Déclarations d’après municipales : l’élite « à la française »

Analyse des verbatim du Président et de quelques ténors de la majorité suite au second tour des municipales.

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Déclarations d’après municipales : l’élite « à la française »

Publié le 2 avril 2014
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Par Claude Robert.

François Hollande credits Parti socialiste (licence creative commons)
François Hollande credits Parti socialiste (licence creative commons)

 

Le soir du second tour des municipales 2014, regarder certains ténors de la majorité gouvernementale s’exprimer avait de quoi laisser pantois.

C’était d’abord Michel Sapin, sur le plateau de TF1 qui admettait la défaite mais qui trouvait le message envoyé par les Français difficile à interpréter. Peut-être que les Français « attendent plus d’écologie » questionna-t-il sans rire face aux résultats.

Ensuite Ségolène Royal qui, oubliant de quel bord elle se trouvait, peut-être même croyait-elle parler au nom de l’opposition ce soir-là, entonna un refrain archi-connu du style « j’ai confiance dans la France, elle retrouvera la croissance » sans oublier de rappeler quelques recettes un peu libérales dont on parle un peu plus ces temps-ci, depuis que le Président a voulu nous annoncer un virage pragmatique. Elle parlait sans vergogne bien sûr, avec un ton triomphant qui, en pareil contexte, était au minimum indécent vis-à-vis des Français en difficulté.

Mais le pire était à venir, avec le Président bien sûr qui dès lendemain de ces élections municipales a déclaré très brièvement qu’il avait compris le message que lui avaient envoyé les Français et qu’il le prenait personnellement. Pour ensuite faire sauter son premier ministre et le remplacer par un autre, comme on se sépare d’un vulgaire fusible. « Le message que vous m’avez adressé, je le reçois personnellement », « mais moi je reste, et je punis quelqu’un d’autre » pourrait-on rajouter.

Ce n’est pas tout, le Président continue : « je vous le confirme ici, parce que c’est l’essence de ma tâche, le redressement du pays est indispensable ». Ainsi ouvre-t-il les yeux des Français au chômage ou en difficulté financière, en leur annonçant qu’ils ont effectivement des difficultés et que leurs difficultés doivent être impérativement  traitées. Si l’on creuse un peu cette phrase étonnante, ce n’est d’ailleurs pas forcément redresser le pays qui semble être l’essence même de la tâche du Président, mais ce serait plutôt d’en parler. D’un point de vue psychologique, cette déclaration est donc très particulière. Elle semble tirée d’un dédoublement de la personnalité, comme si le Président commentait ses propos, dans une sorte de métalangage sur l’état du pays, alors même que la tâche du Président est de gérer cet état et de l’améliorer, non pas de le constater puis de l’annoncer à ceux qui en souffrent et qui sont donc au courant depuis déjà longtemps. Dans un certain sens, le Président pérore sur ce qu’il voit des résultats de sa mauvaise gestion puis l’annonce solennellement aux victimes, tout en pensant les convaincre qu’il va s’atteler à trouver des solutions. Comme s’il ne s’agissait pas du résultat de sa gestion depuis deux ans, et comme s’il n’était pas responsable et devait rendre compte de ce qui est advenu de l’économie française.

Ensuite, comme à l‘accoutumée, sans un coup de griffe à ses adversaires, F. Hollande n’aurait pas été lui-même puisqu’il dit aussitôt de J.M. Ayraut qu’il « a réussi à rétablir une situation très dégradée dont nous avions héritée ». Le Président remet le couvert une seconde fois : « ce redressement je l’ai décidé dès mon arrivée à la tête de l’État, et sans cet effort national, la France aurait continué à décrocher comme elle le faisait depuis dix ans ». Au-delà de la méchanceté recuite de ces deux piques, car le Président est tout de même déjà depuis deux ans au pouvoir, il faut voir une dissimulation malhonnête qui vise à faire croire que l’économie française s’est améliorée durant les deux premières années de son mandat. Or le chômage et la dette se sont dégradés. Tandis que la pression fiscale s’est fortement accrue par-dessus le tout.

Enfin, après avoir annoncé la nomination de M. Valls au poste de chef du gouvernement, et avoir rappelé que le gouvernement sera une « équipe cohérente et soudée » alors que tout le monde sait que le nouveau premier ministre, probablement le plus libéral des ministres de gauche, est donc pour le moins clivant au sein de son propre camp, il hésite presque lorsqu’il s’agit de qualifier ce nouveau gouvernement : « comment dire… un gouvernement de combat » tellement l’action ne semble pas sa tasse de thé, le Président a enfin énuméré les chantiers qui l’attendent, en rentrant très légèrement plus dans le détail.

Que penser de ces déclarations au soir et au lendemain d’une sévère sanction électorale ? Qu’elles se caractérisent par :

  • Une distanciation indigne du contexte de recul économique actuel : ce sont des notables qui s’expriment dans les médias, une sorte de Noblesse d’État intouchable et éloignée, qui se situe symboliquement au-dessus du peuple, qui possède le savoir et le pouvoir, et qui déclame sans état d’âme sa propre interprétation des faits du haut de son statut
  • Une dissimulation des faits dans laquelle on peut faire le pari d’une bonne dose de  malhonnêteté et au minimum d’une impossible autocritique : la notion d’échec est absente, bien au contraire même puisqu’il s’agit d’accuser autrui et/ou de minimiser la réalité. Sans doute est-il ontologiquement inenvisageable que l’Élite puisse être prise en défaut. De quel droit aurait-elle tout d’un coup des comptes à rendre au peuple ?
  • Un manque criant de pragmatisme : alors qu’il y a peut-être déjà une trentaine d’années que la plupart des économistes s’accordent sur les faiblesses structurelles de la France, il semble que ces représentants de la classe politique de notre pays ne soient toujours pas informés. D’où viennent-ils ? Ont-ils quelques notions de macro et de micro-économie ? Comment ont-ils fait pour  arriver à de tels postes à responsabilité ?

C’était dans les années quatre-vingt-dix que Michel Crozier, sociologue des organisations et ancien juré de l’ENA critiquait la façon dont la France choisissait ses élites et fustigeait la « fermeture d’esprit » des diplômés de cette école du pouvoir. Fin des années soixante, il avait écrit La société bloquée, livre qu’il ne reniait pas lors d’une interview accordée en mai 1995 dans L’Expansion, interview dans laquelle il réitérait son constat : « les élites françaises se crispent, elles supportent de moins en moins la critique, elles constituent un système toujours plus fermé. Non seulement elles ne remplissent pas leur rôle, qui est d’aider la société à changer, mais elles sont contre-productives ».

Force est de constater que rien n’a changé depuis.

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  • Je suis tombée sur l’allocution du président en zappant mais j’avais coupé le son. Du coup j’ai vu et pu imaginer ce qu’il disait. On aurait dit qu’il nous racontait sa dépression, nous annonçant qu’il changeait de traitement. Merci pour l’analyse du contenu!

    • Moi, j’aurais juré qu’il parlait de ses aventures avec la Gayette et la Trotte-brailleur!

    • Sissi (quel beau nom), j’ai regardé qa prestation avec le son.
      Et j’ai pensé « il nous prend pour des cons » !
      Cela dit, beaucoup de commentateurs politiques analysent le changement de Premier Ministre cherchant à discerner les évolutions : ne vous trompez pas, Hollande, en nommant Valls n’a pas d’autre idée que de détruire un potentiel rival pour 2017 !
      Quant à la conclusion de Michel Crozier : « les élites françaises se crispent, […] elles sont contre-productives », nos zélites formées à l’ENA, ont bien compris (après avoir concédé le pouvoir aux oligarques bruxellois) que leur unique but est de se maintenir dans l’attente de jours meilleurs (« Pourvu que ça dure » disait la mère de Napoléon).

  • Il n’y a pas de chômage en France, c’est une vue de l’esprit.
    Le chômage est une bonne chose pour l’économie et le plein-emploi est une mauvaise nouvelle pour le prix à payer pour un contrat de travail qui tendra à la baisse. Chômage implique une augmentation des salaires de ceux qui en ont. Vivement le chômage en France.

    La France n’a donc pas de chômeurs mais des désœuvrés inemployés qui ne sont pas sollicités par des offres, parce qu’il n’y a plus d’employeurs ni de créateurs d’emplois, il n’y a plus d’offreurs, ni de capitalistes qui se risquent !

    Les Shadoks qui nous servent de politocards, inlassablement mettent en place des plans qui vont réussir afin de lutter contre le chômage qui n’existe pas comme on l’a vu. Le «plan » faisant trop NEP on parle de pactes, de trucs chocs et autres foutaises qui vont réussir et c’est ainsi qu’ils n’arrêtent pas de nous incourber mais aussi de nous pomper encore et encore alors que l’échec est programmé, comme on le constate depuis plus de 30 ans.

    Ces guignols luttent contre l’EFFET et non les causes

  • J’adhère totalement à ces propos .

  • Cet homme est un crétin, comme en pondent chaque année nos meilleures écoles d’administration.

    Au foot, il ne serait même pas sur le ban de touche et ne tiendrait même pas un match après avoir marqué plusieurs fois contre son camp. C’est ce qu’il fait à la France chaque jour. Il marque contre son camp.
    En musique, les fausses notes, c’est rédhibitoire.
    En basket, on peut être un nain, mais encore faut-il avoir plus de talent que les autres.
    Au rugby, il aplatirait entre ses poteaux.
    En Formule 1, il aurait eu déjà eu du mal en qualifs de karting.
    En cuisine, même Mac Do c’est du grand art par rapport à lui.
    En communication, même la pub à la Marcel Bleustein-Blanchet fait moderne.
    Au cinéma, j’ai regardé l’autre jour l’Assassinat du Duc de Guise et Hollande après, je me suis dit que le premier ressemblait aux images d’archives de la IIe guerre mondiale, alors que le deuxième faisait plus IIIè République.
    Ne parlons pas de son humour, j’me suis essayé à ce type d’humour au collège, c’était râteau sur râteau.

    Je vous laisse continuer les comparaisons.

    Ce mec est un crétin, un mauvais, comme tous les socialistes.

    Il n’aime pas la France, il aime le socialisme, parce que le socialisme lui permet d’être mauvais et incompétent, d’avoir malgré tout beaucoup de pouvoir, de se la couler douce en ayant rien fait de sa vie et de gagner un maximum avec cette incompétence crasse. C’est ça le socialisme. Vous êtes hyper mauvais, mais vous avez un max de pouvoir et de tunes. De toutes manières, vous avez jamais remarqué, les mecs de gauche, ils sont virés des entreprises pour incompétence, personne n’en veut, alors ils font soit de la politique, soit du syndicalisme.

    Un crétin à l’Elysée : un bon sujet pour les futurs scénaristes.
    Le socialisme en France et dans le monde, on en reparlera 1000 ans comme la plus grande connerie de tous les temps édifiée par des cons. En URSS, on allait au goulag pour un 1.000.000è de leurs conneries.

    Le socialisme : faites un gâteau de ce type en pâtisserie et vous fermez la boutique au bout d’une semaine.
    Mes parents qui ont dirigé 50 ans une entreprise florissante me disaient récemment : « Avec les méthodes économiques de la gauche, on aurait pas tenu 6 mois ».

    De toutes manières, la banque mondiale arrive et va fermer les robinets. Assez joué les gamins ! Dégagez !

    • François Hollande est une erreur de casting, c’est entendu, d’ailleurs même ses « pairs » gouvernant les autres pays développés s’en sont bien rendus compte.

      Mais il faut bien comprendre que c’est une erreur de casting logique, conséquence normale et attendue du processus de sélection des « élites » par elles-même, par exemple via ces écoles de la sociopathie que sont les partis politiques.

      A ce sujet, je ne connaissais pas Michel Crozier, son oeuvre a l’air très intéressante.

    • LA seule solution à ce cloaque Français provoqué uniquement par ces « fausses élites » issues de l’ENA (fabrique du crétin à la chaîne) est souvent évoqué dans les pages de Contrepoints :

      CESSER DE PAYER POUR CES CONS

      C’est comme cesser d’arroser un plante. Même une mauvaise herbe périclite si vous ne l’arrosez pas.

    • Quand je lis tout ton mépris pour les socialistes Fraserve, je me sens beaucoup moins seul. Je me retiens souvent de balancer à la gueule de certains toutes ces vérités, eux qui m’attaquent, moi, parce qu’entrepreneur, qui n’ai pas honte de dire que je veux être libre et bien gagner ma vie, j’ai droit au mépris de tous ces inutiles, médiocres, satisfaits juste de leur amère médiocrité édulcorée de leurs bonnes intentions!

      • Pour les optimistes
        ENTROPIE SOCIALISTE: état de dégradation optimal de l’économie d’une société potentiellement plus que viable afin de tendre à l’équilibre vers zéro!

        Pour les pessimistes:
        Théorie politique de déstructuration d’un système social cohérent pour effectuer un bouleversement négatif du plus grand nombre au profit de la caste dirigeante afin que son pouvoir ne soit pas contesté.

  • La plupart de nos politiques sont issus de la fonction publique,donc travaillent comme des fonctionnaires . Leur but, c’est de se maintenir en place, d’avoir un avenir doré pour eux (retraites avantage en tout genre etc…) . Apres une élection, parfois ils peuvent apercevoir une grogne qu’ils vont se dépêcher de nier et de mettre en oeuvre des mesures afin de vous rouler une autre fois.
    Dans leur raisonnement , tant que vous payez, c’est que vous acceptez la règle du jeux et c’est pas de leur faute si vous avez rien compris.

    • Eh oui , On est bien ici dans la théorie Us du  » public choice  » où l’action du politicien repose toute entière sur ce qui le fera rester aux affaires et maximiser ses sinécures , les notions d’assistanat et d’état providence permettant de se maintenir aux affaires en les couplant avec le mot magique  » justice sociale ) que personne ne sait définir , sinon sous le fait de piquer à Pierre pour redonner à Paul qui en est très content !!!

      Pour le reste , le piège est le vote , dès que vous votez , vous légitimez vos exploiteurs démocratiques ( vieille théorie anar ) !!!

  • Il faut encore résister à 3 ans de socialisme mortifère: LA grande théorie politique garantissant les pertes d’emplois et la croissance de la dette au profit d’un fonctionnariat pléthorique !

    • Optimiste.
      Le guignol peut se faire réélire, et le mieux qu’on puisse espérer c’est … qui ? le rétour du Zébulon qui légifère et taxe plus vite que son ombre ? de son ex PM ? d’une NKM plus bobauche tu meurs ?

  • « …alors que tout le monde sait que le nouveau premier ministre, probablement le plus libéral des ministres de gauche,… »

    C’est une plaisanterie ??? Vous pensez que le libéralisme est quantifiable, une pincée par ci, un soupçon par là ?

    Que vous nous disiez que Valls est le « moins socialiste », le « moins étatiste », le « moins collectiviste » des ténors du PS, pourquoi pas, ma foi, je vous avouerais que ce genre de subtilités me laissent totalement indifférent, mais de nous dire qu’il est le « plus libéral » est un oxymore inadmissible.

  • Je viens d’entendre la composition du nouveau gouvernement de »combat », comme foutage de gueule c’est complet. On peut être à peu près sùr de la prochaine étape: la dissolution. Nous allons assister aux contorsions de Vals pour composer avec les membres d’un gouvernement constitué des petits copains de son mou de président. Seule bonne nouvelle, la pintade écolos est rentrée au poulailler.
    Bon courage mes chers concitoyens.

  • A chaque fois qu » un membre du gouvernement socialiste parle de ses résultats c’est pour pratiquer l’autosuffisance et l’autosatisfaction. Ils sont toujours très contents de leurs résultats, ils se lancent des fleurs à eux mêmes, on se demande dans quel monde ils vivent ?

  • Chaises musicales pour « l’élite » (avec retraites cumulables) et société asphyxiée pour les autres (et toujours plus d’impôts et de taxes)..

    Le problème n’est pas seulement le gauche/droite potemkine médiatique, le problème c’est une société figée depuis au moins 40 ans à cause d’un cocktail politico/administratif qui empoisonne notre société et l’emmène au bord du gouffre.

    Notre pays, qui au 19ème siècle était puissant, n’a connu que des défaites militaires depuis Waterloo.
    Aujourd’hui la France ne sait pas exporter et est devenu le mouton noir européen.

    Même en considérant que Napoléon était génial, il n’aurait pu faire ce qu’il a fait sans un encadrement capable de « mettre en musique » de façon efficace les ordres qu’il donnait, et aussi d’entraîner les hommes dans des situations incertaines.

    Je me suis demandé pourquoi lui et pas les autres ensuite. Une explication est qu’en 1791, un tiers des cadres militaires était nommé par en haut (top-down) et les deux autres tiers par « en-bas » (bottom-up).
    Ainsi, les soldats élisaient les sous-officiers, ces derniers élisant les officiers subalternes, qui eux-même élisaient les officiers supérieurs, etc.
    Il y avait un « ascenseur social », pour la mort ou la gloire, certes, mais qui était institutionnalisé.
    Napoléon, général de la révolution, a, une fois au pouvoir, bénéficié des effets de cette mesure (cohérence de la ligne hiérarchique et pragmatisme).

    C’est une méthode qui devrait être mise en oeuvre aujourd’hui dans toute l’administration, jusqu’aux plus hauts niveaux.

    Ainsi il n’y aurait plus la consanguinité débilitante qui empoisonne notre France « moderne » avec ses chaises musicales et sa planification technocratique.

    Pour mémoire quelques résultats de ce poison : le paquebot France, ferraillé, le Concorde, jamais vendu et les centrales nuclaires qui vont nous coûter un max maintenant qu’elles sont vieilles.

    Et à venir, au travers des formules creuses post-municipales et pré-élections européennes, un probable passage du socialisme au socialisme-national étatique.

    Résultat de la débilité des élites au pouvoir et de l’asphyxie actuelle : l’exil, la misère et/ou le sang. Choisissez votre avenir.

    •  » une explication est qu’en 1791…  »

      malheureux, impudent, vous osez faire l’apologie de la révolution française ici ! vous n’allez pas faire long feu…

      vous allez vous prendre des  » génocides vendéens « , des  » robespierre socialiste  » ,  » jacobin totalitaire  » plein la gueule !

      • A cette époque c’était vraiment mal barré pour le pouvoir en place et il fallait un sursaut.
        Il me semble qu’il y a beaucoup de similarités entre ces deux époques, l’ancienne sur un plan militaire, l’actuelle sur un plan économique.
        Le monde change.

        Et, au lieu de faire évoluer les choses, le thème de l’ennemi intérieur pourrait être développé par nos chères élites (nous avons déjà vu une surenchère sur des thèmes glauques).

        Dans les situations de survie, peu de personnes sont efficaces.
        La France aujourd’hui me fait penser à un paquebot échoué avec une belle estafilade sur un côté de la coque. Les passagers n’ont pas encore compris. Et sur la passerelle, les officiers ne changent rien.

  • Les « élites » ne devraient pourvoir postuler à un élection que s’ils ont créé une entreprise par eux-même, avec leurs argents et sans les aides de leurs copains (CDC, Pigasse, Banque de France, BPI…) et l’avoir fait vivre pendant au moins 5 ans.
    Je suis sur qu’a ce moment là… ils changeraient tous d’avis sur l’entreprenariat !!!

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