Étude économique de la Finlande 2014

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Étude économique de la Finlande 2014

Publié le 19 février 2014
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L’économie de la Finlande se rétablit, mais il est indispensable de poursuivre les réformes.

La forte croissance, l’innovation et les réformes structurelles qui ont marqué la décennie précédant la crise économique et financière mondiale ont transformé la Finlande en l’une des économies les plus compétitives du monde, assurant un niveau élevé de bien-être à ses citoyens. Plus récemment, toutefois, la compétitivité s’est dégradée et la production a diminué, sous l’effet de l’effondrement de l’activité dans le secteur électronique et la sylviculture. Le dernier accord entre partenaires sociaux, qui prévoit des hausses modérées des salaires au cours des deux prochaines années, améliorera la situation. Pour assurer la relance économique, il faut tirer parti de l’impressionnant capital humain, des institutions solides et de la gestion macroéconomique et financière saine pour renforcer la croissance et accroître l’intégration dans les chaînes de valeur mondiales.

Selon la nouvelle Étude économique de l’OCDE, l’économie finlandaise se relève peu à peu, mais des incertitudes entourent la reprise. Une action déterminée s’impose pour engager les réformes structurelles qui permettront de relancer la croissance économique, de rétablir la compétitivité et de préserver un niveau de vie et de bien-être élevé.

L’étude examine la façon dont le pays a réagi à la faiblesse de la croissance depuis la crise financière mondiale et évoque les perspectives de secteurs clés comme l’électronique et l’industrie forestière. Elle salue l’annonce récente par le gouvernement d’une ambitieuse stratégie de réforme et presse la Finlande de mettre à exécution les mesures prévues pour renforcer la compétitivité, stimuler l’innovation, répondre au vieillissement de la population, consolider les finances municipales et augmenter la production potentielle.

 

La Finlande a été durement touchée par la crise mondiale, surtout au travers de ses exportations, et la reprise est encore hésitante. Des efforts énergiques sont nécessaires pour trouver de nouvelles sources de croissance, gagner en compétitivité, assurer la viabilité des finances publiques et préserver le modèle finlandais de protection sociale. Les réformes que la Finlande entreprend aujourd’hui jetteront les bases de la prospérité et du bien-être des générations futures.

La population finlandaise vieillit plus vite que celle de la plupart des autres pays de l’OCDE, ce qui exerce une pression croissante sur les finances publiques, notamment via les retraites et les dépenses de santé, et sur les ressources de main-d’œuvre. Bien que l’emploi des seniors soit en hausse, l’âge effectif de départ à la retraite reste relativement bas, car un grand nombre de travailleurs prennent leur retraite à l’âge de 63 ans malgré l’existence d’incitations financières à la prolongation de l’activité.

Une nouvelle réforme des retraites, prévoyant notamment un relèvement progressif de l’âge de départ à la retraite et la fin des retraites à temps partiel, sera nécessaire pour endiguer la hausse des dépenses dans ce domaine, lesquelles devraient augmenter de plus de 3 points de PIB d’ici 2030. Il faudrait en outre l’accompagner de mesures visant à allonger la vie active et à favoriser l’insertion professionnelle des seniors en luttant contre les discriminations liées à l’âge et en encourageant l’apprentissage tout au long de la vie.

Un des chapitres de l’étude est consacré aux finances publiques locales et à la réforme des communes. Les communes finlandaises sont souvent de petite taille mais elles assurent un large éventail de services publics, notamment en matière d’éducation, de santé et d’aide sociale.

Face à la poussée des dépenses, et alors que certaines communes ont du mal à fournir des services à la hauteur des normes nationales, l’OCDE recommande à la Finlande de continuer à encourager les fusions volontaires de communes, ou si possible de restreindre les responsabilités municipales. Les finances publiques locales seraient plus solides avec une structure fiscale différente et de meilleures règles budgétaires.

Enfin, l’OCDE préconise de nouvelles mesures pour encourager l’innovation et la croissance verte, notamment par le biais de l’éducation et de la recherche, ainsi que par la suppression progressive des subventions néfastes pour l’environnement.

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