Dégradation de biens publics

Deux meneurs sont interpellés.

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Dégradation de biens publics

Publié le 7 novembre 2013
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Le regard de René Le Honzec.

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L’a-gouvernement qui gesticule en menaçant de sanctionner les « casseurs » de portiques n’en peut plus de son absence de vision. Une fois encore, il va essayer de calmer le jeu en arrosant un minimum et en divisant un maximum en jouant sur l’hétérogénéité des manifestants Bonnets Rouges, ouvriers, petits patrons et commerçants, agriculteurs, travailleurs de l’agro-alimentaire, sympathisants de tous horizons.

Bien sûr, il appartient aux mécontents de se rassembler, de faire front unique, de se structurer. Les anciens se souviennent du CELIB des années soixante, union sacrée d’élus et de responsables économiques qui obtint nombre de mesures en échange de leurs voix parlementaires. Ils se souviennent aussi qu’ils avaient une vision pour l’avenir de la Bretagne, qui lui fit quitter son niveau sous-développé pour devenir le fameux modèle breton, qui intéressa toute l’Europe des agriculteurs et suscita nombre de visites de délégations étrangères, dont les Chinois, amateurs d’élevage de porcs.

C’est aussi un enjeu qui concerne toute la France jacobinisée par les partis institutionnels, qui sont incapables d’oser aller à l’encontre de trois siècles de centralisation monarcho-jacobino-marxiste (c’est dire !) pas plus que d’envisager le libéralisme politique, social et économique.

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