L’éducation n’est pas un droit

L’éducation, malgré le fait que le dogme à la mode dise le contraire, est un bien économique, et non un droit. Les biens économiques, par définition, sont rares et satisfont des besoins ou des désirs. L’éducation cadre clairement avec cette définition.

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L’éducation n’est pas un droit

Publié le 26 juin 2013
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L’éducation est un bien économique et non un droit. Les biens économiques, par définition, sont rares et satisfont des besoins ou des désirs. L’éducation cadre clairement avec cette définition.

Par Axel Kaiser, Chili [*]

L’État – observa Frédéric Bastiat – est cette grande fiction en vertu de laquelle tout le monde essaie de vivre aux dépens de tous les autres. Probablement, il n’existe pas de théorie qui confirme mieux cette définition que celle des « droits sociaux ». Chaque fois qu’un groupe déterminé prétend soutirer un bénéfice matériel des autres membres de la communauté, il le fait sous le manteau de moralité qu’offre cette populaire doctrine des droits.

Toutefois, une analyse exempte d’émotivité permet de saisir que la moralité de ces supposés droits se base sur une série de confusions. Pour commencer, « la société » n’est rien d’autre qu’une abstraction, et les abstractions, à la différence des individus, ne peuvent être titulaires de droits, ni bien entendu être sujets d’obligations. Dès lors, un droit appelé « social » n’est rien d’autre qu’une exigence de bénéfices matériels qu’un groupe déterminé d’individus réclame à un autre groupe d’individus, en général indéterminé, sans offrir de contrepartie en échange.

Dans un monde sans État, l’unique manière pour qu’un groupe A puisse obtenir sans cause d’un groupe B un bénéfice matériel serait de recourir directement à l’usage de la force physique. Dans le monde dans lequel nous vivons, ceux qui sont chargés d’exercer cette violence sont les politiciens qui contrôlent le pouvoir coercitif de l’État et qui sont élus dans la mesure où ils promettent des bénéfices via l’argument de satisfaire des « droits ».

classe d'écoleLe cas de l’éducation est un exemple de ceci. Politiciens et enseignants affirment chacun à leur tour que c’est un « droit ». Mais l’éducation, bien que le dogme à la mode dise le contraire, est un bien économique, et non un droit. Les biens économiques, par définition, sont rares et satisfont des besoins ou des désirs. L’éducation entre clairement dans cette définition.

D’où le fait que le problème éducatif est essentiellement économique ; c’est-à-dire de création et d’allocation de ressources, et non d’éthique ou de « droits ». Dès lors, admettre cela a des implications philosophiques et pratiques. Car la différence entre un droit collectif ou « social » et des droits négatifs, comme la liberté d’expression, la vie ou la propriété, réside dans le fait que les premiers – que nous pouvons appeler des faux droits –, en se référant à des biens économiques, exigent que quelqu’un soit forcé de travailler pour les satisfaire.

Les seconds, en revanche – que nous pouvons qualifier de droits authentiques –, en ne se référant pas à des biens économiques, n’exigent seulement aux autres que de s’abstenir de faire quelque chose. Ainsi, par exemple, votre droit à la liberté d’expression implique l’obligation faite aux autres de ne pas essayer de vous faire taire, votre droit à la vie, celui de ne pas vous agresser et votre droit de propriété, celui de ne pas vous empêcher de jouir et de disposer de ce qui est à vous. La coercition de l’État s’emploie dans ce cas pour vous protéger de l’agression arbitraire d’un tiers. Les droits collectivistes ou « sociaux » inversent cette logique. Avec eux, la coercition étatique n’opère pas pour vous protéger d’une agression à l’encontre de votre vie, de votre liberté ou de votre propriété, mais pour vous forcer à donner à d’autres ce qu’ils désirent et que, probablement, ils ne pourraient obtenir dans une relation de coopération volontaire et pacifique.

Le résultat de cette conception collectiviste des droit résulte ainsi en une perversion du rôle de l’État, qui n’agit plus comme protecteur de la liberté personnelle, mais, au contraire, comme votre principal agresseur. Ce n’est pas par hasard que les dictatures socialistes furent les grandes promotrices des droits « sociaux ».

Maintenant, du point de vue économique, un pays qui cherche à satisfaire des droits « sociaux », prend inévitablement le chemin de la décadence et du conflit. Car, comme l’avait prédit Bastiat lui-même, les politiciens ne peuvent rien donner à personne sans retirer quelque chose avant à d’autres, retenant toujours au passage une fraction de ce qu’ils distribuent. Et comme les besoins – comme le désir des politiciens de se maintenir au pouvoir – sont illimités et les ressources rares, alors la satisfaction conséquente des « droits sociaux » ne peut que conduire à une spirale de dépenses, d’impôts et de dette, dont l’inévitable résolution finale est la crise du système économique et démocratique.

___
[*] Axel Kaiser est directeur exécutif de la Fondation pour le progrès (Chili).
Article publié dans El Mercurio (Chili). Traduit de l’espagnol.

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  • L’instruction (je laisse le terme d’éducation aux socialistes et aux journalopes) ne serait pas un droit. Fort bien. Néanmoins, si d’aventure vous finissiez par avoir un pays totalement libéral, je ne saurais trop vous conseiller d’investir massivement dans la sécurité. L’instruction c’est ce qui permet à l’homme de sortir de l’état de nature, c’est à dire globalement de brute, pour en faire un être civilisé.

    Ceci dit, je vous concède volontiers qu’il y a des trucs à couper comme cette idée que le bachot pour tous soit un progrès. Globalement, et les chiffres d’avant le montrent, il n’y a guère plus de 25% d’une classe d’âge qui soit en mesure de réussir le baccalauréat à son niveau normal, pas pour mongoliens.

    • Sans doute une référence à nature/culture, mais il faudra quand même nous expliquer pourquoi vous semblez considérer que dans un Etat libéral, il n’y a pas d’instruction.
      Au fait, ces prestigieuses universités sont toutes privées: Harvard, Standford, MIT, etc.

      Bizarre, tout de même.

      • Donc,

        Des sous : bonne éducation.
        Pas de sous : mauvaise éducation.

        Y’a intérêt à tirer les bonnes cartes à la naissance.

      • @ Ores: ‘Y’a intérêt à tirer les bonnes cartes à la naissance.’
        Au cas ou vous n’auriez pas remarqué, c’est déja le cas et ca le restera que le système soit liberal ou communiste. Si vous naissez dans une famille pauvre, c’est vos parents qui sont responsables, pas les voisins.

      • On ne peut pas à proprement parler d’un passage temporel de l’état de nature à l’Etat. Il n’y a pas eu un instant de la préhistoire où les hommes ont fait société, l’allégorie de l’état de nature est plus de l’ordre de l’épistémè que du fait. Elle permet un déploiement conceptuel à partir duquel s’ouvre le chemin « d’un questionnement qui pense » (Heidegger) en matière de politique. Je vous donne un exemple. Si l’on considère que le pouvoir est une transcendance comme c’est la cas dans les théocraties, alors le déploiement conceptuel à partir duquel nous pensons le pouvoir ne sera pas le même que celui dont l’origine est une immanence. On peut dire la même chose lorsqu’on pense le pouvoir comme étant soit une antériorité, soit une postériorité à l’homme, ou encore lorsqu’on le pense comme étant quelque chose d’intérieur ou comme quelque chose d’extérieur à l’homme. Les révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle considérait le pouvoir comme quelque chose d’intérieur tandis que les conservateurs ou réactionnaires le considéraient comme extérieur.
        Outre cela, j’aimerais faire remarquer que l’on peut penser la dualité nature-culture autrement, savoir comme un « monisme ». L’homme est un être naturel, de la nature. Qu’il vive dans la jungle ou qu’il vive en ville dans une société postmoderne il est toujours un être vivant, un être naturel. Tout ce qu’il créer, que ce soit une lance pour la chasse, un silex comme outil ou un téléphone portable est également un produit de la nature. Lorsque les fourmis réalisent leurs habitats, elles créent l’environnement le plus propice à leur survie. Cette environnement, nous l’incluons dans la nature mais quand il s’agit d’une ville, nous ne parlons plus de nature. Pourtant, rien de ce que nous produisons n’est transcendant à la nature. Médicaments, maisons, machines à café, tous ces objets sont issus de la nature. De même que les fourmis transforment la terre en fourmilière, les hommes transforment le pétrole en bouteille d’eau, en téléphone, la plante de coca en cocaïne, etc. La dualité nature-culture n’est plus vraiment d’actualité. Le philosophe Gunters Anders (l’un des chéris d’Hannah Arendt) nous invite à penser le monde technique comme une nature, celle de l’homme (je ne suis donc pas le premier fou à arpenter ce chemin de pensée).
        En revanche, on peut questionner la dualité qui existe entre des être raisonnables et ceux dont on dit qu’ils ne le sont pas. A cela je voudrais dire qu’on peut imaginer un monde où des entités différentes de nous, nous considéreraient comme des être non raisonnables et eux-mêmes comme des êtres raisonnables. Partant, sommes-nous véritablement dans un état de culture ou alors peut-on considérer qu’un guenon qui apprend à son petit à se servir d’une pierre pour casser une noix est déjà un fait culturel, savoir une transmission qui permet l’accroissement des possibilités d’un être? Bref, je digresse et délire mais il s’agit de trouver le questionnement qui pense…ensemble.

      • Térence,
        votre philo est intéressante pour se poser des questions et se dire « pourquoi pas », mais en fait, vous êtes comme nous, vous ne savez pas ce qu’est l’état de nature ! 🙂

  • Le véritable citoyen tendance ne se préoccupe pas d’où vient l’argent, tout ce qu’il veut, ce sont des « bienfaits » … que les politiques leur servent sur un plateau d’argent.

    C’est lorsque les vivres viennent à manquer que les choses se corsent, le débiteur de bienfaits ne lésinant pas avec ses drwzakis …

    On rajoute donc une couche de social en tondant les riches, les demi-riches, puis les quarts de riches, avant de s’apercevoir que cela n’a fait qu’augmenter le problème : la consommation, l’emploi, en font les frais.

    Pour l’Instruction, même dans l’hypothèse où elle serait utile, le minimum serait que son coût global (profs, administration, bâtiments, énergies etc) soit divisé par le nombre d’enfants en age d’obligation scolaire, lesquels remettraient le chèque à l’établissement de leur choix.

    Les parents tomberaient des nues en voyant que leur bambin coûte plus de 50.000 euros/an aux contribuables (ce serait écrit dessus), et prendraient un peu plus l’école au sérieux. Les établissements seraient libres de leurs travaux et de l’engagement de leur communauté éducative , l’offre de contenu se différencierait de même que les méthodes pédagogiques, les mauvaises boites fermeraient, les autres se développeraient.

    Quant aux fonctionnaires de l’EN, résumés à quelques inspecteurs de sécurité et hygiène, et au contrôle des niveaux, ils pourraient trouver ailleurs de quoi se rendre utiles 🙂

    Bien entendu, vous et moi sommes de dangereux libéraux, nous avons de l’ambition pour les écoles, nous recherchons l’excellence, bref, personne ne nous pardonnera :-)-

    • Pourriez vous préciser vos sources concernant le cout par éleve/etudiant ?
      en divisant le budget par le nb … cela ne donne pas vraiment ce chiffre…

  • Pour ma part permettez-moi de considérer qu’il est inique qu’un enfant soit condamné à rester au bas de l’échelle sous prétexte qu’il est né dans la mauvaise famille. Toutes proportions gardées cela rappelle ceux qui étaient condamnés à être esclaves sous prétexte qu’ils avaient la mauvaise couleur de peau.

    Alors que l’on ne finance pas les études de ceux qui vont à l’université pour couchailler, faire la fête, manifester et béneficier des tarifs étudiants tout en récoltant 1 ou 2 sur 20 de moyenne (j’en aivu beaucoup) c’est une chose, qu’on refuse l’éducation à des enfants/jeunes qui le méritent mais qui n’en ont pas les moyens est répugnant et sclérose la société en laissant, faute de concurrence, les bonnes places aux fifils et fifilles, même médiocres, de ceux qui ont de l’argent. C’est une version étroitement conservatrice de la société et qui n’a rien de libéral. Le libéralisme suppose une société fluide où l’on monte ou descend selon ses mérites.

    J’ajoute que l’extraordinaire essor des Etats-Unis pendant la première moitié du XIXème siècle est dû en ghrande parie aux écoles gratuites financées par les églises, des mécènes et parfois par les Etats qui ont abouti à des taux d’alphabétisation de 80% dans les Etats du Sud profond et de 95% en Nouvelle Angleterre. Une classe ouvrière plus capable de s’adpater à de nouvelles techniques ou de proposer des amélioration était donnée par une mission anglaise comme un facteur de supériorité américaine. Et ces ouvriers instruits étaient aussi plus à même de créer une entreprise, de devenir riches et leurs success-stories ont contribué à ce que le socialisme n’y prenne pas racine.

    • oui et vous pouvez ajouter la bulle de la dette des credits étudiants

      • Bulle de dette générée par des frais d’inscription qui augmentent. Et pourquoi augmentent-ils ? Parce qu’on sait que maman-Etat va aider les uns et les autres et que le business peut continuer.
        Lire Thomas Sowell

    • Avez-vous remarqué que je n’ai pas parlé de l’Etat? Que j’ai donné en exemple un système où l’essentiel du financement a été fait en dehors de l’Etat?

      J’ai dit et je le réitère qu’il est inique qu’un enfant soit condamné à rester en bas parce qu’il est né dans la mauvaise famille. Le but c’est de lui permettre d’accéder à l’éducation en fonction non pas de la richesse de ses parents mais de ses dispositions et de sa force de volonté. Après le moyen: éducation étatique, chèque scolaire, éducation totalement privée avec un système de bourses ou de prêts remboursables et bien, c’est justement cela un moyen, qui doit être évalué en fonction de son coût et de son efficacité. J’ajoute que le meilleur moyen varie selon l’époque et le lieu (si par exemple vous n’avez pas de tradition philanthropique/de mécénat un système purement privé ne marchera pas en ce qui concerne l’éducation des enfants de pauvres). J’ajoute aussi que l’école publique à la française est devenue grotesquement inefficace et nécessite _au_minimum_ une remise à plat complète avec notamment une purge du personnel et l’affirmation du principe de neutralité politique: le contribuable ne paye pas le professeur pour qu’il fasse de l’agitprop.

      • Pas grave, grace aux belles idées ‘philantropiques’ et ‘humanistes’ nous avons la machine Francaise qui fournit a tous une éducation aussi exécrable qu’inutile et couteuse.

        Au fait, c’est remarquable la facilité avec laquelle les socialistes recourent aux insultes personelles. Entre un nationaliste et un socialiste, difficile de dire lequel est le pire.

      • Vous rendez vous seulement compte de l’énormité de vos propos ?

        Allez donc expliquer à Monsieur Dupond « Votre gosse n’ira pas en fac car c’est trop cher ? C’est normal, car le petit Zaïrois ne peut pas non plus. »
        Il vous balancera un bourre pif et il aura raison.

        Permettre un à enfant de pauvre qui tape un 18 de moyenne en Terminale S de poursuivre des études supérieures est une nécessité pour la société.
        (Nous vivons en société, même si vous le regrettez) que ce soit sur un plan utilitaire, car ce gamin pourra devenir un vrai producteur de richesses et aussi pour la cohésion de cette société pour éviter que le bourre pif de Dupond ne devienne une révolution.
        Vous êtes bien évidemment libre d’en déterminer les moyens et le modalités

        Il ne s’agit pas bien évidemment de permettre à n’importe qui d’aller glandouiller en fac

      • @PhD
        Vous vous rendez bien compte que le gosse qui tape 18 de moyenne n’aura aucun mal à contracter un emprunt pour financer ses études?
        C’est celui à 10.02 qui aspire à passer un doctorat en lettre modernes qui n’aura pas de financement, mais celui là il n’est pas utile pour la société non plus de le soutenir.

        Si les financements sont propre ou le fait d’emprunts privés c’est la viabilité du projet qui va primer sur l’envie de glandouiller à la fac. L’allocation de ressources n’en est que meilleure.

    • « Tout cela sans parler de l’option du homeschooling, autrement moins onéreuse que l’EdNat. »
      … Ouais, si t’es rentier et que tu peux te permettre de rester chez toi à la maison.

      • Ca tombe bien, les rentiers, on en trouve tout plein à l’EdNat. Bon salaire, beaucoup de temps libre et pourtant culture de merde et résultats pourris au PISA.

  • En fait, de quoi nous parle l’auteur ? Ça n’est pas clair.
    De l’éducation, de l’instruction ou de l’école publique ?

  • n’est pas un droit …. surtout pour les pauvres

    je vous renvoie à adam smith livre V de la RDN

    • Avant on arrivait à maturité pour travailler, aujourd’hui comme l’Etat-providence a généré des blocages sur le marché de l’emploi c’est l’inflation des diplomes et des années d’étude (ce qui explique aussi la fameuse bulle étudiante qui englobe aussi les problèmes de logement dus aux politique du logement).

      Aujourd’hui on ne veut plus travailler pour vivre mais faire le plus d’années d’étude possible pour retarder l’échéance. Par peur du risque aussi (sacro-saint principe de précaution). Et bien sûr l’Etat-nounou encourage cela pour corriger artificiellement le taux de chomage.

  • Ahhhh les libertaros… toujours en pointe sur le droit inaliénable des gosses de riches à être mieux éduqués et gagner plus que les gosses de pauvres, qui n’avaient qu’à naître riches.

    En Finlande : doctrine d’égalité totale, affirmation non seulement d’un droit inaliénable à l’éducation, mais carrément d’un droit à « la bonne enfance » pour tous. Financement 100% public. Résultat : mobilité sociale énorme, part de l’enseignement privé minimale voire symbolique et meilleurs résultats mondiaux (avant ou après la Corée aux enquêtes Pisa. Saleté de communistes.

    Ils sont où déjà les Chiliens au Pisa ? En dessous de la Turquie. Ils arrivent même à faire pire que la France.

    • Dire que l’éducation n’est pas un droit mais un bien économique relève d’une perspective qui me parait étroite et dommageable au discours libéral, suffisamment caricaturé par ses détracteurs.

      Dire que les parents, et par extension, la société (au sens strict) ont une responsabilité envers leurs enfants, et leur *doivent* leur meilleur effort pour les éduquer et les instruire – c’est à dire leur montrer le chemin de la liberté – me semble être un discours tout à fait entendable. Certes, ce droit à l’éducation n’est pas de même nature que les droits naturels, mais c’est précisément parce que le rapport des individus à leurs enfants n’est pas le même que le rapport entre individus émancipés.

      Par ailleurs, admettre l’existence du droit à l’éducation ne signifie pas admettre que l’état doivent être le garant exclusif de cette responsabilité, et encore moins qu’il doive s’endetter ou céder aux sirênes d’un collectivisme débridé pour remplir cette mission.

      • On peut voir l’éducation comme un bien économique oui, mais on peut en faire de même pour la propriété, que la plupart des libéraux considèrent pourtant avant tout comme un droit. La question qui se pose, dans les deux cas, n’est pas un problème de faits et d’utilité, mais de concept et de philosophie du droit.

        Sur la coercition de l’état, oui, évidemment, le premier rôle de l’état est de protéger les droits des individus. Mais que l’état protège le droit à l’éducation n’en implique pas une gestion collectiviste, là encore, pas plus que pour la protection de la propriété.

        • Question : Comment sans la menace étatique faire appliquer le « droit à l’éducation »?
          réponse : c’est impossible

      • OSEF que ça soit dommageable, dans notre société pourris défendre la liberté ou la propriétés est aussi dommageable pour les libéraux mais si il faut adapter notre discours pour qu’il ne soit plus « dommageable » il n’y a plus qu’a adhérer à l’ump ou au PS…
        Un libéral ne peut pas admettre un droit à l’éducation point sinon il n’est pas libéral c’est tout ou alors tout le monde l’est et c’est la fête du slip!

        • Le droit de propriété n’a pas besoin de menace étatique ? L’état ne lève pas l’impôt pour assurer ses missions régaliennes et remplir sa mission de sécurité ?

          Quant à votre excommunication, elle ne fait que démontrer une vision dogmatique d’un courant de pensée qui a une histoire riche et complexe. Quand je parle de discours dommageable au libéralisme, ce n’est pas uniquement sur le plan politique (le libéralisme a quitté la scène politique et n’y reviendra pas de sitôt, et peut être pas sous sa forme actuelle), mais aussi et surtout sur le plan culturel : nier la richesse, la diversité et l’approche non-dogmatique de ce courant, c’est se condamner au dessèchement intellectuel.

          Ce n’est pas grave, d’autres libéraux prendront la relève, se nommeront autrement et feront avancer les idées libérales, pendant que vous vous accrocherez mordicus à votre étiquette et prononcerez des anathèmes.

          • Non le droit de propriétés n’a pas besoin de l’état das le sens que même si il n’y avait pas d’état il serait toujours possible de le défendre par soi même en demandant de l’aide à son voisin à sa famille en payant des mercenaires…
            par contre pour assurer le « droit à éducation de votre enfant » sans à assumer la charge vous n’avez qu’une seule possibilité c’est d’aller piocher dans la poche « des autres ». Bien sur on peut le faire soit même mais cela comporte certain risques. il est bien plus aisé de passer par un intermédiaire puissant et près à vous rendre ce petit service en échange de votre soumission : l’état.
            Quand à votre délire sur le dogmatisme je pourrais vous faire plaisir en vous disant que à partir de maintenant on appellera un chien un chat que lorsqu’il fait jour on dira que c’est la nuit. Non les mots on un sens et le plus souvent quant on veut leur un donner un autre c’est pour tromper son monde. le libéralisme n’est pas le socialisme comme on essayé de le faire croire les gauchiste américain en se camouflant sous le terme.
            Peux être n’ai rien comprit au libéralisme et que vous avez raison alors je me suis trompé de boutique et j’irais voir ailleurs car je ne puis faire de concessions sur ces principes fondamentaux.

          • Mon cher didier,
            Les libéraux n’empêchent pas les individus qui croient « au droit à l’éducation » de se regrouper en association, en Kibboutz, en collectivités, et de mettre en commun leurs moyens pour assurer l’existence de leurs croyances.

            Le libéralisme, à l’inverse des étatistes, n’interdit pas le collectivisme.
            Il demande simplement d’en faire un choix personnel et non une dictature de la majorité.
            Car il faut appeler les choses par leur nom : lorsque des gens, au prétexte qu’ils sont majoritaires, s’autorisent à vous spolier, alors nous sommes dans un système totalitaire.

    • Pour la Finlande, il faut noter que les établissements gèrent librement leur enseignement. A mon avis, l’efficacité d’un système scolaire ne se trouve pas dans le financement privé ou public (la Corée du Sud a une forte proportion d’établissements privés), mais dans cette autonomie qui est parfaitement absente en France.
      De plus, être derrière la Turquie n’a rien de honteux, ce n’est pas un pays d’abrutis à ce que je sache.

    • Les pays nordiques sont bien moins socialo qu’ont veut bien nous le dire en France..

    • « Pauvre con ignare. » It’s a fact ? Non, c’est subjectif.
      Je vous trouve bien aggressif, sûr de vous, droit dans vos bottes. C’est d’autant plus amusant que votre utopie n’existera jamais ailleurs que dans votre tête. Continuez donc à vendre vainement un concept inaplicable, car impossible à faire accepter à la majorité : vous perdez votre temps, mais si ça peut vous faire croire que vous avez raison contre tout le monde, c’est au mieux jouissif pour les gauchistes, au pire pathétique vis à vis des individus réalistes. Vous me faites penser aux communistes qui essaient de nous expliquer que leur idéologie est la meilleure mais que ce sont les hommes qui l’ont corrompu : pitoyable et inapte à vraiment comprendre la nature humaine, mélant parasites, solitaires, jouisseurs, fanatiques, mystiques, avides… Aucun système inapte à satisfaire les besoins de cette masse hétérogène ne pourra être maintenu le long terme, et que cela vous plaise ou non, la masse n’a que faire de votre utopie libérale.
      Tout ce qui est excessif est dérisoire : vous êtes excessifs.

      • Galilée ça vous dis quelques chose? La majorité est le plus souvent conformiste et dans l’erreur. C’est plus confortable de se tromper à plusieurs n’est ce pas?

      • Quelle utopie ? Ce sont des faits : un système scolaire qui laisse largement la place à l’autonomie pédagogique des établissements a de bien meilleurs résultats pour l’ensemble des élèves, qu’ils soient pauvres ou non.
        A contrario, les systèmes rigides, centralisés, très largement institués sur le dogme de l’égalitarisme et du droit à l’éducation ne produit pas une bonne instruction.
        Pour « satisfaire les besoins de cette masse hétérogène », il faut de la souplesse, de l’adaptabilité et une pluralité de moyens, donc de la liberté et de l’autonomie que l’on ne trouve pas dans les systèmes scolaires unifiés et construits dans les officines étatiques.
        Ca, ce sont des faits, des méthodes appliquées qui font leur preuve, pas une utopie libérale …

      • Gragol,

        « Tout ce qui est excessif est dérisoire : vous êtes excessifs. »

        Il n’y a pas d’excès dans le libéralisme.

        Supposez un instant que vous êtes seul, sur une île déserte. Aucune contrainte autre que naturelle (vous mettre à l’abri, cherchez votre eau et votre nourriture). Pas d’Etat…

        Pouvez-vous dire où est l’excès dans votre liberté ?? Ça n’a pas de sens.

        En réalité, vous ne vous rendez pas compte de l’endoctrinement étatiste que nous subissons tous les jours, et précisément, c’est ce qui est excessif.

        Votre curseur pour juger de ce qui est excessif ou non est donc tronqué. Il n’existe pas d’ultralibéralisme ou de néolibéralisme… Il n’existe que le libéralisme, le débat concerne seulement l’optimisation des fonctions régaliennes de l’Etat.

        Ce qui est excessif, c’est tout ce qui dépasse les fonctions régaliennes de l’Etat.

  • Le droit à un salaire décent (SMIC) engendre un nivellement par le bas des salaires en France.

    Le droit à l’éducation , pour les mêmes raisons, engendre un nivellement par le bas de la qualité de l’enseignement.

    Quel merveilleux pays ou, au nom du droit à l’éducation, il est devenu impossible d’échapper au monopole de l’Ednat, véritable centre de la propagande d’Etat, qui refuse d’enseigner aux élèves les bases qui leur permettrait de trouver un emploi facilement.

    • « …qui refuse d’enseigner aux élèves les bases qui leur permettrait de trouver un emploi facilement. »

      +1000

      Qui ne s’est jamais demandé: « Tiens il y a comme un décalage entre le tronc commun (les matieres qu’on nous enseigne tous au college et au lycee) et le bagage necessaire pour pouvoir faire face plus tard.

      Allez au hasard, j’essaye pour etre constructif de trouver des choses vraiment utiles qu’on aurait pu nous apprendre à l’ecole (qui a pour fonction d’INSTRUIRE n’est-ce pas, d’inculquer des savoirs):
      ■ le fonctionnement de l’economie, de l’entrepreneuriat, expliqué à la maniere de Gerard Drean dans son B.A. BA d’economie (je recommande, c’est simple a comprendre, il n’y a pas de chiffres, un enfant de 12 ans peut comprendre)
      ■ la compta d’une famille, d’une entreprise, l’evaluation des risques
      ■ …

      • Je rajoute:
        ■ apprendre a utiliser excel, word, powerpoint, mise en page
        ■ apprendre a ecrire des lettres officielles (formules de politesse, etc)
        ■…

        si qqn a dautres idees

        • L’alpha et l’omega de la pensée libertârée : apprendre à utiliser word Excel et Powerpoint !!!

          Avec des amis comme vous, les libéraux n’ont vraiment pas besoin d’ennemis. Hi, hi, hi.

      • J’ajouterai,
        Le Français (grammaire et orthographe + un peu de littérature)
        Maths, physique et SVT, ça peut servir plus tard
        Langues étrangères
        Histoire et géographie, savoir d’où l’on vient aide à comprendre le présent et à appréhender l’avenir.
        Bref, une véritable instruction, pour que les écolier soient autre chose que des robots vivants.

        • écoliers, pardon.

          EPS et autres activités d’éveil peuvent à mon avis passer à la trappe, mais ce n’est que mon opinion, dictée par des souvenirs désagréables de ces matières

          • Les activités « d’éveil » ou la conscientisation politicarde oui.

            Mais l’EPS, comme chez les grecs : « Un esprit sain dans un corp sain » il me semble qu’il en faudrait plus ».

  • L’existence d’un droit à l’éducation ne me pose pas problème étant donné qu’il s’applique aux mineurs (souvent au moins de 16 ans) qui ne sont pas responsables. C’est sûrement ce qui a poussé Hayek à écrire dans La Constitution de la liberté :

    « Pour ce qui concerne les enfants, évidemment, l’aspect important est que ce ne sont pas des individus responsables à qui les principes de la liberté s’appliquent complètement. Bien qu’il soit généralement de leur intérêt que leur bien-être corporel et mental soit laissé à la garde de leurs parents ou tuteurs, cela ne veut pas dire que les parents aient une liberté sans limite de traiter leurs enfants à leur guise. Les autres membres de la communauté ont aussi intérêt au bien être des enfants. Il ne manque pas d’arguments convaincants pour exiger des parents ou tuteurs qu’ils procurent aux enfants dont ils ont la garde un certain minimum d’éducation. […] Il découle vraisemblablement de l’adoption du principe de l’instruction obligatoire que les familles pour lesquelles le coût de celle-ci serait une lourde charge devraient voir ce coût pris en charge sur fonds publics. »

    Le vrai problème c’est de savoir comment mettre en place l’éducation afin qu’elle respecte les libertés de tous : free schools, chèques éducation, autonomie des établissements, fin du statut de fonctionnaire, liberté de choix de l’établissement, etc.

    • On peut déjà commencer par une abolition du monopole de l’Ednat et de ses programmes…

    • Il y a une très grande différence entre rendre l’instruction obligatoire pour les enfants de moins de 16 ans et un prétendu « droit à l’éducation ».
      Même si je n’ai que peu de bien, je peux donner une instruction à mes enfants au lieu de les faire travailler ou de les laisser glandouiller. Je n’ai besoin de rien prendre à personne pour cela. Alors qu’un droit à l’éducation. Pourquoi l’arrêter à telle ou telle période ? Hein ? Je veux une éducation sympa, non traumatisante (sans examens ni notes), qui dure toute ma vie. Payée par qui ? On s’en fout, les riches peuvent bien…

      • Il y a une très grande différence entre rendre l’instruction obligatoire pour les enfants de moins de 16 ans et un prétendu « droit à l’éducation ».

        Non. Prétendre cela relève du crétinisme intergalactique.

  • Bonjour,
    Le présent article et quelques un des commentaires que j’ai pu lire à sa suite avancent des arguments caduques que l’on pourrait aisément invalider en prenant deux positons, d’une part à l’égard de leur forme et d’autre part à l’égard de leur contenu. N’ayant pas la prétention d’avoir la puissance de tous les nettoyer, je souhaite simplement vous faire sentir que le postulat de départ s’appuie sur une ineptie.
    On commence ainsi par dire que l’Etat est une pure fiction. Cette assertion est intéressante parce qu’elle nous annihile instantanément, nous qui sommes sur ce site, ceux-là qui travaillent en ce moment-même, les enfants devant leurs écrans, etc. Si tel est le cas, aucun d’entre nous n’est réel puisque nous sommes fictifs. Or, la fiction est créée par des êtres raisonnables mais s’ils sont eux-mêmes fictifs, alors ils n’existent pas. Navré mais « je pense, je suis », je sais que j’existe, que j’ai un corps et un esprit qui peut-être ne font qu’un, parce que l

  • …qui peut-être ne font qu’un, parce que le fait même de penser est une preuve que j’existe. Nous n’avons pas été au bout de notre raisonnement car comment peut-on dire que le fait que nous existions prouve également que l’Etat à un « être » réel et non fictif bien qu’il puisse faire l’objet de spéculation et de prestidigitation qui en font une fiction? Je dirais que l’être de l’Etat est en corrélation de l’être de l’homme ce que la couleur rouge est à la fraise. La fraise n’est plus une fraise si on lui enlève sa couleur car, en effet, le rouge est un attribut essentiel de la fraise. Il en va de même pour les hommes et l’Etat, ceux-ci sont essentiels à celui-là, l’Etat a besoin des hommes pour être et s’il est, réellement comme le sont les hommes de qui il est une extension, alors il n’est pas fictif. L’on pourrait nous rétorquer quelques critiques, nous en voyons une, somme toute importante, qui concerne le postulat qui se dessine sous nos arguments. Nous disons effectivement que l’Etat, cet ordre social, cette unité du désordre, est l’expression de la dynamique sociale elle-même. Autrement dit, l’Etat est consubstantiel à la dynamique sociale en tant qu’il est parce que les hommes eux-mêmes sont (et existent). L’Etat ne peut donc pas être une fiction inventée par les défenseurs des droits sociaux, sinon ces derniers ne les défendraient pas car ils n’existeraient tout simplement pas. En effet, si l’Etat est fictif il n’a pas d’être dans le réel, s’il n’a pas d’être dans le réel il n’y a pas non plus les hommes à la base de la dynamique sociale qui le fait,

    • HaHaHaHa… Ah la vache, lire ça de bon matin, ça aide à détendre les zygomatiques !
      Heu… tu fumes quoi ?

    • Térence, vous vous embourbez dans des délires à la Jean-Claude Van Damme…

      Que l’Etat soit une fiction ne peut pas nous annihiler car chaque individu pense (donc est), l’Etat ne pense pas. Il ne peut pas exister une pensée de l’Etat (car il existe autant de pensées qu’il existe d’individus).

      Ainsi, le fait même que l’Etat ne peut pas penser est une preuve qu’il n’existe pas et qu’il est donc bien une fiction pour laquelle la personnalité juridique a dû être inventée (au même titre que pour une société de capitaux).

      Le coup de la fraise n’est pas recevable, car la fraise n’a pas besoin de création juridique pour que sa couleur rouge lui existe.

      Vous aurez beau torturer l’idéologie sous toutes ses formes, l’Etat est une fiction.

  • « Car, comme l’avait prédit Bastiat lui-même, les politiciens ne peuvent rien donner à personne sans retirer quelque chose avant à d’autres, retenant toujours au passage une fraction de ce qu’ils distribuent. »

    Et si on remplace politiciens par entreprises privés la phrase elle ne marche plus ?

    Mdr…

    Non, le citoyen paiera toujours le coût de l’éducation plus une marge…

    A savoir qu’est ce qui coûte le plus cher, la marge de l’entrepreneur ou la fraction retenue par le politicien. (je répondrai, tout dépend des cas, et notamment de l’importance de l’innovation dans le produit, il est prouvé que l’Etat innove… mal)

    • Il faut savoir ce qu’on attend de l’éducation…
      pour des parents, ce sont des acquis permettant de s’insérer dans la société…passer trop de temps à expliquer pourquoi le libéralisme peut conduire à mieux faire est vain…

      On a deux choses à considérer : la satisfaction de l’éduqué et le prix que ça lui coûte…ce qui explique que des gens sont prêts à payer cher si leur rejeton reçoit une éducation qui est vite rentabilisée pécuniairement! Ce qui est ennuyeux ici c’est la non connaissance du coût individuel…

      La perversion du raisonnement apparaît quand on veut regarder les performances du « système » parce qu’on ne peut pas s’accorder à définir ce qu’on attend collectivement de l’éducation… certains ont dit pourquoi du sport et ‘autre on dit plus de sport….et ce choix peut se reproduire à l’envi…de l’anglais pas d’anglais…

      Il est surtout vain de dire qu’un système est bon ou mauvais, il est bon pour certains et mauvais pour d’autres!

      Mais on peut déceler des perversions dans les systèmes collectifs..notamment du fait de la « gratuité apparente », qui est le plus perdant ?

      • En tout cas, on ne va quand même pas être nostalgique du XIXème siècle, que les libéraux aiment tant,c’était l’époque qui a vu des enfants dans les usines et les mines plutôt qu’à l’école !

        L’humanité ne peut plus ignorer depuis l’antiquité les bienfaits de la connaissance.

        • A vous ire on pourrais croire que vous avez vécu cette époque….
          Oui c’est vrai les enfants et les adultes préférait allez travailler à l’usine plutôt que de crever de faim dans les campagnes, un peu comme en chine de nos jour. Et oui c’était une amélioration de leur sort n’en vous déplaise.

        • He au fait les libéraux n’aime pas plus le ce siècle que les suivant. Quant vous lisez Bastia on voit bien que ce siècle disposait des même tares que les autres.

        • Au XIX éme siècle, les enfants allaient à l’usine et à la mine parce que le niveau de vie de l’époque ne permettait pas de garder inactif une bouche à nourrir.

          Heureusement le capitalisme, et la liberté d’entreprendre de l’époque, permirent aux ouvriers d’améliorer leur niveau de vie.

          Exemple: Avant la 1ère guerre mondiale, seuls les grands bourgeois avaient une automobile;
          Actuellement, le parc automobile vous renseigne bien sur l’explosion du niveau de vie des Français.

    • Je crois que vous n’avez pas bien comprit la différence. Une entreprise ne donne rien à personne et ne retire rien à personne. Une entreprise échange un produits ou un service contre une moyen de paiement. Contrairement à l’état elle n’a pas la capacité de voler les gens en les menaçant de l’usage de la violence. Pour réussir à réaliser ses échanges elle doit convaincre ses clients que sont produit est bon d’un part et faire en sorte que l’échange réalisé lui soit profitable donc que sont activité soit rentable. L’état lui n’a que faire de ce genre de considération, il prend ce dont il estime avoir besoin, fait ce qu’il croit devoir faire sans ses soucier ni de l’efficacité ni du résultat.

    • La petite nuance c’est que JE paye MON éducation. Personne n’est contraint de payer un truc qu’il ne désire pas et dont surtout, il ne bénéficie pas.
      Avec l’Etat, TOUS payent l’éducation de quelques un. Et donc ne contrôlent pas bien ce qui se passe avec leur sous (gâchis) et la la liberté de beaucoup de gens en souffre.

  • Les commentaires sont fermés.

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