            C’est dommage, non? On peut échanger sur des désaccords sans en arriver à ce stade?

            Un peu de courtoisie libérale dans ce monde de socialisme obscure 🙂

            • Triste à mon tour de constater (comme vous) que chez les libéraux (comme chez les marxistes-léninistes-trotskistes, etc…) il y a les « chimiquement purs » (ici les libertariens quasi aryens) et les autres. L’aut’ jour, j’ai eu un débat d’anthologie comme ça, ici sur le forum de Contrepoints, avec un « chimiquement pur ». J’ai pensé un moment comme vous qu’il avait fumé ou plié son billet en deux pour sniffer sa ligne blanche. Chacun de mes mots était analysé à la loupe de son idéologie particulièrement acérée. J’me sentais comme un oignon ou du persil surla planche en bois de l’arpète cuistot avant la séance de hachage.

      • Je vous signale quand même que l’auteur est un français naturalisé suisse. Donc le coté « le suisse qui ne comprends rien à la France » c’est un peu à coté de la plaque.

  • Ce qui me dégoute ce sont ces hommes ou femmes politiques prêts à dire n’importe quoi pour protéger l’un des leurs de l’action de la justice. Ce ne sont pas les notions d’exemplarité, d’équité, de justice qui les étouffent ces gens-là. Et que certains à l’UMP puisse parler de manipulation de la justice de la part du Pouvoir c’est vraiment l’hôpital qui se moque de l infirmière .
    C’est quand même curieux comme N. Sarkozy ne répond pas sur le fond de l’affaire : – est-ce normal qu’un ex-President usurpe une identité pour se faire ouvrir une ligne téléphonique ? – est-ce normal qu’un ex-President use de son nom pour obtenir des infos confidentielles (et ne me dites pas qu’à ce stade, on n’en sait rien, plusieurs gardes à vue suivies de plusieurs mise en examen ne peuvent pas reposer sur de vagues soupçons) ?
    Je n’ai pas souvenir qu’un homme politique de gauche ait attaqué l’honnêteté et la personnalité des juges. C’est sûrement arrivé, mais le fait semble rare.
    Taper sur ceux qui ne peuvent pas se défendre. Salir. Mentir. Trainer dans la boue. Parler d’acharnement, nier la légalité de la loi même. Toute la duplicité du système de N. sarkozy se révèle dans ces manœuvres écœurantes.
    Un dixième mensonge : Sarkozy a menti lorsqu’il a pointé la non garde à vue de Cahuzac pour prouver la partialité des juges et débusquer la manipulation politique du pouvoir de gauche. J.Cahuzac n’a pas été mis en garde à vue pour la raison toute simple qu’il a écrit au juge pour reconnaître les faits et demander à être entendu. Les deux journalistes étaient trop occupés, l’un, à cirer une pompe et, l’autre, à lustrer la seconde, pour relever cet énième mensonge ….

  • L’impartialité des juges est une chose, leur neutralité en est une autre.

    Au moment d’ouvrir une enquête, d’entreprendre une écoute, etc, il me paraît clair que l’intime conviction d’un juge puisse intervenir. À ce moment, il est presque certain que ses opinions politiques se reflètent dans ses décisions, même si lui-même ne s’en rend pas compte. De la même façon, il est presque certain qu’un haut magistrat ait des opinions politiques. Dans ce sens, la neutralité des juges est un leurre.

    En revanche, je veux croire à l’impartialité des juges lorsqu’ils doivent prendre la décision de la culpabilité ou non d’un accusé, après avoir récolté toutes les informations, témoignages, toutes les preuves nécessaires.

    Par conséquent, je pense que :
    1° ceux qui prétendent que la justice n’est pas influencée par la couleur politique des juges ont tort
    2° ceux qui pensent que les « affaires » sont uniquement politiques sont soit naïfs, soit de mauvaise foi (peut-être NS est-il coupable ?! Peut-être les juges sont-ils de bonne foi… Dans tous les cas, il faut attendre le jugement desdites affaires).
    3° si les affaires devaient toutes déboucher sur des non-lieu, la preuve serait faite que la justice est impartiale, sinon neutre.

    La question du dégât d’image causé par ces affaires qui déboucheraient sur des non-lieux ou des innocentements est à double tranchant : elle sera exploitée par les partisans de NS pour le « victimiser », et par ses opposants pour dire qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Au final, chacun jugera d’après ses opinions politiques… Rien que de plus normal, quoi !

    • On peut avoir un juge qui prononce un lieu-non comme un crachat, comme Gentil.

      Qu’on défende les juges contre Sarko dépasse totalement l’entendement.

  • « la politique semble phagocyter petit à petit tous les rouages de la société » : Sarkozy et les autres repris de justice de gauche comme de droite sont les révélateurs du socialisme triomphant et de l’Etat obèse impotent à force d’être omnipotent. Ce qui est vrai pour la justice l’est également pour l’économie, pour le social ou la vie privée. Tels des déchets nucléaires, le temps est venu de confiner strictement et fermement la politique et les politiciens dans le champ qu’ils n’auraient jamais dû quitter, le plus réduit possible. Le temps est venu d’entrer dans le XXIe siècle, de mettre fin à la social-démocratie intrinsèquement immorale et d’instaurer la véritable démocratie, fondée sur l’Etat régalien minimal. C’est la seule alternative d’avenir pour sauver la France de son effondrement inexorable, pour s’écarter du chemin catastrophique du tout politique.

    • Jusqu’à « vie privée », OK : Tout le système a été pourri par l’étatisme.

      Ensuite, un peu trop enjoué pour un terre-à-terre comme moi 🙂

      Et pourtant, si on pouvait inverser la tendance…

  • Excellent article mais s’il reconnaît l’acharnement judiciaire, devrait s’y ajouter l’acharnement médiatique, émanant d’une presse plus soucieuse d’agitation que de présomption d’innocence et toujours prête à se faire le relais de la moindre rumeur, pourvu qu’elle serve son audience ; sans compter les sentiments de bienveillance que peuvent éprouver certains de ses représentants à l’égard d’un pouvoir protégeant leurs intérêts. Qui se sert du nombre d’affaires dans lesquelles NS est impliqué à la manière dont il l’a été dans celle portant le nom de Bettencourt, pour donner de lui l’image d’un coupable, comme si la quantité de faits présumés prouvait la culpabilité ? De même, le comparer insidieusement à Berlusconi, dont il n’a jamais eu ni la fortune ni le pouvoir médiatique, ni les comportements, n’honore pas davantage l’auteur de cette comparaison que ceux qui y font écho.

    Comment se peut-il que nul ne semble trouver plus préoccupant que des magistrats puissent se laisser entraîner par leurs convictions (voire de ces certitudes qui donnent la mesure de la sottise de chacun) jusqu’à concevoir puis alimenter des outils d’information – d’instruction pour certains – comme le « mur des cons » ?
    Ce n’est pas en tout cas la garantie de cette sérénité que tout justiciable est en droit d’attendre de ceux qui sont en charge de la Justice.
    Et les mensonges avérés, aux plus plus hauts niveaux du pouvoir ?
    En tout état de cause, délibéré ou non ; signal fort adressé à la magistrature ou plus généralement l’opinion de gauche pour en stimuler l’ardeur à tirer sur le pianiste, le choix des juges désignées pour prononcer la mise en examen de Nicolas Sarkozy et lui en signifier les motifs, ne peut relever que d’un stupidité ou d’un sectarisme qui n’ont rien de rassurant.

  • Je regarde tout ceci de Polynésie, avec un monument local qui s’appelle Gaston Flosse, qui vient d’obtenir encore une annulation pour son 10 20 ou 30eme procès mais un du lot va lui tomber dessus dans 2 ou 3 semaines (Cassassion). Ici c’est un concentré visible et accessible de la France, c’est un peu la mise en lumière de tout ce que le modèle Français produit de par la promiscuité entre chaque citoyen et le pouvoir.
    Sarrko n’a peut être rien fait de plus que quiconque autour de lui et peut être bien moins, mais chaque homme qui s’est retrouvé broyé par l’administration française et son outil judiciaire administratif regarde avec un plaisir certain celui qui a rajouté des centaines de pages au code du travail, criminalisé la route, fliqué le pays par des nuées de lois liberticide sociales et économiques. Qu’il se retrouve broyé par le système qu’il a entretenu et développé me laisse froid et indifférent, ou plutôt simplement satisfait, comme si c’était une évidence.

  • La justice, ce curieux mélange d’instrumentalisation, d’indépendance et d’incompétences. Dans le genre fiasco judiciaire on a connu pire que les affaires Sarkozy.

    L’ancien chef de la commission parlementaire sur Outreau, Philippe Houillon (UMP) a écrit dans son livre que les enfants victimes dans cette banlieue de Boulogne-sur-Mer « allaient être indemnisés à leur majorité pour des viols imaginaires. »

    On a vilipendé les enfants aux assises, via des avocats d’une atroce cruauté, parce que les petites victimes, plus de 5 ans après les faits, avaient oublié la couleur d’une tenture dans un appartement, ou ne se souvenaient pas de tel ou tel détail.

    Mais, quand il s’agit de l’affaire Cahuzac, ce même député, Philippe Houillon, déclare devant les caméras : « On peut ne pas se souvenir de l’heure, de la date, évidemment. On peut ne pas se souvenir de l’endroit ».

    Pour dénigrer des enfants, les hommes politiques sont extrêmement courageux, cyniquement cruels. Le reste du temps il sont d’une rare lâcheté.

    • Vous savez que ça donne envie de pleurer ce genre de commentaires? 😀

      Bien tourné pour montrer à quel point on marche sur la tête.

    • Dans la pseudo-affaire Bettencourt, l’accusation contre Sarko reposait sur la couleur de son pantalon remémorée par le personnel (deux couleurs différentes impliquant qu’il était venu plusieurs fois)…

      Comment dit-on?

      lol

  • Si les politiciens sont véreux, les juges n’en sont pas moins innocents, il sembe que cet opinion soit largement partagé…

  • « Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité ? »

    Ca me fait un peu mal de lire cela sur un site libéral …

  • Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité ?

    Si je sais qu’on m’écoute, je fais de même. Point.
    Or il savait qu’il était écouté.

    Donc, avoir un second téléphone n’est pas une preuve de quoi que ce soit.

    • La Justice a été traînée dans l’arène médiatico-politique et n’en sortira pas indemne.

      Dites merci au mur du cson ❗

    • Exactement. Comme je poursuivrai dans le désert un juge qui refusera de rendre des pièces qu’il me doit légalement.
      Un pouvoir, aussi judiciaire soit-il , doit être bienveillant et équitable puisqu’il est plus fort.
      C’est la condition de sa respectabilité. Il me semble. On en est loin en France.

    • Si je sais qu’on m’écoute, je n’utilise mon téléphone que pour parler de la pluie et du beau temps.

      Acquérir un téléphone SOUS UNE FAUSSE IDENTITE, c’est vraiment, qu’on soit innocent ou coupable, assez débile. Juste pratique pour… avoir l’air de vouloir cacher des choses! Et ainsi donner du grain à moudre aux « quelques » personnes qui veulent votre mort politique! Sérieusement, un homme politique de cette envergure qui commet ce genre d’erreurs, ça fait sourire!

      Nous sommes d’accord, ce n’est pas une preuve, mais la presse n’en a pas besoin pour dérouler. Un Sarko devrait le savoir…

    • Quel blaireau de s’être fait écouter, déjà.

      C’est un ex-chef des armées, ou non?

      Il ne peut pas AU MOINS utiliser un logiciel de crypto sur un smartphone? Comme ça il serait sûr que seule la NSA écoute!

  • C’est terrible à écrire mais je dois vous l’avouer quand même : je n’arrive pas à éprouver de la compassion pour Nicolas Sarkozy.

    • Ce qui est regrettable n’est pas votre absence de compassion mais votre absence d’analyse sur ce qu’un cas particulier peut éclairer d’un système.
      Ce qui est terrible, c’est de constater que certains libéraux, donc à priori des personnes soucieuses du respect des libertés quelles que soient les personnes en cause, en arrivent à juger sans savoir parce que le mis en garde à vue ou en examen leur est antipathique.
      C’est parce qu’il est qui il est que cette mise en examen, après cette mise en garde à vue, de N.S. par au moins une juge ayant clairement fait connaître son hostilité est exemplaire et doit interpeller y compris ceux qui lui sont opposés politiquement.

      • Voyons cher ami, comment voulez-vous que j’analyse quoi que ce soit ? Je n’ai aucune information que vous n’ayez pas et par les mêmes sources, a priori. Maintenant a-t-on jamais vu, dans notre beau pays des Droits de l’Homme, un seul responsable politique croupir en prison ? Ne vous inquiétez donc pas pour M. Sarkozy, qui n’est pas un imbécile et, faut-il le rappeler, pas le premier venu. Tati Christiane a beau être une roublarde, je doute qu’elle parvienne à avoir la peau de ce gibier là. On parie une bière au comptoir où notre ignorance du fond nous maintient ?

        • Justement… le fond du dossier nous échappe mais les contributeurs de ce site libéral n’hésitent pas à écrire que l’ancien président ne peut être innocent ou ne pouvait pas ne pas savoir…
          Si des libéraux en sont là, où peuvent en être les autres ?
          Je ne m’inquiète pas pour M.Sarkozy, je m’inquiète pour ce que la manière dont est menée l’instruction de l’affaire montre du pouvoir judiciaire au service d’une idéologie.

  • « Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité ? »

    Et pourquoi pas?

    • Parce que l’usurpation est un délit.

      Il y a une nuance entre mettre des rideaux à ses fenêtres et se faire passer pour quelqu’un d’autre: l’un est légal, l’autre non.

  • D’un coté, un coupable qui essaye de se faire passer pour une victime de l’acharnement politique des socialistes, de l’autre, des socialistes qui essayent de faire condamner un coupable pour de mauvaises raisons (s’en débarasser).

    Et si, au lieu de choisir un camp, les français ouvraient enfin les yeux pour foutre tout ces connards dehors?

  • « Et pourquoi quelqu’un qui se prétend innocent de tout a-t-il besoin d’acquérir un second téléphone sous une fausse identité ? »

    Même un innocent peut avoir d’excellentes raisons de s’assurer que ses conversations téléphoniques reste confidentielle, particulièrement dans le cas d’un ancien chef d’État. Ce qui est risible c’est le moyen utilisé, pas la fin poursuivie.

    • Comment, un ancien Président de la République, par dessus le marché ancien ministre de l’intérieur, qui n’a pas de problème de fin de mois, n’est pas capable de mettre en place une solution technique pour sécuriser ses communications téléphoniques ? J’en suis esbaudi, abasourdi et carrément perplexe.

      Ca ne sentirait pas l’enfumage médiatique cette histoire de Paul Bismuth ?

      • Sans compter que vous avez des applications comme Skype ou Whatsapp qui permettent de passer à travers les mailles du filet.

      • Disons que de toutes façons, les cryptages non dé-codables sont illégaux.
        Les services secrets aiment bien tout savoir, rien ne doit pouvoir leur échapper.

          • Vous savez comment c’est : avec la Libye, une société FR voulait vendre une application aux Libyens pour décoder Skype entre autres.
            Alors, si on sait faire pour vendre à l’export, en interne, je ne vous dit pas. Autorisation ou pas.
            D’ailleurs tous les cryptages ne sont pas autorisés, c’est dire : pas de liberté dans ce domaine.

            • En pratique quel chiffre est interdit?

              • De mémoire, à l’époque de mon service militaire, n’importe quoi qui utilise une clé de plus de 128 bits. Ils ont peut-être relevé la barre, la puissance de calcul ayant franchement augmenté depuis, mais pas sûr.

                • Pourquoi voudriez-vous utiliser une clef de plus de 128 bits?

                  • Simplement, une entreprise commerciale pourrait tout bêtement ne pas vouloir être espionnée par des concurrents.
                    Si une clef de 128 bits peut être cassée par un pirate, une de 256 le sera moins facilement.

  • Vous m’avouerez quand même qu’il y a un truc extrêment bizarre dans les dépassements des comptes de campagne de NS et de l’affaire Bygmalion.

    Si mes souvenirs sont bons, le PS a bénéficié d’une pré-campagne éléctorale entièrement payée par le contribvuable sur les chaînes de télévision publique avec ses primaires qui ont toutes été diffusées en grand et en large, avec en plus l’utilisation des bureaux de votes de toute la France (sont-ils désormais affectés au PS). Cette précamapgne a du couter un maximum d’argent et n’a en aucun cas été introduite dans les comptes de campagne des socialistes et de leur candidat alors qu’ils auraient du l’être en toute logique d’équité électorale. Après, que NS ait voulu se rattrapper… il était peut-être déjà trop tard.

    Les arnaqueurs avaient déjà agi.

    L’honnêteté intellectuelle aurait voulu qu’on intègre la facture de ces primaires dans les comptes de campagne ou alors je n’y connais plus rien. Il y a vraiment deux poids, deux mesures dans cette histoire. Le PS a du dépasser d’au moins 10 M€ le maximum autorisé avec cette pré-campagne qui s’est déroulée pendant 6 mois avant l’élection présidentielle proprement dite, le tout aux frais du contribuables.

  • Vous m’avouerez quand même qu’il y a un truc extrêmement bizarre dans les dépassements des comptes de campagne de NS et de l’affaire Bygmalion.

    Si mes souvenirs sont bons, le PS a bénéficié d’une pré-campagne éléctorale entièrement payée par le contribuable sur les chaînes de télévision publique en prime time avec ses primaires qui ont toutes été diffusées en grand et en large, avec en plus l’utilisation des bureaux de votes de toute la France (sont-ils désormais affectés au PS). Cette pré-campagne a du coûter un maximum d’argent et n’a en aucun cas été introduite dans les comptes de campagne des socialistes et de leur candidat alors qu’ils auraient du l’être en toute logique d’équité électorale. Après, que NS ait voulu se rattrapper… il était peut-être déjà trop tard.

    Les arnaqueurs avaient déjà agi.

    L’honnêteté intellectuelle aurait voulu qu’on intègre la facture de ces primaires dans les comptes de campagne ou alors je n’y connais plus rien. Il y a vraiment deux poids, deux mesures dans cette histoire. Le PS a du dépasser d’au moins 10 M€ le maximum autorisé avec cette pré-campagne qui s’est déroulée pendant 6 mois avant l’élection présidentielle proprement dite, le tout aux frais du contribuables.

    Soyons honnêtes, si l’UMP ou tout autre parti (de droite) avait tenté de mettre main basse sur les chaînes de télévision et de radio publique pour médiatiser leurs primaires, que n’aurait-on entendu sur le détournement du service public à des fins privées et partisanes ! Désormais on sait que le service public est à gauche, roule pour la gauche, comme la plupart des médias et des journalistes (on le sait depuis longtemps), appartient à gauche. Il suffisait de le (re)dire, après tout.

    Quand la droite est au pouvoir, il y a un contre-pouvoir, et on l’entend… C’est un euphémisme. Tout y passe, justice comprise.
    Quand la gauche est au pouvoir, tout revient à l’état normal (1er) puisque nous sommes dans une société de type bolchevique ou sovietiforme, socialiste quoi, tendance STASI.

    Alors pourquoi ne pas tout simplement déclarer la droite illégale dans ce pays. Cela nous ferait gagner du temps.

    • En plus, personnellement, je suis aujourd’hui persuadé que si j’étais amené devant des juges un jour pour X raisons, il me suffirait de dire que je suis de droite pour être condamné. Etre de droite en France aujourd’hui, aux yeux de l’administration, des fonctionnaires, des juges, est une tare, une maladie non autorisée. Notre pays est malade du socialisme et tous ceux qui sont des déviants doivent en prendre un max, quels que soient les moyens utilisés. L’URSS de Staline et Beria ne fonctionnait pas autrement, les meurtres d’opposants en moins.

      Mais tuer physiquement ou moralement ou la réputation, cela revient au même. Les socialistes le savent, ils n’ont plus besoin de passer leurs opposants par les armes. Ils font mieux. Ils sont devenus experts en médias. Après avoir traîné leurs opposants dans la boue, ils s’en lavent les mains. Ils le laissent dans la gadoue et se marrent cyniquement, leur petit cerveau de pervers narcissiques en pleine érection. Normal 1er est un cave, une merde et cette merde salit la France entière.

      Débarrassons-nous de ce cancer ou tout le monde y passera ! La Mitterrandie a été un horrible poison appliqué à la France. La Hollandie est un massacre à ciel ouvert.

      • depuis le Mur des cons, j’ai perdu toute confiance en « la Justice de mon pays ».
        Une règle d’or : ne jamais avoir à faire avec la Justice.
        Parfois, ça vous tombe sur la gueule comme un coup du sort. Et là, vous êtes foutu. Si la presse s’en mêle, c’est encore pire.
        Pour vivre heureux, vivons cachés

        • Le pire à mon avis fut le scandale Outreau et les postures indignées des politiques corrompus lors de la mascarade de commission parlementaire à la suite de laquelle aucune sanction ne fut donnée à ces magistrats et juges, dont l’un des procureurs est en poste à Caen (près de chez moi, j’ai tremblé quand il a été affecté ici…). Dans le privé, une telle bévue et vous ne retrouvez plus de boulot dans votre secteur à vie. Vous êtes radié et c’est normal. Au mieux, vous devenez éboueur !

          Aucune sanction après le scandale d’Outreau où 20 personnes ont quand même vu leur vie totalement brisée par le rouleau compresseur horrible et « infaillible » de la justice qui ne se trompe jamais. Qu’a signifié Outreau à la France entière, aux justiciables ordinaires ou non comme au personnel de justice ?
          – aux justiciables : avec un faux témoignage, n’importe qui peut briser votre vie pour toujours. Mieux vaut immigrer et demander l’asile politique avant de se faire arrêter dès que des rumeurs persistent sur votre compte – c’est assez courant, surtout quand votre tête ne revient pas à un groupe de gens qui veulent votre peau, l’histoire Sarkozy est de cet ordre.
          – au personnel de la justice : vous pouvez faire n’importe quoi, vous serez impunis, jamais sanctionnés, amnistiés toujours. Bref, vous avez les coudées franches pour vous en donner à coeur joie. Un must supplémentaire, une erreur judiciaire n’est jamais reconnue par l’Etat Français, même si cette erreur se conclut par un meurtre légal (Le Pull-over Rouge), le bagne (affaire Dreyfus), des vies professionnelles et familiales brisées (Outreau), 15 années en prison (Patrick Dills indemnisé de 3 millions de Fr. pour ses 15 ans, c’est déjà ça, mais personne ne lui redonnera sa jeunesse passée en prison à la place d’un autre).

          • La justice française n’existe pas, c’est une illusion dans notre pays comme la démocratie. On en revient toujours à la conclusion de la fable de La Fontaine « Les animaux malades de la peste » : « Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

  • si on commence a regarder dans les affaires du passé il faut aussi remonter plus en arrière , chirac et
    mitterand et les autres , il y aurait de quoi faire quelque livres .
    je pense que un jour, on saura tout , et sarkosy ,a comparaison c,est du pipi de chat.

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Par Maxime Lefebvre.

Il y a 14 ans, pendant que tous les regards se tournaient vers Pékin où s’ouvraient les 29e Jeux olympiques d’été de l’ère moderne, la guerre éclatait entre la Géorgie et la Russie. En jeu, les régions séparatistes pro-russes d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, officiellement rattachées à la Géorgie.

Ce conflit présente de nombreuses similitudes avec celui qui sévit en Ukraine depuis le mois de février : une Russie de Poutine (qui, en 2008, était certes Premier ministre entre deux présidences, mais demeurait le ... Poursuivre la lecture

L'Élysée maintient la consigne déjà édictée par Emmanuel Macron il y a cinq ans, et héritée de Nicolas Sarkozy en 2007. Les ministres défaits lors du scrutin des 12 et 19 juin devront quitter le gouvernement, a confirmé le palais présidentiel ce dimanche. Élisabeth Borne, fraîchement nommée à Matignon, ne dérogera pas à la règle. La moitié du gouvernement est concernée.

Bien que la situation soit nettement différente de celle de 2017 - ils n'étaient que six concernés -, l'Élysée a décidé de maintenir la consigne déjà édictée par Emmanu... Poursuivre la lecture

C’est la dernière ligne droite avant l’élection présidentielle, et Valérie Pécresse continue de stagner dans les sondages.

??? L'évolution de l'ensemble des sondages publiés pour le premier tour :

?Macron 29% ↘️ ⚫️Le Pen 18% ↗️ ?Mélenchon 14% ↗️ ?Pécresse 11% ↘️ ?Zemmour 11% ↘️ ?Jadot 6% ➡️ pic.twitter.com/ulxIu1T0DB

— mathieu gallard (@mathieugallard) March 24, 2022

Parmi les raisons qui affaiblissent sa candidature, certains accusent le silence embarrassant de celui qui reste le mento... Poursuivre la lecture

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