Et maintenant, une alternative énergétique dont on ne veut pas entendre parler

Il existe une alternative énergétique crédible économiquement dont on n’entend guère parler : le thorium.

Le gouvernement français s’obstine à tabasser son peuple d’écotaxes ludiques et contre-productives ; les écolos continuent à promouvoir des moulins à vent au rendement catastrophique. Pourtant, il existe une alternative crédible, viable et peu coûteuse, réellement écologique et qui met l’humanité toute entière à l’abri du besoin énergétique de façon définitive. En un mot : thorium.

J’ai déjà évoqué le thorium dans un précédent billet, et quelques rares articles dans la presse (dont celui-ci) évoquent régulièrement les réacteurs nucléaires à sels fondus, le « mini-nucléaire » ou les réacteurs à base de thorium.

Aujourd’hui, je vous propose de vous pencher à nouveau sur le thorium, et plus précisément les réacteurs à base de fluorure de thorium liquide. Pour cela, une intéressante petite vidéo (malheureusement en anglais mais fort instructive) illustre les dernières avancées technologiques dans le domaine.

Les réacteurs à base de fluorure de thorium furent créés il y a une cinquantaine d’années par un américain du nom Alvin Weinberg. Rapidement, le gouvernement américain s’est rendu compte qu’il était impossible d’utiliser les produits de ces réacteurs pour fabriquer des armements, au contraire de la filière « uranium », ce qui l’amena à abandonner les recherches dans le domaine.

Cependant, entre les technologies actuelles qui permettent d’obtenir un confinement nucléaire très efficace (la vidéo explique notamment les aspects de sécurité), les besoins énergétiques, les tensions que provoquent tant la localisation des puits de pétrole que les nouvelles exploitations de gaz de schiste, et compte-tenu des réserves connues de thorium, il me semble plus que temps que des essais, et pourquoi pas, des commercialisations réalistes de ce genre de réacteurs soient mis en place.

Thorium dans le monde

Avec un rendement de près de 3.5 millions de KWh pour chaque kilogramme de thorium (70 fois plus que l’uranium, et 10.000 fois mieux que le pétrole), difficile de ne pas voir dans ce minerai une véritable solution pour les problèmes énergétiques actuels.

Et par là même, difficile de ne pas voir l’intérêt bien compris des grands groupes pétroliers, des grands industriels spécialistes du « gros nucléaire » (filière uranium) et, surtout, des écologistes politiques à tout faire pour ralentir le développement de la filière thorium : celui-ci entraînerait un profond bouleversement géo-politique et énergétique dans le monde, et en mettant l’Humanité à l’abri des besoins énergétiques pour de nombreux siècles, réduirait à néant les chouinements malthusiens des factions écolos.

C’est donc à ce titre qu’il est indispensable de faire connaître ces technologies : des solutions viables économiquement existent, dès aujourd’hui.
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