Lancement de l’Institut Margaret Thatcher

Margaret Thatcher

Nouvellement créé, l’Institut Margaret Thatcher a pour objet d’être une plateforme de promotion des idées libérales à travers un discours accessible par l’ensemble des citoyens français.

Par Thibault pour l’Institut Margaret Thatcher.

Margaret ThatcherMardi dernier, le 8 avril 2014, était le premier anniversaire de la disparition de Margaret Thatcher.

Nous sommes aujourd’hui très heureux de vous annoncer la création de l’Institut Margaret Thatcher. Celui-ci a pour objet premier d’être une plateforme de promotion des idées libérales à travers un discours accessible à l’ensemble des citoyens français. Cet objectif repose sur un postulat essentiel : après leur production et leur appropriation par les élites, les idées libérales ne pourront prendre corps que si elles sont massivement propagées.

Afin de répondre à ce postulat, l’Institut Margaret Thatcher se construit autour de trois piliers.

  • Le premier est le pilier économique et financier. Il s’agit du pilier traditionnel, voire « naturel », des libéraux. Nous voulons aborder toutes les questions liées à la fiscalité, à l’intervention de l’État dans l’économie (abolition de tous les monopoles etc.), à l’emploi et à l’innovation. Dans ce but, nous défendrons le retour à la fonction contributive de l’impôt et la fin de la fonction redistributrice, avec notamment l’impôt proportionnel négatif, mais également, la fin de toute planification de l’innovation.
  • Le deuxième est le pilier social et sociétal. Margaret Thatcher pensait le libéralisme comme une vision de la société et des interactions en son sein. L’approche individualiste doit être réhabilitée comme la promotion d’un intérêt général en tant que somme des intérêts particuliers. Nous défendrons notamment : le rétablissement d’une liberté d’expression ayant pour seule limite la nuisance aux libertés d’autrui ; la stricte séparation entre la règle politique et la règle religieuse ; la réhabilitation de l’égalité réelle d’accès à l’éducation ; et la mise en œuvre d’une politique sécuritaire et pénale qui prenne en compte les motivations économiques des infractions (notamment via la légalisation de certaines drogues).
  • Le troisième est le pilier régalien. La liberté des Modernes est celle accordée par un État de droit efficace. Mais nous défendrons l’idée selon laquelle l’État n’est efficace que là où il est compétent. Nous défendrons ainsi une intervention de l’État limitée aux domaines régaliens, que nous définissons comme ceux qui permettent de garantir la liberté à chaque citoyen : le monopole de la force publique (police et Justice) ; le monopole de la représentation souveraine vis-à-vis des autres États (diplomatie et force militaire) ; le monopole de la recette et de la dépense publique (impôts et taxes)

Parce que la démocratie libérale est une démocratie décentralisée, nous porterons également le principe d’une République réellement décentralisée, avec des collectivités locales dotées de compétences d’attribution et la suppression totale de toute clause de compétence générale à leur profit pour simplifier la lisibilité des différents échelons de pouvoir vis-à-vis des citoyens. La République décentralisée fait écho à l’Europe fédérale que nous appelons de nos vœux, et qui doit permettre à terme d’attribuer aux organes exécutifs de l’Union européenne des pouvoirs propres et régaliens permettant notamment de garantir l’harmonisation fiscale et réglementaire. Enfin, on ne peut pas s’engager pour la liberté au sein d’un pays et oublier la liberté souveraine de l’État. Nous porterons donc l’idée d’une redéfinition de la politique étrangère de la France pour garantir l’indépendance stratégique du pays.

La diffusion de ces idées se fera à travers un réseau de dirigeants politiques et économiques, de chercheurs, de personnalités de la société civile et de citoyens qui seront des ambassadeurs de nos idées. Conscients que ces idées ne pourront se transmettre massivement que par des moyens innovants, nous utiliserons les outils numériques et audiovisuels comme vecteurs de nos idées. Eux seuls permettront une diffusion de masse, voire une « vulgarisation » de ces idées, première étape vers l’adhésion à notre projet. C’est par la vulgarisation des concepts inhérents au libéralisme que nous remplirons la mission que nous nous sommes fixée. Ainsi, notre stratégie de communication s’articule en trois étapes : interpeller, expliquer, convaincre.

Notre site Internet sera très prochainement en ligne à l’adresse suivante : thatcher.institute. Je ne manquerai pas, si vous le souhaitez, de vous le faire parvenir.

Vous pouvez d’ores et déjà nous retrouver sur :