Sigmund fraude, oedipe shit

Le pays n'a pas besoin de nouveaux mensonges et de nouvelles taxes. Il a besoin de vérité et d'action. Au boulot : il reste quatre ans, peut-être moins.
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Sigmund fraude, oedipe shit

Publié le 19 juillet 2013
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Malgré ses promesses, le gouvernement va alourdir la fiscalité en 2014. On pouvait s’y attendre ; ce ne sera pas la première fois que ce gouvernement renonce, et les recettes marginales des augmentations d’impôt sont décroissantes.

Le gouvernement avait annoncé respecter les engagements de l’État de maintenir le déficit sous les 3% du PIB pour 2013, avant d’y renoncer – à la mi-février. Quand il s’est engagé à ne pas alourdir une fiscalité qui classe la France parmi les pays les plus taxés, peu y ont cru. Qu’un gouvernement déjà élu fasse de ses promesses de campagne une obsession – comme le mariage pour tous, qui divise encore les Français – mais ne respecte pas les engagements qu’il prend une fois au pouvoir a de quoi surprendre.

Le gouvernement n’a plus d’autre objectif en réalité que de gagner du temps, en espérant qu’un retour à la croissance ailleurs améliorera la situation de la France. On a cessé d’espérer que la France renoue d’elle-même avec la croissance ; c’est possible, mais exige un courage dont ceux qui nous dirigent sont incapables.

Le temps que gagne le gouvernement sur les nécessaires réformes, c’est autant de temps que perdent les Français à attendre le changement qu’on leur a promis. En guise de choc de simplification, ils se voient présentées des mesures insignifiantes dont aucune n’est issue d’une réflexion très poussée et aucune ne participe d’une remise à plat pourtant nécessaire de la loi et de l’impôt. Un changement de date de péremption par-ci, un nouveau service en ligne par-là : ça n’impressionne personne.

Il est difficile pour un gouvernement ouvertement socialiste de faire face à deux nécessités : celle de satisfaire son électorat d’une part, celle d’affronter la réalité d’autre part.

Faire des économies, c’est avant tout réformer l’État et aligner le traitement du public sur celui du privé. C’est là que se trouve un vrai potentiel de réduction des dépenses, mais le gouvernement refuse d’y toucher ; il préfère assommer ceux qui financent déjà toute l’économie de nouvelles taxes toujours plus lourde que demander des efforts que l’équité exige à des fonctionnaires aussi prompts à descendre dans la rue qu’une Femen à dégainer un sein.

La situation devient urgente et ne manque pas de susciter des inquiétudes auxquelles on ne répond pas. Les chefs d’entreprise, en France, sont inquiets. A chaque fermeture et à chaque faillite, quand le gouvernement se demande comment faire porter le chapeau à la finance plutôt qu’à la lourdeur fiscale et administrative, les chefs d’entreprise se demandent s’ils ne sont pas le prochain sur la liste.

Dans cette situation tendue, et malgré sa volonté affichée de lutter contre la fraude et l’évasion fiscale, François Hollande promet aux entreprises de fermer les yeux sur la fraude. Pas aussi explicitement, certes, et pas sur les impôts dont elles doivent s’acquitter ; mais il annonce, pour les aides qui leur sont accordées pour leur permettre de garder la tête hors de l’eau, des contrôles allégés ou inexistants. On tondra toujours le pigeon, mais on le laissera voler quelques miettes.

A l’image d’un tortionnaire sadique, le gouvernement veut laisser aux entreprises juste assez de marge de manœuvre pour survivre, mais pas plus. La fiscalité, bien que complexe, qui s’applique aux entreprises françaises est pour cela un outil moins maniable que des contrôles individualisés, sur mesure, dont les plus vulnérables seront à l’abri. On n’exonère plus de charges, mais de contrôles.

Le gouvernement n’oublie pas d’être proche de sa majorité. Comme dans la police, il crée du lien social autour de quelques verres pour parler de ce que tout le monde sait déjà. C’est l’ami Ayrault, accoudé au pupitre, qui s’y colle ; il lève son verre aux francs succès du gouvernement.

De francs succès sur le plan du plan, ou plutôt des plans : ils ont bien été conçus, lancés, les conférences de presse ont bien eu lieu, c’est une affaire qui marche.

Ensuite, se réjouir des «succès divers», comme le pacte de croissance, le plan de rénovation thermique ou le plan numérique.

Si on veut parler un peu plus sérieusement, malheureusement, ça ne va pas fort. Le premier ministre a beau taper sur l’ancien président – ça ne sert à rien mais ça fait toujours du bien – ancien président « qui a fraudé sur ses comptes de campagne et […] laissé la France dans le même état alors ça suffit ! »

Tout va bien, nous ne sommes pas en faillite. Pas du tout. Pas de paiements en retard, pas de nouvelles taxes sorties du chapeau, pas de difficultés de trésorerie, pas d’inquiétude quant à la lente mais poursuivie hausse des taux auxquels le pays emprunte.

Sans même spéculer sur la faillite financières de l’État – sa faillite à remplir ne serait-ce que ses fonctions régaliennes étant depuis longtemps avérée – les temps sont difficiles.

De quoi convaincre les parlementaires? Pas sûr, même s’ils l’ont également applaudi à la fin de son propos. Car le doute qui les saisit est profond. Lorsqu’ils rentrent dans leurs circonscriptions, les remontées du terrain sont terribles. Et pour l’heure, le pouvoir ne peut s’appuyer sur aucun résultat tangible pour démontrer la pertinence de sa politique. Étude après étude, le pire est même promis à la France. Mardi, c’était au tour de l’OCDE de remettre en cause la promesse de François Hollande de faire baisser le chômage à la fin de l’année. Selon l’organisme, le chômage devrait même atteindre 11,2 % dans l’Hexagone… fin 2014.

Ce que les principes qui régissent l’économie, i.e. les principes qui régissent l’action humaine, permettent d’anticiper depuis des mois est désormais affirmé par les organismes internationaux, les uns après les autres. Il est grand temps de changer de cap.

Il faudra pour cela que le gouvernement accepte l’échec du socialisme, que les pays qui l’ont connu et ceux où le bon sens a encore cours pourront lui expliquer. L’argent peut tomber du ciel ; la richesse, non. On ne peut pas redistribuer ce qui n’existe pas, et on ne peut pas s’attendre à ce que la production augmente quand créer est puni, quand les vertus sont sanctionnées et les vices récompensés.

Tous les parents (1 et 2) savent que les meilleurs moyens de perdre tout crédit auprès de leurs enfants sont de leur mentir de façon évidente et de récompenser ou punir sans expliquer. Il en va de même des dirigeants du peuple avec les citoyens. Il ne serait pas si compliqué d’exposer réellement la situation aux Français et de leur expliquer que le gouvernement prend un nouveau départ, cesse de promettre monts et merveilles quand le pays fonce dans le mur et, maintenant, lance le changement. Au boulot : il reste quatre ans, peut-être moins.

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  • Monsieur, permettez moi d’abord de vous féliciter pour la qualité de vos écrits dont je suis un lecteur assidu. Malheureusement les Français sont trop intoxiqué de socialisme…. 50 ans de lavage de cerveau par une école politisé ça laisse des traces. Leur sommeil idéologique ne pourras prendre fin qu’avec un vrai choc, façon ‘mur de la réalité’….
    Et là, pour être honnête, j’en jubile d’avance car de cette manière nous auront enfin de vrais changements.

    Amitiés.

  • Une nouvelle fois , merci Mr Baptiste pour votre article clair , concis et sans compromis ..

  • je vois deux mesures simples à prendre d’urgence pour un gouvernement de droite et qui devrait figurer sur sa feuille de route.

    – baisser de 2 points toutes les cotisations patronales et salariales (soit ramener à 5,5% une cotisation qui est aujourd’hui à 7,5% et donc supprimer toutes les cotisations.qui sont entre 0 et 2%).

    – laisser à 60 ans l’age où il est possible de demander sa retraite mais avec les abattements suivants
    60 ans abattement 65%
    62 ans abattement 50%
    65 ans abattement 30%
    67 ans plus d’abattement

    • Appliquer les lois qui existent, supprimer les lois qui ne peuvent être appliquées, arrêter de voter des lois inapplicables…

      Faire confiance aux gens et punir réellement les truands et non l’inverse.

  • vous demandez a des socialistes des mesures objectives et logiques. Autant demander a un gnou de bouffer du lion.
    Ceci dit merci pour vos articles et rappelez-vous bien que l´Atlantide a fini par prendre l´eau…

  • En même temps imaginons que les socialistes fassent des réformes comme en Allemagne dans les années 90. Les gens vont dire: Ah, vous voyez le socialisme c’est bien ! Au moins ils ne trichent pas avec l’idéologie et tout le tralala de la gauche caviar….. on attend avec impatience le moment presque jouissif ou la France va leur péter dans la tronche. Et j’espère avoir une fin à la Louis 16 pour notre flan !!!

  • Abraham Lincoln disait: »On peut mentir une fois à tout le monde, on peut mentir tout le temps à une personne, mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde. » Mais il était loin de s’imaginer qu’un jour la politique deviendrait un produit de marketing pour prestataires de services virtuels. Ni remboursé, ni échangé, pas plus que de SAV, nous sommes envahis sur tous les supports d’information de mots pour soigner les maux par des idéologues de carrière. Saint-Simon qui pensait que «La société ne vit point d’idées négatives, mais d’idées positives» a à présent trouvé un interprète d’occasion qui ne se lasse pas de vouloir nous mettre la vie en rose. Nous le valons bien? De toute évidence nous valons mieux. Le produit s’oxyde. Le pays sombre inexorablement dans la léthargie économique. Tous les indicateurs économiques sont au rouge, les taux emprunts commencent à augmenter, mais le plus inquiétant est de voir la prime de risque suivre cette progression à la hausse car elle s’applique aussi aux emprunts déjà contractés à des taux plus réduits. Même les banques européennes, et particulièrement françaises qui ont vu aussi leur note dégradée par Fitch, font l’objet d’une attention particulière par les marchés. Une nouvelle version d’un Plan Marshall pour le sud de l’Europe est même conseillée par certains, entre autres Ben Steil, le directeur du bureau« économie internationale » auprès du CFR (Council on Foreign Relations). C’est bel est bien la France qui est dans la ligne de mire.
    Les frémissements des marchés et les interventions de plus en plus partagées entre institutions internationales et établissements privés sont autant de mises en garde que le gouvernement feint d’ignorer en croyant leurrer tout ce beau monde par une avalanche de mesures avec du «choc» qui devient du toc et «la reprise est là» qui devient une méprise d’incompétents. Il pourrait changer de cap… si il avait un cap. À force d’être sur la ligne de départ et faire du sur place, il creuse un trou, celui de la France. Pour le sortir de sa ligne, il faudrait un séisme.
    Selon Gustave le Bon «Les volontés faibles se traduisent par des discours ; les volontés fortes par des actes. » Et des discours nous en avons! C’est l’an II et l’offensive… celle des mots et nous savons tous que l’an II c’est la fin de Louis XVI sans perruque. Serait-ce un signe? En tout cas, l’été risque d’être caniculaire pour la France sur les marchés.

    • Pour compléter votre excellent commentaire je vous propose ça au cas vous ne l’auriez pas lu, ça serait dommage, c’est toujours bon de rire :

      http://www.lefigaro.fr/politique/2013/07/19/01002-20130719ARTFIG00238-l-operation-seduction-de-francois-hollande.php

      Notre François Pignon a été parfait, pile poil ce qu’il fallait pour un « diner de c.n » réussi !!
      Je pense que vous apprécierai comme il se doit le passage sur Merkel, à savoir, comme elle a cessé de l’appeler c’est que tout baigne, alors….
      Devant un argumentaire pareil, qu’est ce que vous voulez dire ? Y a plus qu’à s’incliner, on comprends de suite qu’il fut l’invité principal de la soirée, c’était mérité !

      Par contre, moins drôle car franchement cynique :
      http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/07/19/09005-20130719ARTFIG00344-chomage-le-tour-de-passe-passe-de-francois-hollande.php
      Je vous laisse vous désespérer sur la lecture mais j’attire votre attention sur la photo, on voit de suite qu’il a une bonne tête de vainqueur !!!! Quelle pitié.

      • Merci Ac pour les liens car effectivement je ne les avais pas lus.
        Pour le dîner, vous pouviez même y mettre un «s» tant les invités ne volaient pas plus haut, hormis peut-être quelques journalistes étrangers, dont celui qui lui aurait demandé si il croyait vraiment à ce qu’il disait. Nous nageons en pleine schizophrénie économique. Quand il prétend que «C’est le politique qui a les idées» il pourrait préciser qu’il y a des exceptions car sa politique en fait partie. Du vent. Il ferait bien ne pas se réjouir du silence de Merkel car il se pourrait qu’elle soit déjà en train de conjecturer sur la situation de la France et d’envisager tous les scénarios concernant la position de l’Allemagne. Contrairement à lui, elle s’est toujours préparée à toute éventualité. Même les pires. Le Plan Marshall pour le sud de l’Europe dont parle, entre autres, Benn Steil serait à la charge de l’Allemagne, ce qui suppose que la France ferait partie des bénéficiaires et, de ce fait, que ce que nous craignons depuis longtemps va se produire. Notre Louis XVI pense que l’Allemagne, pour sauver l’Union européenne, n’hésitera pas à financer ce plan Marschall. Mais que nenni! À chacun ses responsabilités. «Vous chantiez, et bien dansez maintenant!» Elle a tout intérêt à retirer ses billes et à envisager une scission au sein de l’Ue, voire même la création d’une nouvelle union, moins bureaucratique, moins technocrate, et plus homogène avec l’Europe du Nord, la Finlande, les Pays-Bas, etc et la Russie. Une union qui peut même rassurer la Chine avec laquelle elle entretient d’excellentes relations commerciales. Quelles que soient les solutions qu’elle puisse envisager, celle de financer la France n’y est sûrement pas. «On sait que rien ne va se passer cet été» il n’y a que lui pour vouloir y croire.
        À mon tour, je vous mets le lien sur un article que j’ai trouvé très intéressant, au cas où vous ne l’auriez pas lu.
        http://www.valeursactuelles.com/lincapable20130717.html

        • Effectivement, comme le dit l’article, c’est un incapable. Je ne l’avais pas lu, merci à vous.
          Le souci, entre autre, c’est qu’il n’y a personne qui soit à la hauteur dans cet exécutif, donc personne pour orienter l’économie dans la bonne direction. On va dans le mur en klaxonnant.
          Je sais que cela n’a rien à voir avec le sujet, quoique, en matière, d’incapacité, celui-là n’est pas non plus et pourtant depuis le début, il passe à travers les gouttes, ignoré des critiques qui pourtant seraient justifiées si on en croit l’article ci-dessous :
          http://www.lepoint.fr/societe/exclusif-les-vrais-chiffres-de-la-delinquance-du-14-juillet-19-07-2013-1706448_23.php

          C’est assez inquiétant, et ils ne sont là que depuis 1 an, qu’est ce que ça sera dans 4 si par malheur, on ne les dégage pas avant ?
          Toujours la même méthode, hypocrisie et cynisme, on nous divertis avec des mesurettes inconsistantes élevées au rang de « majeures » pour mieux délaisser tous les sujets primordiaux auxquels il est pourtant vital d’apporter des réponses, et pas dans 10 ans !

          Vous aurez surement entendu cette énième cacophonie sur la coupe de + de 500 millions sur l’apprentissage ?
          Devant la levée de bouclier (article dans le Fig), le gouvernement a reculé dans la journée…. je me demande comment une chose pareille est seulement possible ?
          Visiblement ils pondent des mesures à l’envie (il faut des sous) mais aucun ne fait de projection pour déterminer les conséquences de leurs décisions.
          Je crois qu’ à ce niveau là, ça n’est plus de l’amateurisme, c’est carrément de l’incompétence jumelée à de la panique devant l’effondrement des recettes et les taux qui remontent doucement mais surement (sujet dont Moscovoci se garde bien de parler).

          Pendant ce temps là, Hollande est l’invité privilégié de la presse, ce qui est capital pour l’intérêt du pays… on nage dans le n’importe quoi. Pinocchio fait son show alors que tout s’écroule autour de lui, il nous parle de second mandat, commente la situation en s’en extrayant, c’est surréaliste, franchement, il faut avoir un pet au casque pour être barré à ce point !
          Qui, conscient de la gravité de notre situation ferait un truc pareil, se complairait à ce point dans le déni, dans l’inconsistance ? Sain de corps et d’esprit, personne.
          Ah oui aussi, Pinocchio reçoit les chefs de la majorité à l’Elysée !!! Non vous ne rêvez pas…. il en avait pourtant bel et bien fait le reproche à son prédécesseur, « Moi, président de la république, je ne recevrai pas les chefs de la majorité à l »Elysée pour des diners ou des réunions de travail…. » et hop, une promesse de plus au panier !!
          Il parait que c’est pour leur parler des résultats de l’année écoulée, ça risque de tourner court, vu qu’il n’y en a pas, mis à part de mauvais !! Trinquer à un fiasco, c’est plutôt glauque !
          Ensuite, il devrait parler des municipales…..j’ai bien peur que ce ne soit guère plus réjouissant, les remontées de terrains étant très mauvaises… peut-être Hollande va-t-il leur conseiller de leur parler de sa France de dans 10 ans », pour les faire rêver un peu puisqu’il s’avère incapable de gérer le présent !!!

          • Ac, vous avez dans votre commentaire l’inspiration d’un Boorlo dans ses meilleurs jours, ce qui ne lui arrive pas souvent, contrairement à vous: humour et réalisme.
            En ce qui concerne l’hôte élyséen, il doit certainement croire que la plupart des français sont amnésiques, voire pire: des demeurés. À défaut de pouvoir être jugé sur les faits, puisqu’il passe son temps à esquiver les problèmes et à retarder les vraies réformes, il a dû faire sienne cette perle du bac: «Parfois, il est vrai que l’on se sert du langage comme un outil pour arriver à ses fins : ici, j’essaie désespérément d’utiliser le langage pour vous prouver que je mérite une bonne note.»
            Entre le déni des réalités à l’Elysée et le déni du libéralisme à l’Ump, nul doute que les municipales vont avoir un grand gagnant: l’abstention. Même si les enjeux sont différents entre les élections municipales et les élections présidentielles.
            Quant à la réforme de l’apprentissage, elle est indispensable car c’est un gouffre financier sans les effets escomptés. C’est une réforme en profondeur qu’il faut. Pas une chasse aux trésors au détriment de cette formation. À force de jouer avec le logiciel de Bercy, tout n’est que simulation et plan comptable. À 35 heures/Rtt, pas facile pour l’équipe en place de travailler en profondeur les dossiers et de s’assurer sur le terrain des modalités de fonctionnement! La parade: des commissions constituées de sympathisants payés par les contribuables pour faire valoir une crédibilité sur leur travail… pour virtualiser encore et encore les problèmes sans toucher le fond. Et, ils étaient soi disant prêts à gouverner? J’ai l’impression avec eux d’avoir en boucle la chanson de Gérard le Lenorman «Si j’étais Président». C’est dire!

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