Les prix de l’immobilier baisseront-ils en 2014 ?

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Les prix de l’immobilier baisseront-ils en 2014 ?

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 17 mai 2014
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Par Thibault Doidy de Kerguelen.

Programme d'immobilier neuf à Moulins
Programme d’immobilier neuf à Moulins

En plus de la demande supérieure à l’offre, les taux de crédits continuent de baisser… Voici que les taux des prêts immobiliers du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis à 3 % en moyenne en mars, contre 3,04 % en février, selon le baromètre mensuel de l’Observatoire Crédit Logement / CSA. Désormais, le taux moyen dans l’accession dans le neuf se situe à 3,09 %, contre 3,02 % en janvier. Il baisse à 2,98 % pour l’accession dans l’ancien, après 3,06 % en février, et à 3,03 % sur le marché des travaux, après 3,12 % en février.

La part des crédits accordés à un taux inférieur à 3,5 % continue de progresser : 78,3 % en janvier, 80 % en février, 84,4 % en mars. Concernant l’activité des établissements de crédit, le rythme de progression du nombre de prêts bancaires accordés sur une année glissante reste soutenu : + 21,5 %.

Je ne reviendrai pas éternellement sur la polémique d’il y a un an voire 18 mois, lorsque je me faisais insulter sur les forums parce que, contre l’avis unanime, j’affirme qu’il n’y avait pas de bulle de l’immobilier et que nous ne connaîtrions pas d’effondrement des prix….

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  • On est pas vraiment en situation de bulle au vrai sens du terme certes …

    Mais il n’en reste pas moins que les prix sont absolument délirants car la règlementation en France et dans certains autres pays tend à faire de l’immo une valeur patrimoniale (au lieu d’une valeur d’usage), ce qui conduit des smicards à s’enchainer à un crédit de 30 ans pour acheter une cabane à lapin qui a une valeur intrinsèque d’à peine 50% de son prix actuel … beau programme

    On critique beaucoup le relatif succès de la politique allemande … quand on voit le graph ci dessous, on comprend que leurs mini jobs et absence de smic soit soutenable.

    http://www.les-crises.fr/images/0500-immobilier/0530-prix-immobilier-monde/01-prix-immobilier-monde.jpg

    mais chut chut chut, étrangement on ne parle jamais de ce coté fondamental des choses …

  • En attendant, je viens de passer à l’agence qui gère la location de mon appartement (je suis potentiellement acheteur) et mon interlocutrice m’a dit que pratiquement rien ne se vendait alors que nous sommes en plein mois de mai à moins de faire une grosse décote. Pour preuve, elle me montre une transaction qu’elle vient d’effectuer sur un bien qu’elle aurait vendu 235000€ il y a encore 36 mois et qui est parti à 190 000€ la semaine dernière. Je tiens à préciser que le bien est situé à proximité de la gare dans une banlieue plutôt cousue du 92…mais bien sur, « la baisse des prix est improbable ». J’ai du mal à imaginer mon boucher me dire de manger plus de légumes et moins de viande car c’est meilleur pour ma santé.

    • Hello, idem je suis dans le 92 bien cossu bien cher … il viennent d’ouvrir le prolongement du tram T2 qui passe a coté de mon boulot, les appart sont cher et partent pas … il sont même rentré dans la parking sous terrain de ma boîte pour mettre sous mes essuie glaces un prospectus d’une des résidences a vendre … prospectus que j’avais déjà recu par courrier … alors que j’habite a 6km de la dite résidence (!!) de plus, les dernières lois ont fait partir en courant les investisseurs. Et pour finir je n’accorde aucun crédit aux propos de l’auteur, il n’en est pas a ses premiers nanars sur le site, même s’il faut le reconnaître prédire les tendances des prix de l’immobilier est difficile et périlleux.

    • juste en face de chez moi, il y a une jolie petite maison de village à vendre, avec une jolie petite affiche pendu au premier étage depuis six mois. je n’ai jamais vu personne la visiter ( je suis à 50 km de lyon, dans un département ou il y a un des taux de chomage les plus bas de france ).
      il y a peu, un vétérinaire originaire de la creuse me disait que la-bas, des chomeurs achetaient des biens pour 20 ou 30.000 euros.
      le temps de la bulle est bien fini …

  • Les prix de l’immobilier ne baisseront pratiquement pas, parce que les vendeurs ne veulent rien lacher.
    C’est un agent immobilier qui me l’a confirmé. Ils ne veulent pas écouter et maintiennent leurs exigences de prix de vente.
    La plupart on perdu beaucoup d’argent en boursicotant , avec le krach boursier il y a une dizaine d’années (bulle internet) et ne veulent pas perdre une nouvelle fois, avec l’immobilier.

    • oui mais apres le déni, on passe en mode « ventes forcée » et ceux qui n’ont pas le choix n’auront d’autres possibilité que d’accepter la réalité. Apres rien ne dit que ca repartira pas de plus belle. Les vendeurs ont raisons dans leur démarche, tout du moins ceux qui font des ventes dites de « confort »

      • vous oubliez un critère très important c’est le problème bancaire, mon voisin vend sa maison depuis 2 ans, vendue 3 fois, 3 fois le prêt refusé !! cela bloque la vente à chaque fois pour 6 mois, les paperasseries et délais sont monstrueux. Lui est déjà parti à l’étranger pour son job, à présent ras le bol, il garde la maison et en a fait une location saisonnière, une agence s’en occupe, comme elle était encore pas meublée pas d’investissement, les charges se payent, pas de locataires indéracinable qui ne paye pas, en même temps il le garde en pied à terre pour ses congés.
        il aurait préféré vendre, son prix est correct, prix d’achat + travaux, rien de plus.
        j’en ai parlé avec une amie directrice d’une agence, elle confirme des dossiers qui ne posent aucun problème, avec caution de la famille, reviennent rejetés par la maison mère. Les premières fois elle était effarée, et mal dans ses bottes, elle avait dit aux emprunteurs que leur dossier était bon, ça allait très bien se passer, furieux ils certains ont changés tous de banque et ne lui adressent plus la parole, depuis elle ne s’engage sur plus rien, même sur des familles clientes depuis des décennies.
        Dans mon secteur, le nombre locations de vacances a tout simplement explosé, plutôt que de brader, les gens gardent le bien, ils restent vendeurs mais pas en dessous du prix d’acquisition, il y a de plus en plus d’agences qui s’occupent de tout, promotion, ménage, états des lieux, et ce depuis les lois Alur et autre interventions de l’état pour dégouter tout le monde.

    • oui, mais le temps travaille contre eux :

      les jeunes veulent partir à l’étranger.
      les salaires vont bien finir par baisser comme partout autour de nous…
      un type bien ( sic ) finira par légifèrer contre le manque de terrains à construire qui en france, est un problème purement législatif.
      ils finiront par avoir besoin de leur pognon …

  • L’immobilier français serait la seule valeur à ne pas être cyclique ?

  • Bulle, pas vraiment, le besoin existe et reste mal couvert.
    Marché tendu, à cause de l’augmentation brutale des impôts et taxes, économie chancelante, moins d’acheteurs, ce qui réduit la production de logements neufs.

  • La demande est là. La demande solvable pour les prix de l’offre : non.

    Il y a tout à parier que, hors zones extrêmement tendues, l’immobilier baissera effectivement tôt ou tard. Pour le moment les vendeurs préfèrent ne pas vendre plutôt que de baisser leurs prix. Dans 2 ou 3 ans, il en sera certainement autrement.

  • Le PIB par habitant baisse, les réglementations sont toujours plus débiles, les taux ne baisserons pas beaucoup, le prix moyen de l’immobilier baisse très lentement, les constructions et les ventes chutent plus franchement, les séniors propriétaires commencent à sortir du marché, les acheteurs potentiels sont peu solvables… Le ratio de l’indice du prix des logements rapporté au revenu par ménage est historiquement élevé : presque 2 fois sa moyenne historique.
    La petite baisse de taux actuelle ne suffira pas, surtout quand on envisage les risques que font courir un achat : remontée des taux (donc baisse des prix), nouvelles réglementations débiles (et ne me dites pas que c’est improbable), déréglementation, réduction de la demande (retrait des étrangers, émigration des français les plus solvables) ou autres causes externes (besoin de cash, apparition de meilleures opportunités, déflation).
    Même sur du long terme ce n’est pas terrible, aux mieux les prix remontrons aux niveaux actuels, à moins d’une improbable explosion de la demande ou d’une pénurie extrêmement grave (et à ce moment là mieux vaut ne pas sous-estimer la nuisance dont sont capables nos politiciens).

  • Il y a bulle lorsque le prix d’un logement dépasse un certain nombre d’années de salaire moyen ( voir les études sur ce thème sur internet). Cela s’est vérifié dans tous les pays du monde. Actuellement ce chiffre est largement dépassé dans beaucoup de villes.Une autre référence est le prix de revient du neuf ( environ 1500 € du M2). Même à crédit il faut en principe pouvoir rembourser un jour.A 4000 € du m2 ou plus beaucoup ne pourraient pas se loger si les banques n’avaient pas des consignes pour accorder des crédits ( voir d’ailleurs le cas des subprime aux USA)L’ajustement se fera donc , c’est une certitude. La seule chose que l’on ne sait pas c’est quand et à quel rythme ( 2 % par an ou chute brutale). Pour l’instant les politiques ont tout fait pour maintenir des prix très élevés ( il faut dire que les politiques ont leur richesse à plus de 80 % dans l’immobilier) mais cela ne pourra durer.

    • La définition d’une bulle car il semblerait que certains se demandent ce que c’est : elle ne peut être considérée comme telle qu’à posteriori. Une fois qu’elle a explosé ou dégonflé. En outre, c’est le temps et l’histoire qui nous dit s’il y a eu bulle ou pas. Quoi qu’il en soit, il faut savoir l’anticiper ou spéculer avec et se retirer au bon moment. En tous cas, tous les éléments actuels tendent vers un éclatement ou un dégonflement imminent pour ne pas dire déjà en marche.

  • Les prix sont déconnectés des revenus donc on est clairement en bulle.
    Elle a commencé à éclater en 2007 en région.
    Et si ça ne baisse pas à Paris, personne ne vous oblige à acheter non plus.

  • lemiere jacques
    18 mai 2014 at 0 h 19 min

    merci de votre avis éclairé, je doute qu’il existe une définition de bulle vraiment claire et je doute qu’il y ait plus d’acheteurs que de vendeurs, il y a toujours autant de vendeurs que d’acheteurs non? …il y a des gens qui veulent acheter..mais moins cher…ce n’est pas pareil. Il y a de l’attentisme pour ce que j’en vois autour de chez moi…

    En outre comme je ne vais pas acheter l’immobilier mais une maison, je m’en fous du prix de l’immobilier.

    EN outre comme vous semblez avoir des intérêts dans l’immobilier….

  • Il ne me semble pas que la demande soit supérieur à l’offre.
    D’où ils tiennent cette information?
    Les prix on déjà baissés dans les grandes villes et se sont fortement corrigés dans les régions et communes de moins de 30000 habitants.
    Il n’y a que l’immobilier de luxe qui tient bien.
    Sans des taux historiquement bas, le marché serait en chute libre.

  • Le prix affiché n’est pas le prix. Le vrai prix est celui de la transaction plus les frais de notaire pour l’acquéreur. C’est drôle, je ne vois plus de panneaux « à vendre » – « vendu par » – aller zou un petit sondage pour nous rassurer, 7 français sur 10 croient en l’immo.

    • Il y a une rumeur qui dit que la loi de simplification pour la délivrance des permis de construire, imposera seulement une place de stationnement par appartement au lieu de 1 et demi actuellement. Voilà qui est bien pour l’explosion du cout de l’achat d’un box ou un parking! Cela va simplifier la vie des actifs qui ont besoin d’un véhicule pour aller bosser ou transporter des enfants en bas age!

      • @ Alain
        ça ne peut être qu’une fausse rumeur.
        car
        1- une loi de simplification de délivrance de permis de construire a pour but de simplifier les démarches administratives mais n’a pas pour objet de modifier des critères ou des normes de constructibilité .
        2. Le nombre de place de stationnement à prévoir lors de la construction d’un immeuble est fixé par le POS ou le PLU .Ces deux documents qui fixent les règles, ne sont soumis à une loi étatique unique, mais restent de la compétence des villes qui décident ce qu’elles veulent en la matière.

        • De plus j’ai oublié de dire que le nombre de place de stationnement sont la plupart du temps dépendantes de la surface de chaque appartement.
          Ainsi pour un studio on ne prévoiera pas d’imposer autant de places de stationnement que pour un 5 pièces.

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