Le marché de l’immobilier stagne

Un marché qui s’écroule en volume et qui ne bouge pas en valeur.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Le marché de l’immobilier stagne

Publié le 16 octobre 2013
- A +

Une brève de Thibault Doidy de Kerguelen.

crise de l'immobilierLe Crédit Foncier Immobilier a publié mardi son étude sur l’évolution du marché de l’immobilier en France. Dans un contexte de crise et d’attentisme des ménages, le marché immobilier résidentiel est qualifié dans cette analyse par « une baisse des volumes et une stabilité des prix en trompe l’œil ».

Les transactions dans l’ancien connaissent un repli de 9% sur un an, soit 20% en deux ans ! Une vraie catastrophe pour les professionnels. Avec les chiffres désastreux du marché du neuf, c’est l’ensemble du marché immobilier qui est en complète atonie en France. Les primo accédants ont disparu, les foyers aux revenus « moyens » ont perdu leur pouvoir d’achat, soit par un changement de situation professionnelle, soit par des charge incompressibles (notamment fiscales) qui ne les rendent plus finançables.

Les prix ont « inégalement résisté » en Île-de-France. Certains arrondissements de Paris connaissent un léger repli de 1,1% sur un an, tandis que la petite couronne francilienne connait quant à elle une évolution modérée (+ 0,3%). Les prix se sont stabilisés (+ 0,4%) aussi en province.

Cependant, cette « apparente résistance » des prix masque une forte disparité. Les acquéreurs sont devenus plus sélectifs. Les biens présentant des défauts (localisation peu prisée ou faible qualité du bien, etc.) peuvent connaître des décotes importantes, voire pour certains connaître un blocage complet.


Sur le web.

Voir le commentaire (1)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (1)
  • Il est vrai que le marché s’écroule en volume, puisque une niche de moins de 2 m2 a trouvé un preneur (non quadrupède) pendant 15 ans. Et ceci pour la modique somme de plus de 300 euros par mois, ce qui montre à l’évidence la stagnation en valeur.

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Hausses des taux d’intérêt, des dépenses contraintes et de la fiscalité pesant sur les propriétaires poussent les rendements de l’immobilier à la baisse. Pour retrouver du rendement, il faut remettre en cause le bien-fondé de la détention d’immobilier locatif d’habitation.

« Les propriétaires immobiliers confrontés à une flambée inquiétante des taxes » titrait Le Figaro qui donne la parole au président de l’Union nationale des propriétaires immobiliers (UNPI).

Dans cet article, l’accent est mis sur la taxe foncière. Comme prévu,... Poursuivre la lecture

Un article de l'IREF Europe

Depuis la loi de finances pour 2018, le coefficient de revalorisation forfaitaire des valeurs locatives, qui sert notamment de base de calcul à la taxe foncière, n’est plus fixé chaque année en loi de finances initiale mais codifié à l’article 1518 bis du Code général des impôts.

Le calcul de ce coefficient revient très concrètement à indexer les valeurs locatives sur l’évolution de l’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) publié au mois de novembre par l’Insee. Suivant cette formule, la r... Poursuivre la lecture

inflation immobilier
3
Sauvegarder cet article

Une crise ne devait jamais se produire. Pas après la Grande Modération des 30 dernières années. Mais la plupart des actifs sont sur le point de chuter.

Depuis plus de 100 ans, l’immobilier a baissé lors des périodes comme celles-ci, où l’inflation surpasse les taux d’intérêts et les force à grimper.

Le graphique ci-dessous (source) donne l’indice des prix de l’immobilier en France, en fonction du revenu des ménages.

 

 

Vous pouvez observer trois périodes de chute des prix pour l’immobilier... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles