Ce jour de libération fiscale qui enquiquine les étatistes

Le jour de libération fiscale a fait couler beaucoup d'encre sur Contrepoints. Quelques questions restent en suspend.
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Ce jour de libération fiscale qui enquiquine les étatistes

Publié le 31 juillet 2013
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On en parle abondamment sur Contrepoints, sur Atlantico, sur d’autres journaux et même sur Le Monde qui s’est fendu d’un article confus sur le sujet : le jour de « libération fiscale » a été dépassé fin juillet, et vous travaillez à présent pour vous-même.

Qu’est-ce que ça veut dire ? En gros, l’idée est d’agglomérer de vos revenus toute la partie dont vous n’avez pas le choix de la destination (car elle ne dépend pas du tout de vous), de la rapporter au total, et d’appliquer le ratio au calendrier ; le nombre de jours obtenu correspond alors au temps que vous passez à travailler pour créer des richesses pour lesquelles vous n’aurez aucun mot à dire quant à leur affectation.

Bien sûr, on peut, à partir de cette définition relativement sommaire, épiloguer à foison tant sur le mode de calcul que sur le résultat obtenu. C’est ce que s’empresse d’ailleurs de faire l’article du Monde dans un exercice touchant de mamours humides à la fiscalité française, pourtant pas réputée pour être particulièrement simple et accommodante. Si, dans les méandres d’arguments un peu en vrac que nous offrent les auteurs du papier, on peut comprendre certaines critiques portant sur les choix pris pour calculer l’indice en question (critiques auxquelles les auteurs de l’étude ont répondu), on constate pourtant qu’à aucun moment les deux journalistes ne semblent effarés des nombres qu’ils manipulent : pour eux, une ponction de l’État et des organismes sociaux, à hauteur de la moitié de la richesse produite, ne semble absolument pas gênante. Partant du principe qu’il reste (miraculeusement ?) un ou deux pays encore plus lourdement ponctionnaires que la France, les deux folliculaires acceptent donc sans broncher que la moitié de leurs efforts partent dans des structures qu’ils ne contrôlent pas.

Pignouferies de presse

Certains naïfs (ou de parfaite mauvaise foi militante) m’objecteront qu’en réalité, la Grande et Belle Démocratie et le Parlement à l’œuvre permettent d’avoir, justement, un contrôle sur les orientations des dépenses des organismes sociaux et l’État. Et le fait que les budgets des uns et de l’autre soient en déficit chronique depuis des décennies est un indicateur de bonne santé et de bonne gestion, à n’en pas douter. Les dérives, maintes fois constatées par une Cour des Comptes dont, justement, ces organismes et cet État se fichent comme d’une guigne, ne sont là que pour le décor, pour pimenter un peu ce magnifique contrôle offert par les instances législatives et ce vote démocratique si puissant qui, en 40 ans, n’aura jamais permis de régler ni le problème du chômage, ni celui des retraites, ni celui de l’assurance maladie, ni de la dette nationale maintenant colossale (ni tout le reste que les gouvernements propulsent avec leurs petits bras sous les tapis républicains maintenant bien bosselés).

Certains autres naïfs insisteront sur le caractère fallacieux du calcul puisque (selon les auteurs de ce puissant papier), une partie des fonds ainsi ponctionnés est finalement réinjectée dans l’économie, youkaïdi, youkaïda, que les entreprises, par leurs cotisations et leurs impôts, participent aussi à cette ponction, et qu’en vertu de quoi, le ratio ne s’établirait pas autour de 50% mais bien plus bas, amenant ainsi (je paraphrase les ratiocinations du Monde) ce taux de prélèvement net de transferts, « resté remarquablement stable depuis 1959, à environ 17 % du PIB ».

Eh oui : quand on vous ponctionne 100€ qui seront ensuite dépensés par d’autres, en réalité, ce n’est pas tout à fait 100€ qui sont pris, mais bien moins puisqu’avec cette somme, vous aurez le plaisir de voir vos enfants aller à l’école gratuite apprendre à non-lire et non-écrire (pour devenir journaliste au Monde ?), aurez la joie de voyager dans des trains ponctuels pas chers qui ne déraillent pas, la tranquillité d’esprit de savoir que votre compte sera protégé d’une faillite bancaire qui n’arrivera pas (et de toute façon, la monnaie, c’est du solide), l’allégresse d’être toujours plus protégé d’un excès de vitesse, du chômage ou d’une retraite de misère… Bref : comme vous le constatez, en retour de ces 100€ qui vous sont pris sans vous demander votre avis, on vous offre un paquet de choses succulentes qu’il serait dommage d’oublier.

travailler dur sera taxé

Calcul très pratique mais qui oublie malheureusement un peu vite qu’une entreprise ne paie pas d’impôts (ce sont ses consommateurs qui le font, au travers du prix des produits et services fournis par l’entreprise), et que les cotisations (patronales ou salariales, c’est la même chose) sont bien prélevées sur le salaire complet que l’entreprise est prête à payer pour le travail du salarié, nonobstant les petites protestations des journalistes du Monde qui estiment qu’en réalité…

Rien ne permet de dire que si, demain, l’État privatisait sécurité sociale, assurance chômage et retraites, le salarié toucherait l’équivalent de ce que son employeur verse actuellement à ces organismes.

Ben non. Rien de rien. Sauf peut-être le constat que dans les pays où ces cotisations sont plus faibles ou nulles, les salaires sont plus élevés en proportion (cas des États-Unis, de l’Angleterre et de l’Allemagne par exemple), ou que le niveau des salaires est directement (et négativement) impacté par le niveau d’interventionnisme de l’État dans l’économie (ce qui se traduit par des indices de liberté économique élevés rimant avec des salaires moyens élevés). On ne s’étonnera pas, avec ces éléments, de constater que l’indice de liberté économique de la France, faible, correspond avec des salaires moyens eux-mêmes faibles.

Et quand bien même l’hypothèse des journalistes serait exacte, dans le cas actuel, il n’y a pas à tortiller : le salaire effectif, c’est-à-dire le coût que le patron paye pour son salarié, est bien l’addition du net et de toutes les cotisations. Et sur ce salaire complet, seul le net, soit à peu près 50%, représente la richesse que le salarié peut espérer ramener chez lui et dont la destination finale est à peu près dépendante de ses choix, à lui (à ceci près qu’il faudra encore, pour notre infortuné salarié français, sucrer les autres impôts, la TVA et habituelles vexations quotidiennes que l’État lui inflige en échange de ces insultes qu’il appelle ensuite cyniquement Service Public pour mieux faire passer la pilule). Au bilan, si l’on rapporte ce ratio au calendrier, oui, le salarié français passe bien plus de la moitié de son année à bosser pour l’État, les autres, la collectivité.

Et à cela, on aura trois remarques.

lapin ratp se fait pincerTout d’abord, si certains (nos amis du Monde semblent en faire douillettement partie) pensent que travailler pour les autres est parfaitement génial, on peut se demander si cette charité ni spontanée, ni optionnelle est bien, au moins, consentie par la population. Vu le nombre de personnes qui choisissent, tous les ans, de s’expatrier pour fuir les impôts français, on peut en douter. Le doute s’installe fermement si on y ajoute ceux qui font des pieds et des mains pour instaurer et/ou utiliser toutes les niches fiscales possibles et imaginables. Le doute devient certitude lorsqu’on ajoute le comportement des élus eux-mêmes dont tout indique (bisous Cahuzac) qu’ils sont les premiers à tout faire pour ne pas participer, justement, à cet élan collectiviste über-bisou mais en définitive, vraiment pas consenti.

Ensuite, on peut se demander (mais pas nos amis du Monde, qui ont d’autres libéraux à fouetter) si cette ponction autoritaire et non consentie est bien mise en face d’un service public en rapport avec ce qui est prélevé. Le lecteur attentif aura discerné, aux paragraphes précédents, que je ne le pense pas, même sous l’emprise de l’alcool. Charge aux hypocrites, aux idiots utiles ou aux débatteurs de mauvaise foi de me prouver que si, si, nos administrations, nos caisses d’assurances collectives et notre État font un travail remarquable et en rapport avec les 1800 milliards de dettes et de toutes les taxes prélevées. Ce sera un exercice amusant.

Mais enfin, et c’est le plus important, il impose de se demander à partir de quel pourcentage, de quel jour dans l’année si l’on revient à notre indice, on peut se considérer comme libre ou, a contrario, comme esclave. Puisqu’il est entendu qu’un État et des organismes sociaux qui prélèveraient 100% de tout ce qu’on produit nous transformeraient à l’évidence en esclaves, incapables (puisque n’ayant plus aucun revenu en propre) de subvenir à nos besoins sans eux, peut-on dire qu’à plus de 50% de ponction, nous sommes encore libres ?

Cette question est à mon sens bien plus importante que les arguties millimétriques sur la pertinence de tel ou tel aspect de l’indice : un pays est-il malheureux avec un taux de ponction plus bas ? Est-il plus heureux avec un taux de ponction plus élevé ? Est-il normal qu’il soit déjà si haut pour la France ? Est-il pertinent de l’y laisser alors que tout indique que c’est précisément son niveau qui entraîne le pays dans le marasme économique le plus profond ?

Heureusement, je vous rassure : grâce au démontage en règle de l’indice par les soldats de la Bonne Pensée, le thermomètre sera foulé au pied, la mesure ne sera pas faite, les esprits seront calmés, la journée de libération fiscale disparaîtra et l’enfer fiscal français pourra continuer comme devant.

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  • Pour une entreprise, c’ est le seuil de rentabilité. L’ activité économique française n’ est donc pas rentable pendant plus de 6 mois. CQFD!!

    • Ça signifie surtout que les entreprises qui n’ont pas 6 mois/an de bénéfices purs font faillite.

      • Bien sûr.
        C’ était une sorte de pirouette mathématique.
        Puisqu’ il ne reste plus que 5 mois pour faire des bénéfices purs, toutes les entreprises en France sont amenées à faire faillite. Qu’ est-ce qui nous tient alors? Le crédit peut-être…je me demande comment on peut sérieusement être économiste de nos jours sans dénoncer cette supercherie.

  • « les deux folliculaires acceptent donc sans broncher que la moitié de leurs efforts partent dans des structures qu’ils ne contrôlent pas » : c’est normal car, au final, eux ne payent rien.

    Leurs rémunérations sont directement issues de la ponction publique par le jeu des subventions et des avantages fiscaux. Même s’ils sont taxés, ce qui leur reste est financé par les impôts que d’autres payent effectivement. Et qu’on ne vienne pas nous dire qu’ils travaillent : piètre excuse car leur travail ne crée aucune richesse nette supplémentaire. Subventionnés, il a fallu préalablement détruire de la richesse pour les financer. Ces journalistes ne font que profiter du déplacement de richesses produites par d’autres. Leur travail s’inscrit dans le cadre d’un échange contraint et, comme chacun le sait, l’échange contraint (esclavagisme, redistribution, vol) ne crée aucune richesse supplémentaire.

    Au total, ces journalistes sont bénéficiaires du système. Il n’y a donc pas lieu de s’étonner que les parasites défendent le système parasitaire dont ils sont bénéficiaires parmi d’autres parasites.

  • À l’inverse du raisonnement du journaliste du Monde, on doit dire que sur 100 euros gagnés par son travail, un salarié donne à l’État 50 euros en charges sociales et que sur les 50 euros restants il va payer l’IR, la TVA, les taxes locales, les taxes sur les carburants, sur l’énergie, les billets d’avion, les sodas, les disques durs, etc. Et si jamais il arrive à mettre un peu d’argent de côté, il devra repayer la CSG sur des plus-values qui n’intègrent pas l’inflation. On doit arriver à environ 17% aussi mais 17% que l’État nous laisse dépenser librement.

  • « Puisqu’il est entendu qu’un État et des organismes sociaux qui prélèveraient 100% de tout ce qu’on produit nous transformeraient à l’évidence en esclaves, incapables (puisque n’ayant plus aucun revenu en propre) de subvenir à nos besoins sans eux, peut-on dire qu’à plus de 50% de ponction, nous sommes encore libres ? »

    Sans oublier qu’un esclave étant logé, nourri, blanchi par ses maîtres, il faut conclure que, selon les journalistes de l’immonde, ceux-ci ne se font pas prendre 100% du fruit de leur travail puisqu’il y a redistribution et que donc l’esclavage, ça n’existe pas… 🙂

  • L’état est efficace !!! Comment peut-on dire qu’un acteur économique est efficace dans la fourniture de biens et de services ? En le comparant aux autres fournisseurs de ces mêmes biens et services.

    En situation de monopole public (un monopole privé n’existe pas bien longtemps dans une économie libre nonentravée), la comparaison est impossible, car il n’y a pas de concurrence.

    Donc, affirmer que « l’action de l’état est efficace » est par nature impossible (pas de concurrence) et fausse car l’efficacité ne peut exister qu’en situation de concurrence ….

    H16 de retour, super !!!

  • définition de l’esclavage par la loi française (cf un autre article sur ce site aujourd’hui) l’esclavage c’est, selon la définition fournie, le fait d’obtenir d’une personne par la coercition (état de dépendance connu de l’auteur) une rétribution manifestement sans rapport avec le travail accompli,

    alors de nombreux contribuables français sont réduits manifestement en esclavage …

    • .Non. Le crime de réduction en esclavage c’est d’après la loi « le fait d’exercer sur une personne les attributs du droit de propriété ou de maintenir une personne dans un état de sujétion continuelle en la contraignant à une prestation de travail ou sexuelle, ou la mendicité ou à toute prestation non rémunérée ».

      Ce dont vous parler est un délit qui a été rattaché à l’esclavage, mais ce n’est pas l’esclavage (qui est un crime et pas un délit, et même un crime contre l’humanité lorsqu’il est commis à large échelle).

      • @ ArnO :
        Non.

        Regardez l’autre article sur ce site ce jour :

        Définition de l’esclavage par l’état français :

        C’est chose faite avec la nouvelle loi qui définit l’esclavage comme « le fait d’exercer à l’encontre d’une personne l’un des attributs du droit de propriété ». Cette définition, qui trouve son origine dans la convention de 1926, montre qu’il ne s’agit pas seulement de sanctionner l’aliénation d’une personne par son achat ou sa vente, ce qui se rattache à l' »abusus » (droit de disposer de son bien).

        => L’esclavage existe également lorsqu’il s’agit d' »usus », ou de « fructus », quand une personne est exploitée par une autre.

        QUAND UNE PERSONNE EST EXPLOITEE PAR UNE AUTRE : cette autre peut être une personne morale ie l’état …

        j’ai du mal à voir la différence entre un délit et un crime, simple argutie basée sur la différence dans les peines appliquées …

        • Personnellement je vous suis. Nous sommes bien considérés comme propriété de l’ état ( notre patrimoine en tout cas) à voir la demande de la France à la Suisse sur les droits de succession.

      • Ce qui est tout de même assez rigolo, c’est qu’un socialiste n’aura aucune honte à dire qu’untel est esclave de son employeur (aliénation par le travail etc) alors que le salarié aura échangé librement (contrat de droit privé) sa force de travail contre une rémunération.

        Par contre si l’Etat vous pique 57% de votre propriété, pas de problème…

  • Interessant point de vue, mais faudrait-il arreter de faire des raccourcis et des contres verités.
    Les entreprises ne payent pas d’impots (c’est nouveau ?) ? Les trains déraillent (quel ratio ?)
    Les francais quittent la france ? (je crois que y’en a qui reviennent également…)
    On fait comparaison avec d’autres pays, USA en tête qui soit disant dépenserait bien mieux notre argent que nous.. pourtant ils sont plus endettés (Logique ?)
    Et j’en passe, tout l’article étant une suite d’approximation économique, de faits non averés, de déductions hasardeuses, …
    Definition de l’esclave : personne sous l’autorité d’un maitre. Hors je crois que nous avons encore notre propore autorité, la faculté de faire nos propres choix et de choisir notre vie dans le respect de règles communes.
    Ramener l’esclavage à l’argent ? quel beau concept ? : Je vous engage dès à présent à devenir un vrai esclave dans les pays ou ces pratiques n’ont pas été encore abolies, et on pourra ensuite comparer ?

    • La semaine écoulée, j’ai pris trois trains : pour un total de 3h30 de trajet, le retard cumulé atteint 2h30.
      Donc pour les trains ponctuels, je donnerai spontanément raison à H16…

    • Pourquoi ramenez vous aux Etats-Unis, qui n’a rien d’un exemple ?? Déstressez un peu…

    • @ioio : plus de 8000 foyers fiscaux payent plus de 100 % de leurs revenus en impots en France en 2012 (source : administration fiscale).

      Quel est ce drôle de concept où vous êtes parfaitement libre de faire vos propres choix et de choisir votre vie si l’état vous prends la totalité des fruits de votre travail ?

      Où est la réelle différence avec les esclaves ????

      Je vosu engage dès à présent à réfléchir sur ce qu’est la liberté ….

      Sans droit de propriété respecté, il en peut y avoir de vraie liberté …

      • Un lien pour cette source ?
        La plupart de ces gens ont peu de revenus mais un patrimoine gigantesque.
        Non il ne sont pas des esclaves ils ont tout a fait le choix (et sont incités a le faire) a reverser de leur patrimoine dans l economie. Mais je crois plutot que nous sommes des esclaves de ces gens la qui ont casiment tout les pouvoirs et peuvent faire ce qu ils veulent quand ils veulent

        • « Un lien pour cette source ? »

          Cette info a pourtant été dans la plupart des journaux il y a peu. Exiger un lien sur une telle info me laisse à penser que vous manquez de sérieux ou de bonne foi…

          « ils ont tout a fait le choix (et sont incités a le faire) »

          Justement, une incitation politique à choisir n’est pas un choix libre.
          Une incitation signifie que vous serez récompensez si vous vous soumettez à la volonté arbitraire du pouvoir et sanctionné si vous le refusez, notamment par le fait qu’il faille le financer par des impôts directs ou indirects ou la concurrence faussée que cela implique.
          Certes, ce ne sont pas des coups de fouets comme sanction, mais le caractère liberticide reste le même.

        • Quand vous évoquez un patrimoine gigantesque, de quoi parlez-vous ? De la maison de l’agriculteur retraité de l’Île de Ré ? Ou du ministre qui achète des toiles de maître ?
          Un de ces biens est soumis à l’ISF, pas l’autre… faudrait-il revendre la maison pour pouvoir payer les impôts ?

        • « reverser leur patrimoine dans l’économie »…
          Et il serait où, pour ces personnes, sinon dans l’économie ? Dans un cochon-tirelire ? En oeuvres d’art ? En logements inhabitables conservés tels pour le plaisir ?

    • Quelque rappel de philosophie :

      L’esclavage, c’est la destruction des droits fondamentaux de l’individu.

      la Liberté est l’expression non restrictive des droits fondamentaux,

      La Justice est le respect des droits fondamentaux des autres.

      L’atteinte au droit de propriété est donc une atteinte à la liberté de l’individu, une atteinte à la Justice, et donc le début de l’esclavage …

    • « Ramener l’esclavage à l’argent ? quel beau concept ? »

      Et qu’est-ce que l’argent sinon un titre qui porte la valeur du temps et de l’énergie passés à travailler ?
      Qu’est-ce que l’impôt sinon la confiscation du droit de faire usage de son argent, le droit de choisir comment utiliser ses moyens ?
      Je ne comprends pas cette volonté de séparer l’économie et l’homme alors qu’en vérité ils sont indissociables.

      • « Je ne comprends pas cette volonté de séparer l’économie et l’homme alors qu’en vérité ils sont indissociables. »
        ———————
        Parce que c’est la seule manière pour les gauchistes, qui sont des bouses en économie, d’entretenir l’illusion que leur idéologie serait l’idéal pour l’homme.

  • Cela fait plaisir de vous retrouver H16 ! Vous avez oublié la conclusion « ce pays est foutu ».

  • La date de libération est fausse, car il ne compte pas les 1 ou 2 jours quel’on passe à remplir les déclarations. De plus , souvent le w.e, donc des jours qui comptent double!

  • « Le doute s’installe fermement si on y ajoute ceux qui font des pieds et des mains pour instaurer et/ou utiliser toutes les niches fiscales possibles et imaginables. »

    N’oublions pas non plus ceux qui, des bisous dans les yeux, ne doutent pas de la légitimité du système et qui penseraient presque que l’on ne donne pas encore assez, n’oublions donc pas ceux-là qui estiment néanmoins « justifié » de faire bosser des gars au black (« non, mais, là, tu vois, c’est pas pareil », « c’est rien qu’un petit coup de peinture », « c’est juste une pièce à retaper, quoi »).

    Bien sûr, ce sont les mêmes qui estimeront normal de supprimer la défiscalisation des heures supplémentaires (d’ailleurs ils n’en bénéficiaient pas) mais qui hurleront au scandale quand on évoquera la baisse des allocations familiales (« non, mais, là, tu vois c’est pareil », « non, mais tu sais, les couches ça coûte la peau des fesses, ha ha »).

    Rien d’étonnant cependant. Il s’agit d’un fonctionnement très français (à défaut d’être exclusivement français) : le symptôme du moi-moi qui consiste à s’accorder des « droits » que l’on refusera à son voisin — qui d’ailleurs, remarque, n’en a pas besoin, lui.

    •  » le salaire effectif, c’est-à-dire le coût que le patron paye pour son salarié, est bien l’addition du net et de toutes les cotisations. »

      oui.

      Mais quand a entendre dire, parfois:

      « le salaire effectif, c’est-à-dire le coût que le patron est PRET A PAYER pour son salarié, est bien l’addition du net et de toutes les cotisations.

      NON.
      Car ce raisonnement n’est vrai qu’avant l’embauche du salarié.
      Il devient faux pour l’ensemble des salariés déjà présents dans l’entreprise et tout au long de leur carrière.
      Donc il rend caduque toute déduction (prétendument logique) visant à dire que l’intégralité des charges patronales seraient automatiquement versées au salarié si celui-ci devait s’occuper lui-même de s’assurer pour la maladie et la retraite-prévoyance (et que l’entreprise soit libérée de ça).

      • N’importe quoi. Une fois embauché, si l’entreprise n’est plus prête à payer ces salaires, elle licencie. C’est rendu plus ou moins facile par la merdasse paperassière en France, mais c’est cependant ce qui se passe, in fine, dans 100% des cas.

        Evitez la pignole, vous vous en mettez partout.

        • cher monsieur,
          vous ‘y connaissez rien en droit du travail français.
          Allez donc faire des stages dans les tribunaux prudhommaux pour votre culture personnelle et éviter de raconter n’importe quoi !

          -pour licencier il faut soit prouver l’existence d’une faute professionnelle
          -soit un plan social pour raisons économiques.

          C’est peut-être un de vos rêves, mais Il n’y a aucune entreprise qui puisse licencier de manière individuelle, en invoquant que le salarié ayant atteint un niveau de salaire élevé,cela constitue un motif suffisant justifiant qu’on puisse le licencier pour pouvoir embaucher un salarié moins couteux sur le même poste.

          la merdasse paperassière n’existe que dans votre imagination.
          il y a des procédures et quand on ne les connait pas sur le bout des doigts on evite de parler du sujet.

          • « soit un plan social pour raisons économiques. »
            Heu, je crois bien que c’est ce que sous-entendait h16.

            De mon côté je n’ai rien compris à votre contre-argumentation de votre 1er commentaire. Je ne vois qu’une difficulté technique très facile à lever pour que l’employeur verse l’intégralité au salarié de ce qu’il lui coûte déjà.

          • Marrant de se référer à des règles de pseudo-droit déconnectées de la réalité pour se justifier par des arguments d’autorité… Cependant, cela ne change rien à la logique de marché.
            Et après, on s’étonne que rien ne fonctionne en France…

          • « -soit un plan social pour raisons économiques. »

            Oui c’est le nom que ça porte quand le coût salarial dépasse la rentabilité. On aboutit bien à un licenciement pour cause de haut salaire.

            Etre expert d’une complexité idiote n’aide apparemment pas à comprendre certains fondamentaux.

          • Pour qu’il y ait un Droit du Travail, il faut qu’il y ait du travail, donc les conditions économiques de ce travail. Quand, deux personnes, un employeur et un postulant, contracte ensemble, ils établissent leurs conditions qui vont concerner la tâche demandée, ses conditions, ses limites et sa rémunération. Il est bien évident que pour que les conditions économiques soient respectées et favorables, la rémunération (correspondant donc à une tache précise) doit être inférieure à ce que la tâche apportera à l’entreprise, sinon, elle perdra de l’argent et fera courir un risque à tous, employeur et autres salariés.
            Si l’employé ne remplit pas sa tâche et ses objectifs, sa rémunération ne couvre plus sa rentabilité et le sens commun conçoit qu’alors il existe une faute professionnelle (bon, effectivement devant les tribunaux prudhommaux, ce sera une autre paire de manche, il existe bien des cas en France où le vol avéré et les coups et blessures sur le chef d’entreprise n’ont pas été reconnus comme « faute grave »). Soit le poste et les techniques évoluent, rendant le poste initial déficitaire, une évolution de poste sera alors toujours possible, l’employé choisissant ou non cette évolution d’un poste supprimé vers le nouveau (avec une petite augmentation, tout passe et fait admettre aux tribunaux la bonne foi de l’entrepreneur). Vous pensez bien que lorsque vous engagez quelqu’un (décision lourde dans le contexte français), votre réflexion ne s’arrête pas à la semaine suivante mais englobe la possibilité de toute une carrière.
            « Donc il rend caduque toute déduction (prétendument logique) visant à dire que l’intégralité des charges patronales seraient automatiquement versées au salarié  » J’ai rien compris! Vous engagez quelqu’un, dans le contexte français, vous payez toutes les charges sociales de l’employé et de l’employeur (la distinction est fictive). Dans un autre contexte où l’employé a sa couverture maladie, retraite, chômage personnelle, ce sera l’objet du contrat que vous fixez, où est le problème? et s’il y a concurrence entre employeur, les conditions proposées seront d’autant meilleure (employé chez Google, je ne vous raconte pas les avantages autour, même à la CGT ils en bavent des ronds de chapeau).
            « la merdasse paperassière n’existe que dans votre imagination ». Si c’était simple, les employeurs n’hésiteraient pas à embaucher. Les cas où après la période d’essai, la performance de l’employé baisse drastiquement et où le licenciement devient un calvaire sont quand même légion. 3 300 000 chômeurs vous remercient.
            Dites-moi, Wellington, avez-vous souvent créé des emplois ou êtes-vous délégué syndical?
            Pour mes amis libéraux, désolé de vous infliger cette purge et ces truismes, mais il fallait faire simple pour certains.

  • Quelqu’un peut-il nous rappeler le montant du rabais alloué aux plumitifs du Monde en matière d’Impôt sur le Revenu?
    Dans une perspective personnelle, ils pourraient avoir raison, après tout…
    ☺ ☺ ☺

    • Dear Wellington,
      « il y a des procédures et quand on ne les connait pas sur le bout des doigts on évite de parler du sujet. »
      => Si nous devions attendre de connaitre tout sur tout pour débattre, le monde serait triste car plus aucun débat n’existerait. En plus, comment pouvez-vous juger que vous êtes un expert sur tel ou tel sujet ?

      En plus, n’oubliez pas ou vous êtes : sur un site libéral !
      Ce que dit H16 vous en déplaise est une réalité économique si une entreprise n’a plus besoin d’un salarie qu’elle qu’en soit la raison elle trouvera une raison de la licencie simplement car il s’agit d’une question de survie.
      Nous revenons au début avec une entreprise a 6 mois pour être rentable et fera donc tous pour le rester/devenir même si parfois (souvent même) l’État empêche comme il peut ce facteur…

    • @Thibs
      « Si l’employé ne remplit pas sa tâche et ses objectifs, sa rémunération ne couvre plus sa rentabilité et le sens commun conçoit qu’alors il existe une faute professionnelle  »

      j’ai effectivement oublié une cause de licenciement qui est
      -l’insuffisance professionnelle

      je pense que c’est à cela que vous faites allusion, car la faute professionnelle implique que le salarié a essayé de nuire à l’entreprise ou lui a causé un préjudice.
      Mais il faut écarter toute idée que des salariés ayant atteint un certain niveau de rémunération (en raison, par exemple, de leur ancienneté) ,et accomplissant parfaitement leurs taches, le patron décide de s’en séparer, en invoquant des raisons économiques.
      Dans le cas où il subit des augmentations de charge en masse salariale, il les répercute sur les tarifs de ventes de biens ou de services aux clients.
      La loi d’ailleurs est très claire, au cas où un patron voudrait remplacer un salarié qu’il juge « couteux » par l’embauche d’un salarié débutant « moins cher », en procédant à un licenciement économique individuel.
      Il ne pourra pas car:
      ———————
      Dans la lettre signifiant le licenciement économique, l’employeur a l’obligation de signaler au salarié qu’il peut, s’il le souhaite, bénéficier de la priorité de réembauche.
      Une fois que le salarié a formulé son souhait de bénéficier de cette disposition, l’employeur est tenu de lui proposer tout emploi disponible (CDI ou non) et compatible avec sa qualification. Tous les salariés concernés par ce poste et ayant fait part de leur volonté de bénéficier de la priorité de réembauchage doivent être informés, sans exception.
      ———————————

  • Moi plutôt que de laisser l’employeur réglé ces prélèvements, j’aimerai que chaque employé règle ces prélèvements .

    Je reste convaincu que le problème est uniquement la, quand on est salarié on ne peut pas ce rendre compte je peux le concevoir.

    par contre demander à un salarié de payer tous les trimestres ces prélèvements je reste persuadé que le discours ne serait plus le même et la prise en charge de chacun serait immédiate puisqu’un rapport financier serait mis en corrélation.

    • C’est une très bonne idée et elle rejoint le concept de « salaire complet », que vous pouvez googler.

    • @toto
      « Moi plutôt que de laisser l’employeur régler ces prélèvements, j’aimerai que chaque employé règle ces prélèvements  »

      C’est là qu’est le problème.
      Des études prospectives sérieuses ont été faites pour le cas que vous évoquez où le salarié aurait à s’assurer par lui-même pour la maladie (au besoin en recherchant les meilleurs tarifs) .
      Qu’est-ce qui se passerait ?
      Dans la tranche des 20-35 ans , un fort pourcentage (30 à 40% selon les études) ne s’assureraient pas et dépenseraient autrement le supplément de salaire octroyé .
      A vous d’en déduire la suite.

      • Raphaël Marfaux
        1 août 2013 at 14 h 06 min

        Source de ces « études sérieuses » ?

        Rechercher les meilleurs tarifs ? Ben oui c’est l’intérêt.
        Ne pas chercher à se couvrir de tous les risques ? Ben oui, c’est aussi l’intérêt. Par exemple, moi qui ne tombe jamais malade, j’en ai rien à faire d’avoir une assurance pour couvrir des frais de grippe.

        Vous avez un problème avec la liberté ? Vous détestez que les gens puissent choisir par eux-mêmes ? Vous préférez l’autoritarisme et prenez les gens pour des imbéciles incapables de se prémunir des dangers de la vie ?

        Pour rassurer les ennemies des libertés comme vous, on pourrait en effet envisager un système d’obligation à s’assurer pour les risques santé les plus graves… et redonner leur liberté aux gens pour tout le reste. Ce serait déjà un grand pas par rapport au système liberticide actuel.

        • Arrêtez avec vos « sorties » sur les lois liberticides.
          je vous informe d »études prospectives , qui montreraient que dans la tranche 20-35 (3o à 40%) des gens ne s’assureraient pas pour la maladie.
          Vous trouvez ça normal ?
          De la même manière, des études relative à l’hypothèse d’une assurance auto facultative , montre la même tendance dans la tranche 20-35 où beaucoup feraient l’impasse sur l’assurance.
          Vous ça vous rassure ces chiffres ?
          Moi non et je préfère la situation actuelle.

          • Moi, oui, je trouve ça tout à fait normal.

            Entre mes 20 et mes 35 ans je n’ai été voir un médecin que 5 ou 6 fois. Pour des certificats d’aptitude à des pratiques sportives. J’aurais souhaité pouvoir faire le calcul du fait que oui, j’ai peu de chances de tomber gravement malade ou même simplement malade, et que je prenais ce risque à ma charge pure (si un accident, une maladie non prévue survient, je tape dans mon épargne, j’emprunte, ou je ne me soigne pas et j’en meure… ou pas).
            Vous assurez tous les risques microscopiques de votre vie, vous ? Vous avez une assurance pour le cas ou un avion s’écraserait sur l’entreprise qui vous emploie et de ce fais vous ferait perdre votre revenu ? Et une qui vous couvrirait au cas où une entreprise vous ferait un procès que vous perdriez et qui vous condamnerait à payer 4 milliards d’euros (et des poussières) ?
            Alors pourquoi vouloir forcer les gens à s’assurer et être outré s’ils ne le font pas ? S’assurer c’est juste mutualiser les risques, et ça a un coût. Ce n’est pas une obligation. Ou du moins ça ne devrait pas l’être. Nulle part.
            On vous oblige à assurer un logement pour l’occuper, à être assuré au tiers pour avoir une voiture (même si vous ne vous en servez pas). Vous trouvez ça normal, vous ?

          • @ Frantz
            « Entre mes 20 et mes 35 ans je n’ai été voir un médecin que 5 ou 6 fois. …..oui, j’ai peu de chances de tomber gravement malade ou même simplement malade, et que je prenais ce risque à ma charge pure (si un accident, une maladie non prévue survient, je tape dans mon épargne,) « .

            Vos propos confirment en tous points l’étude statistique.

            Vous n’êtes pas seul, mais ce sont des millions qui tiennent le raisonnement suivant:

            géneration (20-35 ans) -> risque très faible d’être sérieusement malade -> pas d’assurance, si non obligatoire -> on verra plus tard pour s’assurer.

            Les gouvernements savent tout ça, et leur rôle est d’éviter que s’instaure la chienlit.
            .
            C’est pour cela que l’assurance maladie est obligatoire tout au long de la vie..

          • Ce que vous n’avez pas l’air de comprendre, c’est que statistiquement c’est une connerie de s’assurer dans ces cas là ! Et que si « les gens qui savent » veulent rendre obligatoire cette « assurance santé » c’est qu’elle leur permet de faire de la redistribution et du constructivisme en cachette.

            Le gouvernement si intelligent pour estimer ça me fait me gausser. Il s’avère, en l’occurence, que j’ai un petit doctorat en maths appliquées (statistiques, justement) et un autre en sciences de gestion (finance). Par ailleurs je suis chercheur et mon domaine de recherche c’est… l’évaluation des risques et l’impact des évènement extrêmes sur les prix. Et que donc, pour évaluer mon risque et l’intérêt pour moi de m’assurer je pense qu’il doit y avoir à tout casser 10 personnes plus compétentes que moi dans l’UE… que je connais toutes et qui n’ont pas décidé de me forcer à m’assurer (ni qui que ce soit, d’ailleurs).

            Mais même si ce n’était pas le cas et que j’étais un brave paysan ignorant totalement ces choses là, je ne vois pas au non de quoi un gugusse, également ignorant quoi qu’énarque ou sciencepotard, devrait décider des risques que je peux assumer seul et de ceux que je dois mutualiser. D’autant que moi et mon médecins sommes les seuls au courant de mon état de santé réelle et donc des probas effectives de survenue des problèmes médicaux qui mériteraient que je m’assure.

            Décidément la liberté et la responsabilité sont des notions désormais bien absentes. Il faut laisser le « gouvernement » décider pour les gens, sinon c’est « la chienlit » ! Mais c’est bien sûr ! (Au fait, c’est pas la chienlit, là, maintenant, avec un gouvernement qui décide de presque tout ?)

  • « Ensuite, on peut se demander si cette ponction autoritaire et non consentie est bien mise en face d’un service public en rapport avec ce qui est prélevé » :

    Voyons ! Le Sévice Public (sans r et sans rire) nous en donne pour notre argent !

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