La France sera libérale ou ne sera plus

Pas d’autre moyen de sortie de l’ornière pour la France que des réformes libérales. Mais qui pour les porter ?

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La France sera libérale ou ne sera plus

Les points de vue exprimés dans les articles d’opinion sont strictement ceux de l'auteur et ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction.
Publié le 16 novembre 2013
- A +

Par Philippe Robert.

imgscan contrepoints 2013-2377 socialismeSur BFM-Business, j’ai particulièrement apprécié l’excellente émission « Les Experts » de Nicolas Doze qui, le 12 novembre dernier, recevait Alain Madelin, Christian Saint-Étienne et Jean-Louis Mullenbach. Merci donc à Nicolas Doze de donner ainsi régulièrement la parole – refusée quasiment partout ailleurs –, à de vrais esprits libres.

J’entends souvent dire, comme s’il s’agissait d’une formule magique qui marcherait à tous les coups, que la France a jusqu’ici toujours su faire face à l’adversité dès lors que, touchant dramatiquement le fond, apparaissait alors un homme providentiel précisément dépêché par je ne sais quelle providence veillant tout spécialement sur la France.

Pour en revenir à l’émission « Les Experts », Alain Madelin, manifestement excédé par la politique de destruction massive mise en œuvre depuis dix-huit mois par les socialistes, a tenu un discours libéral, donc de pur bon sens, en fournissant des pistes d’action simples permettant à notre pays de réagir à meilleur escient qu’il ne le fait actuellement.

Si les paroles s’envolent, les écrits restent et c’est pourquoi je me permets de rappeler le livre d’Alain Madelin et les cercles Idées-Action intitulé Chers compatriotes… Programme pour un président (JC Lattès, octobre 1994) dont la réédition serait, à mon sens, une bénédiction pour la France en rupture de ban à tous les étages intérieurs et extérieurs.

« Un sentiment d’injustice. Voilà ce qu’éprouvent aujourd’hui beaucoup de nos compatriotes (…) Oui, il existe aujourd’hui une France vulnérable, celle qui paie par le chômage et l’exclusion la facture de nos rigidités, une France blessée dont je me sens solidaire. » Rien n’a donc vraiment changé depuis vingt ans sinon, et très logiquement, en pire…

« Un sentiment de gâchis. (…) Les fonctions que j’ai exercées au gouvernement, comme ministre de l’Industrie (…) celles que j’exerce aujourd’hui comme ministre des Entreprises et du Développement économique, dans le gouvernement d’Édouard Balladur, m’ont placé quotidiennement au contact de la France de l’initiative, du courage et du risque : celle des entreprises, grandes et petites ; celle des petits entrepreneurs, des commerçants et des artisans, celle qui supporte des charges et des contraintes croissantes et qui voit ses efforts compromis, l’initiative découragée, le risque pénalisé. C’est pourquoi je mesure mieux que d’autres, peut-être, le formidable gâchis des énergies contenues dans notre pays. » En bien pire aujourd’hui, donc.

À soixante-sept ans, Alain Madelin est un jeune ancien ministre qui a déjà exercé des responsabilités gouvernementales importantes et pourrait alors tout à fait incarner, en ces temps de tension majeure des institutions et des atteintes graves à la cohésion nationale qui en découle, cette personnalité capable de fédérer une majorité de Français.

Cependant, si la situation est spécialement préoccupante, elle n’est peut-être pas si désespérée et encore moins irréversible qu’on peut le penser à condition, bien entendu, d’être (re)prise en main dans le moindre délai ; car il ne fait aucun doute que la politique actuellement imposée aux Français doit être corrigée d’importance, et vite.

Si je m’autorise ainsi à rêver (tout éveillé) d’une telle possibilité, c’est que, vraiment, à quelques rares exceptions près à confirmer, je ne vois strictement personne d’autre qui soit aujourd’hui en capacité de renverser la table. Et puis, chez Nicolas Doze le 12 novembre dernier, il m’a bien semblé qu’Alain Madelin, peut-être, ne dirait pas non.

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  • Alain Madelin est effectivement peut être la seule personnalité politique à clairement s’exprimer pour le libéralisme, et ce qui me plait chez lui c’est qu’il n’est pas resté dans le giron de l’état pour gagner sa vie.

    Et clairement s’il devait y en avoir un ce pourrait être lui.

    Mais cela soulève malgré tout deux questions :

    – Même si Alain Madelin accepte de jouer ce rôle, les français sont-ils aujourd’hui prêt à voter pour une personnalité exprimant une opinion clairement libérale. Je ne sais pas à l’heure actuelle décrypter les mouvements de révolte que l’on voit un peu partout en France. Les Français veulent ils moins d’état ou plus d’état pour eux ? La progression et les scores du FN aux élections me fait plutôt pencher vers la seconde solution.

    – Deuxième question : envisageons le scénario d’une élection d’Alain Madelin quel pouvoir aurait-il pour réformer le pays ? Le pouvoir de nuisance du mastodonte étatique à mon avis bloquerait toute initiative de réforme. Licencier massivement des fonctionnaires ? Tout le monde dans la rue. Envisager de la concurrence dans l’éducation nationale ? Tous les parents seraient choqués. Baisser massivement les charges et les impôts ? Comment faire face à notre dette dû à des dizaines d’années de socialisme débridé.

    La France sera libérale ou ne sera pas c’est vrai mais la France ne deviendra pas libérale sans une destruction profonde de son modèle. Et n’attendez pas que les français changent, le biberon étatique est trop bon…

    • « Licencier massivement des fonctionnaires ? Tout le monde dans la rue. » Qu’ils soient dans la rue importe peu : ils sont licenciés. Au contraire, qu’ils y restent, dans la rue ! Au bout d’un mois de foutoir, vous entendrez les Français excédés exiger l’intervention de l’armée pour nettoyer la gabegie (armée qui ne demandera pas mieux).

      « Envisager de la concurrence dans l’éducation nationale ? » Il ne faut pas confondre l’attitude rationnelle des parents qui s’adaptent au mieux au système tel qu’il est imposé actuellement avec ce qu’ils souhaiteraient s’ils avaient effectivement le choix. Même logique pour la sécu ou pour les subventions économiques ou sociales… Les Français veulent bien qu’on supprime les subventions à condition qu’elles soient supprimées pour tout le monde, pas simplement quelques-uns. Même logique pour l’immigration : ces crétins de socialistes ont réussi l’exploit de transformer l’attitude raciste en rationalité économique ! Ils sont allés tellement loin dans l’absurde qu’on peut observer des immigrés devenir racistes envers d’autres immigrés !! Retour au réel : le FN est une créature purement socialiste.

      « Baisser massivement … ? » : l’équilibre des comptes publics suffit à maîtriser la charge de la dette en créant la rareté du produit financier. Pour comprendre le phénomène, observez la dette allemande en ce moment ! La relance de l’économie dépend certes d’une baisse de charges pour redonner des marges aux entreprises mais surtout de l’abrogation des réglementations suicidaires. Par exemple, la suppression des seuils sociaux permettrait de faire reculer le chômage significativement, presque instantanément. Et ça, ça ne coûte pas un centime ! Bref, une légère baisse des charges suffira à relancer l’économie dès lors qu’elle sera associée à une profonde réforme législative.

      L’Etat providentiel, impotent parce qu’omnipotent, est bel et bien la lutte de chacun contre chacun. Le biberon étatique finit toujours par devenir amer et rance. Il faut garder cela à l’esprit car c’est grâce à cette immense faiblesse que nous serons bientôt libérés de l’obèse.

      • reste que l’armée, c’est encore des fonctionnaires ?

        • Non ! Pas « encore » ! Ce sont les vrais fonctionnaires, les seuls bons et utiles, avec les quelques autres fonctionnaires régaliens, policiers et juges par exemple.

          • ha bon ! reste à savoir si les  » vrais fonctionnaires  » tirerons sur les  » mauvais fonctionnaires « .

          • Ah là là, encore un facho/coco qui fantasme de tirer dans la foule ! Faut vous faire greffer les neurones manquants, les gars : la politique ne se résume pas à des bastons entre gros bras casqués ! La plupart des faux fonctionnaires (et non « mauvais ») devineront rapidement où est leur intérêt individuel quand ils comprendront que la privatisation, c’est la fin du parasitisme et, en même temps, la valorisation de la qualité de leur travail. Les derniers à persister dans le sabotage de la France, dans la trahison socialiste, seront probablement les syndicalistes professionnels parce qu’ils perdront leur raison d’être : le pillage étatique. Quelques arrestations/condamnations agrémentées de la dissolution pénale des syndicats actuels suffiront à les disperser. Ils feront pschit !

  • Pour être acceptable aujourd’hui, il faut une personnalité ouverte aux idées libérales les plus efficaces, mais qui en refuse certaines, pour rassurer ceux qui s’opposent au libéralisme, le temps que les premières fassent de l’effet. Un vrai libéral affiché s’épuiserait dans le combat contre son opposition. N’avez-vous jamais remarqué, autour de la machine à café, combien certaines idées sont jugées raisonnables … jusqu’à ce qu’on fasse savoir qu’elles sont libérales ?

  • Les français ne sont pas encore prêts pour moins d’état.
    Il va falloir attendre avant que Mr Madelin puisse avoir l’oreille du peuple.

  • En tant que libérale, M. Madelin, me choque régulièrement par ses propos. Il connaît sans doute très bien le système et comment lui parler mais moi, je ne reconnais que très rarement dans ses paroles mes aspirations à la liberté.
    Peut être que vous avez raison et qu’il est le mieux placé mais j’aurais du mal à le soutenir.

  • Comme vous, j’écoute régulièrement l’émission de Nicolas Doze (sur youtube, en fait, car je ne suis pas devant la télévision à l’heure où elle passe), la seule encore à peu près audible sur le PAF français. Effectivement, Alain Madelin est, avec jean Claude Petit et surtout Charles Gave (dont la présence est rare) le meilleur commentateur de l’actualité. Parmi ceux-ci, effectivement, seul Madelin a une expérience de Ministre et de la fonction publique. Seul un gouvernement par ordonnances pourrait faire bouger des forteresses comme celle de Bercy et tant d’autres. Et encore, il faut avoir le soutien de l’armée, sans doute obtenu en lui promettant un renforcement , dont elle a d’ailleurs besoin, pour mater tous ces fonctionnaires qui ne manqueront pas de descendre dans la rue.
    Ce n’est pas gagné.

  • Et en plus Madelin a eu le courage de DEMISSIONNER quand il était ministre parce qu’il ne pouvait pas faire la politique à laquelle il croyait !!!! c’est rare chez nos politicards professionnels !

  • S’il y a bien une chose qui est certaine, c’est que les Français sont tellement addicts de l’assistanat, qu’ils soient entrepreneurs, salariés ou inactifs … et ce depuis si longtemps, qu’une infime minorité accepterait un virage libéral.

    Et n’avoir qu’Alain Madelin sous la main fait peur ….

    Il faudrait juste commencer petit….
    1- transformation des fonctionnaires en CDI
    2- salaire complet, avec libre affiliation au dispositif de sécurité sociale de son choix, par le salarié.
    3- 2 démarches administratives pour les entreprises : information de création d’entreprise, lieu et périmètre d’activité + déclaration unique d’embauche et de licenciement…. pour le reste l’état se démerde…
    4- adhésion facultative à un syndicat, aux chambres consulaires : les accords ne sont valables que pour les adhérents à jour de cotisation.
    5- adoption du droit du travail suisse

  • Ne rêvons pas !

    Le moindre réforme de la chienlit actuelle, la moindre restriction de la manne clientéliste qui est le fond de commerce du gouvernement équivaudrait à arracher sa gamelle à un pitt bull !

    Quand les gens ont perdu toute raison, inutile de proposer des solutions raisonnables.

  • Faut pas rêver, la gauche tient tous les leviers du pouvoir. Le réveil libéral n’aura pas lieu en fRance, surtout pas en soutenant les actuels mouvements pro-étatistes comme les bonnets rouges.

  • La mode actuellement est soit au retour de l’URSS soit à travail-famille-patrie du maréchal Pétain…A moins que tout cela s’effondre dans un chaos indescriptible…Comme en Russie et en Ukraine pendant « les folles années 90 »!

  • moi je vois qu’un homme providentiel: Niquecarla Hulot !

  • Alain Madelin président, on en a tous rêvé, ce n’est qu’un rêve.

    • Je constate qu’il y en a un certain nombre qui rêvent de voir des licenciements de fonctionnaires.
      Mais qu’est-ce qu’ils vous ont fait ?
      Vous avez une envie de vengeance envers des fonctionnaires ?
      Vous avez raté tous les concours de la fonction publique auxquels vous vous êtes présenté ?
      Vous accusez vos ex-professeurs d’être responsables de vos échecs scolaires et vous aimeriez qu’ils soient enfin sanctionnés ?
      Vous avez récolté un pv suite à un contrôle routier et vous en voulez à mort au statut de fonctionnaires dans la police ?

      • Une personne compétente faisant bien son travail n’a pas besoin d’un statut protecteur qui lui assure une rente à vie.

        Par ailleurs, un fonctionnaire ne produit pas de valeur ajoutée ou si peu alors qu’un emploi privé oui. Un emploi de fonctionnaire détruit un ou deux emplois privés.

        Etre fonctionnaire c’est comme être noble d’Ancien Régime : c’est marrant de voir les socialistes défendre une société fondée sur les ordres et les corporations.

      • La frustration n’est pas là où vous pensez.

        Si j’éprouve de la frustration vis à vis du système scolaire c’est parcqu’il n’a pas su me faire découvrir les auteurs que j’aime tant lire aujourd’hui et qui sont absents des programmes pour des raisons idéologiques.

        Si j’éprouve de la frustration vis à vis de l’université c’est qu’elle n’a pas su me donner les outils pour être productif au moment de mon entrée sur le marché de l’emploi et que l’apprentissage se fait à la dure tous les jours.

        Si j’éprouve de la frustration vis à vis des fonctionnaires et du système de « protection social » français c’est qu’ils sont un poids que je suis obligé de supporter tous les mois en abandonnant la moitié de mon salaire.

        Si j’éprouve de la frustration vis à vis des fonctionnaires et des politiques c’est qu’ils s’affranchissent de la réalité du marché en se cachant derrière la coercition de l’état pour gagner leur vie.

        En résumé si j’éprouve de la frustration ce n’est pas dû à mes propres faiblesses, non c’est simplement car ce pays ne nous donne plus le choix, ce pays nous asphyxie, ce pays ne fait pas de nous des hommes libres.

        Un jour peut être vous ouvrirez les yeux, en attendant faites bon usage du biberon de l’état je n’en veux pas !

  • Si vous comptez sur francois hollande pour nommer Madelin premier ministre, vous etes dans le deni le plus complet. FH n’a pour seul but que de sucer le sang de la france au maximum et d’en profiter pour alimenter ses amis (voir S. royal a la BPI alors qu’elle ne connait rien a la banque et encore moins aux entreprises).
    La france, le PS s’en fout completement. Ils vont essayer de durer le plus longtemps possible, en esperant que le prochain président UMP fera encore pire et qu’ils pourront reprendre le relais dans quelques années. C’est comme cela que fonctionne la politique en france depuis Giscard. a moins d’un grand coup de balai ou d’une revolution, je ne vois pas d’avenir pour les entrepreneurs en france.
    Peut-etre la prise de pouvoir par le FN sera le choc qu’il faut à la france pour sortir du socialisme ?

    • Dan_bn,

      Vous préconisez le pire pour soigner le mal ?

      Dans ce cas il vaut mieux prendre beaucoup temps à y réfléchir, le choix du chaos et de la haine n’est pas anodin.

      • En 1977, l’état d’urgence allait être décrêté en Angleterre. Ca n’a pas empêché Miss Thatcher d’être élue et de remettre un peu d’ordre dans le bousin sans que ce soit le chaos.

        Mais l’Angleterre n’est pas ce pays de cons haineux qu’est la fRance. Au point où on en est, n’importe quel pouvoir en place devra préparer l’armée à faire le sale boulot. On ne discute pas gentiment avec des gens qui se comportent comme des pittbulls.

  • Désolé mais Madelin a refusé l’application des directives Européeennes en ce qui concerne la liberté d’assurance et à même poussé le bouchon jusqu’à produire la Loi anti Reichman alors en ce qui concerne son libéralisme, il peut repasser….

  • Le véritable problème est que certains invoquent le libéralisme, idée née au XVII ème et XVIIIème siècle et développée au XIXème alors que leur proposition n’ont rien de libérales. En réalité elle proviennnet surtout de doctrines économiques nées à la fin du XIXème et surtout au XXème et sans grand rapport avec le véritable libéralisme.

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