Changement climatique, un monde de contrastes

Avant de céder à l'alarmisme, pour quoi pas observer ce que représente le changement climatique, et se demander ce qu'il peut bien signifier ?
Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Changement climatique, un monde de contrastes

Publié le 17 juin 2013
- A +

Avant de céder à l’alarmisme, pourquoi pas observer ce que représente le changement climatique, et se demander à tête reposée ce qu’il peut bien signifier ?

Par Richard North depuis l’Angleterre.

000aAlaska 010-ice.jpg
Les températures qui règnent en Alaska centrale sont de 4 à 5°C plus basses qu’habituellement, ce qui en fait un des printemps les plus froids jamais enregistrés pour des villes comme Fairbanks, nous rapport le Alaska Dispatch, utilisant des données du NSIDC, le National Snow & Ice Data Center.

Ces températures basses sont liées à des vents faibles sur le centre de l’Alaska, qui ont eu pour résultat très peu de mélange pour se débarrasser de l’air froid. En conséquence, les mers de Bering, de Chkchi et de Beaufort sont largement restées prises dans les glaces.

Et cependant, du côté atlantique de l’Océan Arctique, la glace fond à un taux plus rapide que la normale en 2013, jusqu’à présent, alors que du côté pacifique, y compris les eaux à l’Est de la Sibérie, les choses sont un peu en retard. Et donc, alors qu’on obtient des records de pêche en Mer de Barents, en Alaska, ils ont droit au « printemps de l’enfer ».

Plus près de chez nous, l’année dernière nous avons été inondés de pluie, avec  » l’été qui n’est jamais venu « . Cette année, après des épisodes neigeux inhabituellement tard dans l’année, nous profitons enfin de quelque chose qui ressemble à l’été, alors que l’Allemagne ou la Hongrie sont elles menacées par les innondations.

Dans le même temps, la Nouvelle Zélande s’attend à des neiges précoces alors que des régions du pays ont déjà reçues de fortes chutes neigeuses et des conditions météorologiques difficiles.

Enfin, en dépit de tous les cris sur la fonte des glaces, la banquise arctique a fondu à un rythme proche de la normale en mai, même si son étendue reste inférieure à la moyenne observée entre 1979 et 2000.

Plutôt que de s’alarmer sans cause, commençons par observer s’il y a changement climatique dans le monde, et ce qu’il peut y a voir à en conclure.

Sur le web

Sorite de « Climat, 15 Vérités qui Dérangent » : malaise pour l’establishment

 

Voir les commentaires (37)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (37)
  • le réchauffement climatique entraine des incertitudes climatiques , telles sont les dernières découvertes des ‘climatologues’ ,ceux ci rêve d’un climat stable ou il neige en hiver et où il fait beau mais pas trop en été et pour cela il faut supprimer le CO2 , circulez il n’y a rien a voir ni à comprendre..
    on pourrait sans doute pour remédier a cela décaler les saisons ou les supprimer mais c’est sans compter sur le génie économique des hommes

    http://www.romandie.com/news/n/_Danger_pour_la_societe_si_plus_de_20_des_energies_fossiles_sont_brulees__RP_170620130735-26-371157.asp

    • hippolyte canasson
      17 juin 2013 at 10 h 16 min

      le réchauffement climatique étant dénommé depuis quelques temps changements climatiques par le WWF par exemple ont peut s’attendre à ce que des changements climatiques entrainent des incertitudes climatiques ce qui induit que des certitudes ont existé.

  • D’un autre côté tout ça c’est tout à fait normal, moi je sais, on m’a tout expliqué : le réchauffement climatique, ça veut dire plus chaud, mais pas forcément partout.
    Ca veut dire aussi plus de pluie, ou éventuellement moins de pluie, et pas partout. Ca veut dire aussi plus de vent, ou moins de vent, mais pas partout.

    Le réchauffement, ça veut dire également qu’il peut faire plus froid, si ! si !
    C’est parce que la chaleur qui est produite « vachement beaucoup » par l’homme et son CO2 (qui est passé de 0.03 % à 0.04 % en 100 ans), s’est cachée au fond de l’océan et du coup la banquise, elle fond et il fait plus chaud donc plus froid !

    Ossabandus, nequeys, nequer, potarinum, quipsa milus. Voilà justement ce qui fait que le réchauffement est un changement climatique à tendance refroidissement.

    Epissétout !

  • Observer un changement climatique n’a pas de sens : le climat change TOUJOURS.

    • Inversement, la température mondiale varie en moyenne de moins de 1%. Ce qui est tout à fait extraordinaire comme stabilité pour un processus naturelle, et démontre des rétroactions stabilisatrices extraordinairement fortes.

    • C’est la météo qui change toujours. Le climat, ce sont justement les composantes de la météo qui sont distinguables du bruit de fond, et qui justement, pendant un intervalle de temps assez long, ne changent pas, i;e se reproduisent périodiquement.

  • On nous parla d’abord du Réchauffement Climatique Anthropique, puis du Réchauffement Climatique, puis du Changement Climatique et enfin du Dérèglement Climatique (on se demande qui est déréglé…). Evidemment, comme Tglobale est stable depuis 1997, il devient difficile de parler de RC, sous-entendu anthropique, même si ce plateau est souvent masqué par des acrobaties sémantiques (OMM, ONU, Météo France, …). Parler de changement climatique n’est pas très futé, car chacun sait que le climat est changeant par nature. Parler de dérèglement climatique sous-entend qu’il y a un climat de référence, que l’on ne nous présente évidemment pas. Mais cela entretient la peur et la culpabilisation….

    Alors, pour nous faire croire que l’homme est responsable d’un terrible RC(A), avec de terrifiants dérèglements actuels et futurs, on nous fait du cherry picking: quand il fait chaud quelque part, aussitôt les trompettes GIECquiennes se mettent à sonner, idem si de la glace fond (en général en été, ce qui est tout à fait exceptionnel!…), mais omerta totale si un froid intense se produit quelque part ou si une banquise a la mauvaise idée d’atteindre des records de superficie…

    • Exactement. Les mesures de températures précises étant récentes, la statistique fait que TOUS les jours, on peut trouver quelque part dans le monde des températures hautes et basses comparées aux données passées. L’honnêteté imposerait de parler des 2………………

  • Aucun des 73 (oui excusez du peu) modèles du GIEC n’a prévu la réalité actuelle :
    http://www.drroyspencer.com/wp-content/uploads/CMIP5-73-models-vs-obs-20N-20S-MT-5-yr-means1.png

    La messe est dite.

  • et revoici le beau temps des catastrophistes.On parle de désertification mais on oublie de citer la nouvelle Mecque jouxtant l’ancienne et construite dans le désert pour y accueillir quelques milliers de plus de pélerins.Sans omettre les constructions sur l’océan comme au Yemen et ailleurs.On parle de problèmes en omettant volontairement ou pas les grandes richesse pour touristes en mal d’occupations .La Chine pays des plus pollueurs qui envahi les zones agricoles d’Amérique du Sud pour nourrir sa propre population ,des champs de Soja nourriture saine pour chats et chiens alors qu’avant ,rats souris et étaient leur pitance au quotidien alors cherchez l’erreur mais de grâce ne continuons point à vouloir taxer encore et encore les occidentaux qui seront bientot tenus de donner de l’argent à la Chine qui se moque même de ces citoyens.La preuve. elle désertifie elle -même des contrées supprime carrément des montagnes pour y construire encore et toujours plus!

  • hippolyte Canasson
    17 juin 2013 at 16 h 54 min

    Le réchauffement climatique existe ! La preuve les jupes des filles raccourcissent ! Si ça c’est pas une preuve !

  • les négationnistes ont un très fort impact sur la population.
    Le climat change. Les extrêmes s’empirent année après année.
    Ne rien faire contre est déjà mal.
    Crier sur les toits que ce n’est pas vrai est criminel.

    C’est surtout le monde de nos petits enfants que nous détruisons et pas seulement par le climat (ressources naturelles, extinctions d’especes…).

    Mais l’homme restera eternellement l’animal le + égoiste de la planète.

    • « l’homme restera eternellement l’animal le + égoiste de la planète. »

      J’ai hâte de lire un article portant sur l’altruisme chez le poulpe

      • Vous ne saviez pas que les poulpes sont organisés en kolkoz et appliquent une distribution égale des revenus ?

        • 4 tentacules pour piquer dans une poche et 4 pour les mettre dans une autre !

          De plus, par soucis d’économie et de choc de simplet-fication, elle fabrique sa propre encre pour le formulaire B23-YT47 ter ad-hoc.

    • C’est en effet un cas de déni quasi-psychiatrique, cette histoire.

      Les évidences du réchauffement sont partout, les modèles confirment, même s’ils sont évidement imparfaits, tandis que les négationnistes de plus en plus populaires, sont prêts à livrer au bûcher les études qui contredisent leurs convictions, voire les climatologues eux-mêmes.

      Une histoire fausse mais rassurante sera toujours plus écoutée qu’une histoire vraie, mais inquiétante. Ainsi va – mal – le monde.

      Un petit article de Time Magazine, pour la route ?

      http://science.time.com/2013/01/15/federal-forecast-for-climate-change-its-getting-hot-in-here/

    • Heureux, pas sûr.

    • PanPan. « Mais l’homme restera éternellement l’animal le + égoiste de la planète. » Cette remarque est idiote. On voit que ce type n’a pas de chien.

      • Il raisonne peut-être par rapport à lui-même, en supposant que tout le monde est comme lui ? Allez savoir…

        • « Il raisonne peut-être par rapport à lui-même »

          Il n’y a plus que quelques libéraux pour croire que le climat est un truc invariable.

          • En revanche, la quantité de crétins qui croient que « Il n’y a plus que quelques libéraux pour croire que le climat est un truc invariable. » reste impressionnante

          • Certes ils sont, sans être très nombreux, quand même plus nombreux que les libéraux 😉

          • Les libéraux ne pensent pas que le climat est invariable. Par contre, ils sont nombreux à refuser que l’on utilise leurs impôts pour satisfaire des lobbys écolos qui n’ont pour l’instant rien prouvé, et qui ont souvent eu tort dans le passé (le refroidissement climatique, la trou dans la couche d’ozone…).

          • @Citoyen : « Il n’y a plus que quelques libéraux pour croire que le climat est un truc invariable. »
            Faux.
            Ils affirment, au contraire, et preuves à l’appui, que le climat a TOUJOURS varié. Et que l’homme n’y a jamais été pour rien.

            D’autres questions ?

      • Panpan est un homme qui se considère comme un animal et il est donc égoiste pour l’éternité. CQFD

        Pas de quoi se vanter…

  • Les commentaires sont fermés.

Promouvoir la liberté n’est pas gratuit

Mais cela peut aider à réduire vos impôts de 66%

Faites un don dès maintenant

Faire un don

Par Samuel Furfari.

La France — mais aussi l’Union européenne — continue de croire qu’elle est au centre du monde de l’énergie. L’objectif illusoire d’une décarbonation rapide de l’économie du « continent européen » aveugle jusqu’aux banques et les médias.

Dans une logique dont on ne sait si elle frise l’orgueil ou l’aveuglement, les médias européens et français ont titré que la France refuse le soutien au projet gazier Arctic LNG2, alors que Reuters titre plus sobrement « Le projet russe Arctic LNG2 obtient des prêts d’un mont... Poursuivre la lecture

Entretien avec Drieu Godefridi.

Vous avez soutenu dans plusieurs articles récents qu’il faudrait éviter de confondre les dossiers du climat et de l’écologisme, d’une part, et du covid d’autre part. Quels sont, selon vous, ces points de confusion ? 

J’observe une posture intellectuelle fort répandue, parmi nos amis, consistant à considérer covid et climat comme deux aspects d’une même réalité, celle de l’abolition progressive de nos libertés.

La principale porte d’entrée du covid au royaume du climat réside dans le fait qu... Poursuivre la lecture

Par Nicolas Lecaussin. Un article de l'Iref-Europe

Steve Koonin, scientifique et ancien conseiller climat d’Obama, auteur d’un essai présenté récemment par l’IREF, vient de publier un article dans le Wall Street Journal dans lequel il fait un résumé du dernier rapport du GIEC qui est beaucoup moins catastrophique que ne l’ont fait croire la plupart des médias et des politiques. C’est important car ce rapport devrait retenir toute notre attention. Il sera un élément crucial lors de la prochaine Conférence des Nations-Unies sur les chan... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles