L’école des fans de la République

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L’école des fans de la République

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 26 avril 2014
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Les hommes politiques français s’opposent catégoriquement à la stigmatisation – même des méchants, au redoublement – même des cancres, et désormais à la notation négative de l’orthographe. Disons le tout de go : l’école de la République devient l’école des fans, l’essentiel est de participer, un peu comme dans une manifestation géante de conscientisme citoyen et festif.

Les résultats, évidemment, ne se font pas attendre ; les enfants n’apprennent plus aussi bien à lire, écrire et compter, et les parents tiennent souvent l’enseignant pour responsable des échecs de leur progéniture.

Le système éducatif français souffre de nombreux défauts. Il ne laisse pas assez de place à la pratique et à l’expérimentation, ne parvient pas à trouver d’équilibre entre contenu imposé et implication des élèves, et ne prépare pas au monde du travail.

Ni aux études supérieures, d’ailleurs. Quand ce n’est pas l’écart entre leur niveau de sortie du lycée et leur niveau d’entrée en classes préparatoires, en école ou en université, c’est leur incapacité à s’organiser et étudier de façon autonome qui pose problème aux Français. Parfois aussi, ils font preuve d’un cruel manque de réalisme dans leur orientation, encouragés par une idéologie socialiste qui considère que chacun devrait contribuer selon ses possibilités et recevoir selon ses besoins ; en l’occurrence, qui considère qu’il est important que le futur citoyen sache des choses intéressantes plutôt qu’utiles, étudie comme s’il allait faire toute sa vie ce qu’il lui plait à 18 ans, et n’ait pas à trop se poser la question de la pertinence d’études longues et théoriques.

Le système français ne donne donc pas aux jeunes tous les outils dont ils auront besoin pour vivre et apprendre par eux-mêmes. Et il les déresponsabilise.

La génération Y serait composée d’individus aux attentes élevées qui réalisent bien vite que leurs prétentions sont bien au-delà de leur expérience, accusant tour à tour le système éducatif et le mode d’orientation, remettant en cause dès leur entrée dans l’entreprise l’organisation et les process qui y règnent (pas toujours à tort, cependant). La responsabilité est ailleurs.

C’est bien la plus grande contribution de l’école des fans de la République à la société française : personne, pas même le Président, n’est responsable des conséquences de ses actes. La courbe du chômage mettra quelques années de plus pour s’inverser, et on n’y peut rien. On ne trouve pas de travail en France, dommage.

Si le système génère des frustrations futures, il évite qu’elles se transforment en colère, révolte ou fronde : la participation est obligatoire, et de plus en plus, car il ne faudrait pas que les futurs citoyens aient le droit de vote avant leur dose de conscientisme et ses nombreux rappels. Les cours d’éducation civique sont, eux aussi, obligatoires ; à l’école des fans de la République, ou des fanatiques de la République, on forme d’ardents défenseurs d’une Constitution qu’ils ne connaissent pas, des promoteurs des Droits de l’Homme dont ils ne comprennent pas un traître mot, des amoureux de la nature et de l’égalité qui les défendront avec toute l’émotion et l’absence de raison qui caractérisent l’adolescent. À vie.

Car d’après l’école française, l’État est certainement éclairé, certainement pas despotique. Les professeurs d’histoire-géographie n’hésiteront pas à critiquer les interventions américaines contre le terrorisme, mais dénonceront rarement les interventions françaises contre le terrorisme. La France, après tout, est la patrie des droits de l’homme ; la philosophie est enseignée au lycée, Rousseau et son contrat social règnent, l’enseignement de l’économie est confié à des communistes sans que personne n’y trouve rien à redire.

Mais après tout, pourquoi attendre de l’école qu’elle forme autre chose ? L’entrisme gauchiste est-il plus responsable des changements que la passivité de citoyens si silencieux qu’on se demande s’ils ont un jour été une majorité ? Depuis des décennies, les Français pensent que leurs politiciens sont corrompus, et leurs politiciens n’ont pas changé depuis. Les Français n’aiment pas leurs impôts, considèrent qu’ils nuisent à l’économie, mais les impôts continuent d’augmenter. Et quand des manifestations d’envergure sont organisées, c’est pour dénoncer l’ampleur trop importante d’une réforme des retraites à petits bras, ou pour refuser que les homosexuels se marient selon les mêmes conditions que les hétérosexuels.

Tous les Français ont un jour appris à l’école que la Révolution était un noble renversement d’une petite élite par le peuple. Et le peuple est aujourd’hui si convaincu qu’il vit les conséquences de la Révolution plus que l’ancien régime qu’il n’envisage pas un seul instant de s’unir pour, enfin, limiter le pouvoir de nuisance des politiciens, des syndicats et de ceux qui utilisent leur pouvoir et celui de leurs amis pour s’attirer richesse, gloire et succès sur le dos du contribuable ou du consommateur français.

Coluche disait que le coq est l’animal français par excellence car il est seul capable de chanter avec les pieds dans la merde. Mais il semblerait plutôt que nous soyons des moutons, acceptant de brouter là où on nous le demande, d’être régulièrement tondus, et mordus à la moindre incartade. Les animaux qui nous dirigent sont de la même espèce, et c’est à nous de décider s’ils doivent nous diriger ou nous servir.

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  • Une personne sur dix est inapte à vivre en France, et ce APRÈS passage par l’école de la République. Car, dans un pays aussi bureaucratique, un citoyen qui ne sait ni lire basiquement, ni compter basiquement n’est pas apte à la citoyenneté : il échouera dans mille domaines, sans cesse, et l’État devra alors soit le punir, ce qui sera injuste, soit payer des fonctionnaires pour l’épauler, ce qui sera coûteux, soit les deux à la fois – ce qui est le plus probable. Mais au-delà de ces inconvénients pourtant majeurs, il s’en profile un autre bien plus inquiétant : un « boom de l’inculture » sans précédent, qui affectera nos entreprises et nos administrations. La France de dans dix ans risque d’être nettement plus con que celle d’aujourd’hui. C’est très embêtant. On se rapproche du moment où nous regarderons Proust et Céline comme les Égyptiens regardent leurs pyramides. Un état ne meurt jamais, il mute. Mais une culture, ça, c’est une autre affaire.

    • On y est déjà largement ! Quel jeune aujourd’hui peut comprendre un « dom Camillo » ?

      • Bah, ne t’inquiètes pas, il y a les ch’tis à Las Vegas et les marseillais à Miami, voir les anges de la téléréalité pour relever le niveau (non l’absence de majuscules ailleurs que sur les noms de ville n’est pas une faute…).

        • Desproges, pour avoir cité ces émissions culturelles, je vais ME flinguer de ce pas. Non, je ne regarde pas, mais je connais personnellement des gens qui regardent … des proches… et ça me fait particulièrement mal au coeur!

          • Vous avez songé à l’euthanasie? C’est dur, mais parfois il vaut mieux abréger les souffrances. Moi même j’ai du veiller à ne pas laisser certains membres de mon entourage finir là dedans. La coke je m’en fous, mais pas les cht’is!

            Je me rappel d’un gars une fois, un interim qui me demande béatement « tu regardes les cht’is sur NRJ12? »…

            Vous n’imaginez pas le blanc que ça a mis…

        • Messieurs, lundi c’est Bachelor, la finale, suspens, suspens…!

          • *PAN*

            • Aïe, moi je vous aime bien pourtant. Roh et puis c’est rigolo à regarder, quand on tombe dessus!
              Mais sur le fond je suis tout entière d’accord avec vous!

            • Ah bah, belle mentalité tiens, « quand on tombe dessus », la bonne excuse!

              Il est vrai cependant que le vide à toujours fasciné. Tout comme le morbide. Alors quand on mêle les deux, forcément…

              Pour soulager votre âme néanmoins, on a tous, je crois, gouté au moins une fois a ce fruit défendu. Au péril de notre vue.

            • Ahah! C’est gentil, mon âme assume pleinement. En fait j’essaie de comprendre en quoi ça reflète la réalité, pourquoi on peut aimer ce genre de programme…je m’intéresse aux autres!
              Et devenir con, c’est très facile ou alors j’ai loupé ma vocation d’actrice 😉

    • 1 sur 10 ? Des liens ?

      Prenez les Chinois, les Japonais: plus de 50% se pendent après 6 mois en France. Est ce que c’est uniquement Céline ou Proust qu’il manque. Non. Ni même la culture, ni même l’éducation. Mais quoi alors ?

      Je vais vous dire moi: les Français sont cons. Point barre. Et ce à environ plus de 60 à 70 % de la population. Ce qui fait pas mal de monde.

      Que faire alors ? Le plus simple est de devenir con. Sinon, c’est épuisant.

      • Vous êtes très gentils quand on voit les chiffres d’audience de ces émissions, sans vouloir imposer ârte comme chaîne unique,je serai pour interdire certains programmes pour motif d’atteinte à la dignité humaine.je ne vois que le net sur lequel au moins on peut changer de la connerie à l’intelligence comme on veut.

        Pour moi devenir con est trop compliqué, j’en suis désolé mais glousser devant la bêtise d’autrui me peine plus qu’autre chose.

        • Non, surtout pas interdire. On ne doit pas en arriver là, sinon on tombe dans le même excès qu’actuellement, même si c’est parfois tentant.

          Non, la solution, c’est l’éducation. Parce qu’il ne faut pas se leurrer, on dit que les mauvais résultats scolaires sont le fait de ce genre d’émissions, mais à vrai dire, c’est plus surement l’inverse: c’est le manque d’intelligence du public qui fait marcher ces émissions.

          Et encore, parce que bon, quand on voit TF1 et ses 1.5M de téléspectateurs devant Secret Story en access prime time… Un gros score pour une chaine de la TNT… Mais il est triste aussi de constater que l’on nous impose à la télé des programmes qui pourtant ne fonctionnent même pas. Je crois que les français sont un peu cons, mais pas encore assez pour accepter massivement des Secret Story et compagnie.

      • hélas, mon bon Oui Oui, on naît con, on ne le devient pas.

  • Je suis plutôt d’accord avec votre constat Pascal. Avant hier, à la Grande Librairie sur France 5, Mona Osouf présentait son bouquin sur Jules Ferry,intéressant comme histoire. L’école doit apprendre à avoir conscience. Il est vrai qu’à l’école on demande d’avoir des connaissances, mais on oublie d’apprendre à être. Pourquoi? je ne sais pas, c’est plus facile peut être, ou est-ce le rôle des parents, d’autres entités dans la société?

  • « l’enseignement de l’économie est confié à des communistes sans que personne n’y trouve rien à redire. »

    Oh putain, ça me rappel mon prof d’éco justement, une saleté de communiste qui essayait à chaque cour de nous recruter. Il y avait une partie de la classe, souvent des filles d’ailleurs, ainsi que quelques gauchos revendiqués, qui adhéraient béatement, et l’autre moitié qui vomissait ses cours.

    Oui à l’époque il y avait encore la moitié d’une classe pour vomir face aux discours staliniens. C’était une autre époque faut croire…

    • Ça me rappelle mes cours d’eco de 1ère durant lesquels le prof d’eco nous expliquait que, suite aux années Thatcher, le Royaume-Uni était « en voie de désindustrialisation » et donc en bonne voie vers le sous-développement… Après 30 ans de socialisme, nous sommes à 19% contre 21% pour le RU, sachant que celui-ci dispose quant à lui de la première place financière du monde… Quant à la marché vers le sous-développement… Y’a pas photo !

      • Moi, mes seuls souvenirs d’économie de 1ere et Terminale B, c’est Keynes et Marx …

        • On nous a quand même parlé d’Adam Smith. Mais bon, pas trop dans le détail, et pour ce qui est des autres, n’y pensez même pas!
          Par contre Marx et Engels, il en parlait avec vénération. Et il nous expliquait texto que leur vision est la bonne, que c’est ce qui est juste, regardez les enfants comme c’est merveilleux, alors que le libéralisme c’est des sauvages! (et je n’exagère pas tellement, à part pour le « regardez les enfants », pour le reste, c’était exactement ça…)

          Au passage, le mec était une sacrée raclure. Il habitait à Nancy, à 30km du lycée. Et bien sur il n’avait pas de voiture. Du coup, plutot que de prendre le bus, pas pratique, il faisait du covoiturage. Et sans contrepartie naturellement. Tout ses collègues, même les communistes de son genre ont fini par le haïr parce qu’ils en avaient ras le bol de servir de taxi gratuitement. Alors qu’en plus, il cumulait avec un emploi à la fac fort bien rémunéré! Et monsieur était contre le capitalisme, mais son pognon lui a quand même permis d’aller récupérer une jeune brésilienne… Quand on est un vieux soixante-huitard aigri, on n’aime pas le pognon, mais on en profite quand même, surtout quand c’est les autres qui payent, et grassement.

          Je me souviendrai toujours de ses arrivées mythiques dans les escaliers du lycée. Il arrivait après tout le monde, dix minutes en retard, parfois plus. En général il sentait soit l’alcool, soit la beuh et avait les yeux éclaté :). Le pire c’est que l’énergumène était patron d’un bar!

          Cherchez pas, j’ai eu droit au jackpot! (en plus il s’appel Jack)

          • Moi, c’était dans une institution catho, et le gars nous expliquait que la seule économie qui fonctionnait réellement, c’était celle inventée par Mao. Il portait un badge CGT. Comme quoi, l’Église est tolérante.

          • elle était jolie, sa brésilienne ?

            • Je ne l’ai pas vu personnellement ^^. Je n’avais pas la possibilité de me rendre régulièrement en ville à l’époque, contrairement à d’autres. Par contre j’ai pu voir son bar, il habitait juste au dessus, la rue où y’a les p… prostituées le soir.
              Mais apparemment elle n’était pas laide. En même temps il avait un bon salaire…

  • Le coq paradant dans sa propre merde…le chatonmignon qui deviendra rapidement un chasseur sans etat d ame..le moutontribuable broutant tant et si bien qu il rendrant le sol qui le nourrit sterile…inquietants animaux en France!

  • @baptiste La dernière ligne de votre billet appelle le dé eloppement suivant : comment agir pour faire le tri dans la ménagerie des politiques et autres qui dirigent le pays ?

    • Acquérir un permis de chasse et beaucoup de plomb.

      • Je me permet une petite remarque a Sandra..c est permis de chasser,permis de chasse doit etre un truc comme un formulaire donnant droit a un proprietaire d accorder droit de chasser sur sa propriete.

        • Ou de tuer des bêtes qui passent, hélas, sur cette propriété. En extrapolant à la France, ce beau pays médiocre, nous sommes les animaux, les ministres les chasseurs. De plus, toutes les zones sont ouvertes, aucune période de reproduction ou de repos n’est autorisée…pov bêtes quand même.

          Puis vient le jour ou la bête malade ne fait plus bander le chasseur. Ce jour là, on pourrait aimer un geste du chasseur qui tournerait le canon sur lui pour changer. Mais l’époque est révolue. L’honneur, le respect de la vie n’a plus aucune raison d’être. Vide de sens, le chasseur se trouve con, et seul, avec son fusil.

        • C’est la même chose, ou presque. Jusqu’à il y a je ne sais plus, une trentaine d’années, il suffisait d’avoir l’âge et de payer pour avoir le « permis de chasse ». Et puis, il a fallu en plus passer un examen (règles de sécurité, connaissance des espèces chassables ou pas,..) , avant la première demande, et ça a été renommé « permis de chasser ». Par analogie avec « permis de conduire », je suppose.

  • Au-delà de l’orthographe, c’est la simple compréhension des mots qui en a pris un coup ! J’ai vu des copies d’élèves français de 16 ans, plutôt bien cotés, mais qui écrivent sans rire « des retarde à terre », et des « fils de faire » …

    Sûr que ceux-là, il leur faudra plus qu’une aide psychologique pour aller loin dans la vie 🙂

  • un constat : tous les prof d’économie ne sont pas des communistes, on peut enseigner l’économie sans prendre partie, en laissant nos chères têtes blondes se forger leur propre conviction et laisser place au débat dans le cours, c’est fou ce que l’on peut apprendre toujours de la part des élèves . Même s’ ils regardent des inepties à la TV le bon prof doit trouver le mot pour faire passer l’information et les notions économiques en leur donnant l’envie d’aller participer aux journées économiques par exemple et même si parfois cela leur parait complétement abstrait je peux vous dire qu’ils en retirent toujours quelque chose d’intéressant à exploiter.

    • Intéressant commentaire, surtout le passage où vous dites qu’on peut enseigner l’économie sans prendre parti. Prendre parti, c’est se déclarer pour quelque chose contre une autre. Par exemple, prendre le parti du vrai contre celui du faux. Mais tout le monde prend le parti du vrai. Tout le monde, à de très rares exceptions près, pense avoir raison, et de bonne foi. Qu’une personne puisse se tromper, c’est entendu, mais c’est rare d’entendre quelqu’un vous dire que « le théorème de pythagore, okay, je suis pour ». Le théorème de pythagore se démontre. Il n’y a pas à être pour ou contre. C’est pourquoi, sans être particulièrement réducteur, on peut dire que les personnes sont pour ou contre dans des domaines plutôt sentimentaux, non démontrables. Tout domaine où la valeur intellectuelle procède de la rigueur de la démonstration devrait, en tout cas dans l’enseignement, être exempt de parti pris. L’économie et l’économie politique entrent dans ces domaines. Elles n’entrent pas dans la catégorie des sciences exactes mais les conclusions qu’elles tirent découlent de démonstrations, pas de jugements de valeur. C’est à mon sens le drame de l’enseignement de ces matières : certains profs, persuadés du bien fondé de leur conviction, recourent à la confusion des genres pour endoctriner leur élève. Ils ne recherchent pas à former un élève, c’est à dire leur donner un minimum de connaissances et la méthode qui leur permettront de progresser par eux mêmes une fois la formation terminée, mais à recruter un disciple, qui pensera comme eux et à travers eux. C’est, je crois, ce que vous formulez d’une autre façon dans la suite de votre commentaire.

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