Les USA, 1er investisseur dans l’UE

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Les USA, 1er investisseur dans l’UE

Publié le 23 juin 2014
- A +

investissement Les investissements directs étrangers de l’Union européenne dans le reste du monde ont atteint €341 milliards en 2013, tandis que les investissements en provenance du reste du monde dans l’Union ont été de €327 milliards. Les investissements de la zone euro dans les pays tiers se sont élevés à €324 milliards, alors que les investissements en provenance de pays tiers dans la zone euro se sont établis à €299 milliards.

En 2013, la principale destination des investissements de l’Union a été de loin les États-Unis (€159 milliards), suivis par les centres financiers offshore, (€40 milliards), le Brésil (€36 milliards), la Suisse (€24 milliards), Hong Kong (€10 milliards) et la Chine (€8 milliards). Des désinvestissements ont été enregistrés en Russie (€-11 milliards) et au Canada (€-2 milliards).

Les États-Unis (€313 milliards) ont également été de loin le premier investisseur dans l’Union, suivis du Brésil (€21 milliards), de la Suisse (€18 milliards), du Japon (€10 milliards), de Hong Kong et de la Russie (€8 milliards chacun). Des désinvestissements ont été enregistrés de la part des centres financiers offshore (€-41 milliards).

Voir le commentaire (1)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (1)
  • peut-être serait-il bon de préciser les raisons de cet « engoument » pour investir en europe.
    La règlementation fiscale américaine veut que lorsque une entreprise rapatrie les dividendes de ses sociétés implantées à l’étranger, ceux-ci sont taxés à hauteur de 70 %, donc les entreprises préfèrent les réinvestir pour tout ou partie à l’étranger.
    Ce « manque à gagner » pour le trésor américain fait que ce dernier est en train de plancher en vue de la suppression partielle ou totale de cette taxe.
    Les entreprises américaines ne font pas toujours dans la philantropie….

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Pour les uns l’euro serait la cause de tous nos maux économiques : hausse des prix, chômage, désindustrialisation, etc.

Pour les autres, l’euro est une bénédiction, un des socles sur lequel sera construite une Europe fédérale rayonnante des droits de l’Homme, puissante et paisible à laquelle tout individu cultivé et évolué doit aspirer.

Pratiquement, l’euro est à terme condamné.

Concrètement, il a simplifié la vie de ceux qui exportaient et circulaient en Europe, c’est indéniable. Plus de comptes en devises, de frais de c... Poursuivre la lecture

Ce 19 janvier, Emmanuel Macron a pris la parole au parlement européen pour faire un discours dans le cadre de la présidence européenne de la France.

Arrivé de Macron au parlement... pic.twitter.com/rBEkIdJfG6

— Esposito Corinne (@coconuts1315) January 19, 2022

Le propos s’est concentré sur les valeurs qu'il souhaite défendre. Il a été critiqué par les représentants français des groupes européens de l’opposition comme Jordan Bardella du RN, Yannick Jadot d'Europe Ecologie les Verts, François-Xa... Poursuivre la lecture

Par Michel Gay et Dominique Finon.

Duplicité et effets d’annonces sont à la manœuvre dans l’Union européenne pour saborder discrètement le nucléaire dans les faits.

Paradoxe et duplicité

La Commission européenne a publié le 31 décembre 2021 un document appelé « taxonomie » sur les critères de classement des technologies pouvant donner lieu à financement privilégié par les fonds verts. Le nucléaire y figure ainsi que les centrales électriques à gaz très émettrices de CO2 (plus de 400 gCO2eq/kWh), sous le prétexte de faciliter la ... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles