Où va la France ?

Les Français saturent de la politique et des politiciens. Où ce mécontentement les mènera-t-il et mènera-t-il la France ?

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Où va la France ?

Publié le 3 août 2013
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Un nombre croissant de Français partagent le même sentiment de saturation vis-à-vis de la politique et des politiciens. La première ne tient pas ses promesses, les seconds trichent. Où ce mécontentement les mènera-t-il ? Tant qu’ils n’expriment qu’un rejet de la réalité, nulle part. Mais le changement est possible.

À force d’apprendre le fonctionnement des institutions du pays, les hommes politiques sont devenus incapables de prendre le moindre recul, d’avoir la moindre vision, de proposer le moindre changement. Pour les aider, voici les premières étapes qu’ils pourraient mener pour libérer la France. [1]

Il s’agit d’un changement en deux étapes :

  • clarifier et assainir la situation à périmètre constant,
  • réduire le périmètre de l’État.

Pour préparer l’avenir, il faut commencer par un nettoyage du présent, une simplification de l’existant. Pour le formuler plus métaphoriquement dans un discours, avant de donner une direction au pays, il faut le remettre sur les rails.

La complexité législative et fiscale est un héritage du passé, l’accumulation de mesures venues se greffer les unes aux autres qui finissent par manquer de cohérence. Il faut remettre à plat ce qu’on a empilé au fil des années en respectant le principe d’égalité devant la loi inscrit dans notre constitution.

Cela suppose que les Français soient soumis aux mêmes lois, au même régime d’imposition, et bénéficient des mêmes prestations.

La multiplication des cas particuliers rend les régimes fiscal et de retraite à la fois complexes et injustes. Créons un régime fiscal général, un mode d’imposition – de préférence une flat tax, pour respecter l’égalité devant la loi – applicable à tous, quels que soient leurs revenus – et ce, aussi bien pour les particuliers que pour les entreprises. En lieu et place de niches fiscales et situations dérogatoires, le différentiel entre régime standard et cas particulier serait versé aux intéressés.

Par exemple, en lieu et place d’une niche fiscale pour les journalistes, ils seraient soumis au régime d’imposition standard et pourraient ensuite recevoir une aide financière. Il en irait de même des parlementaires : l’ensemble de leurs indemnités et salaires serait imposable, puis une partie pourrait leur être rendue. Cela donnera aux Français une compréhension simple et rapide de la mesure dans laquelle chacun contribue au financement de l’État et de la mesure dans laquelle certains bénéficient d’un traitement de faveur. Ils ne manqueront pas de se demander systématiquement si ces avantages sont mérités, autrement dit ils prendraient en main la « justice sociale » [2].

Pour simplifier la dépense publique, l’information la concernant serait centralisée. Peu importe que l’argent soit versé par une collectivité locale, territoriale, centrale ou issue de l’enveloppe parlementaire d’un député, l’argent public est toujours l’argent du contribuable. Les dons aux associations ou aux syndicats seraient plus lisibles si leur montant total était connu et décomposé par source et motif. Idem pour les subventions aux entreprises, par exemple à la presse.

Les élus ne seraient pas tenus de présenter leur patrimoine. D’abord parce qu’ils sont de fieffés menteurs, ensuite parce que cela ne regarde qu’eux. Toute rémunération versée par l’État de quelle forme que ce soit serait en revanche directement consultable par tout citoyen ; ce sont les Français qui paient, ils ont le droit de savoir combien et à qui. Idem pour les personnes morales.

En matière d’État-providence, les Français seraient soumis au même régime. Les résistances seront nombreuses à ce que certains qualifieront de « nivellement par le bas », mais il s’agit en réalité d’appliquer le principe d’égalité des citoyens devant la loi. Aussi bien au niveau de leurs contributions que des prestations, il est injuste que les Français soient traités différemment selon qu’ils travaillent dans le public ou le privé.

Ils seraient également invités à prendre conscience de son coût par le versement de leur salaire complet, qui leur offrirait la possibilité de quitter la sécurité sociale pour d’autres types d’assurance [3]. La mise en concurrence des régimes d’assurance serait une étape ultérieure, nous y viendrons.

L’égalité est plus importante parmi les Français d’aujourd’hui qu’entre les Français d’aujourd’hui et d’hier. Les droits acquis catégoriels sont autant de violations de l’égalité devant la loi [4], et leurs partisans feraient bien de se demander s’ils sont solidaires de l’ensemble des Français ou d’une faible minorité syndiquée (moins de 5% d’entre eux). Si on ne cesse de considérer que « d’autres y ayant eu droit avant, nous y avons droit aussi », la situation continuera de se détériorer et au lieu de la remise à plat de l’État-providence, c’est à un écroulement que nous aurons droit.

Aucune institution publique n’aurait le droit d’avoir un budget en déficit. Valider un budget déficitaire serait impossible, et les élus et responsables seraient directement tenus pour responsables. L’État ne doit pas être à responsabilité limitée pour ceux qui le dirigent et illimitée pour ceux qui le financent.

Une fois cette simplification de l’État menée à périmètre constant, on pourra réduire progressivement et par étapes le périmètre de l’État et son pouvoir.

Afin de rendre son sens au principe d’égalité, les Français n’auraient pas de privilèges – entendez, pas de monopoles. Cette mesure a déjà été proposée sur ce site, et elle est de bon sens : les Français ont un droit égal d’entreprendre dans tout secteur qui leur plait.

Du point de vue de la réglementation, la responsabilité doit devenir le maître-mot. Qu’ils soient négociés sur une base individuelle ou collective, les contrats de travail sont conclus entre l’employeur et ses salariés et doivent être décidés par eux. Au lieu de créer un cas général et un ensemble de cas particuliers pour s’adapter tant bien que mal à la situation unique de chaque individu, mieux vaut laisser les individus décider pour eux-mêmes. Le code du travail pourrait par exemple se résumer à décrire ce que doit contenir et mentionner un contrat de travail, notamment salaire et autres formes de rémunération, tâches, durée de travail, durée de pré-avis.

La lisibilité dans les subventions et dons divers d’argent public était une mesure de simplification ; elles pourraient (et devraient) être supprimées. Si les Français ont envie de financer une cause, ils le feront ; sinon, non – et on se demande bien alors ce qui justifiait que cette cause reçoive l’argent du contribuable.

L’État n’aurait plus aucune activité économique. Il se contenterait dans un premier temps de financer celles qui étaient gratuites, comme la santé et l’éducation, et pourrait ensuite se désengager de ce financement. Le service serait toujours rendu et toujours « gratuit », mais il serait rendu par le privé. Les remboursements seraient évidemment plafonnés pour éviter toute dérive.

Il s’agirait en définitive de simplifier la vie des Français et de leur apporter un changement. C’est ce qu’avait promis le gouvernement actuel, avec son choc de simplification et son changement maintenant. S’il souhaite s’inspirer des mesures proposées ici ou, mieux, les appliquer, il y est cordialement invité. Et si le changement ne vient pas d’en haut, des pistes existent pour le faire venir d’en bas.


Notes :

  1. La plupart de ces mesures ont déjà, d’une façon ou d’une autre, été proposées, notamment par h16 dans un précédent billet.
  2. Concept peu libéral, certes, mais il s’agit d’une première étape de bon sens et le vocabulaire importe peu ici
  3. Le monopole de la sécurité sociale ayant sauté.
  4. En plus d’être des violations au principe de droit.
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  • ….ADIEU CONTREPOINT !!!! CAR C’EST PENNIBLE DE VOUS LIRE (( en si petit carractéres !!!! ))) AYEZ AU MOINS LE RESPECT DES MAL VOYANTS EN NOUS PERMETTANT DE POUVOIR L AGRANDIR je n’ai pas l’honneur de vous saluer au revoir

  • Il est stupéfiant de voir des gens intelligents -vous- consacrer un temps important pour réfléchir, inventer, ébaucher les contours de ce que serait une meilleure politique, trouver des remèdes, gloser, penser.

    Mais pourquoi -au fond- cette démarche est-elle totalement irrationnelle ?

    Vous mettez la charrue avant l’attelage.

    Tout simplement, si j’ose dire.

    Ainsi toutes vos propositions sont très intéressantes, remplies de bon sens… mais in fine… elle sont totalement… idiotes.

    Car elles ne seront JAMAIS appliquées. Dans le paradigme actuel (qui dure depuis plusieurs décennies).

    Il faut d’abord démanteler, détruire l’existant, condition nécessaire et suffisante, pour ensuite, seulement après, bâtir quelque chose de neuf.

    J’en ai presque honte de rappeler cette évidence. Mais encore une fois, des tas de gens très intelligents en font totalement abstraction… Et deviennent comme des poulets décapités à courir dans la basse-cour.

    Il ne sert à rien de débattre, d’envisager des « réformes » (j’ai 40 ans, et ça fait 30 ans qu’on me bourre le mou avec les fameuses « réformes »). Pathétique red herring pour distraire les veaux.

    Bref. Aucun politicien, dans le cadre actuel, ne proposera vos solutions, et sera élu avec de telles propositions, et même s’il était élu, il ne les appliquerait pas.

    Donc arrêtons de gloser, de perdre notre temps. Toute l’énergie des vrais libéraux, des hommes de bien, doit être concentrée sur cet objectif : abattre le Leviathan, c’est à dire le Système actuel.

    Et la seule méthode est de lui couper les vivres. L’argent, notre travail constitue nos chaînes, et l’instrument de notre mise en esclavage.

    -réduisez votre consommation (TVA, 1ère source de « revenus », de raprine, de l’Etat)
    -travaillez moins, réduisez vos revenus
    -expatriez vous (pour ceux qui le peuvent, avec famille, boulot et patrimoine)
    -résistez à l’opression (redevance TV, travail au noir), ce n’est pas de la « fraude »

    Voilà. C’est le seul moyen.

    Sans rapine, notre cauchemar quotidien (Hollande, Taubira, Moscovici, Sarkozy et toute la clique), n’existerait plus.

    • Eh bien, vous ne pensez pas si bien dire: la révolte gronde et certains sont passés à l’action. Et où l’on retrouve des salariés, des employeurs, unis pour détruire le Léviathan. Je ne pense pas que ce soit un feu de paille.
      http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/bretagne-des-manifestants-pour-l-emploi-dans-l-agriculture-et-l-agroalimentaire-abattent-un-portique-ecotaxe-75835.html

    • Et vous pensez que diffuser les idées libérales ne sert à rien ? Ca précipite la chute, et ça augmente les chances que ce qui émerge après soit plus libre – ce qui est loin d’être gagné.
      Rassurez-vous, je ne nourris pas la bête.
      Vous avez d’autres pistes ? N’hésitez pas.

      • je suis d’accord! j’ai découvert contrepoints il y a un an et je me suis découvert libéral! Ça me permet de structurer une pensée politique que j’avais du mal à construire avec nos politiques/journalistes actuels.

        Du coup, à mon humble niveau, je diffuse maintenant des idées libérales… Je ne change pas le monde mais tout de même, je veux croire que les petits ruisseaux font les grandes rivières.

    • Bref, qui est John Galt ?

    • Je suis totalement en phase avec vous. Ce pays est, de toute façon, foutu. Aucune réforme n’est possible sans une révolution préalable, nous sommes en France, faut-il le rappeler ?

    • « Il faut d’abord démanteler, détruire l’existant, condition nécessaire et suffisante, pour ensuite, seulement après, bâtir quelque chose de neuf. »

      Oui oui. Y’a qu’à tout foutre le cul par terre, faut qu’on reprenne tout à zéro. Aucune chance que quoi que soit tourne mal durant le processus, mené d’ailleurs par on ne sait qui, on ne sait comment.

      Bref : J’ai le bras infecté, malgré deux cures d’antibiotiques. Ben yaka le couper et la remplacer par un bionique tout neuf, vous êtes malade d’essayer une 3ème antibiothérapie. C’est vrai, qu’est ce qu’on est cons …

    • A mon avis c’est plutôt le contraire qu’il faudrait faire : d’abord réduire le périmètre de l’Etat et ensuite simplifier son action.

      Par exemple l’idée qu’on puisse avoir une fiscalité simple qui ponctionneraient 45% du PIB me semble irréaliste.

  • «  » » »Toute rémunération versée par l’État de quelle forme que ce soit serait en revanche directement consultable par tout citoyen «  » » »
    Consultable aussi par le citoyen la manière dont est dépensé cet argent qui est le sien. Je crois qu’aux USA n’importe quel citoyen peut avoir accès aux fiches de dépenses des fonctionnaires afin qu’il sache où part son argent. Mais c’est à vérifier.
    Par exemple si un ministre fait un cadeau à quelqu’un (fleurs par exemple) avec l’argent du contribuable, ce dernier devrait être en droit de le savoir à n’importe quel moment quand il le décide.

    • Ce n’est matériellement pas possible de tout vérifier.
      Dans une simple commune de 25.000 habitants, le simple citoyen peut avoir accès aux comptes globaux mais, jamais, il ne peut « éplucher » chaque facture.
      Normalement, cette tache fastidieuse incombe aux agents du fisc.

  • Il y a une autre solution , préconisée par de nombreux économistes , et ce depuis très longtemps , et de plus en plus Et il n’est pas nécessaire pour cela d’être un sympathisant de quel que parti politique que ce soit FN ou autre ! !!! : c’est le retour volontaire et concerté avec nos partenaires européens aux monnaies nationales abandonnées (depuis environ treize ans pour la France ) au profit d’un projet utopique Pourquoi avoir peur ? Il suffit de voir ce que l’Europe est devenue pour le comprendre !! Simultanément le retour à ‘une monnaie commune et non « unique » pour les transactions internationales Une Réforme de la loi électorale est indispensable au préalable , pour ne plus faire de » politique « une profession C’est douloureux , certes , mais pas plus que de ne rien faire ! Faut-il ajouter que plusieurs études sérieuses sur cette question sont publiées sur internet et qu’une majorité d’électeurs s’était dégagée « contre » autrefois , même parmi ceux qui sont sensés nous gouverner aujourd’hui ! En tout cas c’est se montrer hostile à l’Europe de Bruxelles et non à une Europe différente ou la « coopération continuera et même s’amplifiera

    • Je ne vois pas ce que le fait de revenir à des monnaies nationales changerait, à part laisser nos hommes politiques n’en faire encore plus qu’à leur tête: dévaluations, inflation à 2 chiffres et tutti quanti…

      PS: il me semble bien que cela fait partie du programme du FN

  • Comme cette information ne semble pas être prise en compte par contrepoints, je vous signale que hier en Bretagne, un groupe de travailleurs et décideurs ont mis à terre un de ces portiques de la honte, dont le but est de taxer (taxe écolo) le transport des produits Bretons.
    Je me réjouis fortement de cette action car j’espère que c’est le début d’une révolte contre le dictat verdate dont l’objectif est de foutre à terre l’industrie d’une région.
    Ce qui me réjouit le plus c’est que ce groupe était formé d’artisans, d’ouvriers de la filière agricole, de paysans et de patrons. Enfin bref, de personnes normales ayant marre des délires verdates et PS.

    • L’heure est venue de remplacer les hermines du drapeau breton par des serpents à sonnettes libertariens. Don’t tread on me, ça fait quoi en breton ?

  • Joli programme libertarien, je crains que la France ne dusse être dans un état de faillite pour espérer pouvoir réformer profondément ce foutu pays ou ce Pays foutu.

    • J’ai bien l’impression que ces manisfestants bretons représentent la Bretagne qui offrent le droit de se promener sur une plage puante d’algues vertes….
      Bref, le droit de polluer la vie des autres, pour mon profit personnel.

      Avec ou sans portique, le cout du transport sera toujours plus cher depuis l’extrémité de l’Europe…

      • commentaire typiquement cliché: j’ai eu la surprise très récemment d’avoir des plages pleines d’algues (pas vertes, mais brunes) en…Corse et ce n’était pas franchement ragoutant. Et ça ne fait pas la une des quotidiens. Allez savoir pourquoi: personnellement, je pense qu’il n’y a pas de bouc émissaires en face, genre porcherie, immigrés… (rayez la mention inutile.
        Quant au portique abattu, encore bravo. Ce n’est pas la première fois que les bretons se rebellent contre des taxes iniques (gabelles, timbres, sous ….Louis XIV!, des idées de Colbert, la référence de Montebourg, histoire de rire)

  • Baptiste,Depuis nombreuses années, une obsession s’est emparée de la vie intellectuelle française : le néolibéralisme. A travers livres et débats, s’est imposée l’idée selon laquelle l’enjeu essentiel doit être de dénoncer “l’invasion des logiques néolibérales”. Dans ce mouvement unanime, on trouve, bien sûr, une dénonciation de l’individualisme. Le néolibéralisme instaurerait le triomphe de l’égoïsme, du repli sur soi. Il fabriquerait un néosujet, l’homo oeconomicus, qui n’aurait aucun sens de la communauté, du collectif. Quelle est en effet la hantise qui traverse ce dispositif idéologique ? Ce sont moins les inégalités que ce qui est désigné comme l’« atomisation de la société » et la pluralité. Par conséquent, la volonté de reconstruire le “lien social”, pourrait bien, sous couvert de s’en prendre au néolibéralisme, n’être qu’un effort réactionnaire pour annuler l’une des caractéristiques majeures des sociétés démocratiques : l’individualisation et la différenciation des modes de vie. Baptiste, keep moving. Your articles are totally right.

  • la question est courte : ou va la france….?
    la réponse l’est plus encore : dans le mur…..

  • Bonjour,

    Je partage certaines idées sur la situation de la France aujourd’hui et la responsabilité de la classe politique du #FN au #FG en passant par l’UMPS. Je propose un projet 21017 révolutionnaire mais dans la continuité de notre histoire. Les grandes lignes sont :

    Un bilan radical de la cinquième république post-gaulliste,
    Des valeurs Liberté, Responsabilité et Sécurité,
    Une action globale, cohérente et universaliste,
    Des méthodes de travail proches du citoyen,
    Un système politique, la démocratie duale,
    Des projets concrets faisables pour des lois applicables,
    Le respect de nos engagements internationaux,
    Des objectifs clairs, zéro déficit et zéro chômage,
    Des piliers, le citoyen et l’entreprise,
    Des convictions, les droits égaux pour tous,
    Des ennemis, la peur et le mensonge, la démagogie, le populisme, le religieux au pouvoir, le racisme au pouvoir
    De l’éthique, de la rigueur intellectuelle,
    Plus de laxisme et de recours à la facilité

    Extrait de « Démocratie duale, Projet 2017. »

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