La controverse du droit du sol

Le regard de René Le Honzec.

imgscan contrepoints 2013-2294 droit du sol

Dans l’hypocrisie générale entre une Eva Joly qui veut tout le monde, tout de suite et Marine Le Pen qui ne peut dire le fond de sa pensée sur une immigration légale « contrôlée » sur des bases géographiques (vous avez remarqué, j’échappe à la censure en ne citant aucune région sub-saharienne ou supra-saharienne, hé, hé) sous peine d’être accusée des « pires-heures-de-notre-histoire », Copé essaye de se la jouer totalement politicien arriviste, pressé de cajoler avec pas mal d’avance les électeurs du Front, et d’une partie de la droite, sans compter les « électeurs de gauche » qui votent FN et qui du fait ne sont plus d’honnêtes citoyens.

La même hypocrisie, doublée d’un cynisme sans état d’âme pousse les filières à mettre des ventres ronds et des enfants éplorés (les mères aussi) dans leurs barcasses, sachant que cela facilite l’accueil de Lampédusa à Stockolm et déchaîne les vocations d’Hessel boutonneux. Parlons aussi de notre fabrique à petits-français-par-le-droit-du-sol-de-Mayotte, plus grande maternité de France ou de Guyanne…

Nul doute que ce déferlement de vocations à être français touchera le cœur de la France boboîque, mais beaucoup moins celle de la France d’en-bas, celle du contact des réalités. Qui ne se souvient pas de la plus forte communauté étrangère de France des années soixante aux années 80, celle des Portugais, qui bossait et s’assimilait, sans gangs, sans délinquance de masse. et justement pour cela, jamais citée en exemple.