Vite, un impôt pour sauver Valls !

Le regard de René Le Honzec.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0
Caricature patrimoine des ministres (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints, licence Creative Commons)

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Vite, un impôt pour sauver Valls !

Publié le 28 juin 2014
- A +

img contrepoints435 Valls

Nos ministres, grâce à l’affaire Cahuzac, ont juré de publier leurs patrimoines en toute transparence. Nouveau gouvernement, rebelote, ce qui permet d’intéressantes comparaisons. On est dirigé par un loser, qui au bout de 30 ans de politiquerie politicienne, pur produit apparatchik qui n’a jamais vu une entreprise, n’a visiblement pas les moyens de se payer une Rolex comme le recommandait un ami de  feu Mitterrand. Non seulement Valls à 51 ans n’avoue qu’un patrimoine de 93 000 euros, mais par rapport à sa précédente déclaration en 2013 – 198 500 euros – il a perdu 103 000 euros depuis un an. Et il a 200 000 euros d’emprunts à rembourser. Soyons lucide, il est en pleine précarité.

Première réflexion : doit-on penser qu’un politicien-fonctionnaire de son niveau (Maire d’Évry, Président de Communauté d’agglomération, député, ministre, Premier ministre) est si mal payé qu’il doit faire les Restos du cœur pour boucler ses fins de mois ? Ou doit-on croire que le premier ministre, investi de la confiance de Hollande est juste totalement incompétent, dans le privé comme dans le public ? Les résultats encourageants du chômage qui bat des records historiques me confortent dans la certitude qu’un socialiste, ça ne sait pas faire. Sauf Fabius, avec un joli patrimoine de 5 000 000 d’euros. Un nouveau pacte de responsabilité permettra-t-il de renflouer Usinor… ou Valls ?

Que tout le gouvernement se cotise pour galvaniser la France des pauvres, en lui montrant que les socialistes, même sociaux-démocrates, peuvent changer la donne ! Créons une taxe de solidarité, qu’on appellerait la Vallstaxe, qui reposerait sur la progressivité des revenus patrimoniaux des camarades de travail de Valls et qui permettrait à Valls de sortir de l’ornière et de repartir en croyant en l’Humanité pour sauver ses frères chômeurs, qui, comme lui, n’ont pas toujours 93 000 euros au bout de 30 années de labeur au service de l’État, cet ingrat.

Voir les commentaires (6)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (6)
  • La transparence exclut visiblement l’honneteté ou révéle la mediocrité

  • Si les banques Françaises permettent de dissimuler aussi facilement les avoirs des ministres, pourquoi alors demander la levée du secret bancaire à la Suisse ?

  • Et dire que nous confions (que nous le voulions ou non) la gérance de notre pays à des êtres, pourtant dûment royalement payés depuis des décennies, incapables de gérer leur propre patrimoine ! à moins que leur patrimoine déclaré ne soit que mensonge comme le reste… auquel cas, le résultat est le même : la ruine pour le pays à brève échéance !

  • « pourtant dûment royalement payés depuis des décennies »

    par les contribuables

  • Mme Valls est peut-être très riche?

  • Il faut tout de même noter la possession par madame Taubira de 4 bicyclettes. C’est important.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

À la suite de la réforme de la Constitution française de juillet 2008, des circonscriptions législatives sont créées à l'étranger pour permettre aux Français établis hors du pays d'élire des députés à l'Assemblée nationale, les Français hors de France n'étaient auparavant représentés qu'au Sénat.

Ces députés, au nombre de 11 (un par circonscription hors de France), ont été élus pour la première fois lors des élections législatives de 2012. Les Français établis hors de France ont voté pour la seconde fois lors des élections législatives... Poursuivre la lecture

Par Nathalie MP Meyer.

Cet article doit se lire - j'insiste - comme la suite de "Manuel Valls : com’, ambition et coups de menton", portrait que j'avais écrit en décembre 2016 alors que l'ex-ministre de l'Intérieur puis Premier ministre de François Hollande venait de quitter Matignon pour participer à la primaire de gauche en vue de l'élection présidentielle de 2017.

Depuis son monumental plantage face à Benoît Hamon lors de la primaire de gauche de 2017, on le voit chercher fébrilement le parachutage politique en vue qui rendrait enf... Poursuivre la lecture

Par Nathalie MP Meyer.

François Hollande en est convaincu, la victoire présidentielle d’Emmanuel Macron en 2017 ne doit rien au « nouveau monde » à base de « ni droite ni gauche » qu’il promettait aux Français mais tout au refus de ces derniers de voir arriver l’extrême droite à l’Élysée.

Et ce d’autant plus que l’élection s’est déroulée dans un « contexte particulier » où lui, Hollande, ne se représentait pas et où le candidat de la droite était affaibli par l’affaire des emplois fictifs de sa femme.

Autrement dit, plus ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles