Enfants sous Ritaline, futurs adultes sous Prozac ?

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Enfants sous Ritaline, futurs adultes sous Prozac ?

Publié le 18 avril 2014
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Par Bénédicte Cart.

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Un mal à quatre lettres s’étend dans notre société : le TDA-H, une épidémie récente qui fait l’objet d’interrogations, d’études et de commentaires nombreux. Le dernier en date que j’ai lu étant un article paru le mois dernier par Le Figaro Madame : « Nos enfants sont-ils devenus fous ? »

Ces enfants, diagnostiqués TDA-H (trouble de l’attention avec ou sans hyperactivité), « sont-ils des Town Sawyers d’aujourd’hui qui ne comblent pas les attentes de la société moderne à l’égard de ses enfants » se questionne Lauwrence H. Diller, pédiatre aux États-Unis.

Dans nos pays modernes, où se développe une forme d’intolérance à toute manifestation originale du caractère et des talents, les enfants doivent s’adapter à un seul et même modèle éducatif.

Mais qu’est-ce donc qu’un trouble du déficit de l’attention avec ou sans Hyperactivité ? Un Trouble du Développement (TED), comme l’autisme par exemple ?

Eh bien non, le TDA-H ne fait pas partie des TED, mais la prévalence mondiale du TDA-H parmi les enfants et les adolescents est de 5,29%. De récentes études montrent que 40 à 60% des patients TDA-H conservent des limitations dues à la maladie à l’âge adulte (avec risque de spirale d’échec et d’exclusion). Dans cette population, on observe une comorbidité élevée, avec entre autres des troubles de l’humeur, des troubles de la personnalité et des conduites addictives, ce qui complique le diagnostic et le traitement.

Reprenons la symptomatologie telle qu’elle est décrite dans le référentiel psychiatrique (le DSM- IV) :

1) Des symptômes de déficit d’attention : six des symptômes suivants d’inattention (ou plus) ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté et ne correspond pas au niveau de développement de l’enfant :

  • souvent, ne parvient pas à prêter attention aux détails, ou fait des fautes d’étourderie dans les devoirs scolaires, le travail ou d’autres activités,
  • a souvent du mal à soutenir son attention au travail ou dans les jeux,
  • semble souvent ne pas écouter quand on lui parle personnellement,
  • souvent, ne se conforme pas aux consignes et ne parvient pas à mener à terme ses devoirs scolaires, ses tâches domestiques ou ses obligations professionnelles,
  • a souvent du mal à organiser ses travaux ou ses activités,
  • souvent, évite, a en aversion, ou fait à contrecœur les tâches qui nécessitent un effort mental soutenu,
  • perd souvent les objets nécessaires à son travail ou à ses activités,
  • souvent, se laisse facilement distraire par des stimuli externes,
  • a des oublis fréquents dans la vie quotidienne.

2) Et/ou des symptômes d’hyperactivité, d’impulsivité : six des symptômes suivants d’hyperactivité et d’impulsivité (ou plus) ont persisté pendant au moins 6 mois, à un degré qui est inadapté et ne correspond pas au niveau de développement de l’enfant :

Hyperactivité :

  • remue souvent les mains ou les pieds, ou se tortille sur son siège,
  • se lève souvent en classe ou dans d’autres situations où il est supposé rester assis,
  • souvent, court ou grimpe partout, dans des situations où cela est inapproprié (chez les adolescents ou les adultes, ce symptôme peut se limiter à un sentiment subjectif d’impatience motrice),
  • a souvent du mal à se tenir tranquille dans les jeux ou les activités de loisir,
  • est souvent « sur la brèche » ou agit souvent comme s’il était « monté sur ressorts »,
  • parle souvent trop.

Impulsivité :

  • laisse souvent échapper la réponse à une question qui n’est pas encore entièrement posée,
  • a souvent du mal à attendre son tour,
  • interrompt souvent les autres ou impose sa présence.

Les symptômes apparaissent par définition pendant l’enfance et posent problème dans différents domaines de la vie. Les enfants ont le plus souvent des problèmes d’apprentissage et de travail, davantage de problèmes sur le plan du fonctionnement relationnel, sexuel et social et présentent plus souvent un comportement antisocial.

Le traitement à long terme se constitue d’une molécule : le Méthylphenidate, faisant partie des psychostimulants et dont le nom commercial le plus connu est la Ritaline. Cette molécule permet d’éradiquer toute la symptomatologie visible.

Mais une étude effectuée par une équipe française, publiée en 2011, met en évidence l’intérêt du Neurofeedback pour permettre aux enfants un focus de l’attention sur une tâche. Qu’est-ce que le principe de fonctionnement du neurofeedback ?

Prenons l’image suivante : le cerveau est comparable au réseau routier. Deux centres importants permettent le traitement des informations arrivant et repartant aux muscles, viscères… : le cerveau et la moelle épinière. Le corps serait la carte de France, le cerveau Paris et le deuxième relais la moelle épinière = Lyon. Le réseau neuronal chez le bébé correspond au réseau national dès années 60. Puis en fonction du nombre de voitures qui empruntent ces routes, les chemins qu’utilisent les automobilistes pour relier des villes secondaires, le réseau se modifie. Des chemins deviennent des routes, elles sont goudronnées, le tracé est pensé au plus simple, ou avec un détour par un village qui doit être desservi. Les axes existants se renforcent, possèdent deux fois 2 voies, deviennent des nationales, puis des autoroutes…

Le cerveau évolue de la même manière. Il reçoit un tas d’information qu’il trie pour leur pertinence et apporte une réponse. Dans le même temps, il analyse la quantité/ l’intensité/la durée, lui permettant un ajustement : un feedback. Il peut ainsi se réguler grâce à sa neuroplasticité (sa capacité à se modifier comme le réseau routier). Notre cerveau se développe ou non selon les voies stimulées pour fonctionner plus rapidement et plus finement : il opère seul un rééquilibrage pour maintenir son homéostasie.

Le principe du Neurofeedback est simple : des électrodes permettent d’enregistrer le fonctionnement neuronal, les zones qui sont activées par une tâche, et notamment les réseaux dédiés à l’attention. Puis l’enfant peut visualiser sur l’écran son activité cérébrale. Ayant une information sur cette activité, il peut ensuite l’équilibrer.

Pourquoi utiliser un écran ? Pourquoi le cerveau de l’enfant ne peut-il le faire seul ? Reprenons notre image du réseau routier. Si nous prenons le trafic actuel et que nous revenions sur un réseau des années 60, celui-ci serait saturé, débordé et il lui faudrait trouver des solutions pour le désengorger. Pour le cerveau, c’est le même principe, un enfant reçoit des informations qu’il traite de manière égale (sans leur accorder une valeur) et son réseau neuronal n’est pas aussi performant que celui de l’adulte ; alors il va se trouver débordé et n’aura pas tous les moyens pour retrouver un équilibre de fonctionnement. En effet, le cerveau est en cours de maturation pendant la période de l’enfance et de l’adolescence, c’est-à-dire que le réseau neuronal se crée et se complexifie en rapport avec les stimulations reçues de l’environnement de l’enfant jusqu’à environ 20/25 ans.

Ce traitement m’amène à me poser plusieurs questions : comme cela nécessite un rééquilibrage cela signifie que le cerveau de l’enfant ne peut faire face à toutes les stimulations venant de l’extérieur. Alors nous pouvons nous demander si le TDA-H n’est pas une réponse à la sur-stimulation des cerveaux de nos enfants.

Nos enfants sont-ils fous ? Non, mais peut-être un des symptôme du dysfonctionnement de la Société, une souffrance bien plus globale et profonde que la Ritaline ne pourra pas juguler et cacher bien longtemps.

Sources :

  • Effectiveness of EEG Biofeedback as Compared with Methylphenidate in the Treatment of Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder: A Clinical Outcome Study. Mohammad Ali Nazari, Laurent Querne, Alain De Broca, Patrick Berquin.
  • Manuel diagnostic et statistique des troubles mentaux, 4ème édition.
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  • De la pure foutaise. Ce qui est décrit concerne tellement d’enfants et c’est normal !! Quel parent censé déciderait de DROGUER son enfant pour en faire un bon petit soldat ?!?

    C’est absure, abjecte et délirant.

  • M’enfin ! Enfant, j’aurais pu cocher un maximum de cases dans cette liste : je n’écoutais pas en classe, je ne restais pas en place, j’oubliais mes affaires, les jeux de société les plus ennuyeux me rendaient dingue, je coupais la fin des questions (l’éducation que j’ai reçue a corrigé cette impolitesse), je bavardais beaucoup, je rêvais encore plus, etc. Ça ne m’a pas empêchée de suivre mes études jusqu’au bout, ni de mener par la suite une vie heureuse. Si on se met à traiter la vitalité enfantine, son étourderie et sa propension à rêver (ou à s’ennuyer en classe) à coups de pilules, c’est que le monde adulte est devenu zinzin.

    • Pour ce qui est des critères de « l’hyperactivité » et « l’impulsivité », oui, complètement d’accord avec vous, c’est clairement une dérive hygiéniste qui pathologise (et traite à coups de médicaments ayant des effets secondaires notables !) un comportement normal et naturel des enfants. Je n’en connais aucun qui ne réponde pas à pratiquement tous les critères énoncés.

      Pour ce qui est du déficit d’attention par contre je vois que ni moi ni mes frères, étant jeunes, ni mon fils aujourd’hui, ne répondons à plus de 2 critères mentionnés. Là je veux bien croire qu’il y a peut-être un trouble méritant un traitement (pas nécessairement médicamenteux, hein).

      • c’est un classique trouble de l’education venant des anglos chez qui il est impensable de corriger ou presser un enfant.
        Leurs ADDs et TDA-H ne sont que des gamins a qui on n’apprend jamais rien d’autre que des choses positives, dans la douceur, tu m’etonnes qu’ils petent un cable.
        Et comme l’autorite n’existe pas chez les gens qui laissent leur gamins faire nimp, il faut y aller au medoc.

      • Ceux qu’il faudrait traiter ce sont les parents devenus incapables de s’occuper de leurs enfants et il est prouvé qu’un enfant se trouvant dans un milieu familial stable avec des parents responsables se comporte parfaitement normalement et vice-versa.

        • Mathilde de St Amour
          18 avril 2014 at 14 h 45 min

          Pour vous, tout est de la faute des parents? j’ai une amie dont le fils est sous ritaline, je vous prie de croire qu’elle a été soulagée, quand elle a su qu’il s’agissait d’une maladie pouvant être traitée par médicament. Et l’auteur qui nous dit qu’avec des séances de neurofeedback cela peut guérir, mais encore faut-il trouver le temps, si les 2 parents travaillent, les enfants à l’école ou chez la nounou, on la case où la séance??
          c’est un peu facile de toujours jeter la pierre aux parents, ils font ce qu’ils peuvent, qui les a prévenu avant de faire des enfants que cela nécessitait d’être responsable, sérieux et stable? en plus de sa vie professionnelle et de sa vie de couple qui, bien sur, sont épanouies et heureuses.

          • Un trouble plus qu’une maladie mais néanmoins réel puisqu’on arrive au diagnostic chez des adultes qui rapportent une véritable souffrance au cours de leur adolescence et de leur jeunesse. Diagnostic difficile cependant chez les enfants. La Ritaline, plutôt psychostimulante, a un effet apaisant ce qui est très paradoxal.
            Nouvelle maladie? probablement pas mais le trouble passait inaperçu quand les enfants passaient leur temps à courir dans les champs et les plus turbulents pouvaient toujours servir de messagers d’un village à l’autre (Churchill, cité plus bas, a une vie de jeune adulte assez turbulent, cavalier émérite, toujours par monts et par vaux, Inde, Pakistan, Afsud, Soudan,…). Aujourd’hui, la sédentarité (même les enfants ne courent plus dans les cours de récréation), la télévision, les écrans plus récemment, les troubles du sommeil (intrication avec le syndrome des jambes sans repos suspectée) ne permettent plus d’évacuer ces tendances.

        • Un peu simple, non?
          Nous avons 4 enfants, nous sommes un couple stable, on pense des parents responsables, on s’occupe de nos enfants mais l’un d’entre eux est plus problématique , à la limite de l’hyperactivite et du trouble de l’attention ? On fait quoi? On essaye de l’entourer de l’aider mais c’est compliqué , il souffre de sa différence On fait quoi?

          • Bonjour fifi,
            Tout d’abord on respire profondément. Je vais peut-être vous paraître idiote et simple, mais ne faites pas de différence entre vos enfants, essayez de faire avec lui des activités qu’il aime et qui lui permettent de se concentrer, verbaliser ce qu’il fait qd vous êtes ensemble. Continuez à l’observer, et si cela persiste et qu’il en souffre, vous pouvez aller consulter un psy ( un TCCiste vous donnera des exercices à faire a la maison par exemple). Bravo pour votre belle famille!!

          • Béatrix Bresset
            3 mai 2014 at 10 h 38 min

            Bonjour,

            Avez-vous pensé à lui faire faire un bilan du magnésium dans la cellule (érythrocytaire) ? Je ne rigole pas, mon fils diagnostiqué TDAH l’a fait (différent du simple taux de Mg dans le sang – analyses spécifiques) et on s’est aperçu qu’il était déficitaire, l’équilibre a été rétabli avec un dosage qui lui convient (prise régulière de Mg + Vit B6). J’ai lu qu’environ 95% des enfants à qui on a porté un tel diagnostic ont en réalité une difficulté (peut-être génétique : TRPM6-TRPM7) du transport du mg dans la cellule.

            Il existe un ouvrage universitaire récent (hélas en anglais, tout le monde ne le lit pas couramment) sur les effets du Mg sur la cellule centrale; il est consultable gratuitement en ligne et je vous le recommande : http://www.adelaide.edu.au/press/titles/magnesium/magnesium-ebook.pdf. Peut-être pouvez-vous vous le faire traduire (notamment le chapitre 21) par un ami. Une des spécialistes ayant participé à l’ouvrage (plusieurs scientifiques mondiaux y ont participé) à écrit un livre sur les effets et le traitement d’enfants ayant les symptômes du TDAH, le Dr Mousain-Bosc, dont l’éthique est irréprochable.

            Souhaitant vous avoir été utile,
            Bien cordialement,

            Béatrix
            PS : j’ai posté différents liens et articles sur http://hyperactifs-tdah.cowblog.fr/1.html, si cela vous intéresse.

  • Hyperactivité: Einstein, Mozart et Winston Churchill en souffraient : incapables de se concentrer et impulsifs, ils n’en ont pas moins été brillants. Il s’agit d’une « maladie » inventée par le père de la ritaline. Pointée dans ‘les inventeurs de maladie’ de Jorg Blech. Lecture recommandée.

    • Béatrix Bresset
      3 mai 2014 at 10 h 41 min

      Vous avez raison, d’autant plus que « l’inventeur » a avoué sa supercherie et je l’ai rapporté sur le blog :
      http://hyperactifs-tdah.cowblog.fr/1.html (voir le billet intitulé « Hyperactivité, une maladie fabriquée ».

      Je ne connais pas Jorg Blech mais je vais essayer de me procurer l’ouvrage (quel titre ?).

      Cordialement,

      Béatrix
      PS : je suis la mère indignée d’un enfant « diagnostiqué » TDAH (et qui a pris du méthylphénidate).

  • A l’exception d’un seul commentaire… je tiens tous à vous dire que parlez manifestement sans connaître, vous jugez sans comprendre et vos propos sont le reflet de votre stupidité.

    La souffrance des enfants et de leurs familles vous sont inconnues mais pourtant VOUS esprits étriqués portez les bonnes paroles.

    Ce sont des jugements et des propos comme les vôtres qui conduisent nos enfants à être rejetés par la Société !!

    Il y a bien longtemps heureusement que la bave des crapauds n’atteint plus nos colombes.

    Leur avenir est assuré et sera brillant, ce ne sera pas grâce à vous, tant mieux !

    • Maintenant je comprend mieux pourquoi mais con de parents mon bourré de cacher quand j était petit et que maintenant je parle tout seul merci a la société de médecin

    • @neurone: merci de remettre la souffrance au centre, parce qu’il s’agit effectivement du point central. J’entends bien les 2 sons de cloche: TDA-H= construction et non maladie, mais dès lors que cela entraine une souffrance chez l’enfant alors elle est à considérer dans le champs du pathos.
      Je suis touchée si quelques personnes ont pu réfléchir sur cette composante et non pas seulement sur la normativité des symptômes (même si je comprends que l’on puisse reprocher cet aspect et cette classification).

    • Neurone sans S c’est bien ce je me disais !

  • Pas « Ritaline » mais « RILATINE !

  • Sorry ! Ritaline en France, Rilatine en Belgique !

  • Un gosse remuant est une anomalie? ben non ce sont les fondations bien solides de sa future éducation mais si on le délaisse, ou si on le laisse pousser comme une herbe folle alors ce sont les parents qui doivent être traités par la chimie.

  • Non, les tda/h n’ont pas explosés, c’est juste qu’on les diagnostique enfin car notre monde a bien changé en un siècle et que nous sommes amenés à faire tout un tas de choses qui n’existaient pas autrefois, tout simplement: lire et écrire (taux de 5% de bacheliers début XXè pour 80% à sa fin), tenir des horaires pour garder un travail, et surtout CONDUIRE! il faut savoir que les tda/h ont beaucoup plus d’accidents de la route que la population normale, mais aussi d’accidents domestiques : http://www.legeneraliste.fr/actualites/article/2014/01/30/traiter-le-trouble-du-deficit-de-lattention-tda-reduirait-les-risques-daccidents-de-la-route-_233376
    Il faut savoir aussi que le tda/h étant souvent héréditaire, les parents tda/h (surtout s’ils s’ignorent…) d’enfants tda/h ont encore plus de difficultés éducatives (plus de maltraitances par manque de patience et découragement), le traitement est donc un moindre mal en attendant mieux…
    Arrêtez de nous juger, aidez-nous à mieux vivre 😉

  • Mmmmh …des gosses qui se comportent comme de véritables gamins… Préoccupant. ..

  • En lisant les commentaires je perçois la sensibilité des gens sur ce sujet. Je vis au Canada et ici aussi on sent la montée de ce médicament miracle. Pourtant il est prescrit pour la majorité des cas, lors qu’on exerce des pressions de socialisation. Ainsi c’est à l’école que l’on détecte la maladie. J’aimerais savoir quel age avait votre enfant lorsque vous avez décidé de lui faire avaler ce médicament?

  • Merci Bénédicte et Béatrix ! Je vais des lundi en discuter avec mon médecin et me faire prescrire une analyse …. Et Bénédicte merci pour ces gentils conseils que je vais m’efforcer d’appliquer!

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