La crise de la dette est devant nous

Si aujourd’hui les Français réagissent avec retard à la pression fiscale, ils seront amenés dans quelques mois à se révolter contre la dette publique.

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La crise de la dette est devant nous

Publié le 14 novembre 2013
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Par Jean-Yves Naudet.
Un article de l’aleps.

crise de la detteL’étendard de la révolte fiscale est levé. Depuis des années nous protestons contre l’overdose d’impôts qui frappe les Français, mais surtout nous en prévoyons les dramatiques conséquences : baisse de l’activité, chômage et paradoxalement assèchement des finances publiques – l’effet Laffer entre en jeu quand un niveau de ponction fiscale est dépassé. Or le gouvernement actuel en a rajouté une couche au prétexte de limiter les déficits. Le résultat inéluctable à nos yeux s’est produit : loin de rétablir l’équilibre budgétaire, la nouvelle vague fiscale a accentué la crise de la dette publique. Et si aujourd’hui les Français (avec retard) réagissent à la pression fiscale, ils seront amenés dans quelques mois à se révolter contre la dette publique. La crise de la dette n’est pas derrière nous, mais devant nous.

Le mur des 2000 milliards va être franchi

Chez nous, la dette publique contribue à croître, en dépit de la réduction, dans de nombreux pays, des déficits budgétaires. C’est pourtant logique : tant que persiste un déficit, il faut bien le financer par des emprunts qui s‘ajoutent aux emprunts antérieurs, faisant progresser la dette. Il ne faut donc pas s‘étonner si le poids de la dette dans le PIB ne cesse de progresser. Pour la zone euro, la dette souveraine représentait 67,6% du PIB en 2008. Ce taux passe à 77,1% en 2009 et à 83% en 2010. Voilà bien la trace des politiques de relance, qui n’ont relancé que les dépenses et la dette publique, mais pas la croissance économique.

Cette dette publique, mesurée au deuxième trimestre de chaque année, continue sa course : 87,2% en 2011, 89,2% en 2012 et 93,4% en 2013. La France elle-même se situe dans la moyenne, à 93,5% cette année. Cela représente 1912 milliards d’euros, environ 30 000 euros par habitant (infiniment plus par actif producteur de richesse). On devrait franchir dans quelques mois le mur des 2000 milliards d’euros.

L’État fait de la cavalerie

Ce sont les déficits qui alimentent la dette. Les gouvernements français ont pris l’engagement de les réduire et de s’approcher de l’objectif de la « règle d’or » européenne (pas plus de 0,5% du budget de déficit). De la sorte, nous aurions dû être en dessous des 3% cette année, mais le déficit sera cette année supérieur à 4% et le gouvernement lui-même prévoit plus de 3 % l’an prochain. Nous avons donc dû quémander un délai de deux ans. Même en admettant que l’on arrive en 2015 en dessous des 3%, mécaniquement la dette continuera à croître, puisqu’il y aura toujours un déficit.

Autre élément inquiétant, celui du remboursement. Les dettes anciennes arrivent à échéance. Il faut donc les rembourser. Comment rembourser une dette quand il n’y a pas d’argent pour le faire, puisqu’on est en déficit ? On a choisi la fuite en avant : on emprunte non seulement pour financer les déficits de l’année, mais encore pour rembourser les dettes arrivant à échéance : cela s’appelle de la cavalerie. Consolation : nous ne sommes pas les seuls et, en 2014, la zone euro devra emprunter 864 milliards d’euros, dont près de 650 uniquement pour rembourser les emprunts antérieurs et 215 de dette nouvelle supplémentaire. Quant à nous, il va nous falloir emprunter 197 milliards, dont environ la moitié pour les remboursements et l’autre moitié de dette nette, due aux déficits de l’année.

La France paie le refus des réformes

Nous avons déjà évoqué ces questions il y a deux mois, mais pourquoi y revenir deux mois plus tard ? D’une part, les Français n’ont pas conscience de l’ampleur du désastre. Pour eux, la dette est une notion plus abstraite que la spoliation fiscale. D’autre part, la France est un des rares pays à ne prendre aucune vraie mesure pour libérer l’économie et, de la sorte, renouer avec la croissance, bonne pour l’activité privée et l’emploi mais aussi pour les finances publiques. Les pays qui ont accepté de vraies réformes, y compris en Europe du Sud, pourtant plus atteints que nous au départ, sont sur le chemin de la guérison.

Nous avons refusé les réformes. La « baisse des dépenses publiques » est un trompe l’œil. Certes, on bloque le point d’indice des fonctionnaires. On recrute moins dans l’armée. Mais on embauche des enseignants, on continue à dépenser à tort et à travers, et les dépenses sociales explosent.

Nous avons plus de 56% du PIB en dépenses publiques : dix points de plus que l’Allemagne. Les Allemands s’en portent-ils plus mal ? Ne sont-ils plus soignés ? N’ont-ils plus de retraite ? On ne pourra pas parler de réformes tant que nous resterons le pays le plus socialisé, le plus étatisé, le plus réglementé d’Europe. Toutes les soi-disant limitations des dépenses ne seront qu’un leurre tant qu’on n’aura pas déplacé la frontière entre le public et le privé ; faute de réformes, nous aurons toujours des déficits élevés et une dette en progression.

La seule solution : réduire les dépenses

Nous allons donc continuer à emprunter toujours plus. Pour l’instant les choses se sont à peu près déroulées sans drame, car nous avons trouvé des préteurs (notre dette est financée au trois quarts par l’étranger), et cela à des taux modérés (mais plus élevés que ceux auxquels l’Allemagne emprunte) parce que nous apparaissions comme moins fragiles que les Espagnols, les Grecs ou les Italiens. Mais dans ce domaine, les marchés réagissent vite et ne font pas de sentiments. Ils voient qui réforme et qui ne réforme pas. La confiance met des années à s’installer ; elle peut disparaître en quelques jours ; et les taux auxquels l’Agence France Trésor devra emprunter (pour rembourser les dettes anciennes et les déficits nouveaux) risquent de monter très rapidement.

Les seuls intérêts de la dette en cours (le « service de la dette ») représentent déjà le premier poste de dépenses publiques, plus important que le budget de l’Éducation Nationale ; ils équivalent pratiquement aux recettes de l’impôt sur le revenu. Un point de taux d’intérêt de plus sur toute notre dette, et c’est 20 milliards de dépenses en plus. Pour l’instant, tout va très bien Madame la Marquise. Mais un jour, hélas, la réalité apparaîtra : on verra que les autres se redressent et réduisent leur dette et que la France continue dans la mauvaise direction.

Une seule chose s’impose, réduire les dépenses publiques. Turgot l’avait déjà affirmé en 1774 à Louis XVI : « Point de banqueroute, point d’impôts, point d’emprunts ; pour résoudre ces trois points, il n’y a qu’une solution : réduire les dépenses en dessous des recettes ». Pourquoi ne le faisons-nous pas ? Jean-Baptiste Say l’avait déjà expliqué en 1803 dans son traité d’économie politique : « Les meilleurs princes ont toujours cherché à réduire les dépenses de l’État. Les princes faibles ou pervers les ont dans tous les temps augmentées ». C’était en 1803… Rien de nouveau sous le soleil. Voilà pourquoi la crise est, hélas, devant nous.


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  • D’accord avec la premiere partie de votre article. Mais pas la conclusion.

    C’est bien entendu pour preparer le « mur de la dette » que Merckel et son complice Sarkozy ont « accepte » le desistement (le lienciement) de l Allemand Weber, vrai faucon qui devait prendre la tete de la BCE, apres Trichet.

    Ils ont nomme Draghi a la place, qui est l equivalent d une ferrari dans le domaine de la crapulerie, compare a la candeur joviale et les petites combines de Trichet (les premiers programmes « non conventionnels » de la BCE ce fut Trichet).

    Il n y a pas de hasard.

    Venons en maintenant a la notion de « marche »

    Il y a un an et demi de cela, on nous disait deja « vous allez voir, si Hollande est elu,, les taux francais vont exploser ».

    Bilan : les taux sur les OAT ont touche un point historiquement…. BAS.

    Ensuite, alors que Hollande balancait ses premiers delires legislatifs. on nous a dit « vous allez voir apres les elections generales en Allemagne, il va se passer des choses… Merckel va se reveiller ».

    Les elections ont eu lieu (septembre), Merckel a gagne… et il ne se passe STRICTEMENT RIEN.

    Enfin si mais pas dans le sens que vous envisagez.

    La BCE a BAISSE SES TAUX…. Et Draghi commence a faire fuiter que… la BCE se lancera prochainement dans… des QE !

    C etait deja le cas, mais hyppocrite, sous le manteau, en violation de toutes les regles (programme LTRO, OMT etc).

    La prochaine etape donc c est le QE, officiel.

    Donc, ca me permet de boucler : les taux francais NE MONTERONT PAS.

    Et voila pourquoi Hollande sort sur ses 2 oreilles, et continue de presenter des budgets delirants (voir la baisse du PIB sur T3, annoncee par l INSEE ce matin) et que Bruxelles et Merckel continuent de les… accepter.

    Les taux ne monteront pas. la BCE a un QE de retard sur les autres banques centrales (FED, BOJ, BOE)…

    Le QE de la BCE lui permettra, officiellement et directement, de ramasser tout le papier des pays a la con (dont la France) afin de perpetuer l euro (« defense a tout prix » dit Draghi) en maintenant les taux au plancher.

    Le changement en France ne viendra pas du « marche » (qui n existe plus depuis longtemps) mais de la baisse des recettes fiscales. Voila l effet ciseau (en plus des effets de seuil redoutables) qui mettra fin au Systeme, a la mafia qui nous controle depuis 30 ans.

    • « la baisse des recettes fiscales ». Oui ça commence à baisser de plus en plus vite. Ils vont devoir taper dans le ventre du léviathan maintenant….ça va être un vrai bordel !

      Je pense que ça va commencer en 2014, pour ne pas rajouter des grèves inutiles pour les fêtes de fin d’année.
      SNCF, Air France, poste, EDF, etc….ils aiment bien manger la dinde auprès du feu et font tous les ans une grève pour cette période de joie et de fête pour « eux ». Les autres, ils n’ont qu’à prendre la voiture.

    • Excellent analyse.

      Vous avez raison, les taux ne monteront pas.

      On en a encore au moins pour deux ans aux US, avec un QE que va continuer l’infirmière Janet Yellen, et Draghi va nous entrainer dans la spirale du QE, officielle cette fois, et ce très prochainement pour « on ne sait combien de temps ».

      Quant à la baisse des recettes fiscales, je me demande si ce n’est pas la raison principale pour laquelle S&P a baissé la note de la France. Sans réformes structurelles du pays, et si le consentement à l’impôt et la collecte ne fonctionnent plus, l’état n’aura plus de moyens.

      De quels effets de seuil parlez-vous? pourriez-vous développer

      • Un systeme aussi lourd, large et complexe que l’etat francais, ne peut pas suivre des mouvements lineaires.

        C est un peu comme le jeu du mikado. il suffit d enlever une seule baguette pour que tout l edifice s effondre.

        Quelques milliards de recettes en moins pourraient creer des effets disruptifs tres importants.

        Quant au rapport de S&P, c est exactement leur message : la France n a plus aucune marge de manoeuvre fiscale, pardon de rapine !

        Ce qui au passage, me permet de rire franchement face aux benets qui nous disent que les USA seraient dans une position beaucoup plus precaire que la notre.

        Le fameux modele francais est toujours le meilleur, meme et surtout dans la veulerie et la betise.

        Ces idiots utiles oublient par exemple qu il n y a pas de TVA aux USA… tout au plus une sale tax de 0 a 10 % selon les etats… alors qu ils ne comprennent meme plus que la mafia francaise leur vole 20 % sur tous leurs propres achats…

        Plus c est gros, plus ca passe pour les veaux.

        Anyway.

        Donc le gang de Hollande est a poil : ils peuvent encore augmenter la pression fiscale. mais pas de beaucoup.

        Par contre le gang des federalistes et autres clowns proto socialistes americains, eux, ont encore une enorme marge de progression 😉

      • Pas besoin que les taux montent, la déflation qui se met en place fera tout exploser.

  • « Les taux ne monteront pas » : ils étaient à 2.3% après la baisse de note de S&P, en augmentation de 0.2%.

    Et « au pire », c’est l’euro qui va décrocher.

    • Les taux ne monteront pas, l’euro ne décrochera pas, mais la vérité se fera jour, en Chine, au Qatar, aux US, et en Allemagne qui nous sert de caution : la France ne remboursera pas. Ce jour-là, ce sera sauve-qui-peut.

  • J’ai une autre solution consistant en 2 points:
    -rendre le création monétaire à l’état: il est parfaitement scandaleux que celle-ci soit l’apanage des banques,c’est à dire d’entreprises défendant des intérêts privés et se rémunérant sur du vent
    -interdire les budgets en déficit: le vote de budgets constamment en deficit depuis plus de 30 ans par nos chers politiciens montre bien d ailleurs qu ils sont aux ordres des banques

    • Quand on voit comment l’état défend nos intérêts collectifs, il vaut mieux défendre les intérêts privés. Vous proposez de multiplier les Dexia et Crédit Lyonnais ?
      La création de monnaie, c’est l’arnaque du citoyen, il n’y a qu’à comparer avec un système basé sur l’étalon-or pour le comprendre.

      Quant à l’interdiction de budgets en déficit, c’est aussi efficace que leur limitation à 3%. Non, si le budget ne compense pas sur le moyen-terme ses années de déficit par des années d’excédent, on va dans le mur, comme chacun va bientôt le constater. Si on ne veut pas aller dans le mur, il ne sert à rien d’écrire « il est interdit d’aller dans le mur », il faut punir vigoureusement ceux qui nous y aurons conduit, et espérer que l’exemple fera réfléchir ceux qui voudraient les imiter.

    • Un budget excédentaire n’empêche pas les dépenses d’augmenter.

      Plus qu’un bdget excédentaire, l’emprunt devrait être formellement interdit. Les politocards n’auraient plus de pouvoir d’acheter des clientèles électorales.

  • Les dettes ont atteint de tels niveaux qu’elles ne seront jamais remboursées, et c’est pour cela que nos maîtres s’en tapent, et continuent d’emprunter sans s’en soucier.

    Je pense que le système continue parce le NWO n’est pas prêt pour prendre les rênes du monde pour l’instant.

    Sinon, il y a longtemps qu’on aurait fait exploser la bulle des QE et remis les marchés en place.

  • « Les pays qui ont accepté de vraies réformes, y compris en Europe du Sud, pourtant plus atteints que nous au départ, sont sur le chemin de la guérison. ».

    Ben non, depuis quand l’Espagne, l’Italie, la Grèce, le Portugal vont mieux ? c’est même de pire en pire, il ne faut pas confondre statistiques (à deux balles) et vie réelle.

    Avant, nous étions en bonne santé (pas hier), avec du cholestérol, un coeur en breloque, en surpoids, mais cahin-caha nous étions debout.
    Aujourd’hui nous avons attrapé un cancer, il a métastasé, on nous injecte du Cisplatine, on nous fait des rayons, on nous a enlevé une bonne partie des organes, mais le docteur nous dit « vous êtes sur le chemin de la guérison »… pendant que la famille discute avec les pompes funèbres.
    Mais il n’est pas interdit d’affirmer qu’entre deux séances de chimio il y a un léger mieux, surtout si vous n’avez plus de miroirs à la maison et une bande d’amis faux culs qui vous réconfortent (en se signant).
    C’est vous qui voyez.

    L’exemple allemand est un mythe qui est en train de s’effondrer, ne délocalisant pas ou très peu, ils ont contourné le problème en faisant chuter terriblement les coûts de main d’oeuvre, tout le monde applaudit « il vaut mieux un travailleur qu’un chômeur », certes, mais à 400€/mois cela s’appelle prendre les gens pour des cons, et cette situation ne saurait perdurer.
    Du reste les instances européennes réagissent (enfin) au sujet du dumping social allemand.
    Ne parlons pas de la transition écologique qui coûte et va coûter des centaines de milliards aux contribuables allemands et qu’au final l’europe paye.
    L’allemagne on en reparle sous peu.

    Le modèle allemand ? nous y avons échappé avec le « non » au référendum et le dumping social qui été contenu en cadeau comme dans une pochette surprise.
    La force des allemands c’est de l’avoir appliqué seul.

    Les états sont endettés ce qui ne veut rien dire en fait (!), les mesures de restrictions ne fonctionneront pas, elles ont été un échec partout ou elles ont été appliquées, sauf à venir prétendre que 0.1% de déficit en moins c’est bien…

    Soyons sérieux.

    Les créanciers des divers états ne vont pas casser leur jouet, d’autant plus que lesdits états leur accordent des QE (via les banques centrales) qui leur assure une manne financière en continu.
    S’il y avait la moindre légitimé à toute cette mascarade, les US ou la France serait à c- et non pas à AA

    Le big deal, celui que personne ne veut considérer comme tel, c’est le social.
    Ce marché va être ouvert à de grands argentiers qui vont s’emparer des caisses sociales européennes, sous de faux airs de privatisations, offrant un choix de dupes aux contribuables, cela aurait pu se passer bien, hélas ça se fera dans les pires conditions, c’est la monnaie d’échange des états avec leurs créanciers et la garantie de pouvoir continuer à faire n’importe quoi.

  • Au secours, standard-or reviens!

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